•  

    Cette semaine, une mère de famille m'a dit, non sans humour:

    -"l'homéopathie, à la maison, vous savez Dr, c'est souvent le tube qui nous faudrait qui nous manque".....

    et de rajouter: "si vous aviez une trentaine de tubes à nous conseiller à avoir dans notre pharmacie personnelle, quels seraient ils ?"

    Je vais essayer de répondre là à cette question pertinente!

    Prêt(es) ?

    Allons-y!

    température: Aconit , belladona, Ferrum phosphoricum. un tube de chaque, en 4 ou 5CH.

    troubles digestifs post prandiaux: Antimonium crudum, Ipeca, Nux Vomica, Raphanus, China, Arsenicum album, un tube de chaque en 4 ou 5 CH

    crampes, spasmes, anxiété: ignatia, gelsemium, cuprum metallicum, magnésia phosph, un tube de chaque, plutôt en 15CH, voire 30 CH

    troubles ostéo articulaires: arnica, rhus tox, bryonia, en dilution moyenne: 7CH ou 9CH

    rhumes et rhino: Allium cepa, euphrasia, kalium bicrhomicum, kalium iodatum, mercurius sol, hepar sulf (attention à ce dernier), et mis à part Hepar Sulfur, tous les autres en 4 ou 5 CH

    saignements, hemorragies (en consultant au plus vite): Phosphorus, Millefollium, un tube de chaque, préférer le premier en 15CH, et le deuxième en 5CH

    allergie: Apis et Poumon histamine, un tube de chaque, en 15CH

    Et voilà!!

    Cette liste n'est bien entendu pas exhaustive, cela va de soi.

    J'espère qu'elle sera une bonne base pour constituer une première pharmacie personnelle.

    Liste par ordre alphabétique (et numérotée, pour voir si on arrive à une trentaine (plus ou moins) de remèdes:

    1-Aconit

    2-Allium cepa

    3-Apis

    4-antimonium crudum

    5-Arnica

    6-Arsenicum album

    7-Belladona

    8-Bryonia

    9-China

    10-Cuprum met

    11-Euphrasia

    12-Ferrum phos

    13-Gelsemium

    14-hepar sulfur

    15-ignatia

    16-ipeca

    17-kalium bichromicum

    18-kalium iodatum

    19-magnesia phos

    20-mercurius sol

    21-Millefolium

    22-nux vomica

    23-phosphorus

    24-poumon histamine

    25-raphanus

    26-rhus tox

    27-ruta

    Pari tenu! une trentaine, plus ou moins!

    il est bien évident qu'on pourrait en rajouter, par exemple chamomilla, podophylum et hypericum perforatum pour les troubles de la dentition.

    Mais voici déjà une bonne petite trousse de pharmacie personnelle aussi simple qu'efficace, si on prend le temps de connaître un minimum chaque remède......;-)

    Docoach

     


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  • Le Yoga

     

     

    Il existe essentiellement deux formes de Yoga, les deux pouvant être considérées comme complémentaires. En essence, il en existerait même une infinité . Si on considère que « Yoga » signifierait Union au sens de « Union Divine », la vie elle même, quelle qu’elle soit, est un moyen de réintégrer le « Néant Divin ». De ce point de vue, toute forme de pratique, et même la « non-pratique »,est une forme de Yoga.(Daniélou, 1951)

     

    Mais l’Occident, pour qui la pensée culturelle est faîte de dichotomie (séparer en opposant), verra plus simplement les choses si on lui en présente deux. Le Hata Yoga (celui du Corps), et le Raja Yoga (celui de l’Esprit).

     

    ⁠Pour lui, le Divin est dans un « ailleurs » que l’ « ici et maintenant ». Cela doit sans doute le troubler, puisqu’il surfe depuis peu sur la vague de la « méditation pleine conscience ». Les techniques respiratoires mêmes issues des actuelles « écoles scientifiques » qui prône cette « nouvelle » méthode, globalement, se sont inspirés d’auteurs plus anciens .(Lefebure, 1991)

    Certaines techniques de ralentissement de la respiration, notamment, ne sont pas le fruit d’une découverte récente, loin de là.(Kerneiz, 1949)

    Mais pour en revenir à nos moutons, même si on sépare la gymnastique « exotique » qu’on nomme Yoga de nos jours, et la méditation qu’on nomme « pleine conscience » , c’est que c’est la mode. Et qu’on aime bien enfumer un public avide de nouveautés et à la mémoire bien courte. Car des auteurs Français dans le domaine, il y en a eu plus d’un. Et on aime bien aussi, avouons-le, dire que « ça vient des Etats-Unis ». Plus de poids. Plus de crédit. Et si ça vient d’Extrême Orient, un peu plus d’ « exotisme ». Et puis, les auteurs Français, souvent, détaillent et analysent avec soin. Cette version « intello » n’attire pas. Réfléchir, ça peut faire mal ?

     

    Alors, forcément, la « cohérence cardiaque », ça a plus de gueule, mais, désolé, ça n’est pas nouveau.(Lysebeth, 1976)⁠

     

    Bref, prendre telle ou telle posture en Hatha Yoga, ce n’est pas simplement pour la santé ou le fun, c’est pour éveiller une forme d’energie (Kundalini pour les « initiés ») et plus simplement pour équilibrer le système nerveux autonome et central afin d’explorer l’influence du système nerveux autonome sur les fonctions nerveuses centrales. Parlant clairement, c’est pour l’Eveil ou l’Illumination.

     

    Cet « Eveil », ou cette « Illumination », n’est pas une abstraction métaphysique, mais bien une réalité que le Raja Yoga (ou Yoga de l’Esprit pour les Occidentaux) se donne comme objectif d’emblée, avec un minimum de postures ou d’ « exercices physiques » évoquant la gymnastique occidentale.(Saraswati, n.d.)

    En passant, il est certain que l’influence de cette pratique, par sa reflexo-logique, soit une voie de régulation du système nerveux autonome ET, par l’intermédiaire du Vague ( comme le théorise actuellement Porges), celle de certaines fonctions corticales. Et ça non plus, ça n’est pas nouveau.(Yogananda, 1980)

     

    Je vous encourage à voir l’excellent court métrage « Awake », sur la vie de Yogananda à ce sujet.

     

     

     

    Le Yoga est ainsi une pratique scientifique. De ce point de vue là, Alice Bailey, dont je ne cautionne pas tous les écrits en passant, avait écrit juste.(Bailey, 1974)

    ⁠⁠

    Cette « lumière dans la tête » ne laisse pas de place à l’interprétation. C’est une manifestation physique très nette pour le pratiquant. C’est même l’Illumination, à un certain degré. Une étape du Satori en Japonais. Elle n’est pas, à ma connaissance, pour l’instant, l’objet d’études en IRM fonctionnelles.

     

    Pour autant, l’exploration du système nerveux autonome par la pratique d’une branche du Yoga Thibetain (Gtummo Yoga) a été faîte.(Benson et al., 1982)

    Il est clair que l’influence d’une forme de méditation, et de techniques physiques (pouvant s’apparenter à la de la reflexologie), qui constituent une partie du Raja Yoga (le yoga du mental, pour reprendre la terminologie avec laquelle j’ai débutée), agissent clairement sur le sympathique et parasympathique.(Minvaleev, Bogdanov, Bogdanov, Bahner, & Marik, 2014)

     

    ⁠⁠Mais là je me suis dirigé vers une branche du Yoga Thibétain, et éloigné des deux versions du Yoga que je proposai d’expliquer. Revenons donc à nos moutons.

     

    Et soyons synthétiques : le Hatha Yoga est dévoyée vers une forme de gymnastique et, en tant que tel, a son intérêt, ses partisans, et ses enseignants. Multiples postures. Multiples respirations. Multiples interprétations.Une activité physique « ouverte ». Le Raja Yoga, lui, ne propose que deux ou trois postures, et un accès aux facultés cognitives et spirituelles du Shaman.

     

    L’un ne va pas sans l’autre pour autant, et-je le répète-la pensée dichotomique les sépare en les opposant. Le Shugendo, par exemple, unifie en complètant.(Guintard, 2016)

     

    On peut toutefois comprendre ce que le Yoga peut apporter sans mener à la frontière des Elfes ou des Fées (Cook, 1981)⁠, en jetant un œil sur le film « Awake » dont j’ai parlé plus haut pour ceux qui n’aiment pas lire, en lisant attentivement les ouvrages de la bibliographie de cet article pour ceux qui aiment lire, ceux de Docoach sur la méditation, mais aussi par le travail d’Ostrander et Shröder, déjà ancien, mais très complet, sur les possibilités du cerveau bien nourri, éduqué, et respecté dans sa physiologie.(Shröder, 1992) Ces derniers points feront l’objet d’un prochain post.

     

    Docoach

     

     

    Bailey, A. (1974). Un traité sur la magie blanche (Lucis Trust).

    Benson, H., Lehmann, J. W., Malhotra, M. S., Goldman, R. F., Hopkins, J., & Epstein, M. D. (1982). Body temperature changes during the practice of g Tum-mo yoga. Nature, 295(5846), 234–236. Retrieved from http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7035966

    Cook, H. and M. B. (1981). Other Kingdoms (unknown).

    Daniélou, A. (1951). Yoga: méthode de réintégration. (L’Arche, Ed.).

    Guintard, S. (2016). Shugendo, les mystérieux moines bouddhistes des montagnes (Editions de l’Eveil).

    Kerneiz. (1949). Le Yoga de l’Occident (Omnium Lit).

    Lefebure, F. (1991). La respiration rythmique et la concentration mentale (Le courrier du Livre).

    Lysebeth, A. Van. (1976). J’apprends le Yoga (Flammarion).

    Minvaleev, R. S., Bogdanov, A. R., Bogdanov, R. R., Bahner, D. P., & Marik, P. E. (2014). Hemodynamic Observations of Tumo Yoga Practitioners in a Himalayan Environment. The Journal of Alternative and Complementary Medicine, 20(4), 295–299. https://doi.org/10.1089/acm.2013.0159

    Saraswati, S. S. (n.d.). Hatha Yoga Pradipika (Satyananda).

    Shröder, O. et. (1992). Les étonnants pouvoirs de la mémoire. Supermemory (Laffont).

    Yogananda, P. (1980). Autobiographie d’un Yogi (Adyar).


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  • Prenez le temps de visionner et de lire ces vidéos.

    Comme vous le constaterez au nombre de lecteurs (en bas à gauche), si elle témoigne de l'ignorance populaire, on a envie de dire: "finalement c'est bien fait pour nous".....

    Si d'aventure quelqu'un souhaite en faire une synthèse sous forme de tableau......il/elle est le bienvenu

     

    Docoach


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  • une vidéo plutôt instructive: elle décrit assez bien les phénomènes sensoriels qui préludent la "sortie" (qui n'en est pas une au sens strict). Monroe les avaient déjà bien colligés dans ses livres. Yogananda aussi, bien que cette manifestation, pour lui, était plutôt contemporaine de "conscience cosmique". D'autre auteurs en ont parlés. Moi même je l'ai expérimenté, et bien des patients m'ont rapportés des "symptômes" du sommeil qui évoquent cette "sortie".

    Beaucoup de guillemets dans mes propos, c'est évident. Et pour cause !

    Si on parle de "sortie", cela signifierait que la conscience soit , à la base, "enfermée", ou bien "à l'intérieur" du corps physique à l'état de veille. "corps astral" et autres "corps causal" sont des concepts très abstrait lorsqu'on n'en fait pas l'expérience. Et même à ce niveau, les partages d'expérience sont très limités pour une vision commune. Sur le plan médical, à partir du moment où on voit tout du point de vue de la pathologie, certains des symptômes vécus peuvent s'apparenter à la paralysie du sommeil lorsque, préçisément, ils surviennent au cours du sommeil ou d'un somme, et à des formes d'épilepsie partielles, lorsque les "symptômes" (encore les guillemets) surviennent à l'état de veille (hallucinations cénesthésiques, autoscopiques, auditives, etc....), voire même interprétés comme des hallucinations d'ordre psychotiques. Faut dire qu'on peut être scientifique ET ignorant de certaines choses.....et vice versa.

    Bon, tout ça c'est bien compliqué vous me direz, et vous n'aurez pas tort.

