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    Voilà une question qu'on me pose parfois, et j'avoue moi même avoir passé une partie de ma vie dans l'adoption d'un régime végétarien.

    En fait, avec le temps, j'ai petit à petit repris une alimentation carnée. J'aime ça.

    Mais mon parcours importe peu.

    Mon opinion sur la question est la suivante:

    j'ai constaté qu'on se prive de viandes pour au moins trois motifs:

    -une conviction personnelle, ou morale, culturelle ou "religieuse". La raison qui sous-tend cette conviction est la suivante:  pour qu'on progresse sur le plan spirituel, on doit s'abstenir de manger un être vivant qui soit doté de conscience.

    -le goût, ou plutôt le dégoût.C'est souvent le cas lors de certaines maladies, comme le cancer.

    -la santé: certains auteurs parlent de la participation de la viande à certaines maladies par sa nature même, d'autres parlent de tous les "additifs" (au sens large) qui ont étés rajoutés dans la viande (hormones, antibiotiques, ......), sans parler des conditions d'élevage......

     

    Alors, examinons froidement ces trois points en partant du dernier:

    -la santé: il est clair qu'on a de plus en plus de mal à savoir avec préçision si l'animal qu'on consomme est le plus "pur" ou "naturel" possible......Mais n'est ce pas là une inconnue qu'on peut extrapoler au reste (végétaux)?

    -le goût, ou plutôt le dégoût, ne se discute guère......Il y a là fort à parier que par instinct, le corps trouve là un besoin plus ou moins "salutaire".........efficace ou non pour restaurer la santé, c'est une autre histoire....

    -la conviction morale: "un animal est doté de conscience". Et alors, cela impliquerait il que le végétal ne le soit pas ? Rien n'est moins certain!! Tout vit autour de nous. Une pierre elle même, à mes yeux et dans mon expérience, est douée de conscience. Cela parait fantaisiste pour un "scientifique", mais j'ai cette intime perception. Et quand à la conscience de vivre, rien ne nous permet d'affirmer, sinon notre ego surdimensionné, notre orgueil de "supériorité", qui la possède et qui ne la possède pas. La tomate que je mange donne sa vie pour moi, et je donnerai la mienne pour les lombrics qui viendront fertiliser ma carcasse lorsque je la rendrai à Dame Nature, en son temps. En son temps, chacun, minéral, végétal, animal, finit par "être mangé". Le végétal "mange" des minéraux (zinc, cuivre, manganèse, soufre, etc..), puis le végétal est mangé par l'animal ou l'insecte, puis l'animal par l'homme ou l'animal, puis l'homme par l'insecte.....etc.......C'est pourquoi ce dernier point, pas plus que le premier,  ne résiste à l'analyse.

    Reste le second point, le goût ou le dégoût. Burger , dans son "instinctothérapie", le verrait d'un bon oeil, sans doute?.....

    A chacun de se faire son expérience, en tâchant d'éviter les dogmes, qu'ils soient véhiculés par les courants mystiques, religieux, sectaires, pas plus que par les "études scientifiques" qui voudraient les remplacer aujourd'hui...

     

    Dococach

     


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    Souvent il faut savoir rester modeste. J'ai été moi même impressionné de mes premiers résultats sur les acouphènes, qui étaient très positifs, et puis, et puis, vient LE cas pour lequel c'est un échec!

    Ce patient a pourtant persisté et est revenu me voir parfois plus de deux fois par mois pour une séance d'auriculothérapie. J'ai beaucoup d'admiration pour lui, compte tenu du fait à la fois que l'Auriculothérapie est un domaine "dans lequel encore bien des choses sont à découvrir", comme dirait mon Maître le Dr Nogier. Mais aussi car j'exerce hors convention médicale, donc que mes soins ne sont pas pris en charge (ou très peu) par la caisse primaire. 

    Je lui ai conseillé de bien faire pratiquer un bilan complet par son médecin référent et son oto-rhino-laryngologiste, ce qu'il a fait: et, comme souvent dans ces cas préçis, une baisse de l'audition a été retrouvée de manière significative d'un côté.

    Soyons clairs , l'auriculothérapie ne rend pas l'audition. Reste à savoir ce qu'on peut faire pour ces acouphènes, véritable écueil de la Médecine.......

    Nous en sommes à plus de 10 séances. A chaque fois, j'ai associé à la fois une prise en charge globale en homéopathie (la plus simple possible car il s'agit d'un patient qui ne veut pas s'encombrer de remèdes), et une prise en charge en médecine manuelle.

    Les premiers résultats, il y a 6 mois, étaient pour ainsi dire NULS. Une seule journée "à peu près potable"-pour reprendre son vocabulaire-suite à la première séance, puis récidive. 

