•  

    Les consultations s'enchaînent au dispensaire des Mines.

    Mr R. rentre dans la salle d'examen. Il vient pour faire renouveler son traitement.

    La conversation est celle d'une consultation, mais on en profite pour parler de choses et d'autres, en même temps que je l'examine. "la pluie, le beau temps".....

    Et puis, et puis, il me parle alors de son poignet:

    -depuis quelques temps l'humidité le fait souffrir.

    Ok, soit. Je l'examine, et tout de même je trouve un poignet plutôt déformé. Ce Mr est relativement âgé (c'est un sextuagénaire presque dans sa 70ème année, parfaitement autonome).

    Je lui en demande un peu plus.

    Quand cela a t il commencé, et surtout suite à quoi ?

    Il m'explique qu'il y a trois mois, il a chuté sur sa main. Comme cela lui faisait très mal, il serrait fort un bandage autour de son poignet, et le desserrait la nuit (ou vice versa le jour, je ne sais plus...!). En tout cas, dès que la douleur recommençait, il serrait son bandage à nouveau très fort pour ne plus avoir mal.

    Mr R. est un ancien mineur.

    IL "en a vu d'autres", comme il dit.

    Bon.

    Ok.

    Je lui demande tout de même s'il est d'accord pour passer une radiographie. 

    "bof, me dit il , si vous voulez, mais que voulez vous qu'on fasse maintenant?"

    Tout de même, ce poignet est déformé, cela m'intrigue cette histoire. J'ai pris l'habitude de soigner des Mineurs, et j'ai bien compris que ce sont des "durs" d'une manière générale. C'est certain que des "plans galères" ils ont connus bien plus que nous.

    "M'enfin", comme dirait GastonLagaffe!

    Mr R accepte donc de passer une radiographie.

    Je le revoie un mois plus tard. (Pas pressé le mec !) Et je le revois , en fait, pour un tout autre problème que son poignet, mais il m'apporte les radiographies avec, juste histoire "de me faire plaisir".

    Bilan : fracture de Poutteau colles déplacée et consolidée du poignet droit!!  Dingue!

    Alors voilà un patient assez robuste, ou plutôt assez résistant à la douleur pour pouvoir être passé  au travers d'une fracture des deux os du poignet sans la médecine......Mais pas sans soins, certes. J'ignore la totalité de ce qu'il a pû faire comme soins sur lui même. Mais le constat est là. Alors voilà. Un épisode comme ça, on ne l'oublie pas. 

    Epoustouflant !

    Docoach

     

     

     


    votre commentaire
  • 80% du pays est une forêt.....

    On ne consomme pas de tabac, considéré comme stupéfiant.......

    C'est déjà stupéfiant!

    ......

     

    Docoach


    4 commentaires
  •  

    Petite anecdote sympathique, qui m'a fait vraiment vraiment très plaisir.

    Un patient de longue date, dont la situation sur le plan administratif était jugée "dépassée" par les "fascinés" des règles administratives qu'on trouve de temps en temps dans les administrations, précisément, m'a confié il y a peu son expérience.....

    Donc, le préposé à la régulation de son dossier administratif l'admoneste sans ménagement au cours de l'entretien:

    "Mais enfin, Mr X, vous ne relevez plus de cette catégorie, mais bien plutôt de telle autre"

    -Mr X: "ah, ben si vous le dîtes........Moi , vous savez, je n'y connais rien là dedans, ma profession c'est Paysagiste ne l'oublions pas si vous le voulez bien."

    -le préposé:" c'est à votre médecin référent de le savoir et de vous remplir les formulaires b35, c48, et xzcerfa 2018, et de nous les transmettre, c'est aussi simple que ça".