    Mais c'est aussi intéressant.

    On sais encore peu de choses sur la "conscience". C'est pourquoi il est assez facile de dire n'importe quoi. S'il existe des manifestations communes, elles ont au moins le mérite d'apaiser certains qui pourraient se croire "malades" ou "fous". Et c'est déjà une bonne chose.

    Ceci dit, on ne peut non plus aller trop loin et accepter tout et n'importe quoi comme argent comptant. "sortie" me semble excessif. Mon interprétation est plutôt celle d'une dilution de la conscience et d'un éveil à certains processus biologiques qui , d'habitude, ne sont pas enregistrés par le cerveau. La litterature extrême orientale (comme le Bardo Thödol dans le Bouddhisme Esotérique) ne parle pas tellement de "sortie". Si on est attentif, la manifestation "physique" est une illusion et la pratique du Yoga Thibétain (lire Ewans Wentz à ce sujet) permet d'éveiller progressivement la conscience au délà de cette illusion.

    C'est pourquoi , en Occident, à mon avis, "sortie" est un terme souvent employé et qui porte à confusion pour le moins, et aux sarcasmes pour le pire. Le raisonnement dichotomique (séparer en opposant) ne peut appréhender autrement que par des termes évoquant l'emprisonnement ou la libération. La dialectique Orientale ou Extrême Orientale, plus proche d'une vision symbiotique (unir dans un bénéfice réciproque), et globale ( ses diverses traductions-occidentales-l'ayant sans aucun doute teinté de notre propre dichotomie) éludent souvent le dedans et le dehors, l'inclus et l'exclus, etc...autrement que par la recherche de l'équilibre entre les deux opposés d'une paire.

    Alors on peut observer.

    Docoach


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  • Cette belle fleur à l'orthographe complexe et la prononciation discutée, je l'ai connue il y a une dizaine d'années.

    Je cherchai alors des moyens complémentaires de soigner les impatiences des membres inférieurs. En quelques mots, on ne peut s'empêcher de bouger les jambes , la nuit, dans le lit, et ça parasite le sommeil.

    En allopathie, on dispose de presque rien dans ce domaine, à ma connaissance. On peut toujours utiliser les classiques somnifères, et éventuellement les benzodiazépines. Mais c'est un aveu d'ignorance, et sur le long terme, la prise de ces remèdes ne rend pas service à la thymie et à la cognition......

    En homéopathie, on dispose du Zincum Metallicum. "le Zinc est aux nerfs ce que le Fer est au sang, et ce que le Manganèse est à l'allergie !" Toutefois, les résultats ne sont pas toujours au rendez vous. Il faudrait sans doute analyser les taux de cuivre et de zinc pour pouvoir se faire une idée de l'origine minérale du trouble. Gonthier l'évoquait déjà dans les années 80, la balance Cuivre/Zinc est clairement inversée à ce que la santé nerveuse requiert. Donc, quels seraient les bonnes dilutions de notre Zincum Metallicum, cela reste à déterminer. Gageons que le statut personnel doit sans doute être une grosse variable.

    Dans mon expérience professionnelle, j'ai eu de meilleurs résultats avec Zincum Valérianicum. 

    Mais revenons à la papaveraceae du jour. Elle est de la même famille que la fumeterre, la sanguinaire, la chelidoine, ou encore....le pavot! Morphée n'est pas loin...... Et Iris lui emboîte le pas.......

    Cette belle fleur est très bien décrîte par ce professionnel qui gagnerait à être connu. Ses vidéos sont très instructives: claires, et bien illustrées. Je vais le rajouter à la rubrique " à consulter".

    Docoach

     

     


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  •  

    Je viens de me taper ce week end une partie du  livre d'Eric Marlien sur la théorie Polyvagale. Un des rares (sinon le seul ?) ouvrages sur le sujet. 

    D'abord, chapeau pour le travail d'analyse, de compréhension, de structuration, puis de synthèse. Ce n'était pas franchement si simple que ça comme travail. Surtout qu'il faut traduire en tâchant de respecter le sens. Je n'ai pas encore tout lu, et il me tarde de terminer, même si, forcément, je vais y aller de mon apport personnel dès maintenant.

    Le système nerveux autonome, c'est un peu mon "dada" personnel.

    Tout d'abord, par mon passé sur la pratique du Kryia yoga, puis du Nada yoga. La stimulation du parasympathique fait partie intégrante de certaines pratiques: notamment celles qui consistent à appuyer (en douceur) sur le globes oculaires, certaines techniques de respiration, et -voir ci dessous- l'appui des tragus sur la conque lors de la pratique du Nada Yoga.

    Ensuite,comme je viens de le dire d'une autre manière, par les rapprochements que j'ai pû en faire avec l'auriculothérapie de Nogier, et grâce aux travaux de Bossy sur l'innervation du pavillon auriculaire (sympathique et parasympathique). L'éclairage de certaines pratiques Yoguiques, par cette connaissance, donne une certaine pertinence à ces pratiques.

    La théorie polyvagale pourrait bien faire un lien entre les motivations qui sous -tendent certaines de nos inclinaisons sociales, professionnelles, familiales, ou encore....l'univers si vaste des addictions. Elle peut aussi fournir une piste de refelxion dans la part que peut prendre l'auriculothérapie, ou d'autres formes d'accompagnement, dans la prise en charge des addictions, ou des troubles fonctionnels de santé.

    Mais pas seulement. Car l'influence de l'équilibre (ou du déséquilibre) de notre système nerveux autonome sur le cerveau archaîque (ou limbique: émotionnel, mémoire, motivation, obsessions, angoisse,....) n'est plus à démontrer. La SNV représente une voie thérapeutique pour les depressions sévères rebelles aux traitement chimiques, ainsi que pour certaines formes d'épilepsie.https://www.researchgate.net/publication/265048236_La_stimulation_du_nerf_vague_SNV_Une_methode_de_neuromodulation_pour_les_depressions_resistantes

    Tout système de régulation ne peut fonctionner sans ses acteurs . Les hormones et neurotransmetteurs, le corps ne les sort pas d'un chapeau. Il lui faut les fabriquer à partir d'une alimentation lui en apportant les "briques et moellons". Bref, inutile de s'exciter (si je puis dire) sur une forme de stimulation, reflexothérapie, chimie d'anti-recapture ou autres, si on ne prend pas la peine de fournir les éléments nécessaires et indispensables à la synthèse, par le corps, de ses outils d'échange d'information (hormones, neuro hormones, neurotransmetteurs: cortisol, acth, ths, hormones thyroidiennes, génitales, gaba, glutamate, dopamine, adrenaline, noradrenaline, serotonine, acétylcholine,BDNF,......on va en trouver encore dans les années qui viennent et il serait intéressant d'en faire un tableau incomplet à l'image du tableau des éléments de Mendeleîev). Et pour tout ça, il faut glucides, lipides, et proteines en quantité et qualité, vitamines, minéraux et oligo éléments de la même manière.

    Il est bien évident que je serai incomplet si je n'évoquai pas l'impact du système nerveux autonome (et de sa dysrégulation) sur l'immunité. Ce double sens, cette interaction entre ces deux systèmes, me paraît évident. Souvenez vous la dernière fois que vous avez eu de la température, ou que vous votre corps a lutté contre une infection: votre système nerveux autonome répond au quart de tour, génèrant vomissements salvateurs si besoin, vasodilatation et tachycardie pour acheminer les éléments de l'immunité cellulaire sur le site de l'agression en un cinquième de seconde, ou encore, par l'intermédiaire de centres spéciaux en plein dans le cerveau (hypothalamus) fait frissonner votre corps pour qu'il élève sa température en quelques secondes. (et dire qu'on est tellement con-ditionné pour faire -trop vite- baisser un atout pareil !). Mais l'inverse existe aussi: les maladies immunitaires (dont les causes restent obscures....) dérèglent le système nerveux autonome, qui par effet direct sur le cerveau limbique peut entraîner angoisse ou troubles psychiques , voire épilepsie par activation synchrone de cellules nerveuses dans tel ou tel territoire du cerveau cortical. Et encore, on ne nous dit pas tout!!

    Bon, allez, je m'arrête là car le sujet est tellement vaste, je ne le couvrirai jamais en entier dans un post. Mais le sujet est au coeur de notre vie en fait, si on considère qu'il va impacter notre socialisation....ou son opposé. Et au coeur de notre santé, si on considère qu'il est un peu l'arbre de vie saine de nos corps. Kundalini n'utilise-t-elle pas ces deux canaux pour monter s'épanouir par le Brahmarandhra, libérant l'Amrita Béatifique ? (Relisez Yogananda à ce sujet ;-)

     

    Docoach

     

     


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  •  

    "détends toi !", "redresse-toi", " soit spontané",.......

    Cela sonne-t-il à vos oreilles ?

    Du moins de mémoire, peut être, lorsque vous étiez enfant ?

    Se détendre sur injonction , lorsqu'on a une myélopathie cervicale qui comprime le faisceau pyramidal, ce n'est pas simple.

    Se redresser sur injonction, alors qu'on souffre d'une scoliose et qu'on est en pleine croissance, c'est bien illusoire...

    Etre spontané sur injonction, cela suppose que vous réfléchissiez avant d'agir: et par la même vous perdez toute forme de spontanéité.............

    Des générations de pathologies ostéo articulaires (le mal de dos chronique, notamment) , de troubles alimentaires et de troubles anxyo dépressifs, peuvent trouver dans ces injonctions lapidaires, au moins une partie de leur origine.

    Quand je dis , en consultation , que des paroles peuvent tuer et d'autres peuvent faire vivre ou re-vivre, je caricature (à peine) ce que le manque à  fermer sa gue.le, lorsqu'on est ignorant, peut engendrer.

    Il me fallait l'écrire ce matin pour vous le faire partager, un peu plus en détail, et de manière un peu plus synthétique qu'en consultation ;-)

    Si vous avez d'autres de ces "injonctions lapidaires", n'hésitez pas à m'en faire part. Je n'ai choisi que les plus fréquentes dans mon expérience professionnelle.

    Docoach

     


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  • Il y a peu, j'ai eu la chance de lire ce que m'a confié un patient concernant son point de vue sur les addictions.

    Je reproduit ci dessous, avec sa permission, l'exposé de son point de vue.

    Je le recommande chaudement, car il y a là plusieurs notes qui, jouées ensemble, peuvent conduire à une harmonique de l'Espoir.

    "Mais, pour être un peu désagréable (lol), les gens voient l’addiction comme un fardeau qu’ils trainent. Un peu comme une sorte de tumeur comportementale que l’on pourrait couper et qu’il sagirait simplement de cicatriser et de réapprendre à marcher sans ce poids auquel ils s’étaient habitué. Donc un médicament devrait pouvoir faire sécher cette tumeur puis nous apaiser le temps de retrouver une marche équilibrée. Ma vision des choses est totalement inverse. Je vois l’addiction non pas comme une tumeur ou une excroissance extérieure mais plutôt comme une atteinte du squelette même des habitudes de vie d’une personne. C’est DE cette addiction que sa vie s’organise. L’addiction n’est pas un désordre au milieu d’un tout en bonne forme, c’est la clé de voute d’un système bancale, c’est devenu l’ossature comportementale de l'addicte.
     
    L’addiction n’est donc pas une mauvaise herbe que l’on va cramer au désherbant mais tout le terreau qu’il va falloir transformer. Certains, (...)auront déjà les mains dans le terreau sans le savoir donc les solutions naturelles fonctionneront très bien. Alors que d’autres veulent juste de l’aide pour tirer plus fort sur cette illusoire mauvaise herbe donc ils veulent du médicament. Sans conscience que la mauvaise herbe arrachée laissera de la place dans un terreau vicié qui fera très certainement repousser le même type de saloperies…
    Pour continuer sur cette image, ceux qui veulent du chimique ont probablement plus de chance de vouloir conserver le terreau. Tandis que ce que l’on appelle « motivation » serait d’accepter l’idée qu’il faut changer les deux. Il n’est donc pas suffisant d’être près à se salir les mains.
     