    J'ai eu beau lui expliquer que je n'étais pas un "miracle-man" et que j'avais épuisé mes compétences pour le soigner, il a insisté-et insiste toujours- pour que je le soigne. Cette confiance m'honore, en même temps qu'elle me pousse à comprendre le "pourquoi du comment", et à perfectionner au mieux ma prise en charge globale pour arriver à des résultats. 

    Les acouphènes ne sont pas mortels, mais très handicapants.IL y a toute une composante de répercussion psychologique qu'on est à des lieux de concevoir lorsqu'on n'est pas touché. L'approche de soin par les pavillons, fort heureusement, permet d'en obtenir une bonne prise en charge. Pour l'acouphène en tant que tel, par contre, là, nous sommes face à une inconnue......

    Bref, nous en sommes à plus de 10 séances. 6 mois ont passé, et les épisodes d'amélioration très espacées du départ (voire imperceptibles) se multiplient.

    J'avoue avoir tout tenté en terme de soins par les pavillons: exclusivement en Haute Fréquence de Nogier, exclusivement en Basse Fréquence, en Balayage, et même en "Auriculo médecine", c'est à dire avec la prise du pouls et l'appréciation du VAS (signal vasculaire de Nogier). 

    On ne peut pas dire que le succès soit au rendez vous. 

    Curieusement, l'audition semble améliorée par le patient et son entourage, ce qui est plutôt inattendu (et en aucun cas ne relève des exclusifs soins en Auriculothérapie d'après moi). Mais les acouphènes sont toujours là. Moins souvent, moins intenses, mais toujours là.

    à suivre.......

    Docoach


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  • Post laissé aimablement par un patient:
     
    Je suis fasciné comme notre époque nous pousse à une culpabilisation grandissante et permanente.
    Comme nos modes de vie et règles sociales sont inadaptées à l’être humain comme à la Vie en générale.
    Comme les forces sont devenues des faiblesses et les faiblesses les moteurs des hommes admirés.
    Tout homme qui ne peut accepter cette réalité injuste et incohérente est ou sera « malade » d’une manière ou d’une autre. Et pour ceux qui rament avec succès pour maintenir un équilibre malgré tout, la psychologie leur donnera le coup de grâce!

    Et oui, la règle des 10% de conscient contre 90% d’inconscient est une arme de destruction massive. En gros, si vous n’acceptez pas de culpabiliser des erreurs des monstres qui choisissent pour nous ce n’est pas grave. On vous déresponsabilise immédiatement en mettant ça sur votre inconscient. On vous enlève toute force de décision instinctive ou sagesse pour vous rendre victime d’un inconscient malade.
    C’est tout de même imparable de pouvoir dire à celui qui n’est pas d’accord et s’appuie sur des arguments pour s’expliquer, que ce n’est pas de sa faute, c’est son inconscient qui a tord. Dommage que je ne puisse pas aller mettre quelques fessées à certains abrutis dans les ministères en leur proposant de ne condamner que mon inconscient…
    Lorsque quelqu’un est révolté c’est son inconscient qui le renvoi à une expérience passée mal digérée.
    Lorsque quelqu’un est triste sans raison évidente c’est encore son inconscient qui est mal dans ses pompes.
    Lorsque quelqu’un a une affection qu’on ne comprend pas c’est son inconscient qui exprime un mal-être.
    Mais quand un connard fonce en camion sur des passants redevenons sérieux et oublions ces conditionnements inconscients?! Punissons-le durement pour qu’il ne recommence pas consciemment puis pourquoi pas pour qu’inconsciemment il comprenne que c’est mal?

    Cette approche subjective de la disposition du raisonnement et des causes des décisions et somatisations est affreusement judicieuse. On peut à volonté prendre le même acte et le rendre noble ou innocent selon qu’on l’attribut au conscient ou à l’inconscient. On peut tout aussi subjectivement valoriser ou disqualifier la même personne selon ce même principe.

    C’est le « couteau suisse » de la psychologie qui peut servir à panser des plaies comme à étiqueter sans retour possible tout contrevenant non compliant. Mais qui décide d’où se situe la frontière entre conscient et inconscient? Les mêmes qui décident consciemment de la sanction qu’une erreur mérite pour nous?
    Pourquoi ce concept n’a-t-il que des effets pervers, infantilisant et culpabilisant sur l’individu de bonne foi?

    Je me méfierai toujours des pseudo-sciences qui s’imposent en affirmant mieux que l’être lui-même les tenants et aboutissants de ses actes pour finir par savoir mieux que lui ce qui est bon pour lui.
    Je me méfierai toujours des discours prétentieux à l’haleine du banquet gratuit fourni par un laboratoire pour entendre le ramage du corbeau affamé.

