•  

    Cette semaine, une mère de famille m'a dit, non sans humour:

    -"l'homéopathie, à la maison, vous savez Dr, c'est souvent le tube qui nous faudrait qui nous manque".....

    et de rajouter: "si vous aviez une trentaine de tubes à nous conseiller à avoir dans notre pharmacie personnelle, quels seraient ils ?"

    Je vais essayer de répondre là à cette question pertinente!

    Prêt(es) ?

    Allons-y!

    température: Aconit , belladona, Ferrum phosphoricum. un tube de chaque, en 4 ou 5CH.

    troubles digestifs post prandiaux: Antimonium crudum, Ipeca, Nux Vomica, Raphanus, China, Arsenicum album, un tube de chaque en 4 ou 5 CH

    crampes, spasmes, anxiété: ignatia, gelsemium, cuprum metallicum, magnésia phosph, un tube de chaque, plutôt en 15CH, voire 30 CH

    troubles ostéo articulaires: arnica, rhus tox, bryonia, en dilution moyenne: 7CH ou 9CH

    rhumes et rhino: Allium cepa, euphrasia, kalium bicrhomicum, kalium iodatum, mercurius sol, hepar sulf (attention à ce dernier), et mis à part Hepar Sulfur, tous les autres en 4 ou 5 CH

    saignements, hemorragies (en consultant au plus vite): Phosphorus, Millefollium, un tube de chaque, préférer le premier en 15CH, et le deuxième en 5CH

    allergie: Apis et Poumon histamine, un tube de chaque, en 15CH

    Et voilà!!

    Cette liste n'est bien entendu pas exhaustive, cela va de soi.

    J'espère qu'elle sera une bonne base pour constituer une première pharmacie personnelle.

    Liste par ordre alphabétique (et numérotée, pour voir si on arrive à une trentaine (plus ou moins) de remèdes:

    1-Aconit

    2-Allium cepa

    3-Apis

    4-antimonium crudum

    5-Arnica

    6-Arsenicum album

    7-Belladona

    8-Bryonia

    9-China

    10-Cuprum met

    11-Euphrasia

    12-Ferrum phos

    13-Gelsemium

    14-hepar sulfur

    15-ignatia

    16-ipeca

    17-kalium bichromicum

    18-kalium iodatum

    19-magnesia phos

    20-mercurius sol

    21-Millefolium

    22-nux vomica

    23-phosphorus

    24-poumon histamine

    25-raphanus

    26-rhus tox

    27-ruta

    Pari tenu! une trentaine, plus ou moins!

    il est bien évident qu'on pourrait en rajouter, par exemple chamomilla, podophylum et hypericum perforatum pour les troubles de la dentition.

    Mais voici déjà une bonne petite trousse de pharmacie personnelle aussi simple qu'efficace, si on prend le temps de connaître un minimum chaque remède......;-)

    Docoach

     


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  • Le Yoga

     

     

    Il existe essentiellement deux formes de Yoga, les deux pouvant être considérées comme complémentaires. En essence, il en existerait même une infinité . Si on considère que « Yoga » signifierait Union au sens de « Union Divine », la vie elle même, quelle qu’elle soit, est un moyen de réintégrer le « Néant Divin ». De ce point de vue, toute forme de pratique, et même la « non-pratique »,est une forme de Yoga.(Daniélou, 1951)

     

    Mais l’Occident, pour qui la pensée culturelle est faîte de dichotomie (séparer en opposant), verra plus simplement les choses si on lui en présente deux. Le Hata Yoga (celui du Corps), et le Raja Yoga (celui de l’Esprit).

     

    ⁠Pour lui, le Divin est dans un « ailleurs » que l’ « ici et maintenant ». Cela doit sans doute le troubler, puisqu’il surfe depuis peu sur la vague de la « méditation pleine conscience ». Les techniques respiratoires mêmes issues des actuelles « écoles scientifiques » qui prône cette « nouvelle » méthode, globalement, se sont inspirés d’auteurs plus anciens .(Lefebure, 1991)

    Certaines techniques de ralentissement de la respiration, notamment, ne sont pas le fruit d’une découverte récente, loin de là.(Kerneiz, 1949)

    Mais pour en revenir à nos moutons, même si on sépare la gymnastique « exotique » qu’on nomme Yoga de nos jours, et la méditation qu’on nomme « pleine conscience » , c’est que c’est la mode. Et qu’on aime bien enfumer un public avide de nouveautés et à la mémoire bien courte. Car des auteurs Français dans le domaine, il y en a eu plus d’un. Et on aime bien aussi, avouons-le, dire que « ça vient des Etats-Unis ». Plus de poids. Plus de crédit. Et si ça vient d’Extrême Orient, un peu plus d’ « exotisme ». Et puis, les auteurs Français, souvent, détaillent et analysent avec soin. Cette version « intello » n’attire pas. Réfléchir, ça peut faire mal ?

