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    Petite anecdote sympathique, qui m'a fait vraiment vraiment très plaisir.

    Un patient de longue date, dont la situation sur le plan administratif était jugée "dépassée" par les "fascinés" des règles administratives qu'on trouve de temps en temps dans les administrations, précisément, m'a confié il y a peu son expérience.....

    Donc, le préposé à la régulation de son dossier administratif l'admoneste sans ménagement au cours de l'entretien:

    "Mais enfin, Mr X, vous ne relevez plus de cette catégorie, mais bien plutôt de telle autre"

    -Mr X: "ah, ben si vous le dîtes........Moi , vous savez, je n'y connais rien là dedans, ma profession c'est Paysagiste ne l'oublions pas si vous le voulez bien."

    -le préposé:" c'est à votre médecin référent de le savoir et de vous remplir les formulaires b35, c48, et xzcerfa 2018, et de nous les transmettre, c'est aussi simple que ça".

    -Mr X: "ah là dessus je vous arrête: mon médecin a autre chose à faire que de s'occuper de paperasse. Il tente de soigner du mieux qu'il peut des maladies de plus en plus incompréhensibles, il se forme au quotidien sur tous les sujets possibles et imaginables, dévorant quantité de livres, articles, vidéos, etc..... et je ne vais certainement pas lui rajouter du travail "socio-administratif" là dessus si je veux continuer à compter sur lui. Que ce soit bien clair."

    -le préposé: -silence-

     

    Voilà une chouette anecdote qui méritait d'être rapportée!

    Merci à Mr X en passant ;-)

     

    Docoach

     


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    Mr M. fait une accident de la voie publique. Dans sa voiture son pied droit reçoit une sorte de "contre-choc" de la pédale d'accelerateur.

    Passage aux pavillon des urgences. Premier bilan radiographie négatif a priori.

    Mais Mr M souffre toujours et son pied est encore bien oedématié.

    Je préfère faire une deuxième radiographie de contrôle. 

    Négative.

    Mr M. continue ses soins, mais je suis plutôt inquiet. Son pied est toujours bien oédematié, nous sommes à près de trois semaines après son accident.

    Je demande une troisième radiographie ET une scintigraphie si la radiographie est négative.

     

     

     

    Mr M prend rendez vous pour les deux examens.

     

     

    Le compte rendu de la radiographie est laconiquement le même que le précédent.

    Mais je suis perplexe lorsque je vois les clichés.Je compare les trois radiographies et il y a un "je-ne-sais-quoi" qui me gêne, sans parler de son pied, qui, localement, reste sensiblement bien oedématié, sans vraiment d'évolution depuis un mois.

    Il faut savoir se remettre en question et passer la main.

    La scintigraphie sera réalisée dans la semaine.

    Cliché ci dessous.

    Foyer d'hyperfixation sur le pied concerné.

     

     

    Le 

     

    des images plus préçises sont demandées cette fois-çi par le service de radiologie.

    Ouf! 

    Et là, un foyer d'hyperfixation suspect est clairement mis en évidence.

     

    On complète rapidement par le scanner juste avant la consultation auprès du chirurgien orthopédique.

    Le diagnostic, pas évident au premier abord, est enfin fait: fracture complexe du premier rayon du pied: tête du premier métatarsien ,avec subluxation et arrachement osseux du premier cuneïforme.

     

    Mr M. sera opéré un peu après pour réduction sanglante sous AG et pose de broches.

    Réeducation et physiothérapie.

     

    Voilà une histoire comme on en a finalement assez souvent en médecine polyvalente.

    Rien n'est jamais si simple que ça. Et il faut savoir se remettre en question, remettre en question le diagnostic initial. Le corps change, évolue, parfois il faut peu de choses pour mettre en évidence une lésion qui couvait. C'est pourquoi dans ce genre de scenario, on ne peut jeter la pierre, chacun étant bien entendu faillible. Il faut toutefois prendre la peine de demander un nouvel avis, un nouvel examen complémentaire (que ce soit biologique, radiographique, etc...), et reprendre à zéro.