    -Mr X: "ah là dessus je vous arrête: mon médecin a autre chose à faire que de s'occuper de paperasse. Il tente de soigner du mieux qu'il peut des maladies de plus en plus incompréhensibles, il se forme au quotidien sur tous les sujets possibles et imaginables, dévorant quantité de livres, articles, vidéos, etc..... et je ne vais certainement pas lui rajouter du travail "socio-administratif" là dessus si je veux continuer à compter sur lui. Que ce soit bien clair."

    -le préposé: -silence-

     

    Voilà une chouette anecdote qui méritait d'être rapportée!

    Merci à Mr X en passant ;-)

     

    Docoach

     


    votre commentaire
  •  

     

     

     

     

     

     

    Mr M. fait une accident de la voie publique. Dans sa voiture son pied droit reçoit une sorte de "contre-choc" de la pédale d'accelerateur.

    Passage aux pavillon des urgences. Premier bilan radiographie négatif a priori.

    Mais Mr M souffre toujours et son pied est encore bien oedématié.

    Je préfère faire une deuxième radiographie de contrôle. 

    Négative.

    Mr M. continue ses soins, mais je suis plutôt inquiet. Son pied est toujours bien oédematié, nous sommes à près de trois semaines après son accident.

    Je demande une troisième radiographie ET une scintigraphie si la radiographie est négative.

     

     

     

    Mr M prend rendez vous pour les deux examens.

     

     

    Le compte rendu de la radiographie est laconiquement le même que le précédent.

    Mais je suis perplexe lorsque je vois les clichés.Je compare les trois radiographies et il y a un "je-ne-sais-quoi" qui me gêne, sans parler de son pied, qui, localement, reste sensiblement bien oedématié, sans vraiment d'évolution depuis un mois.

    Il faut savoir se remettre en question et passer la main.

    La scintigraphie sera réalisée dans la semaine.

    Cliché ci dessous.

    Foyer d'hyperfixation sur le pied concerné.

     

     

    Le 

     

    des images plus préçises sont demandées cette fois-çi par le service de radiologie.

    Ouf! 

    Et là, un foyer d'hyperfixation suspect est clairement mis en évidence.

     

    On complète rapidement par le scanner juste avant la consultation auprès du chirurgien orthopédique.

    Le diagnostic, pas évident au premier abord, est enfin fait: fracture complexe du premier rayon du pied: tête du premier métatarsien ,avec subluxation et arrachement osseux du premier cuneïforme.

     

    Mr M. sera opéré un peu après pour réduction sanglante sous AG et pose de broches.

    Réeducation et physiothérapie.

     

    Voilà une histoire comme on en a finalement assez souvent en médecine polyvalente.

    Rien n'est jamais si simple que ça. Et il faut savoir se remettre en question, remettre en question le diagnostic initial. Le corps change, évolue, parfois il faut peu de choses pour mettre en évidence une lésion qui couvait. C'est pourquoi dans ce genre de scenario, on ne peut jeter la pierre, chacun étant bien entendu faillible. Il faut toutefois prendre la peine de demander un nouvel avis, un nouvel examen complémentaire (que ce soit biologique, radiographique, etc...), et reprendre à zéro.

    Des histoires comme celles-ci, nous en avons certainement toutes et tous dans notre expérience, et le "progrès" de nos sociétés modernes est en train de multiplier les diagnostics difficiles.

    J'extrapole volontairement à la fièvre: cette alarme presque "banale" (qu'on étouffe d'ailleurs trop par la paracétamol au moindre "pet de travers") est en train de disparaître. Je m'explique. De nos jours, seuls les nourrissons (jusqu'à deux ans en moyenne, et de moins en moins chez l'ado) font des vraies Fièvres, avec un grand "F". Et cela complique de plus en plus la prise en charge diagnostique. Jusqu'à présent, la fièvre restait un élément diagnostique et de surveillance des plus fiables (les anciens comme moi ont connus les "feuilles de température" au pied des lits des malades dans les hôpitaux, qui n'existent plus aujourd'hui......). De plus en plus de maladies sont "torpides" ou "froides", sans parler des maladies immunitaires. Leur prise en charge par l'abord clinique est de plus en plus délicat car les réactions de l'organisme sur lesquelles on se basait autrefois pour établir le diagnostique, soit n'existent plus, soit ne sont pas assez franches pour pouvoir être prise en compte. C'était déjà le cas chez le sujet âgé depuis longtemps, mais les adultes maintenant sont dans le même cas.Je reviendrai sur ce que je pense être les causes de ce trouble......