     

    Alors, forcément, la « cohérence cardiaque », ça a plus de gueule, mais, désolé, ça n’est pas nouveau.(Lysebeth, 1976)⁠

     

    Bref, prendre telle ou telle posture en Hatha Yoga, ce n’est pas simplement pour la santé ou le fun, c’est pour éveiller une forme d’energie (Kundalini pour les « initiés ») et plus simplement pour équilibrer le système nerveux autonome et central afin d’explorer l’influence du système nerveux autonome sur les fonctions nerveuses centrales. Parlant clairement, c’est pour l’Eveil ou l’Illumination.

     

    Cet « Eveil », ou cette « Illumination », n’est pas une abstraction métaphysique, mais bien une réalité que le Raja Yoga (ou Yoga de l’Esprit pour les Occidentaux) se donne comme objectif d’emblée, avec un minimum de postures ou d’ « exercices physiques » évoquant la gymnastique occidentale.(Saraswati, n.d.)

    En passant, il est certain que l’influence de cette pratique, par sa reflexo-logique, soit une voie de régulation du système nerveux autonome ET, par l’intermédiaire du Vague ( comme le théorise actuellement Porges), celle de certaines fonctions corticales. Et ça non plus, ça n’est pas nouveau.(Yogananda, 1980)

     

    Je vous encourage à voir l’excellent court métrage « Awake », sur la vie de Yogananda à ce sujet.

     

     

     

    Le Yoga est ainsi une pratique scientifique. De ce point de vue là, Alice Bailey, dont je ne cautionne pas tous les écrits en passant, avait écrit juste.(Bailey, 1974)

    ⁠⁠

    Cette « lumière dans la tête » ne laisse pas de place à l’interprétation. C’est une manifestation physique très nette pour le pratiquant. C’est même l’Illumination, à un certain degré. Une étape du Satori en Japonais. Elle n’est pas, à ma connaissance, pour l’instant, l’objet d’études en IRM fonctionnelles.

     

    Pour autant, l’exploration du système nerveux autonome par la pratique d’une branche du Yoga Thibetain (Gtummo Yoga) a été faîte.(Benson et al., 1982)

    Il est clair que l’influence d’une forme de méditation, et de techniques physiques (pouvant s’apparenter à la de la reflexologie), qui constituent une partie du Raja Yoga (le yoga du mental, pour reprendre la terminologie avec laquelle j’ai débutée), agissent clairement sur le sympathique et parasympathique.(Minvaleev, Bogdanov, Bogdanov, Bahner, & Marik, 2014)

     

    ⁠⁠Mais là je me suis dirigé vers une branche du Yoga Thibétain, et éloigné des deux versions du Yoga que je proposai d’expliquer. Revenons donc à nos moutons.

     

    Et soyons synthétiques : le Hatha Yoga est dévoyée vers une forme de gymnastique et, en tant que tel, a son intérêt, ses partisans, et ses enseignants. Multiples postures. Multiples respirations. Multiples interprétations.Une activité physique « ouverte ». Le Raja Yoga, lui, ne propose que deux ou trois postures, et un accès aux facultés cognitives et spirituelles du Shaman.

     

    L’un ne va pas sans l’autre pour autant, et-je le répète-la pensée dichotomique les sépare en les opposant. Le Shugendo, par exemple, unifie en complètant.(Guintard, 2016)

     

    On peut toutefois comprendre ce que le Yoga peut apporter sans mener à la frontière des Elfes ou des Fées (Cook, 1981)⁠, en jetant un œil sur le film « Awake » dont j’ai parlé plus haut pour ceux qui n’aiment pas lire, en lisant attentivement les ouvrages de la bibliographie de cet article pour ceux qui aiment lire, ceux de Docoach sur la méditation, mais aussi par le travail d’Ostrander et Shröder, déjà ancien, mais très complet, sur les possibilités du cerveau bien nourri, éduqué, et respecté dans sa physiologie.(Shröder, 1992) Ces derniers points feront l’objet d’un prochain post.