    Donc en dessous d’une certaine détermination à vouloir attaquer « le chantier », même les chimiques n’y feront rien. Alors qu’équipé d’une certaine détermination à changer les herbes, le terreau, la méthode d’arrosage et les gens qu’on invite dans son jardin, aucun produit n’est parfois nécessaire. Une vigilance particulière doit être portée sur les graines qui seront inévitablement déposée là au gré du vent bien évidemment.  (....)
    En y réfléchissant cette image du jardin est plutôt adaptée. La personne est un arbre qui a très peu de mobilité dans ce jardin. Les mauvaises herbes sont la partie visible des comportements « béquilles » ou qui nous dérangent et la terre est le substrat qui conditionne ce qui y pousse, la santé de l’arbre, sa taille, sa résistance. Mais elle est aussi ce que nous transmettront à nos enfants pour qu’ils cultivent leur propre espace. L’esprit lui est à la fois l’espace et le décisionnaire final de l’aménagement du tout. Donc l’esprit doit décider un réaménagement presque total de l’espace, une planification des travaux, le choix des graines, etc, puis attaquer sereinement les actions. Mais autant certains rêvent de changer le paysage, autant certains sont terrorisés à l’idée de manquer potentiellement d’abri en cas d’intempéries…(.....)
    Donc amis sous addictions, n’attendez pas du médecin une poignée de graines chimiques, du désherbant ou qu’il vienne lui-même mettre de l’ordre dans votre espace. Soyez conscient qu’il ne peut vous donner que des outils de qualité, adaptés mais voué à ce que VOUS preniez la décision, VOUS choisissiez les aménagement et VOUS agissiez pour cultiver un espace qui vous soit agréable, sécurisant, accueillant et ressourçant. Personne ne peut rentrer dans cet espace à part VOUS. Au mieux vous pouvez lever un peu le voile qui le cache des autres voir même prendre le temps de le regarder vous-même avec un peu plus d’attention ;-)" 
    Par Mr Y.
     
    Merci pour ce partage
    Docoach

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  •  

    Le laboratoire Boiron vient d'éditer un ouvrage, sans doute distribué aux seuls médecins pratiquant l'Homéopathie (?).

    Bref, je l'ai reçu il y a peu dans ma boîte aux lettres.

    Je compte le laisser à disposition des patients (bien que celles/ceux qui viennent me voir ne soient plus à convaincre!):

    -en effet, près de 60 études sont détaillées concernant l'homéopathie !

    Même moi, je n'en connaissais guère plus de 3 ou 4 dans le lot!

    Les études que je retiendrai avant toutes les autres concernent :

    -la toxicologie de l'Arsenic et l'aide apportée par les dilutions homéopathiques du même minéral.

    -l'apport de l'homéopathie dans la prise en charge des troubles musculo-squelettiques et l'arthrose, les infections ORL, et l'angoisse ou les troubles anxieux.

    Mais certaines autres mériteraient un post à chacun......

    à suivre!

    Docoach


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  • wow, c'est raide, après Johnny, voilà Aznavour qui nous quitte......pour un monde meilleur sans doute (difficile de concevoir un monde pire faut dire...)

    une nouvelle page qui se tourne.....

    Ben, oui, hier encore, j'avais 20 ans......

    Voilà, allez, repose en Paix Charles, .......

    Docoach


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  •  

    J'ai connu cette pratique et la technique qui va avec il y a plus de 20 ans en arrière, lors de mes pratiques de Méditation (en Raja Yoga).

    Elle rejoindrait aujourd'hui une pratique de santé de plus en plus employée et diffusée par les médecins ORL, et je trouve ça plutôt bien.

    A l'époque, il était un peu compliqué de se trouver un "Lota": je vous laisse le soin d'explorer sur internet ce que c'est que cette "bête".

    Grosso modo, c'est un petit vase (en plastique) avec à sa base un tube rigide qui permet l'écoulement du liquide de "nettoyage" depuis l'intérieur du vase jusqu'à l'extrémité du tube, qu'on place délicatement à une narine.

    Le principe du "Lota" est basé sur la gravité: par la position du corps (tronc, tête, et Lota), l'eau s'écoule sans autre pression que celle issue de la gravité: c'est une sorte de cascade naturelle dans les cavités nasales. L'eau entre dans une narine pour sortir par l'autre. Elle emporte avec elle les éventuelles "impuretés" qui stagnent au quotidien. Certains, comme disait si bien Dautriat, y retrouveraient même "les clés de la cave" :-) (de mémoire il parlait du nettoyage des oreilles, pas du nez)

    Bref, le Lota est assez intéressant pour son principe de douceur.

    Je lui oppose (mais les deux peuvent très bien se compléter avantageusement) les dispositifs médicaux contemporains: le dispositif habituel se compose d'une petite bouteille en plastique aussi, avec deux embouts nasaux, dont un qui se prolonge dans la bouteille par un tube. Avec ce dispositif, il est question davantage de pression que de gravité pour l'irrigation. Moins "doux" que le Lota, il n'en demeure pas moins efficace et surtout plus rapide d'exécution.

    Il existe une troisième technique de nettoyage, dans la tradition yoguique ( les yogis de l'Inde, si on en croit les écrits, pousse parfois assez loin leurs pratique de "purification corporelle". Leur rapport au corps est bien entendu clairement différent de celui du monde occidental. On ne saurait reproduire, sans un minimum de précautions, d'apprentissage, de prudence et de progression, leurs techniques "puristes" les plus "élaborées"....... Je n'en parlerai donc pas davantage ici.

    Pour les deux premières, en revanche, il n'est pas inutile de commencer à s'y intéresser, au besoin de se faire "coacher" par quelqu'un de plus expérimenté.

    Personnellement, lorsque j'ai pratiqué ces techniques, je n'étais qu'un adolescent plein d'enthousiasme prêt à presque tout pour réunir les conditions somatiques les plus favorables à une méditation profonde et qui m'entraîne "loin". Les résultats , des années plus tard de pratique, d'échecs répétés, se sont soldés par des expériences bien réelles au delà de ce que mon imagination pouvait concevoir. Mais c'est une autre histoire que je conterai peut être un jour.

    Pour en revenir à la technique: elle est, au demeurant, assez simple. Ses bienfaits sont presque immédiats: elle élimine les impuretés, améliore la trophicité des trompes d'Eustache, rend la respiration plus facile, et, est un très bon prélude , soit au sommeil, soit à une pratique de méditation profonde. 

    Comme toutes les pratiques d'hygiène, elle peut faire l'objet d'une habitude. Je ne conseillerai toutefois pas le quotidien, sauf cas particuliers. 

    L'avantage de notre époque, ce sont les sachets de minéraux qui permettent de recomposer une solution proche du sérum physiologique.

    Pour les puristes, le sel de mer non raffiné peut être employé. Le dosage, par contre doit être assez préçis pour trouver une solution adaptée: trop saline elle donne une sensation de brûlure, et pas assez saline, elle peut faire mal.

    La température idéale serait bien entendu plutôt tiède que froide (jamais chaude en tout cas). Mais cela n'est pas une obligation. C'est une question de préférence personnelle. Le bon sens doit guider vers une pratique aussi confortable que possible. Je dirai que lorsqu'on emploi un Lota, le vase prend du temps pour se vider. Lorsqu'on emploi un dispositif médical sous pression, c'est beaucoup plus rapide. Par conséquent la sensation de fraîcheur peut être plus facilement acceptée par l'utilisation du deuxième que du premier. A chacun de faire son expérience.

    Voilà pour mon expérience avec l'irrigation nasale. Lointaine puisqu'elle remonte à mes pratiques de "purification" dans un but de méditation. Et plus récente pour des question de santé, personnelle et avec certains malades qui peuvent en tirer un certain bénéfice.

    Pour conclure, je dirai que toutes ces pratiques "de santé" , ou "de soin", issues de certaines cultures , pour très intéressantes qu'elles soient sur le plan de la santé, cachent derrière elle une dimension spirituelle. 

    Oui, il y a quelque chose de spirituel derrière toutes ces pratiques. Et il peut être question de Méditation........


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    Les consultations s'enchaînent au dispensaire des Mines.

    Mr R. rentre dans la salle d'examen. Il vient pour faire renouveler son traitement.

    La conversation est celle d'une consultation, mais on en profite pour parler de choses et d'autres, en même temps que je l'examine. "la pluie, le beau temps".....

    Et puis, et puis, il me parle alors de son poignet:

    -depuis quelques temps l'humidité le fait souffrir.

    Ok, soit. Je l'examine, et tout de même je trouve un poignet plutôt déformé. Ce Mr est relativement âgé (c'est un sextuagénaire presque dans sa 70ème année, parfaitement autonome).

    Je lui en demande un peu plus.

    Quand cela a t il commencé, et surtout suite à quoi ?

    Il m'explique qu'il y a trois mois, il a chuté sur sa main. Comme cela lui faisait très mal, il serrait fort un bandage autour de son poignet, et le desserrait la nuit (ou vice versa le jour, je ne sais plus...!). En tout cas, dès que la douleur recommençait, il serrait son bandage à nouveau très fort pour ne plus avoir mal.

    Mr R. est un ancien mineur.

    IL "en a vu d'autres", comme il dit.

    Bon.

    Ok.

    Je lui demande tout de même s'il est d'accord pour passer une radiographie. 

    "bof, me dit il , si vous voulez, mais que voulez vous qu'on fasse maintenant?"

    Tout de même, ce poignet est déformé, cela m'intrigue cette histoire. J'ai pris l'habitude de soigner des Mineurs, et j'ai bien compris que ce sont des "durs" d'une manière générale. C'est certain que des "plans galères" ils ont connus bien plus que nous.

    "M'enfin", comme dirait GastonLagaffe!

    Mr R accepte donc de passer une radiographie.

    Je le revoie un mois plus tard. (Pas pressé le mec !) Et je le revois , en fait, pour un tout autre problème que son poignet, mais il m'apporte les radiographies avec, juste histoire "de me faire plaisir".

    Bilan : fracture de Poutteau colles déplacée et consolidée du poignet droit!!  Dingue!

    Alors voilà un patient assez robuste, ou plutôt assez résistant à la douleur pour pouvoir être passé  au travers d'une fracture des deux os du poignet sans la médecine......Mais pas sans soins, certes. J'ignore la totalité de ce qu'il a pû faire comme soins sur lui même. Mais le constat est là. Alors voilà. Un épisode comme ça, on ne l'oublie pas. 

    Epoustouflant !

    Docoach

     

     

     


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  • 80% du pays est une forêt.....

    On ne consomme pas de tabac, considéré comme stupéfiant.......

    C'est déjà stupéfiant!

    ......

     

    Docoach


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    Petite anecdote sympathique, qui m'a fait vraiment vraiment très plaisir.

    Un patient de longue date, dont la situation sur le plan administratif était jugée "dépassée" par les "fascinés" des règles administratives qu'on trouve de temps en temps dans les administrations, précisément, m'a confié il y a peu son expérience.....

    Donc, le préposé à la régulation de son dossier administratif l'admoneste sans ménagement au cours de l'entretien:

    "Mais enfin, Mr X, vous ne relevez plus de cette catégorie, mais bien plutôt de telle autre"

    -Mr X: "ah, ben si vous le dîtes........Moi , vous savez, je n'y connais rien là dedans, ma profession c'est Paysagiste ne l'oublions pas si vous le voulez bien."

    -le préposé:" c'est à votre médecin référent de le savoir et de vous remplir les formulaires b35, c48, et xzcerfa 2018, et de nous les transmettre, c'est aussi simple que ça".

    -Mr X: "ah là dessus je vous arrête: mon médecin a autre chose à faire que de s'occuper de paperasse. Il tente de soigner du mieux qu'il peut des maladies de plus en plus incompréhensibles, il se forme au quotidien sur tous les sujets possibles et imaginables, dévorant quantité de livres, articles, vidéos, etc..... et je ne vais certainement pas lui rajouter du travail "socio-administratif" là dessus si je veux continuer à compter sur lui. Que ce soit bien clair."

    -le préposé: -silence-

     

    Voilà une chouette anecdote qui méritait d'être rapportée!

    Merci à Mr X en passant ;-)

     

    Docoach

     


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    Mr M. fait une accident de la voie publique. Dans sa voiture son pied droit reçoit une sorte de "contre-choc" de la pédale d'accelerateur.