    Docoach


    votre commentaire
  •  

     

    Cet article date de 2014, consiste en une étude rétrospective d'ordre statistique.

    Plus de 20 ans de recul. En France, préçisément.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25395338

    D'après cette étude, il y aurait un lien potentiel de causalité entre la vague de nouveaux cas en plus de Scléroses en Plaques , en France, et le pic de vente des vaccins contre l'hépatite B, suite à la campagne de vaccination de masse des années 1992 à 1997. L'adjuvant à l'aluminium est pointé du doigt également (cf tableau Critères de Hill).

    Les années qui ont suivi on vues d'ailleurs l'indication du vaccin se restreindre aux seuls personnels soignants, et........aux nourrissons. Comprenne qui pourra......

    On peut remercier l'auteur de cet article, Dominique Le houezec, qui a pris la peine d'explorer les données libres d'accès de la CPAM et celles du comité de vigilance du médicament. Puis, d'en faire une étude statistique critique.

    Bon, alors il existerait bien une correlation. 

    Dans cet article, dont nous n'avons que le résumé, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16206512/, il paraît clair qu'au fait des risques de maladies immunitaires liés au vaccin contre l'hépatite B (là, c'est clairement écrit. Dommage qu'on ne puisse avoir l'article complet en ligne), l'intérêt du vaccin est certain pour prévenir l'hépatite B chez celles/ceux qui s'y exposeraient (...euh, encore heureux hein!), et que, conjuguant ces deux termes de l'équation, il serait plutôt "de bon sens" que celle/celui qui va se faire vacciner contre l'hépatite B en soit informé(es), et choisisse(nt)-ou pas, de le faire pratiquer.

    Déjà là, on va vraiment loin:

    -primo, "on" reconnaît clairement les risques.

    -deuxio, "on" en informe les potentiels "utilisateurs".

    -tertio, ce seront elles/eux qui choisiront.

    On peut toujours rêver hein......

     

     

    Alors, pour les "contre-preuves", maintenant:

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10470051/

    hélas, pas d'abstract disponible, et encore moins d'article complet bien entendu......

    Cette étude suivante, dont nous ne disposons que du résumé, malheureusement, est prospective-retrospective, et a fait des mesures (où? les US?) par récolte d'informations sur dossiers médicaux et par téléphone. Elle met en évidence une absence de lien entre sclérose en plaques et plusieurs vaccins autres que celui contre l'hépatite B mais aussi ce dernier.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12707063/

     

    Voilà voilà voilà........

    juste histoire de me faire l'avocat du Diable

     

    Docoach

     

     


    votre commentaire
  •  

     

     

    Suite à un de mes précédents articles sur la NUTRITION , j'ai reçu un commentaire me faisant part d'une certaine déception: critique, il relevait mon relatif encouragement à ce que chacun cherche un peu par lui même à trouver les informations nécessaires pour comprendre.

    Je reconnais que j'ai peut être été un peu bref, volontairement, car je n'apprécie pas trop la mode de l'"assistanat" pas plus que le "démerdez-vous" présenté par une formulation abusivement inverse (principe de rhétorique).

    Donc, je présente ici quelques informations de base pour apprécier l'impact du RIZ BLANC sur la santé.

    Comprenne qui pourra ?

    Il est possible que nos carences alimentaires, privant le cerveau de certains nutriments indispensables (comme la vitamine B1, sujet de cet article) nous aient rendu bel et bien dément avant l'heure, et que , malgré l'information, nous reproduissions des comportements malsains sans pouvoir les changer. C'est possible....