     

    Docoach

     

     

    Bailey, A. (1974). Un traité sur la magie blanche (Lucis Trust).

    Benson, H., Lehmann, J. W., Malhotra, M. S., Goldman, R. F., Hopkins, J., & Epstein, M. D. (1982). Body temperature changes during the practice of g Tum-mo yoga. Nature, 295(5846), 234–236. Retrieved from http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7035966

    Cook, H. and M. B. (1981). Other Kingdoms (unknown).

    Daniélou, A. (1951). Yoga: méthode de réintégration. (L’Arche, Ed.).

    Guintard, S. (2016). Shugendo, les mystérieux moines bouddhistes des montagnes (Editions de l’Eveil).

    Kerneiz. (1949). Le Yoga de l’Occident (Omnium Lit).

    Lefebure, F. (1991). La respiration rythmique et la concentration mentale (Le courrier du Livre).

    Lysebeth, A. Van. (1976). J’apprends le Yoga (Flammarion).

    Minvaleev, R. S., Bogdanov, A. R., Bogdanov, R. R., Bahner, D. P., & Marik, P. E. (2014). Hemodynamic Observations of Tumo Yoga Practitioners in a Himalayan Environment. The Journal of Alternative and Complementary Medicine, 20(4), 295–299. https://doi.org/10.1089/acm.2013.0159

    Saraswati, S. S. (n.d.). Hatha Yoga Pradipika (Satyananda).

    Shröder, O. et. (1992). Les étonnants pouvoirs de la mémoire. Supermemory (Laffont).

    Yogananda, P. (1980). Autobiographie d’un Yogi (Adyar).


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  • Prenez le temps de visionner et de lire ces vidéos.

    Comme vous le constaterez au nombre de lecteurs (en bas à gauche), si elle témoigne de l'ignorance populaire, on a envie de dire: "finalement c'est bien fait pour nous".....

    Si d'aventure quelqu'un souhaite en faire une synthèse sous forme de tableau......il/elle est le bienvenu

     

    Docoach


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  • une vidéo plutôt instructive: elle décrit assez bien les phénomènes sensoriels qui préludent la "sortie" (qui n'en est pas une au sens strict). Monroe les avaient déjà bien colligés dans ses livres. Yogananda aussi, bien que cette manifestation, pour lui, était plutôt contemporaine de "conscience cosmique". D'autre auteurs en ont parlés. Moi même je l'ai expérimenté, et bien des patients m'ont rapportés des "symptômes" du sommeil qui évoquent cette "sortie".

    Beaucoup de guillemets dans mes propos, c'est évident. Et pour cause !

    Si on parle de "sortie", cela signifierait que la conscience soit , à la base, "enfermée", ou bien "à l'intérieur" du corps physique à l'état de veille. "corps astral" et autres "corps causal" sont des concepts très abstrait lorsqu'on n'en fait pas l'expérience. Et même à ce niveau, les partages d'expérience sont très limités pour une vision commune. Sur le plan médical, à partir du moment où on voit tout du point de vue de la pathologie, certains des symptômes vécus peuvent s'apparenter à la paralysie du sommeil lorsque, préçisément, ils surviennent au cours du sommeil ou d'un somme, et à des formes d'épilepsie partielles, lorsque les "symptômes" (encore les guillemets) surviennent à l'état de veille (hallucinations cénesthésiques, autoscopiques, auditives, etc....), voire même interprétés comme des hallucinations d'ordre psychotiques. Faut dire qu'on peut être scientifique ET ignorant de certaines choses.....et vice versa.

    Bon, tout ça c'est bien compliqué vous me direz, et vous n'aurez pas tort.

    Mais c'est aussi intéressant.

    On sais encore peu de choses sur la "conscience". C'est pourquoi il est assez facile de dire n'importe quoi. S'il existe des manifestations communes, elles ont au moins le mérite d'apaiser certains qui pourraient se croire "malades" ou "fous". Et c'est déjà une bonne chose.