    Passage aux pavillon des urgences. Premier bilan radiographie négatif a priori.

    Mais Mr M souffre toujours et son pied est encore bien oedématié.

    Je préfère faire une deuxième radiographie de contrôle. 

    Négative.

    Mr M. continue ses soins, mais je suis plutôt inquiet. Son pied est toujours bien oédematié, nous sommes à près de trois semaines après son accident.

    Je demande une troisième radiographie ET une scintigraphie si la radiographie est négative.

     

     

     

    Mr M prend rendez vous pour les deux examens.

     

     

    Le compte rendu de la radiographie est laconiquement le même que le précédent.

    Mais je suis perplexe lorsque je vois les clichés.Je compare les trois radiographies et il y a un "je-ne-sais-quoi" qui me gêne, sans parler de son pied, qui, localement, reste sensiblement bien oedématié, sans vraiment d'évolution depuis un mois.

    Il faut savoir se remettre en question et passer la main.

    La scintigraphie sera réalisée dans la semaine.

    Cliché ci dessous.

    Foyer d'hyperfixation sur le pied concerné.

     

     

    Le 

     

    des images plus préçises sont demandées cette fois-çi par le service de radiologie.

    Ouf! 

    Et là, un foyer d'hyperfixation suspect est clairement mis en évidence.

     

    On complète rapidement par le scanner juste avant la consultation auprès du chirurgien orthopédique.

    Le diagnostic, pas évident au premier abord, est enfin fait: fracture complexe du premier rayon du pied: tête du premier métatarsien ,avec subluxation et arrachement osseux du premier cuneïforme.

     

    Mr M. sera opéré un peu après pour réduction sanglante sous AG et pose de broches.

    Réeducation et physiothérapie.

     

    Voilà une histoire comme on en a finalement assez souvent en médecine polyvalente.

    Rien n'est jamais si simple que ça. Et il faut savoir se remettre en question, remettre en question le diagnostic initial. Le corps change, évolue, parfois il faut peu de choses pour mettre en évidence une lésion qui couvait. C'est pourquoi dans ce genre de scenario, on ne peut jeter la pierre, chacun étant bien entendu faillible. Il faut toutefois prendre la peine de demander un nouvel avis, un nouvel examen complémentaire (que ce soit biologique, radiographique, etc...), et reprendre à zéro.

    Des histoires comme celles-ci, nous en avons certainement toutes et tous dans notre expérience, et le "progrès" de nos sociétés modernes est en train de multiplier les diagnostics difficiles.

    J'extrapole volontairement à la fièvre: cette alarme presque "banale" (qu'on étouffe d'ailleurs trop par la paracétamol au moindre "pet de travers") est en train de disparaître. Je m'explique. De nos jours, seuls les nourrissons (jusqu'à deux ans en moyenne, et de moins en moins chez l'ado) font des vraies Fièvres, avec un grand "F". Et cela complique de plus en plus la prise en charge diagnostique. Jusqu'à présent, la fièvre restait un élément diagnostique et de surveillance des plus fiables (les anciens comme moi ont connus les "feuilles de température" au pied des lits des malades dans les hôpitaux, qui n'existent plus aujourd'hui......). De plus en plus de maladies sont "torpides" ou "froides", sans parler des maladies immunitaires. Leur prise en charge par l'abord clinique est de plus en plus délicat car les réactions de l'organisme sur lesquelles on se basait autrefois pour établir le diagnostique, soit n'existent plus, soit ne sont pas assez franches pour pouvoir être prise en compte. C'était déjà le cas chez le sujet âgé depuis longtemps, mais les adultes maintenant sont dans le même cas.Je reviendrai sur ce que je pense être les causes de ce trouble......

    Docoach


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    Cet article date de 2014, consiste en une étude rétrospective d'ordre statistique.

    Plus de 20 ans de recul. En France, préçisément.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25395338

    D'après cette étude, il y aurait un lien potentiel de causalité entre la vague de nouveaux cas en plus de Scléroses en Plaques , en France, et le pic de vente des vaccins contre l'hépatite B, suite à la campagne de vaccination de masse des années 1992 à 1997. L'adjuvant à l'aluminium est pointé du doigt également (cf tableau Critères de Hill).

    Les années qui ont suivi on vues d'ailleurs l'indication du vaccin se restreindre aux seuls personnels soignants, et........aux nourrissons. Comprenne qui pourra......

    On peut remercier l'auteur de cet article, Dominique Le houezec, qui a pris la peine d'explorer les données libres d'accès de la CPAM et celles du comité de vigilance du médicament. Puis, d'en faire une étude statistique critique.

    Bon, alors il existerait bien une correlation. 

    Dans cet article, dont nous n'avons que le résumé, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16206512/, il paraît clair qu'au fait des risques de maladies immunitaires liés au vaccin contre l'hépatite B (là, c'est clairement écrit. Dommage qu'on ne puisse avoir l'article complet en ligne), l'intérêt du vaccin est certain pour prévenir l'hépatite B chez celles/ceux qui s'y exposeraient (...euh, encore heureux hein!), et que, conjuguant ces deux termes de l'équation, il serait plutôt "de bon sens" que celle/celui qui va se faire vacciner contre l'hépatite B en soit informé(es), et choisisse(nt)-ou pas, de le faire pratiquer.

    Déjà là, on va vraiment loin:

    -primo, "on" reconnaît clairement les risques.

    -deuxio, "on" en informe les potentiels "utilisateurs".

    -tertio, ce seront elles/eux qui choisiront.

    On peut toujours rêver hein......

     

     

    Alors, pour les "contre-preuves", maintenant:

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10470051/

    hélas, pas d'abstract disponible, et encore moins d'article complet bien entendu......

    Cette étude suivante, dont nous ne disposons que du résumé, malheureusement, est prospective-retrospective, et a fait des mesures (où? les US?) par récolte d'informations sur dossiers médicaux et par téléphone. Elle met en évidence une absence de lien entre sclérose en plaques et plusieurs vaccins autres que celui contre l'hépatite B mais aussi ce dernier.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12707063/

     

    Voilà voilà voilà........

    juste histoire de me faire l'avocat du Diable

     

    Docoach

     

     


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    Suite à un de mes précédents articles sur la NUTRITION , j'ai reçu un commentaire me faisant part d'une certaine déception: critique, il relevait mon relatif encouragement à ce que chacun cherche un peu par lui même à trouver les informations nécessaires pour comprendre.

    Je reconnais que j'ai peut être été un peu bref, volontairement, car je n'apprécie pas trop la mode de l'"assistanat" pas plus que le "démerdez-vous" présenté par une formulation abusivement inverse (principe de rhétorique).

    Donc, je présente ici quelques informations de base pour apprécier l'impact du RIZ BLANC sur la santé.

    Comprenne qui pourra ?

    Il est possible que nos carences alimentaires, privant le cerveau de certains nutriments indispensables (comme la vitamine B1, sujet de cet article) nous aient rendu bel et bien dément avant l'heure, et que , malgré l'information, nous reproduissions des comportements malsains sans pouvoir les changer. C'est possible....

     

     

     

    la vidéo est sympa, la musique aussi.

    Du riz......qu'on décortique.

    Du riz, qu'on va ensuite qualifié de "qualité"......Il est vrai que si on se réfère à sa couleur: il est plus blanc que brun. Est ce vraiment un gage de qualité nutritionnelle ?

    On parle peu aujourd'hui du Béri Béri: Wikipedia nous apprend à son sujet ce qui suit:

    "Bien que connu en Chine ancienne dès le IIIe millénaire av. J.-C., où son apparition avait été liée à la consommation de riz blanc2,1, il ne fut pas décrit par un médecin occidental avant 1630, suite aux travaux du médecin néerlandais Jakob de Bondt à Java3.

    Le béribéri constituait un réel problème pour la marine japonaise de la fin du XIXe siècle ; en effet la ration journalière des marins était dominée par le riz blanc qui ne contient pas de vitamine B1. Le médecin naval japonais Takaki Kanehiro comprit que la maladie était liée à une carence nutritionnelle en observant que le béribéri était absent des marines occidentales, et il fit remplacer le riz par de l'orge tout en augmentant les rations de viande et de légumes ce qui eut pour effet de faire chuter la mortalité due au béribéri dans la flotte japonaise2. Même après cela la population civile japonaise continua à souffrir du béribéri4, sa mortalité au Japon culminant à 26 000 décès en 19231. Le docteur Takaki Kanehiro ne chercha cependant pas si une molécule spécifique était à l'origine de la maladie, pensant qu'il ne s'agissait que d'une carence en protéine2.

    C'est un médecin néerlandais, Christiaan Eijkman (1858-1930), installé à Batavia (aujourd'hui Jakarta), dans les Indes néerlandaises, qui comprit par hasard la cause du béribéri en l'observant chez des poulets nourris au riz blanc plutôt qu'au riz complet. Il pensait initialement que la maladie était provoquée par une toxine présente dans le riz blanc et dont l'action était inhibée par une antitoxine présente dans le son. C'est le biochimiste Kazimierz Funk qui comprit le premier que la maladie provenait d'une carence nutritionnelle, et qui isola le premier la vitamine B12, première vitamine découverte. Tous ces travaux, valurent à Christiaan Eijkman le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1929."

     

    Asthénie musuclaire, états inflammatoires, polynévrites (engourdissement des membres avec myalgies), troubles de l'humeur, de l'attention et de la mémoire. Ces trois derniers points me faisant penser à la démence, ou plutôt aux démences, ou encore aux différents tableaux démentiels, allant de l'autisme chez l'enfant jusqu'à la maladie d'Alzheimer chez l'adulte et le senior. Si on rajoute à ça l'intoxication par l'aluminium des vaccins en contenant, on finit par comprendre un peu pourquoi "on ne va pas bien du tout en ce moment".......

     

    Et s'il n'y avait que ça....

     

     

    Docoach


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    Il y a toujours un mieux lorsqu'on sait s'y prendre.

    Encore bien des enseignants, pourtant, restent lourdement dans les concepts -à mes yeux dépassés- du tristement "le muscle deltoïde ne sert à rien", on doit s'occuper de "la coiffe des rotateurs".

    Cette dernière appellation m'a toujours gênée. Issue de la science des cadavres, très prisées par les prof de fac et les spécialistes du bistouri.....

    Dans la réalité, c'est différent, et il faut en fait considèrer l'épaule dans l'ensemble de la biomécanique du corps.

    Une nouvelle mode, en ce moment, c'est de vouloir incriminer le muscle grand pectoral. Et allez, on va encore s'exciter pendant jusqu'à ce qu'on passe à un autre, sur ce "pauvre" muscle grand pectoral. Alors je ne dis pas qu'il ne serve à rien, pas plus que la fameuse "coiffe des rotateurs" (terme qui sert davantage à coiffer d'intelligence les excités du bistouri face à des cadavres et qui n'apporte rien à une compréhension et à une approche thérapeutique de l'épaule vivante), mais commençons par la base:

    le deltoïde, dont on nous as appris qu'il "ne sert à rien", et dont la contraction entraînerait une luxation de l'épaule, dont seule la fameuse "coiffe des rotateurs", fonctionnelle, serait à même d'éviter. A entendre, et accepter un tel dogme, pas étonnant qu'on ait laissé atrophier ce muscle chez 99% de nos contemporains. Ce dogme est un mensonge.

    Le muscle deltoïde est fondamental pour la santé de l'épaule, et sa réeducation peut et devrait être envisagée.

     J'avais écrit il y a quelques temps sur les inconnues de l'épaule, ses interrogations, et franchement, depuis 20 ans, je peux vous dire que j'en ai fait des formations "post graduées". Se répètent laconiquement les mêmes sottises depuis 20 ans. Pire, dans les formations dîtes "ostéopathiques", se transmettent les mêmes dogmes qu'à la faculté. Mon Maître de Thèse me disait bien, 20 ans en arrière, que trop souvent, "rédiger un travail scientifique consiste souvent à répéter les sottises de ses prédecesseurs"!! Combien il avait raison!