    Des histoires comme celles-ci, nous en avons certainement toutes et tous dans notre expérience, et le "progrès" de nos sociétés modernes est en train de multiplier les diagnostics difficiles.

    J'extrapole volontairement à la fièvre: cette alarme presque "banale" (qu'on étouffe d'ailleurs trop par la paracétamol au moindre "pet de travers") est en train de disparaître. Je m'explique. De nos jours, seuls les nourrissons (jusqu'à deux ans en moyenne, et de moins en moins chez l'ado) font des vraies Fièvres, avec un grand "F". Et cela complique de plus en plus la prise en charge diagnostique. Jusqu'à présent, la fièvre restait un élément diagnostique et de surveillance des plus fiables (les anciens comme moi ont connus les "feuilles de température" au pied des lits des malades dans les hôpitaux, qui n'existent plus aujourd'hui......). De plus en plus de maladies sont "torpides" ou "froides", sans parler des maladies immunitaires. Leur prise en charge par l'abord clinique est de plus en plus délicat car les réactions de l'organisme sur lesquelles on se basait autrefois pour établir le diagnostique, soit n'existent plus, soit ne sont pas assez franches pour pouvoir être prise en compte. C'était déjà le cas chez le sujet âgé depuis longtemps, mais les adultes maintenant sont dans le même cas.Je reviendrai sur ce que je pense être les causes de ce trouble......

    Docoach


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    Cet article date de 2014, consiste en une étude rétrospective d'ordre statistique.

    Plus de 20 ans de recul. En France, préçisément.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25395338

    D'après cette étude, il y aurait un lien potentiel de causalité entre la vague de nouveaux cas en plus de Scléroses en Plaques , en France, et le pic de vente des vaccins contre l'hépatite B, suite à la campagne de vaccination de masse des années 1992 à 1997. L'adjuvant à l'aluminium est pointé du doigt également (cf tableau Critères de Hill).

    Les années qui ont suivi on vues d'ailleurs l'indication du vaccin se restreindre aux seuls personnels soignants, et........aux nourrissons. Comprenne qui pourra......

    On peut remercier l'auteur de cet article, Dominique Le houezec, qui a pris la peine d'explorer les données libres d'accès de la CPAM et celles du comité de vigilance du médicament. Puis, d'en faire une étude statistique critique.

    Bon, alors il existerait bien une correlation. 

    Dans cet article, dont nous n'avons que le résumé, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16206512/, il paraît clair qu'au fait des risques de maladies immunitaires liés au vaccin contre l'hépatite B (là, c'est clairement écrit. Dommage qu'on ne puisse avoir l'article complet en ligne), l'intérêt du vaccin est certain pour prévenir l'hépatite B chez celles/ceux qui s'y exposeraient (...euh, encore heureux hein!), et que, conjuguant ces deux termes de l'équation, il serait plutôt "de bon sens" que celle/celui qui va se faire vacciner contre l'hépatite B en soit informé(es), et choisisse(nt)-ou pas, de le faire pratiquer.

    Déjà là, on va vraiment loin:

    -primo, "on" reconnaît clairement les risques.

    -deuxio, "on" en informe les potentiels "utilisateurs".

    -tertio, ce seront elles/eux qui choisiront.

    On peut toujours rêver hein......

     

     

    Alors, pour les "contre-preuves", maintenant:

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10470051/

    hélas, pas d'abstract disponible, et encore moins d'article complet bien entendu......