    Ceci dit, on ne peut non plus aller trop loin et accepter tout et n'importe quoi comme argent comptant. "sortie" me semble excessif. Mon interprétation est plutôt celle d'une dilution de la conscience et d'un éveil à certains processus biologiques qui , d'habitude, ne sont pas enregistrés par le cerveau. La litterature extrême orientale (comme le Bardo Thödol dans le Bouddhisme Esotérique) ne parle pas tellement de "sortie". Si on est attentif, la manifestation "physique" est une illusion et la pratique du Yoga Thibétain (lire Ewans Wentz à ce sujet) permet d'éveiller progressivement la conscience au délà de cette illusion.

    C'est pourquoi , en Occident, à mon avis, "sortie" est un terme souvent employé et qui porte à confusion pour le moins, et aux sarcasmes pour le pire. Le raisonnement dichotomique (séparer en opposant) ne peut appréhender autrement que par des termes évoquant l'emprisonnement ou la libération. La dialectique Orientale ou Extrême Orientale, plus proche d'une vision symbiotique (unir dans un bénéfice réciproque), et globale ( ses diverses traductions-occidentales-l'ayant sans aucun doute teinté de notre propre dichotomie) éludent souvent le dedans et le dehors, l'inclus et l'exclus, etc...autrement que par la recherche de l'équilibre entre les deux opposés d'une paire.

    Alors on peut observer.

    Docoach


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  • Cette belle fleur à l'orthographe complexe et la prononciation discutée, je l'ai connue il y a une dizaine d'années.

    Je cherchai alors des moyens complémentaires de soigner les impatiences des membres inférieurs. En quelques mots, on ne peut s'empêcher de bouger les jambes , la nuit, dans le lit, et ça parasite le sommeil.

    En allopathie, on dispose de presque rien dans ce domaine, à ma connaissance. On peut toujours utiliser les classiques somnifères, et éventuellement les benzodiazépines. Mais c'est un aveu d'ignorance, et sur le long terme, la prise de ces remèdes ne rend pas service à la thymie et à la cognition......

    En homéopathie, on dispose du Zincum Metallicum. "le Zinc est aux nerfs ce que le Fer est au sang, et ce que le Manganèse est à l'allergie !" Toutefois, les résultats ne sont pas toujours au rendez vous. Il faudrait sans doute analyser les taux de cuivre et de zinc pour pouvoir se faire une idée de l'origine minérale du trouble. Gonthier l'évoquait déjà dans les années 80, la balance Cuivre/Zinc est clairement inversée à ce que la santé nerveuse requiert. Donc, quels seraient les bonnes dilutions de notre Zincum Metallicum, cela reste à déterminer. Gageons que le statut personnel doit sans doute être une grosse variable.

    Dans mon expérience professionnelle, j'ai eu de meilleurs résultats avec Zincum Valérianicum. 

    Mais revenons à la papaveraceae du jour. Elle est de la même famille que la fumeterre, la sanguinaire, la chelidoine, ou encore....le pavot! Morphée n'est pas loin...... Et Iris lui emboîte le pas.......

    Cette belle fleur est très bien décrîte par ce professionnel qui gagnerait à être connu. Ses vidéos sont très instructives: claires, et bien illustrées. Je vais le rajouter à la rubrique " à consulter".

    Docoach

     

     


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  •  

    Je viens de me taper ce week end une partie du  livre d'Eric Marlien sur la théorie Polyvagale. Un des rares (sinon le seul ?) ouvrages sur le sujet. 

    D'abord, chapeau pour le travail d'analyse, de compréhension, de structuration, puis de synthèse. Ce n'était pas franchement si simple que ça comme travail. Surtout qu'il faut traduire en tâchant de respecter le sens. Je n'ai pas encore tout lu, et il me tarde de terminer, même si, forcément, je vais y aller de mon apport personnel dès maintenant.

    Le système nerveux autonome, c'est un peu mon "dada" personnel.

    Tout d'abord, par mon passé sur la pratique du Kryia yoga, puis du Nada yoga. La stimulation du parasympathique fait partie intégrante de certaines pratiques: notamment celles qui consistent à appuyer (en douceur) sur le globes oculaires, certaines techniques de respiration, et -voir ci dessous- l'appui des tragus sur la conque lors de la pratique du Nada Yoga.