    Pourtant, des solutions il y en a, pour peu qu'on tâche de faire nos propres recherches, expériences personnelles, et partage de connaissance et expériences pratiques, sans frontière de discipline, on peut trouver nombreuses aides naturelles et sans danger qui permettent de limiter les inflitrations,l'usage systématique des anti inflammatoires, et retarder voire éviter une chirurgie aux résultats encore inconstants. Il y a des techniques de soin (et là je sort du cadre de l'épaule) que j'ai apprise par certains de mes enseignants sportifs et utilisées sur les tatamis ou dans la rue, et même lorsque j'ai exercé aux urgences du chu, et qui se sont révélés sans danger, efficaces et reproductibles.

    Pour en revenir sur l'épaule en soin ostéopathique, sa prise en charge doit être holistique. "globale" pour utiliser un terme moins galvaudé. Les apports de la médecine moderne ne sont pas la panacée dans ce domaine. J'ai eu la chance aussi de partager l'expérience de vieux chirurgiens (à l'époque où ces derniers n'étaient pas aussi hyper spécialisés que de nos jours) et leur bon sens a permis de sauver bien des épaules sans opérer. Mais entre l'interventionnisme aveugle et le "lâcher-prise" à toutes les sauces, il y a le milieu de la mer. La Nature peut souvent beaucoup. Et l'épaule n'a pas fini de nous livrer ses secrets.

    Mais ça demande du temps et de la réflexion, de l'humilité , des recherches constantes et le rejet de tout dogme dans ce domaine.

    Docoach

     

     

     


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    Il y a peu, j'ai pû constater que QUARE est en train de prendre un "marché" potentiel (désolé pour le terme, mais c'est un buiseness, faut pas se leurrer), en surfant sur la vague économique de la télémédecine.

    QUARE propose une offre assez séduisante: un médecin disponible en moins de 5 minutes, hors urgences qui restent la prérogative du 15, bien entendu.

    Et c'est une consultation virtuelle, par vidéos des smartphones et/ou tablettes, PC, etc...

    Je suis convaincu que c'est le futur de la médecine, en tout cas pour certaines spécialités, comme la médecine générale et  la dermatologie, par exemple.

    Elle ne se substitue pas à une consultation authentique, mais elle présente une réponse à un vrai besoin.

    Moi même, j'utilise de manière courante le smartphone pour anticiper, prolonger, accompagner les consultations classiques. Depuis l'apparition du premier "motorola", bref du téléphone portable, je me suis saisit de cet outil pour adopter une prise en charge optimum. De mon point de vue et de l'opinion des patients, c'est un confort non négligeable.

    Je ne vois donc pas d'un mauvais oeil un outil comme QUARE. A condition que nous sachions l'utiliser. En fait, c'est ça, finalement: un outil. Et plus que jamais, il fait passer le message très clair de l'information et encore plus de l'"éducation" (terme impropre) de la population générale sur leur santé par les professionnels de santé.

    Et la consultation classique, face à face, non virtuelle, mais réelle, prendra une autre dimension, et sans aucun doute va gagner en qualité et "valeur ajoutée", pour prendre un terme plus commercial, mais sans doute clairement actuel.

    QUARE reste toutefois un outil "privé", dans le sens où la sécurité sociale ne participe pas (à ma connaissance , mais je peux me tromper) au financement de l'abonnement des patients. C'est la prise en main par la population générale qui va , sans doute, nous montrer si la "troisième vitesse" de la médecine est bien factuelle. Perso, j'ai déjà mon opinion à ce niveau.....

     

    Docoach

     

     

     


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    Voilà une question qu'on me pose parfois, et j'avoue moi même avoir passé une partie de ma vie dans l'adoption d'un régime végétarien.

    En fait, avec le temps, j'ai petit à petit repris une alimentation carnée. J'aime ça.

    Mais mon parcours importe peu.

    Mon opinion sur la question est la suivante:

    j'ai constaté qu'on se prive de viandes pour au moins trois motifs:

    -une conviction personnelle, ou morale, culturelle ou "religieuse". La raison qui sous-tend cette conviction est la suivante:  pour qu'on progresse sur le plan spirituel, on doit s'abstenir de manger un être vivant qui soit doté de conscience.

    -le goût, ou plutôt le dégoût.C'est souvent le cas lors de certaines maladies, comme le cancer.

    -la santé: certains auteurs parlent de la participation de la viande à certaines maladies par sa nature même, d'autres parlent de tous les "additifs" (au sens large) qui ont étés rajoutés dans la viande (hormones, antibiotiques, ......), sans parler des conditions d'élevage......

     

    Alors, examinons froidement ces trois points en partant du dernier:

    -la santé: il est clair qu'on a de plus en plus de mal à savoir avec préçision si l'animal qu'on consomme est le plus "pur" ou "naturel" possible......Mais n'est ce pas là une inconnue qu'on peut extrapoler au reste (végétaux)?

    -le goût, ou plutôt le dégoût, ne se discute guère......Il y a là fort à parier que par instinct, le corps trouve là un besoin plus ou moins "salutaire".........efficace ou non pour restaurer la santé, c'est une autre histoire....

    -la conviction morale: "un animal est doté de conscience". Et alors, cela impliquerait il que le végétal ne le soit pas ? Rien n'est moins certain!! Tout vit autour de nous. Une pierre elle même, à mes yeux et dans mon expérience, est douée de conscience. Cela parait fantaisiste pour un "scientifique", mais j'ai cette intime perception. Et quand à la conscience de vivre, rien ne nous permet d'affirmer, sinon notre ego surdimensionné, notre orgueil de "supériorité", qui la possède et qui ne la possède pas. La tomate que je mange donne sa vie pour moi, et je donnerai la mienne pour les lombrics qui viendront fertiliser ma carcasse lorsque je la rendrai à Dame Nature, en son temps. En son temps, chacun, minéral, végétal, animal, finit par "être mangé". Le végétal "mange" des minéraux (zinc, cuivre, manganèse, soufre, etc..), puis le végétal est mangé par l'animal ou l'insecte, puis l'animal par l'homme ou l'animal, puis l'homme par l'insecte.....etc.......C'est pourquoi ce dernier point, pas plus que le premier,  ne résiste à l'analyse.

    Reste le second point, le goût ou le dégoût. Burger , dans son "instinctothérapie", le verrait d'un bon oeil, sans doute?.....

    A chacun de se faire son expérience, en tâchant d'éviter les dogmes, qu'ils soient véhiculés par les courants mystiques, religieux, sectaires, pas plus que par les "études scientifiques" qui voudraient les remplacer aujourd'hui...

     

    Dococach

     


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    Souvent il faut savoir rester modeste. J'ai été moi même impressionné de mes premiers résultats sur les acouphènes, qui étaient très positifs, et puis, et puis, vient LE cas pour lequel c'est un échec!

    Ce patient a pourtant persisté et est revenu me voir parfois plus de deux fois par mois pour une séance d'auriculothérapie. J'ai beaucoup d'admiration pour lui, compte tenu du fait à la fois que l'Auriculothérapie est un domaine "dans lequel encore bien des choses sont à découvrir", comme dirait mon Maître le Dr Nogier. Mais aussi car j'exerce hors convention médicale, donc que mes soins ne sont pas pris en charge (ou très peu) par la caisse primaire. 

    Je lui ai conseillé de bien faire pratiquer un bilan complet par son médecin référent et son oto-rhino-laryngologiste, ce qu'il a fait: et, comme souvent dans ces cas préçis, une baisse de l'audition a été retrouvée de manière significative d'un côté.

    Soyons clairs , l'auriculothérapie ne rend pas l'audition. Reste à savoir ce qu'on peut faire pour ces acouphènes, véritable écueil de la Médecine.......

    Nous en sommes à plus de 10 séances. A chaque fois, j'ai associé à la fois une prise en charge globale en homéopathie (la plus simple possible car il s'agit d'un patient qui ne veut pas s'encombrer de remèdes), et une prise en charge en médecine manuelle.

    Les premiers résultats, il y a 6 mois, étaient pour ainsi dire NULS. Une seule journée "à peu près potable"-pour reprendre son vocabulaire-suite à la première séance, puis récidive. 

    J'ai eu beau lui expliquer que je n'étais pas un "miracle-man" et que j'avais épuisé mes compétences pour le soigner, il a insisté-et insiste toujours- pour que je le soigne. Cette confiance m'honore, en même temps qu'elle me pousse à comprendre le "pourquoi du comment", et à perfectionner au mieux ma prise en charge globale pour arriver à des résultats. 

    Les acouphènes ne sont pas mortels, mais très handicapants.IL y a toute une composante de répercussion psychologique qu'on est à des lieux de concevoir lorsqu'on n'est pas touché. L'approche de soin par les pavillons, fort heureusement, permet d'en obtenir une bonne prise en charge. Pour l'acouphène en tant que tel, par contre, là, nous sommes face à une inconnue......

    Bref, nous en sommes à plus de 10 séances. 6 mois ont passé, et les épisodes d'amélioration très espacées du départ (voire imperceptibles) se multiplient.

    J'avoue avoir tout tenté en terme de soins par les pavillons: exclusivement en Haute Fréquence de Nogier, exclusivement en Basse Fréquence, en Balayage, et même en "Auriculo médecine", c'est à dire avec la prise du pouls et l'appréciation du VAS (signal vasculaire de Nogier). 

    On ne peut pas dire que le succès soit au rendez vous. 

    Curieusement, l'audition semble améliorée par le patient et son entourage, ce qui est plutôt inattendu (et en aucun cas ne relève des exclusifs soins en Auriculothérapie d'après moi). Mais les acouphènes sont toujours là. Moins souvent, moins intenses, mais toujours là.

    à suivre.......

    Docoach


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  • Post laissé aimablement par un patient:
     
    Je suis fasciné comme notre époque nous pousse à une culpabilisation grandissante et permanente.
    Comme nos modes de vie et règles sociales sont inadaptées à l’être humain comme à la Vie en générale.
    Comme les forces sont devenues des faiblesses et les faiblesses les moteurs des hommes admirés.
    Tout homme qui ne peut accepter cette réalité injuste et incohérente est ou sera « malade » d’une manière ou d’une autre. Et pour ceux qui rament avec succès pour maintenir un équilibre malgré tout, la psychologie leur donnera le coup de grâce!

    Et oui, la règle des 10% de conscient contre 90% d’inconscient est une arme de destruction massive. En gros, si vous n’acceptez pas de culpabiliser des erreurs des monstres qui choisissent pour nous ce n’est pas grave. On vous déresponsabilise immédiatement en mettant ça sur votre inconscient. On vous enlève toute force de décision instinctive ou sagesse pour vous rendre victime d’un inconscient malade.
    C’est tout de même imparable de pouvoir dire à celui qui n’est pas d’accord et s’appuie sur des arguments pour s’expliquer, que ce n’est pas de sa faute, c’est son inconscient qui a tord. Dommage que je ne puisse pas aller mettre quelques fessées à certains abrutis dans les ministères en leur proposant de ne condamner que mon inconscient…
    Lorsque quelqu’un est révolté c’est son inconscient qui le renvoi à une expérience passée mal digérée.
    Lorsque quelqu’un est triste sans raison évidente c’est encore son inconscient qui est mal dans ses pompes.
    Lorsque quelqu’un a une affection qu’on ne comprend pas c’est son inconscient qui exprime un mal-être.
    Mais quand un connard fonce en camion sur des passants redevenons sérieux et oublions ces conditionnements inconscients?! Punissons-le durement pour qu’il ne recommence pas consciemment puis pourquoi pas pour qu’inconsciemment il comprenne que c’est mal?

    Cette approche subjective de la disposition du raisonnement et des causes des décisions et somatisations est affreusement judicieuse. On peut à volonté prendre le même acte et le rendre noble ou innocent selon qu’on l’attribut au conscient ou à l’inconscient. On peut tout aussi subjectivement valoriser ou disqualifier la même personne selon ce même principe.

    C’est le « couteau suisse » de la psychologie qui peut servir à panser des plaies comme à étiqueter sans retour possible tout contrevenant non compliant. Mais qui décide d’où se situe la frontière entre conscient et inconscient? Les mêmes qui décident consciemment de la sanction qu’une erreur mérite pour nous?
    Pourquoi ce concept n’a-t-il que des effets pervers, infantilisant et culpabilisant sur l’individu de bonne foi?