    Peut-être que mère théresa n’exprimait qu’une volonté inconsciente d’être aimée des plus faibles exprimant ainsi un complexe de supériorité mal assumé? Ou que Macron n’exprime qu’une volonté inconsciente d’être aimé et reconnu des plus riches exprimant ainsi un complexe d’infériorité mal dissimulé? Le fait est qu’il est plus évident de s’en tenir aux faits que de spéculer sur certaines causes subjectives. Mère Théresa aidait les gens qui en avaient besoin et Macron aide les gens qui n’en n’ont pas besoin, point.
    Parce qu’il est utile de rappeler qu’une science est un ensemble de protocoles qui permettent de reproduire un résultat en reproduisant les mêmes causes et que la psychologie ne répond en aucun cas à la définition d’une science, je pense qu’il est indispensable d’y joindre l’esprit critique et l’humilité.

    Je ne rejète pas totalement la notion de conscient et d’inconscient car ils existent inévitablement. Mais constatant les dérives malsaines de tous les systèmes vivants actuellement je souhaite que tout le monde reste plus vigilant aux résultat de ses actes qu’aux explications « savantes » de leur motivation, statuant ainsi sur leur dose de responsabilité ou non. Bien logiquement tant qu’on ne nous impose que la méditation pour gérer certains soucis ça va. Mais où va-t-on dans cette prise de pouvoir de l’inconscient à toutes les sauces..?

    Bien évidemment, je laisse le loisir aux spécialistes de savoir mieux que moi ce que mon inconscient refoule dans ce texte ;-) Et je rassure les plus paniqués de me lire. Je consulte un professionnel de la psychologie et il ne sait que faire ni de mon conscient ni de mon inconscient. Il sait par contre que dans le prochain cabinet qu’il s’offre avec l’argent que je lui donne il y aura une grande fenêtre dans son bureau pour profiter de plus d’air frais!

    C’est à mourir de rire de se rendre compte qu’on ridiculise les anciens sorciers qui obtenaient de vrais résultats en égorgeant un poulet ou en faisant des mélanges d’herbes en citant votre nom et incantations. Et qu’on admire et paie si chère des psy aussi inefficaces que torturés eux-même pour finir par vous dire ce que vous savez déjà ou mieux: rien du tout. Alors travaillons sur nos inconscients mais soyons lucides évitons-nous l’inconscience d’en laisser les manettes à plus inconscients que nous-même lol

    A bon entendeur...
     
    Tony B

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  • bon, allez, on va polémiquer.

    la critique est facile: si on l'évoque, on est parano, et si on le dénie, on est moutons.

    Dans les deux cas, des marionnettes .

    perso, je m'amuse à regarder le ciel et à prévoir la météo, comme les paysans. (mes ancêtres étaient paysans). en tant que Thérapeute, je suis pourtant chaque jour étonné par la façon dont à évolué la pathologie ces dernières années.

    Alors , bien sûr, la pollution qui vient du ciel n'est pas la seule, loin de là.

    Mais il serait puéril de la nier.

    Lever les yeux au ciel suffit à se convaincre. On nous lâche des trucs sur la gueule en toute légalité, périodiquement.

    Quelles en sont les conséquences ? Qui peut vraiment le dire à part les employés qui travaillent sur le sujet et qui sont tenus au silence jusqu'à leur retraite. En fait l'histoire se répète: pourquoi les ingénieurs qui bossaient sur le Napalm ou les armes chimiques sont ils si heureux de faire leur job ? C'est passionnant la chimie en fait , surtout quand c'est bien payé et qu'on ne fait des expérience que sur les rats........?

    ça fait un peu catastrophe, mais en fait, .........héhéhé, c'est le cas!!

    Voilà voilà, bon ben allez, on va aller plancher pour essayer de comprendre comment aider au mieux tous nos patients (y compris nous mêmes) comment se soigner au mieux devant ces pandémies de maladies immunitaires, cancers et autres joyeuseries qui prennent le dessus en terme statistique sur les accidents de la route.....


    1 commentaire
  • Cette technique ne m'a jamais été enseignée, pas plus à la Faculté de Médecine, pas davantage pendant mes passages en service d 'orthopédie, et encore moins au cours de ma formation en médecine manuelle.

    Avant de la conseiller aux patients, j'ai pris la peine de la tenter sur moi, au cours de quelques traumatismes ou crises inflammatoires articulaires. Quand on a mal, et qu'on dispose d'une technique sans danger, on est motivé !

    J'étais sceptique, comme toujours devant quelque chose de nouveau. Et puis,......ça m'a soulagé! Plus d'une fois.

    J'ai donc simplement transmis cette technique à des patients motivés, et les résultats ont étés plutôt positifs.

    Un ami qui s'est blessé au genou il y a quelques temps m'a fait penser à nouveau à cette technique que j'avais oubliée depuis lors. Je la transmet ici. Faites passer !

    Docoach


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