    Ensuite,comme je viens de le dire d'une autre manière, par les rapprochements que j'ai pû en faire avec l'auriculothérapie de Nogier, et grâce aux travaux de Bossy sur l'innervation du pavillon auriculaire (sympathique et parasympathique). L'éclairage de certaines pratiques Yoguiques, par cette connaissance, donne une certaine pertinence à ces pratiques.

    La théorie polyvagale pourrait bien faire un lien entre les motivations qui sous -tendent certaines de nos inclinaisons sociales, professionnelles, familiales, ou encore....l'univers si vaste des addictions. Elle peut aussi fournir une piste de refelxion dans la part que peut prendre l'auriculothérapie, ou d'autres formes d'accompagnement, dans la prise en charge des addictions, ou des troubles fonctionnels de santé.

    Mais pas seulement. Car l'influence de l'équilibre (ou du déséquilibre) de notre système nerveux autonome sur le cerveau archaîque (ou limbique: émotionnel, mémoire, motivation, obsessions, angoisse,....) n'est plus à démontrer. La SNV représente une voie thérapeutique pour les depressions sévères rebelles aux traitement chimiques, ainsi que pour certaines formes d'épilepsie.https://www.researchgate.net/publication/265048236_La_stimulation_du_nerf_vague_SNV_Une_methode_de_neuromodulation_pour_les_depressions_resistantes

    Tout système de régulation ne peut fonctionner sans ses acteurs . Les hormones et neurotransmetteurs, le corps ne les sort pas d'un chapeau. Il lui faut les fabriquer à partir d'une alimentation lui en apportant les "briques et moellons". Bref, inutile de s'exciter (si je puis dire) sur une forme de stimulation, reflexothérapie, chimie d'anti-recapture ou autres, si on ne prend pas la peine de fournir les éléments nécessaires et indispensables à la synthèse, par le corps, de ses outils d'échange d'information (hormones, neuro hormones, neurotransmetteurs: cortisol, acth, ths, hormones thyroidiennes, génitales, gaba, glutamate, dopamine, adrenaline, noradrenaline, serotonine, acétylcholine,BDNF,......on va en trouver encore dans les années qui viennent et il serait intéressant d'en faire un tableau incomplet à l'image du tableau des éléments de Mendeleîev). Et pour tout ça, il faut glucides, lipides, et proteines en quantité et qualité, vitamines, minéraux et oligo éléments de la même manière.

    Il est bien évident que je serai incomplet si je n'évoquai pas l'impact du système nerveux autonome (et de sa dysrégulation) sur l'immunité. Ce double sens, cette interaction entre ces deux systèmes, me paraît évident. Souvenez vous la dernière fois que vous avez eu de la température, ou que vous votre corps a lutté contre une infection: votre système nerveux autonome répond au quart de tour, génèrant vomissements salvateurs si besoin, vasodilatation et tachycardie pour acheminer les éléments de l'immunité cellulaire sur le site de l'agression en un cinquième de seconde, ou encore, par l'intermédiaire de centres spéciaux en plein dans le cerveau (hypothalamus) fait frissonner votre corps pour qu'il élève sa température en quelques secondes. (et dire qu'on est tellement con-ditionné pour faire -trop vite- baisser un atout pareil !). Mais l'inverse existe aussi: les maladies immunitaires (dont les causes restent obscures....) dérèglent le système nerveux autonome, qui par effet direct sur le cerveau limbique peut entraîner angoisse ou troubles psychiques , voire épilepsie par activation synchrone de cellules nerveuses dans tel ou tel territoire du cerveau cortical. Et encore, on ne nous dit pas tout!!

    Bon, allez, je m'arrête là car le sujet est tellement vaste, je ne le couvrirai jamais en entier dans un post. Mais le sujet est au coeur de notre vie en fait, si on considère qu'il va impacter notre socialisation....ou son opposé. Et au coeur de notre santé, si on considère qu'il est un peu l'arbre de vie saine de nos corps. Kundalini n'utilise-t-elle pas ces deux canaux pour monter s'épanouir par le Brahmarandhra, libérant l'Amrita Béatifique ? (Relisez Yogananda à ce sujet ;-)

     

    Docoach

     

     


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