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    Number 1:

    malgré le trouble auquel vous êtes exposé, bouger votre corps produit des chaînes métaboliques positifs infinis:

    cycle du cortisol, cycle de l'urée, de la sérotonine, de la dopamine, des endorphines, et j'en passe.

    C'est tellement énorme, complexe, infini, et de plus en plus connu, que vous devriez y songer.

    Inutile pour ça de produire une activité physique aussi performante que d'habitude.

    Reconsidérez votre "sport", et élaborez une stratégie de progression et d'objectifs en accord avec votre état de santé et.ou votre handicap.

    Souvenez vous que si vous entraînez le corps, vous entraînez l'esprit.

     

     

    Number 2:

    tout ce qui touche le physique touche le mental, et vice versa. abandonner une activité que vous aimez parce que vous n'êtes plus temporairement ou pas, apte à la pratiquer, peut vous miner sérieusement.

    Reconsidérer votre "sport" en élaborant un plan lucide, mais progressif et dans un but pré-determiné vous rend acteur de votre santé.

    A nouveau vous avez les commandes. Et rien que cette idée vous apportera du baume au coeur, et du tonus à votre mental.

    Faîtes vous coacher si besoin, mais gardez une main sur les manettes. C'est votre peau au final.

    La simpliste formule du "lâcher-prise" qui est à la mode ne doit pas être interprété n'importe comment.

    Si vous lâcher le volant de votre voiture, les gars, vous vous mettez en danger.....

     

     

    Number 3

    regardez en arrière. Si vous tenez un journal de bord (non homéopathique mais plutôt "sportif") et que vous êtes un habitué de ma philosophie, vous allez pouvoir regarder un peu le film de votre progression , sans pour autant passer par le tunnel d'une NDE.

    Regardez le trajet parcouru:

    ce que vous étiez avant de commencer votre "sport", et là où vous en êtes arrivé juste avant d'être "malade" ou "blessé".

    Considérez un peu le sujet: seul votre entraînement, votre dédication à vous dépasser, chaque jour un peu davantage, vous a permis d'en arriver là.

    Respectez votre entraînement par une vision aussi simple que ça.

    Vous lui devez beaucoup, et vous n'en serez pas conscient si vous ne tenez pas un journal de bord sur le sujet.

     

    Number 4:

    vous êtes malade ou blessé, et, quelque part (je ne sais où d'ailleurs...) un vent de démotivation souffle sur votre quotidien sportif car vous en avez plein le c.l de cette routine.

    C'est le temps de changer. De reconsidérer vos objectifs, et les moyens de rendre votre entraînement progressif pour y arriver.

    Il est temps peut être de vous fixer un objectif (aussi réaliste que possible) et de vous donner un temps relativement court pour y arriver.

    Le nouveau challenge de vous, face à vous même, c'est sans doute pour ça que vous êtes souffrant ? non, ce n'est pas aussi simple, et épargnez moi surtout les raccourçis psychologiques à la c.n qu'on nous sert allègrement lorsqu'on ne sait pas dire autre chose que des c.nneries.

    Je me f.che de savoir le pourquoi.

    Donnez vous un coup de pied au c.l et faîtes un sacré pas en avant, d'une manière ou d'une autre.

    Rappelez vous que l'ennui dans l'entrâinement physique lui est inhérent, à un moment ou à un autre.

    Mais il est avant tout TRANSITOIRE.

    Il ne durera pas.

    ET quand la motivation reviendra, vous serez bien content de ne pas avoir quitté la scène, et d'avoir engrangé malgré tout quelques répétitions et d'avoir conservé le corps aussi "huilé" que possible.

     

    Number 5

    Conditionner un corps prend des années.

    Le déconditionnement peut prendre une semaine.

    C'est bigrement injuste, mais c'est la dure réalité.

    la fonction de votre corps est préçieuse. je devrai dire "les fonctions":

    équilibre, mobilité et souffle prennent du temps à s'éduquer, mais vous pouvez perdre tout ça en très peu de temps si vous les laisser s'atrophier.

    Songez y, et reconsidérer votre activité physique à l'aune de ces 5 points.

     

    Ne faîtes pas du "lacher prise" une excuse fallacieuse à votre fainéantise très humaine.

    Donnez vous un coup de pied au c.l (ou au pire faîtes vous le donner par un bon coach), et serrez un peu les dents, b.rdel.

    Rien ne vous tombera tout cuit dans la bouche, à moins de prendre des substances illicites.......

     

    Docoach

     

     

     

     


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