     

     

     

    la vidéo est sympa, la musique aussi.

    Du riz......qu'on décortique.

    Du riz, qu'on va ensuite qualifié de "qualité"......Il est vrai que si on se réfère à sa couleur: il est plus blanc que brun. Est ce vraiment un gage de qualité nutritionnelle ?

    On parle peu aujourd'hui du Béri Béri: Wikipedia nous apprend à son sujet ce qui suit:

    "Bien que connu en Chine ancienne dès le IIIe millénaire av. J.-C., où son apparition avait été liée à la consommation de riz blanc2,1, il ne fut pas décrit par un médecin occidental avant 1630, suite aux travaux du médecin néerlandais Jakob de Bondt à Java3.

    Le béribéri constituait un réel problème pour la marine japonaise de la fin du XIXe siècle ; en effet la ration journalière des marins était dominée par le riz blanc qui ne contient pas de vitamine B1. Le médecin naval japonais Takaki Kanehiro comprit que la maladie était liée à une carence nutritionnelle en observant que le béribéri était absent des marines occidentales, et il fit remplacer le riz par de l'orge tout en augmentant les rations de viande et de légumes ce qui eut pour effet de faire chuter la mortalité due au béribéri dans la flotte japonaise2. Même après cela la population civile japonaise continua à souffrir du béribéri4, sa mortalité au Japon culminant à 26 000 décès en 19231. Le docteur Takaki Kanehiro ne chercha cependant pas si une molécule spécifique était à l'origine de la maladie, pensant qu'il ne s'agissait que d'une carence en protéine2.

    C'est un médecin néerlandais, Christiaan Eijkman (1858-1930), installé à Batavia (aujourd'hui Jakarta), dans les Indes néerlandaises, qui comprit par hasard la cause du béribéri en l'observant chez des poulets nourris au riz blanc plutôt qu'au riz complet. Il pensait initialement que la maladie était provoquée par une toxine présente dans le riz blanc et dont l'action était inhibée par une antitoxine présente dans le son. C'est le biochimiste Kazimierz Funk qui comprit le premier que la maladie provenait d'une carence nutritionnelle, et qui isola le premier la vitamine B12, première vitamine découverte. Tous ces travaux, valurent à Christiaan Eijkman le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1929."

     

    Asthénie musuclaire, états inflammatoires, polynévrites (engourdissement des membres avec myalgies), troubles de l'humeur, de l'attention et de la mémoire. Ces trois derniers points me faisant penser à la démence, ou plutôt aux démences, ou encore aux différents tableaux démentiels, allant de l'autisme chez l'enfant jusqu'à la maladie d'Alzheimer chez l'adulte et le senior. Si on rajoute à ça l'intoxication par l'aluminium des vaccins en contenant, on finit par comprendre un peu pourquoi "on ne va pas bien du tout en ce moment".......

     

    Et s'il n'y avait que ça....

     

     

    Docoach


    votre commentaire
  •  

    Il y a toujours un mieux lorsqu'on sait s'y prendre.

    Encore bien des enseignants, pourtant, restent lourdement dans les concepts -à mes yeux dépassés- du tristement "le muscle deltoïde ne sert à rien", on doit s'occuper de "la coiffe des rotateurs".

    Cette dernière appellation m'a toujours gênée. Issue de la science des cadavres, très prisées par les prof de fac et les spécialistes du bistouri.....

    Dans la réalité, c'est différent, et il faut en fait considèrer l'épaule dans l'ensemble de la biomécanique du corps.