    Je me méfierai toujours des pseudo-sciences qui s’imposent en affirmant mieux que l’être lui-même les tenants et aboutissants de ses actes pour finir par savoir mieux que lui ce qui est bon pour lui.
    Je me méfierai toujours des discours prétentieux à l’haleine du banquet gratuit fourni par un laboratoire pour entendre le ramage du corbeau affamé.

    Peut-être que mère théresa n’exprimait qu’une volonté inconsciente d’être aimée des plus faibles exprimant ainsi un complexe de supériorité mal assumé? Ou que Macron n’exprime qu’une volonté inconsciente d’être aimé et reconnu des plus riches exprimant ainsi un complexe d’infériorité mal dissimulé? Le fait est qu’il est plus évident de s’en tenir aux faits que de spéculer sur certaines causes subjectives. Mère Théresa aidait les gens qui en avaient besoin et Macron aide les gens qui n’en n’ont pas besoin, point.
    Parce qu’il est utile de rappeler qu’une science est un ensemble de protocoles qui permettent de reproduire un résultat en reproduisant les mêmes causes et que la psychologie ne répond en aucun cas à la définition d’une science, je pense qu’il est indispensable d’y joindre l’esprit critique et l’humilité.

    Je ne rejète pas totalement la notion de conscient et d’inconscient car ils existent inévitablement. Mais constatant les dérives malsaines de tous les systèmes vivants actuellement je souhaite que tout le monde reste plus vigilant aux résultat de ses actes qu’aux explications « savantes » de leur motivation, statuant ainsi sur leur dose de responsabilité ou non. Bien logiquement tant qu’on ne nous impose que la méditation pour gérer certains soucis ça va. Mais où va-t-on dans cette prise de pouvoir de l’inconscient à toutes les sauces..?

    Bien évidemment, je laisse le loisir aux spécialistes de savoir mieux que moi ce que mon inconscient refoule dans ce texte ;-) Et je rassure les plus paniqués de me lire. Je consulte un professionnel de la psychologie et il ne sait que faire ni de mon conscient ni de mon inconscient. Il sait par contre que dans le prochain cabinet qu’il s’offre avec l’argent que je lui donne il y aura une grande fenêtre dans son bureau pour profiter de plus d’air frais!

    C’est à mourir de rire de se rendre compte qu’on ridiculise les anciens sorciers qui obtenaient de vrais résultats en égorgeant un poulet ou en faisant des mélanges d’herbes en citant votre nom et incantations. Et qu’on admire et paie si chère des psy aussi inefficaces que torturés eux-même pour finir par vous dire ce que vous savez déjà ou mieux: rien du tout. Alors travaillons sur nos inconscients mais soyons lucides évitons-nous l’inconscience d’en laisser les manettes à plus inconscients que nous-même lol

    A bon entendeur...
     
    Tony B

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  • bon, allez, on va polémiquer.

    la critique est facile: si on l'évoque, on est parano, et si on le dénie, on est moutons.

    Dans les deux cas, des marionnettes .

    perso, je m'amuse à regarder le ciel et à prévoir la météo, comme les paysans. (mes ancêtres étaient paysans). en tant que Thérapeute, je suis pourtant chaque jour étonné par la façon dont à évolué la pathologie ces dernières années.

    Alors , bien sûr, la pollution qui vient du ciel n'est pas la seule, loin de là.

    Mais il serait puéril de la nier.

    Lever les yeux au ciel suffit à se convaincre. On nous lâche des trucs sur la gueule en toute légalité, périodiquement.

    Quelles en sont les conséquences ? Qui peut vraiment le dire à part les employés qui travaillent sur le sujet et qui sont tenus au silence jusqu'à leur retraite. En fait l'histoire se répète: pourquoi les ingénieurs qui bossaient sur le Napalm ou les armes chimiques sont ils si heureux de faire leur job ? C'est passionnant la chimie en fait , surtout quand c'est bien payé et qu'on ne fait des expérience que sur les rats........?

    ça fait un peu catastrophe, mais en fait, .........héhéhé, c'est le cas!!

    Voilà voilà, bon ben allez, on va aller plancher pour essayer de comprendre comment aider au mieux tous nos patients (y compris nous mêmes) comment se soigner au mieux devant ces pandémies de maladies immunitaires, cancers et autres joyeuseries qui prennent le dessus en terme statistique sur les accidents de la route.....


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  • Cette technique ne m'a jamais été enseignée, pas plus à la Faculté de Médecine, pas davantage pendant mes passages en service d 'orthopédie, et encore moins au cours de ma formation en médecine manuelle.

    Avant de la conseiller aux patients, j'ai pris la peine de la tenter sur moi, au cours de quelques traumatismes ou crises inflammatoires articulaires. Quand on a mal, et qu'on dispose d'une technique sans danger, on est motivé !

    J'étais sceptique, comme toujours devant quelque chose de nouveau. Et puis,......ça m'a soulagé! Plus d'une fois.

    J'ai donc simplement transmis cette technique à des patients motivés, et les résultats ont étés plutôt positifs.

    Un ami qui s'est blessé au genou il y a quelques temps m'a fait penser à nouveau à cette technique que j'avais oubliée depuis lors. Je la transmet ici. Faites passer !

    Docoach


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  •  

    A elles seules, elles ne seraient pas grand chose si on ne prenait pas en compte la potentialisation de leur action par les minéraux et oligo-éléments (penser à la potentialisation entre cobalt avec la vitamine B12 par exemple, d'où l'intérêt d'associer , quand on peux, Erythrite  D8 avec un complément en B12).

    Pourtant, elles sont indispensables d'une manière générale.

    C'est encore assez peu répandu, de "compléter" en vitamines (et minéraux et oligo éléments) notre alimentation. Les Américains le font au quotidien, c'est une pratique très courante. Je me souvient, l'année passée, avoir vu que certains produits (comme la crème) étaient enrichis en vitamine D. En France, cela reste encore-trop peu-un sujet de raillerie. Les Américains sont excessifs, et si un Français se "complémente", c'est souvent pointé du doigt et on se moque. 

    Et pourtant, d'un autre côté, tout le monde en France, admet que les aliments qui nous sont fournis sont de plus en plus pauvres en minéraux, vitamines et oligo éléments.

    Dans le monde médical au sens strict, on complète de plus en plus en vitamine D (presque tout le monde en manque), et souvent en B9 et B12, dans le cadre de troubles digestifs entraînant leur malabsorption et de l'anémie. Grosso modo, c'est un peu tout, et je trouve ça un peu court.

    En fait, il est judicieux,et l'expérience me l'a montré à moult reprises, de toujours faire un bilan sur toutes les vitamines. Toutes. Tous les jours. Dans votre assiette. Aux trois repas. On pourrait-on devrait même-extrapoler aux minéraux et oligo éléments, mais pour l'instant cantonnons nous au vitamines.

    C'est d'ailleurs ce que je fait en consultation. Cela me prends moins de temps qu'un néophyte, bien entendu, mais rien n'empêche que je vous transmette un peu d'"éducation" dans ce domaine.

    Prenez les dans l'ordre de l'alphabet:

    -Vitamine A: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette ? tous les jours ? matin? midi? soir? Pourquoi l'appelle-t-on le rétinol ?

    -Vitamine B: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours ? aux trois repas? (je vous rappelle qu'on dispose de 17 vitamines du groupe B: de la thiamine à la niacine, en passant par la pyridoxine, l'acide par amino benzoïque, l'acide folique, la cobalamine, la riboflavine, la biotine, l'acide panthoténique et la carnitine, je vous laisse trouver par google et/ou wikipedia à quel numéro ces noms compliqués correspondent. Et si c'est trop pour vous, ou que cela ne vous intéresse pas plus que ça, passez me voir, je vous en dirait plus de vive voix ;-)

    -Vitamine C: mêmes questions: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours? aux trois repas? Pourquoi est elle si importante et si raillée en même temps?

    -Vitamine D: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette ? tous les jours ? aux trois repas ? pourquoi complémente t on régulièrement presque tout le monde de 7 à 77ans ?

    -Vitamine E: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette ? tous les jours, aux trois repas? Pourquoi le Sélenium est il son allié naturel, en tant qu'oligo élément?

    -Vitamine F: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours? aux trois repas ? Pourquoi Mme Kousmine en a t elle fait une de ses armes pour le traitement de la sclérose en plaques ? quel est son autre nom, plutôt à la mode en ce moment?

    -Vitamine K: quelles sont ses sources ? etc..... 

    -Vitamine N: quelles sont ses etc...

    -Vitamine P: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours? aux trois repas? pourquoi les industries du complément s'en emparent-elles en ce moment même?

    Cela paraîtra fastidieux à n'importe qui de faire ce travail, mais songez que pour nos voitures, nous sommes toujours à l'affût d'au moins 6 incontournables items à vérifier au cours du check-in: le carburant, l'huile, l'eau, les pneumatiques, les rétroviseurs, et les lunettes (avant arrière, vitres côtés). Un corps humain serait il moins important qu'une voiture? 

    Aussi, il n'est pas de la responsabilité du néophyte de connaître les formules chimiques , les quantités par aliment ou les qualités de tous les aliments, pas plus qu'on ne peut demander à un néophyte de prendre la responsabilité de connaître la mécanique du moteur à explosion sur le bout du doigt, c'est évident. Mais ça m'amuse toujours un peu de constater qu'on en connaît toujours davantage sur l'automobile que sur le véhicule physique (le corps humain), même d'une manière amatrice. Peut être faudrait il envisager une check list basique pour éduquer la moyenne de la population ? Sans doute même. IL y a là un vrai message de santé publique à faire passer.

    C'est ça ou choisir l'option d'imprimer "manger n'importe quoi nuit gravement à la santé" sur tous les emballages alimentaires. Pourquoi pas, après tout !

    "Eduquer peut nuire gravement à l'ignorance"........? 

    Heureusement aucun souffrance n'est éternelle!

    Docoach

     

     


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  •  

     

     

     

    1897, les massacres avaient déjà débutés en Asie Mineure.

    L'Europe était elle "aware" ?

    Sur le plan diplomatique en tout cas, ces journaux le prouvent sans conteste.

     

    Souvenez vous, toutefois, à l'époque, nul besoin d'armes "chimiques" pour étriper, égorger, décapiter, amputer, torturer, .....

     

     

     

    Il semble qu'aujourd'hui-regardez ce qui se passe en Syrie...- qu'une guerre soit "propre", à condition de ne pas utiliser d'armes "chimiques". ....

    Assez cynique de présenter des guerres "acceptables" car sans armes chimiques, en face de guerre "inacceptables" car avec armes chimiques.......

    En passant, quand on a ce qui suit comme héritage en tant que Nation, on pourrait se taire, non ?

    Il n'y a pas de guerre "propre". 

    Un génocide, même s'il est reconnu, laisse un goût amer dans la bouche, à vie.

    Et quand on voit comment le monde tourne en ce moment, comment ne pas être rempli d'amertume?

    Chaque année, dans le monde, les médias nous abreuvent de guerres de massacres. IL ne se passe certainement pas un instant sans ces horreurs sur cette planète.

    Comment ne pas avoir du mal à avaler........

     

    Docoach

     

     

     


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  •  

    J'ai perdu deux amis ces deux dernières années, dont un d'un cancer foudroyant, et hélas plusieurs patients au cours de ces 20 dernières années de pratique. 

    Malgré toutes nos connaissances, toutes les solutions (alternatives ou conventionnelles), il faut bien admettre notre impuissance face au cancer. Personne n'a LA solution.

    Ce qui n'empêche pas de continuer à chercher, à se documenter, en tâchant de conserver un esprit ouvert et critique.

     

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3312698/

     

     

    C'est cet  ARTICLE SUR LE CANCER qui a attiré mon attention il y a quelques temps.

    Il s'agit d'un article des plus scientifiques, avec moult références, dont toutes ne datent pas d'hier, mais dont certaines ne sont pas si anciennes que ça.

    Je pense qu'il mérite d'être lu et relu.

    Il y a plusieurs éléments qui, à mon avis, et d'après mon expérience, méritent d'être relevés:

    -tout d'abord, que la fièvre est une arme dont dispose le corps pour se défendre non seulement des infections, mais aussi et surtout....... des cellules cancéreuses! D'après cet article, là où la paludisme est endémique, le cancer est moins fréquent. Comme l'article est tout de même ancien, il serait intéressant d'avoir accès aux statistiques (si elles sont faîtes et accessibles).