    Cette étude suivante, dont nous ne disposons que du résumé, malheureusement, est prospective-retrospective, et a fait des mesures (où? les US?) par récolte d'informations sur dossiers médicaux et par téléphone. Elle met en évidence une absence de lien entre sclérose en plaques et plusieurs vaccins autres que celui contre l'hépatite B mais aussi ce dernier.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12707063/

     

    Voilà voilà voilà........

    juste histoire de me faire l'avocat du Diable

     

    Docoach

     

     


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    Suite à un de mes précédents articles sur la NUTRITION , j'ai reçu un commentaire me faisant part d'une certaine déception: critique, il relevait mon relatif encouragement à ce que chacun cherche un peu par lui même à trouver les informations nécessaires pour comprendre.

    Je reconnais que j'ai peut être été un peu bref, volontairement, car je n'apprécie pas trop la mode de l'"assistanat" pas plus que le "démerdez-vous" présenté par une formulation abusivement inverse (principe de rhétorique).

    Donc, je présente ici quelques informations de base pour apprécier l'impact du RIZ BLANC sur la santé.

    Comprenne qui pourra ?

    Il est possible que nos carences alimentaires, privant le cerveau de certains nutriments indispensables (comme la vitamine B1, sujet de cet article) nous aient rendu bel et bien dément avant l'heure, et que , malgré l'information, nous reproduissions des comportements malsains sans pouvoir les changer. C'est possible....

     

     

     

    la vidéo est sympa, la musique aussi.

    Du riz......qu'on décortique.

    Du riz, qu'on va ensuite qualifié de "qualité"......Il est vrai que si on se réfère à sa couleur: il est plus blanc que brun. Est ce vraiment un gage de qualité nutritionnelle ?

    On parle peu aujourd'hui du Béri Béri: Wikipedia nous apprend à son sujet ce qui suit:

    "Bien que connu en Chine ancienne dès le IIIe millénaire av. J.-C., où son apparition avait été liée à la consommation de riz blanc2,1, il ne fut pas décrit par un médecin occidental avant 1630, suite aux travaux du médecin néerlandais Jakob de Bondt à Java3.

    Le béribéri constituait un réel problème pour la marine japonaise de la fin du XIXe siècle ; en effet la ration journalière des marins était dominée par le riz blanc qui ne contient pas de vitamine B1. Le médecin naval japonais Takaki Kanehiro comprit que la maladie était liée à une carence nutritionnelle en observant que le béribéri était absent des marines occidentales, et il fit remplacer le riz par de l'orge tout en augmentant les rations de viande et de légumes ce qui eut pour effet de faire chuter la mortalité due au béribéri dans la flotte japonaise2. Même après cela la population civile japonaise continua à souffrir du béribéri4, sa mortalité au Japon culminant à 26 000 décès en 19231. Le docteur Takaki Kanehiro ne chercha cependant pas si une molécule spécifique était à l'origine de la maladie, pensant qu'il ne s'agissait que d'une carence en protéine2.

    C'est un médecin néerlandais, Christiaan Eijkman (1858-1930), installé à Batavia (aujourd'hui Jakarta), dans les Indes néerlandaises, qui comprit par hasard la cause du béribéri en l'observant chez des poulets nourris au riz blanc plutôt qu'au riz complet. Il pensait initialement que la maladie était provoquée par une toxine présente dans le riz blanc et dont l'action était inhibée par une antitoxine présente dans le son. C'est le biochimiste Kazimierz Funk qui comprit le premier que la maladie provenait d'une carence nutritionnelle, et qui isola le premier la vitamine B12, première vitamine découverte. Tous ces travaux, valurent à Christiaan Eijkman le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1929."

     

    Asthénie musuclaire, états inflammatoires, polynévrites (engourdissement des membres avec myalgies), troubles de l'humeur, de l'attention et de la mémoire. Ces trois derniers points me faisant penser à la démence, ou plutôt aux démences, ou encore aux différents tableaux démentiels, allant de l'autisme chez l'enfant jusqu'à la maladie d'Alzheimer chez l'adulte et le senior. Si on rajoute à ça l'intoxication par l'aluminium des vaccins en contenant, on finit par comprendre un peu pourquoi "on ne va pas bien du tout en ce moment".......

     

    Et s'il n'y avait que ça....

     

     

    Docoach


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    Il y a toujours un mieux lorsqu'on sait s'y prendre.

    Encore bien des enseignants, pourtant, restent lourdement dans les concepts -à mes yeux dépassés- du tristement "le muscle deltoïde ne sert à rien", on doit s'occuper de "la coiffe des rotateurs".

    Cette dernière appellation m'a toujours gênée. Issue de la science des cadavres, très prisées par les prof de fac et les spécialistes du bistouri.....

    Dans la réalité, c'est différent, et il faut en fait considèrer l'épaule dans l'ensemble de la biomécanique du corps.

    Une nouvelle mode, en ce moment, c'est de vouloir incriminer le muscle grand pectoral. Et allez, on va encore s'exciter pendant jusqu'à ce qu'on passe à un autre, sur ce "pauvre" muscle grand pectoral. Alors je ne dis pas qu'il ne serve à rien, pas plus que la fameuse "coiffe des rotateurs" (terme qui sert davantage à coiffer d'intelligence les excités du bistouri face à des cadavres et qui n'apporte rien à une compréhension et à une approche thérapeutique de l'épaule vivante), mais commençons par la base:

    le deltoïde, dont on nous as appris qu'il "ne sert à rien", et dont la contraction entraînerait une luxation de l'épaule, dont seule la fameuse "coiffe des rotateurs", fonctionnelle, serait à même d'éviter. A entendre, et accepter un tel dogme, pas étonnant qu'on ait laissé atrophier ce muscle chez 99% de nos contemporains. Ce dogme est un mensonge.

    Le muscle deltoïde est fondamental pour la santé de l'épaule, et sa réeducation peut et devrait être envisagée.

     J'avais écrit il y a quelques temps sur les inconnues de l'épaule, ses interrogations, et franchement, depuis 20 ans, je peux vous dire que j'en ai fait des formations "post graduées". Se répètent laconiquement les mêmes sottises depuis 20 ans. Pire, dans les formations dîtes "ostéopathiques", se transmettent les mêmes dogmes qu'à la faculté. Mon Maître de Thèse me disait bien, 20 ans en arrière, que trop souvent, "rédiger un travail scientifique consiste souvent à répéter les sottises de ses prédecesseurs"!! Combien il avait raison!

    Pourtant, des solutions il y en a, pour peu qu'on tâche de faire nos propres recherches, expériences personnelles, et partage de connaissance et expériences pratiques, sans frontière de discipline, on peut trouver nombreuses aides naturelles et sans danger qui permettent de limiter les inflitrations,l'usage systématique des anti inflammatoires, et retarder voire éviter une chirurgie aux résultats encore inconstants. Il y a des techniques de soin (et là je sort du cadre de l'épaule) que j'ai apprise par certains de mes enseignants sportifs et utilisées sur les tatamis ou dans la rue, et même lorsque j'ai exercé aux urgences du chu, et qui se sont révélés sans danger, efficaces et reproductibles.

    Pour en revenir sur l'épaule en soin ostéopathique, sa prise en charge doit être holistique. "globale" pour utiliser un terme moins galvaudé. Les apports de la médecine moderne ne sont pas la panacée dans ce domaine. J'ai eu la chance aussi de partager l'expérience de vieux chirurgiens (à l'époque où ces derniers n'étaient pas aussi hyper spécialisés que de nos jours) et leur bon sens a permis de sauver bien des épaules sans opérer. Mais entre l'interventionnisme aveugle et le "lâcher-prise" à toutes les sauces, il y a le milieu de la mer. La Nature peut souvent beaucoup. Et l'épaule n'a pas fini de nous livrer ses secrets.

    Mais ça demande du temps et de la réflexion, de l'humilité , des recherches constantes et le rejet de tout dogme dans ce domaine.

    Docoach

     

     

     


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