    -ensuite, qu'il existerait des cancers qu'on a observés regresser spontanément.(Regression is more commonly associated with groups of tumors like the embryonal tumors in children, carcinoma of the female breast, chorionepithelioma, adenocarcinoma of the kidney, neuroblastoma, malignant melanoma, sarcomas, and carcinoma of the bladder and skin.)

    -que certains cancers qui régressent "tout seul" , régressent bien souvent au moment d'une infection faisant réagir le système immunitaire de manière bruyante (encore la fièvre, notamment)(virtually all of these reports note regression concomitant with infections including diphtheria, gonorrhea, hepatitis, influenza, malaria, measles, smallpox, syphilis, and tuberculosis as well as various other pyogenic and nonpyogenic infections)

    -que fièvre et symptômes d'infection dans l'enfance permettraient une éradication des cellules cancéreuses indésirables pour le reste de la vie. L'excès d'asepsie, le recours excessif aux antipyrétiques à cette période de la vie, thérapies immunosuppressives (corticoïdes? immunosuppresseurs?), auraient un effet facilitant sur le développement de cancer plus tard dans la vie.(Asepsis, fever control, surgery, and immunosuppressive therapies are known to have an inverse relation to cancer regression)

     

    Les références les plus récentes, sur lesquelles s'appuient cet article, datent de 2003-2004, si je ne me trompe pas. L'explosion des chimiothérapies depuis ces 10 dernières années rendraient cet article plutôt négligeable, puisque les chimiothérapies sont, à l'heure actuelle, LE traitement d'autorité. 

    Je vous laisse le soin de vous faire votre opinion. 

    Il m'apparaît , plus que jamais, vital que soins conventionnels et soins alternatifs se "donnent la papatte" pour optimiser leur action respective, sans cette éternelle guéguerre plus ou moins larvée qui les opposent encore trop souvent, et qui parfois (souvent) aboutit à des paradoxes pour le moins dérisoires (comme les IV de vitamine C). Mais ce n'est qu'une utopie.....

    Je reste toutefois convaincu que les réactions naturelles de l'organisme (comme la fièvre, et cet article est éloquent à ce sujet) nous apprendraient davantage sur la santé, si on voulait bien les respecter et les étudier avec humilité.

    Encore un doux rêve.........

     

    Docoach


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    Cette technique est issue du Yoga Thibétain, et, à ma connaissance, c'est Ewans Wentz qui en fait une description la plus détaillée dans son ouvrage "Yoga Thibétain et Doctrines Secrètes"(traduction d'un lama)

    J'ai connu cet ouvrage il y a plus de 25 ans en arrière, grâce à Daniel Braibant. A l'époque , j'étais encore étudiant en médecine.

    Mais depuis plusieurs années déjà, je pratiquai , aussi bien que possible, la méditation.

    J'ai trouvé une série de vidéos sur le sujet ci dessous.

    Je n'ai pas encore eu le temps de visionner la totalité.

     

    TELI en parle également bien sur son site. Lui aussi avait été "initié" à la pratique par Daniel.

    Il est évident qu'une pratique pareille nécessite une implication sérieuse, régulière, et assidue.

    Ce que j'aimerai apporter ici n'est pas une nouvelle théorie ou pratique. J'en serai bien incapable.

    Mais simplement mon expérience personnelle.

    Il existe clairement, à mon avis, une "situation" mentale, dont la correspondance doit être très certainement électro-encephalo enregistrable.

    Peut être même cela a été réalisé.

    Peu importe.

     

    Sri Chinmoy démontre Samadhi (une étape de l'identification yoguique)sur lui même: observez attentivement le mouvement des yeux dans la vidéo ci dessous:

     

    ...et observez attentivement le mouvement des yeux de cette Dame, au prélude de son "départ" de ce bas monde (en fin de vidéo vers la 19ème minute si je ne m'abuse)

    Une certitude, pour une fois, dans ce bas monde, c'est que nous allons TOUS y passer.

    Pho Wa semble bien être un enseignement, ET une pratique que nous pourrions intégrer tout au long de notre vie.

    J'ai personnellement expérimenté l'état que Sri Shinmoy démontre avec bien plus de maîtrise que moi.

    C'est une réalité, qui , à mon avis, peut être expérimentée par la pratique régulière, assidue, et sérieuse.

    Elle prendra son importance au dernier moment de notre vie sur cette planète, sans aucun doute.

    Alice Bailay écrivait que mourir est sans doute l'activité à laquelle nous nous livrons le plus, faisant référence au sommeil physiologique de tout un chacun. Et, proposant ainsi de cesser de la craindre comme un désastre mais de l'accepter comme une étape aussi naturelle que le réveil quotidien, mais, surtout, de s'y préparer d'une manière cohérente. En passant, je n'ai jamais trop aimé le côté par trop ésotérique de cet auteur, mais je reconnais le travail qu'elle a commencé à faire sur un sujet encore bien trop tabou.

    Pho Wa, à une époque ou la méditation "pleine conscience" fait "le buzz", mérite qu'on s'y arrête sérieusement. Pas trop. Mais avec simplement l'honnêteté de reconnaître notre chemin et de l'appréhender avec autant de connaissance théorique ET pratique que possible.

    Je prêche sans doute là quelque chose que je ne fais pas moi même. Il fallait pourtant que j'en parle.

     

    Qui sait? Cela pourra peut être aider quelqu'un......

     

    Docoach

     


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    En réponse à la question de cet internaute qui se reconnaîtra ;-)

    voici mes quelques sous de connaissances théoriques et pratiques sur le Jeûne.

    Mon avis est loin d'être aussi "éclairé" que ceux/celles qui en ont eu une expérience pratique, autant sur eux mêmes que sur les personnes qu'elles/ils ont accompagnées dans cette.....cette quoi d'ailleurs ? Comment pourrait-on qualifier le Jeûne: d'une pratique de santé? d'un "traitement"? d'une "mode"?

    J'ai effectivement approché le Jeûne par la théorie en lisant pas mal de livres, alors même que je faisais mes études de Médecine. Le sujet m'a toujours intéressé, et il n'était pas abordé à la Faculté. D'ailleurs, tout ce qui relevait des soins par l'alimentation, les plantes, ou les cataplasmes étaient systématiquement méprisés, voire jugés comme dangereux, lorsque pas "hérétiques".

    Bref, il fallait bien que je me forme d'une autre manière. Par la théorie , soit, mais aussi par la pratique......personnelle.

    Mes premiers ouvrages remontent à des bouquins que vous pourrez sans doute retrouver sur certains sites de vente en ligne. Car je pense qu'ils ne doivent plus être publiés. Il y avait Shelton , Bertholet, Grace Gacette, et sans doute Ghandi dans le lot des ouvrages que j'ai pû compulser.

    Je ne voudrai pas ici répéter leurs arguments. Je respecte le travail pratique qu'ils ont réalisés. Je salue leur audace et l' affirmation de leurs convictions. Cela n'est jamais simple, nul part, à aucune époque, de défendre ses idées, encore moins ses pratiques. Je vous invite à aller les lire, sans apriori (si c'est possible?), mais aussi avec la méfiance qui doit caractériser une recherche dans ce domaine. Jamais rien de ce que je vous dit non plus ne doit être pris pour argent comptant. Comme disait le Bouddha "doutez de tout, et surtout de ce que je vous dit". Ce qui ne veux pas dire que je dise forcément des sottises, mais plus simplement que je sois faillible, comme tout un chacun.

    Je vais partir du principe que, par "jeûne", nous entendrons tous , lecteurs et moi même, une "abstinence totale de nourriture solide, l'eau étant simplement permise à volonté". De cette manière, j'exclue les "régimes" du style Gerson (jus de légumes), par exemple, mais aussi les "carêmes" dans lesquels les prises alimentaires sont soit décalées dans  la journée, soit consistent simplement en l'éviction de viande ou d'autre aliment en particulier.

    Le "jeûne" dont je vais parler ici, c'est celui qui consiste à s'abstenir de nourriture, à l'exception de l'eau.

    En fait, c'est un peu ce qui se passe lorsqu'on est atteint d'une maladie aigu, que ce soit une grippe ou un choc psychologique qui bloque l'appétit (mêmes si, chez certains, c'est parfois l'inverse).  Mon opinion et mon expérience dans ce domaine me permettent de dire qu'il n'y a aucun danger à respecter ce jeûne "spontané". Bien au contraire. Qu'en est il pour la crise de polyphagie chez certains? C'est une autre question à laquelle je ne répondrai pas ici.

    Bref, le jeûne "naturel", en ce sens qu'il est l'expression d'un mode de défense de l'organisme, est présent tout au long de la vie. A l'image de la température du corps qui monte pour le sauver d'une agression microbienne, il semble bien que la perte transitoire de la sensation de faim, au cours d'un épisode aigu de maladie, qu'on peut assimiler à un jeûne tel que j'en ai donné la définition plus haut, ne soit clairement pas nefaste, voire salutaire.

    Qu'en est il des troubles de la santé dans lesquels la faim n'est pas perturbée ?

    Pourquoi se mettrait-on à s'abstenir de nourriture, à l'exception de l'eau ? Et pendant combien de temps ? Et que ferai-t-on pendant ce temps ? et comment reprendre la nourriture ?

    Voilà autant de questions qui méritent une bonne dose de bon sens et de l'expérience pratique. 

    Si on voulait "imiter" ce qui se passe dans la Nature (l'image du saumon est souvent reprise par les auteurs concernant le jeûne. Mais du saumon à l'homme il y a le milieu de la mer....... Comme pour les souris d'ailleurs, à partir desquelles on extrapole un peu trop facilement sur l'homme). Donc, si on voulait imiter la Nature, on aurait au moins deux exemples contradictoires: le saumon n'hiberne pas pendant qu'il nage (pas que je sache), et les mammifères qui hibernent engrangent des réserves dans leur graisse pour la consommer pendant les semaines voire les mois de leur abstinence au cours desquels ils dorment......

    Donc: faut il engraisser avant de se mettre au jeûne ? Faut il ralentir son rythme de vie pendant le jeûne ? ou au contraire faut il être sur-actif? (une mode très actuelle associe jeûne et randonnées,.......)

    Et puis, revenons à la question primordiale: pourquoi jeûner ?

    Le jeûne est il une panacée face aux fléaux mortels de notre société?  je rappelle: dans l'ordre, on meurt actuellement, statistiquement: d'abord de cancers, ensuite de troubles cardio vasculaires (infarctus et AVC), et enfin d'accidents de la route. 

    Je n'ai personnellement jamais vu quelqu'un, dans mon expérience clinique, se sauver d'un cancer en jeûnant. J'ai pû par contre, très clairement, observer leurs goûts alimentaires lors des derniers mois: ils sont assez souvent les mêmes: le dégoût de la viande est presque toujours présent. L'appétit est médiocre également, mais c'est parfois le contraire, et j'ai soigné des malades cancéréux polyphages........Aucune des deux stratégies n'a permis de s'en sortir.

    Les troubles cardio vasculaires sont clairement liées à l'alcool, le tabac, la malbouffe, et la confusion dans nos repères de vie, sur le plan émotionnel comme mental (comme dirait Hawking: "cet univers ne serait pas grand chose s'il n'abritait pas ceux qu'on aime"). ça a l'air très naîf, mais l'expérience m'a prouvé que les troubles cardio vasculaires, dont on nous serine à tout bout de champ qu'ils sont la conséquence de l'obésité, du tabac et de l'alcool, m'apparaissent de plus en plus en lien (sauf pathologies congénitales héréditaires bien entendu) avec des perturbations de l'Amour que nous ne savons plus voir, protéger et entretenir. Le progrès technologique et l'économie de marché étouffent les poumons (asthme) et ferment les Coeurs (infarctus et AVC). La cupidité engendrerait elle l'obésité?

    Quant aux accidents de la route........

    Bref, vous l'aurez compris, mon opinion et expérience m'ont clairement montrés que le fait de jeûner n'est pas nocif, lorsqu'il s'agit d'une manoeuvre spontanée du corps,une sorte de refus salutaire , de protection pourrait on dire. Une sorte de reflexe primaire.

    Jeûner sur déçision intellectuelle, c'est sans doute autre chose. Souvenez vous que je vous avais proposé une formule aussi simple qu'efficace pour "sauver le monde" ICI

     Avec le temps, et l'âge, et le recul sur l'expérience, j'ai réalisé à quel point tout ça n'est pas qu'une question de volonté, mais plutôt-je peux encore me tromper- de confusion. Confusion émotionnelle tout autant que mentale.

    Personnellement, j'ai appliqué (je l'applique encore de temps en temps) le principe d'abstinence de nourriture solide une fois par mois pendant 36 heures: un potage de légumes la veille au soir, et rien d'autre que de l'eau à volonté pendant le jour suivant. Reprise de l'alimentation le surlendemain au matin. C'est un rythme qui m'a convenu, sans peine. Mais c'est très personnel.

    Et cela doit être clair: je suis un inconditionnel de la progression en toute chose. Encore plus avec le jeûne. D'abord de courtes périodes. Observer comment le corps et le mental et les émotions réagissent. En tenir compte, et ajuster les prochaines sessions. Cela me paraît INDISPENSABLE à toute approche de santé. De petites doses, espacées, et on observe , on en tire des conclusions pratiques sur chacun, avant d'élever fréquence et dosage. C'est mon côté homéopathique qui ressort sans doute, mais l'expérience m'a prouvé que c'est la voie la plus sûre.

     Je suis monté à 3 jours consécutifs de jeûne, et sans que ce soit suite à un trouble de la santé. Juste "par expérience". C'est le maximum que j'ai fait. La poursuite de l'activité professionnelle était délicate au troisième jour, et j'avoue très humblement que j'étais content de reprendre de la nourriture le 4ème jour. Soigner les autres pendant qu'on jeûne n'est pas une bonne idée.

    Mais revenons à nos moutons et au jeûne en tant que pratique de santé "préventive". Quels sont les gros principes généraux que je pourrai transmettre sans crainte: au moins que 24 à 36 heures d'abstinence ne sont pas nuisibles. C'est un fait.

    Se ré-alimenter est une autre histoire: après une période d'abstinence, on peut penser que les boyaux vont avoir tendance à mieux fonctionner. Question de bon sens: après une période de repos, la reprise d'une activité physiologique est souvent de meilleure qualité: penser simplement à la veille et au sommeil. Donc , à un repos prolongé des intestins peut très bien suivre une meilleure activité, plus saine, mais pas forcément plus discriminante, voire peut être moins.

    Par conséquent, il me paraît nécessaire d'être très prudent sur le mode de reprise alimentaire, en quantitatif comme en qualitatif. Et c'est bien là que le bas blesse. Comment éviter la surcharge en éléments potentiellement immuno-perturbants au moment d'une reprise suite à un jeûne prolongé ?Nous somme à l'ère d'une alimentation de masse. Est il possible pour toutes et tous d'avoir recours à une alimentation des plus PURES après un jeûne prolongé ? Et si oui, pendant combien de temps doit on la conseiller avant de pouvoir recommencer à ingèrer - société oblige- les aliments du "quotidien", tous plus ou moins raffinés et bourrés d'additifs........

    Les avis divergent sur la reprise alimentaire. Je vous laisse faire vos recherches, mais ce n'est pas très clair. Burger peut vous éclairer (ou vous plongez dans la confusion) en étayant le principe de l'"instinctivothérapie". J'ai la crainte que nos instincts mêmes soient en cours de dénaturation, et que nous ne puissions nous y fier avec autan de certitude qu'en période de survie réelle. Personnellement , j'aurai donc tendance, sans l'exclure, à ne pas me fier uniquement à notre "instinct", si tant est que nous puissions le discriminer clairement de nos autres sens au quotidien........

    Le bon sens me dirait de privilégier fruits et légumes en petites quantités, en mastiquant longuement, la digestion commençant dans la bouche. Je crois que c'est le Mahatma Gandhi qui en parle le mieux. Mais il a vécu à une période et dans un lieu où, sans doute, la nourriture n'était pas la même que la nôtre. On ne peut donc pas extrapoler à nos vies sous nos latitudes.

    Je crois que le Jeûne, en tant que thérapeutique, qu'elle soit spontanée ou réfléchie, préventive ou curative, soulève peut être autant d'autres problèmes qu'il n'en règle, de nos jours.

    Mais, sans doute, aucune autre approche n'a le mérite de nous faire reflechir sur le fondamental de nos vies: l'Amour naîf mais sincère, et non pas la charité dévoyée en un vaste buiseness, scellant les consciences bigotes d'un côté, et remplissant les poches des cupides de l'autre, mais l'Amour véritable qu'on ne reconnaîtra bientôt plus désormais, pour ne plus l'avoir connu tout simplement sur cette planète.

    C'est d'ailleurs amusant que ce soit la réflexion sur le Jeûne, plus qu'aucune autre réflexion, qui me fasse "philosopher" sur le sujet de l'Amour, cet élan fraternel qui permet à l'Humain de prospérer en se complétant et s'épaulant, et non de se détruire en se comparant et s'opposant. 

     Je pense qu'il est sain aussi de lire Kousmine. Plus que personne, elle a mis le doigt sur le fait que nos cerveaux sont si mal équilibrés en nutriments que notre reflexion, et nos actes qui en découlent, ne permettent pas d'accèder à la santé mentale, émotionnelle, et physique, par nous mêmes. Si vous la lisez, vous verrez qu'elle utilisait , dans le cas de SEP, de hautes doses de vitamines, avec un certain succès. Elle utilisait aussi la vitamine F (les fameux "omega" si à la mode de nos jours) et avait compris l'intérêt d'entretenir des boyaux de "qualité". Mais j'ignore si elle aborde le jeûne. Voilà une autre piste à explorer.

    Pour moi, le jeûne ne pourrait être considéré comme une panacée. Certainement on peut le considérer comme un moyen de défense lorsque le corps y fait spontanément appel.  Il s'agit de survie. On respecte.

    Pour le reste........

    Docoach

     

     


    1 commentaire
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    Qu'est ce que le "Qi" ?

    Où se trouve le "Qi"?

    le "Qi", ça sert à quoi?

     

    Autant de questions qui méritaient d'être explorées par un médecin , tant le "Qi" est omniprésent dans la pensée de la Médecine Chinoise, bien plus vieille que la notre.

    Bien avant de commencer mes études de médecine, en France, j'ai cherché à trouver des réponses à ces questions.

    A l'époque, je ne disposai pas d'internet, ni d'une classe sociale digne de Rotchild pour me permettre de voyager.

    Il fallait donc que je parte à la recherche du Qi, à mon endroit. Pas simple.

    Des livres. il y en avait peu. 

    De la pratique. Il fallait mélanger connaissances théoriques et improvisation (ou intuition).

    A ce moment là, les premiers occidentaux prétendant "maîtriser le Qi" (déjà le mot "maîtrise" laissait méfiant.....), étaient sur Paris.

    IL fallait donc se déplacer, mais pas pour rien, les voyages coûtant chers.....

    Et choisir entre le "grain et l'ivraie".

    Assez grossièrement, nous avions le choix entre le monde des compétiteurs des Arts Martiaux "contact", qui associait, certes très peu prosaîquement, mais très concrètement le Qi à leur puissance de frappe, les "tous Chinois" qui avaient hérités de leurs ancètres depuis Lao Tseu, un "fluide" qui leur permettrait de couper du bois sans le toucher(...), souvent les mêmes qui prétendaient "émettre le qi pour guérir du cancer", et les moins extrêmes de ces catégories, qui avouaient "toucher du doigt" une certaine forme de vie, subtile, dont les expressions et implications pratiques étaient encore à découvrir.

    Depuis ces années, j'ai pratiqué et j'ai étudié. Je n'ai jamais prétendu comprendre, connaître ou maîtriser le Qi, sauf dans certaines de ses manifestations pour lesquels ma pratique m'avait conduit à un certain niveau concret de réalisation (le magnétisme, la chaleur psychique,et kundalini en font partie). Et j'ai surtout tenté d'observé les manifestations du Qi chez les autres. 

    La première de mes recherches avait été celle là même que Sylvain Guintard trouvait "très concrête":  augmenter la chaleur de son propre corps par la volonté. Pour l'étudiant en médecine que j'étais à cette période, cette possibilité avait une implication pratique sur le traitement des maladies ( allez fouiller "hyperthermie et cancer" , par exemple, et vous aurez une idée....)

    Des mois de pratiques régulières, chaque jour, à heure fixe. une hygiène alimentaire aussi irréprochable que possible. La mise en pratique de connaissances livresques et de techniques glanées auprès de certains occidentaux. Et puis, la réalisation, et le dépassement de la réalisation. J'avais "trop" bien réussi, et j'arrivai à flatter mon orgueil en montant la température de mon propre corps au point de faire monter la température d'une pièce non chauffée en plein hiver dans laquelle je me trouvais. Et, bien entendu, la pratique "outdoor" en toute sécurité (voir l'article Toumo ou la chaleur psychique)

    Jusqu'à ce que mon corps me donne des "bouffées de chaleur" à des moments innatendus, en dehors de mes séances de méditation ou d'ascèse dans la neige.  A partir de ce moment là, j'ai réduit un peu mon entraînement pour laisser au corps le temps de s'équilibrer à nouveau. (j'ai eu la même expérience sur Kundalini, mais c'est une autre histoire)

    Bref, le Qi, là, c'est "palpable", "vérifiable". On n'est plus dans la philosophie ou dans le "bla-bla" continuel des grands gourous. Et ça fait plaisir aux scientifiquex comme moi et comme Claude Bernard ou Bruce Lee, entre autres: les grands principes généraux qui fonctionnent (ou pas), on les garde, et on avance ! La parlote, on laisse ça aux politiques et statisticiens.......

    Les manifestations du Qi, sur soi mêmes, sont les meilleurs preuves qu'on peut se donner.

    Ce qui ne veut pas dire qu'on ne puisse apprécier les manifestations du Qi chez les autres. J'ai pû observer différentes expressions, subtiles il faut le souligner, du Qi chez différentes personnes: ainsi, chez Daniel, c'était la lumière qu'il était capable de générer dans le cerveau de ses élèves, par simple contact sur le point Yin Tang; chez Pouthasone, c'est le nuage d'électricité qui irradie de ses mains; chez Francis , je perçoit qu'il génère des ondes régulières par ses doigts,lorsque ceux ci dont posés à des endroits bien préçis du corps (points de médecine Chinoise). Ces observations dépendent aussi du ressenti de chacun, c'est bien entendu, mais elles n'en demeurent pas moins des manifestations du Qi.

    Elles ne se cantonnent pas seulement à ça, loin de là !!!

    J'ai retrouvé cette vidéo sur le web, qui est assez ancienne maintenant, mais qui n'a pas pris une ride. 

    Tout n'est pas à prendre pour argent comptant, cela va de soi. Pas plus qu'une "étude scientifique" !

    Les connivences entre pseudo "Maître du Qi" et ses "sujets volontaires" sont aussi nombreuses que celles qui existent entre les auteurs des études scientifiques médicales et leurs financeurs. (il faudra que je parle un de ces 4 de la litterature grise......).

    A la recherche du Qi, il faut se montrer aussi méfiant qu'à la recherche d'une information valable fournie par les études scientifiques de Pubmed !!

     

    Mais il faut aussi prendre le temps de s'éduquer et de pratiquer le Qi. Ses manifestations sont tellement diverses et variées qu'on ne manque pas de mode d'approche qui plaise à chacun.

    Toutefois, la pratique mérite patience, régularité, cadre et une bonne dose d'humilité. A l'image de la fleur qui s'ouvre lorsque la plante a effectué son lent travail de maturation que nos yeux humains ne peuvent percevoir, la pratique du Qi nécessite la même approche. Presque toujours, les résultats éclosent alors qu'on ne s'y attends pas. Et croyez moi sur parole, ou plutôt ne me croyez pas et faîtes votre expérience,  le Qi n'est pas avare lorsqu'il se manifeste........

    Docoach


    2 commentaires


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