    Une nouvelle mode, en ce moment, c'est de vouloir incriminer le muscle grand pectoral. Et allez, on va encore s'exciter pendant jusqu'à ce qu'on passe à un autre, sur ce "pauvre" muscle grand pectoral. Alors je ne dis pas qu'il ne serve à rien, pas plus que la fameuse "coiffe des rotateurs" (terme qui sert davantage à coiffer d'intelligence les excités du bistouri face à des cadavres et qui n'apporte rien à une compréhension et à une approche thérapeutique de l'épaule vivante), mais commençons par la base:

    le deltoïde, dont on nous as appris qu'il "ne sert à rien", et dont la contraction entraînerait une luxation de l'épaule, dont seule la fameuse "coiffe des rotateurs", fonctionnelle, serait à même d'éviter. A entendre, et accepter un tel dogme, pas étonnant qu'on ait laissé atrophier ce muscle chez 99% de nos contemporains. Ce dogme est un mensonge.

    Le muscle deltoïde est fondamental pour la santé de l'épaule, et sa réeducation peut et devrait être envisagée.

     J'avais écrit il y a quelques temps sur les inconnues de l'épaule, ses interrogations, et franchement, depuis 20 ans, je peux vous dire que j'en ai fait des formations "post graduées". Se répètent laconiquement les mêmes sottises depuis 20 ans. Pire, dans les formations dîtes "ostéopathiques", se transmettent les mêmes dogmes qu'à la faculté. Mon Maître de Thèse me disait bien, 20 ans en arrière, que trop souvent, "rédiger un travail scientifique consiste souvent à répéter les sottises de ses prédecesseurs"!! Combien il avait raison!

    Pourtant, des solutions il y en a, pour peu qu'on tâche de faire nos propres recherches, expériences personnelles, et partage de connaissance et expériences pratiques, sans frontière de discipline, on peut trouver nombreuses aides naturelles et sans danger qui permettent de limiter les inflitrations,l'usage systématique des anti inflammatoires, et retarder voire éviter une chirurgie aux résultats encore inconstants. Il y a des techniques de soin (et là je sort du cadre de l'épaule) que j'ai apprise par certains de mes enseignants sportifs et utilisées sur les tatamis ou dans la rue, et même lorsque j'ai exercé aux urgences du chu, et qui se sont révélés sans danger, efficaces et reproductibles.

    Pour en revenir sur l'épaule en soin ostéopathique, sa prise en charge doit être holistique. "globale" pour utiliser un terme moins galvaudé. Les apports de la médecine moderne ne sont pas la panacée dans ce domaine. J'ai eu la chance aussi de partager l'expérience de vieux chirurgiens (à l'époque où ces derniers n'étaient pas aussi hyper spécialisés que de nos jours) et leur bon sens a permis de sauver bien des épaules sans opérer. Mais entre l'interventionnisme aveugle et le "lâcher-prise" à toutes les sauces, il y a le milieu de la mer. La Nature peut souvent beaucoup. Et l'épaule n'a pas fini de nous livrer ses secrets.

    Mais ça demande du temps et de la réflexion, de l'humilité , des recherches constantes et le rejet de tout dogme dans ce domaine.

    Docoach

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    Il y a peu, j'ai pû constater que QUARE est en train de prendre un "marché" potentiel (désolé pour le terme, mais c'est un buiseness, faut pas se leurrer), en surfant sur la vague économique de la télémédecine.

    QUARE propose une offre assez séduisante: un médecin disponible en moins de 5 minutes, hors urgences qui restent la prérogative du 15, bien entendu.

    Et c'est une consultation virtuelle, par vidéos des smartphones et/ou tablettes, PC, etc...

    Je suis convaincu que c'est le futur de la médecine, en tout cas pour certaines spécialités, comme la médecine générale et  la dermatologie, par exemple.

    Elle ne se substitue pas à une consultation authentique, mais elle présente une réponse à un vrai besoin.

    Moi même, j'utilise de manière courante le smartphone pour anticiper, prolonger, accompagner les consultations classiques. Depuis l'apparition du premier "motorola", bref du téléphone portable, je me suis saisit de cet outil pour adopter une prise en charge optimum. De mon point de vue et de l'opinion des patients, c'est un confort non négligeable.

    Je ne vois donc pas d'un mauvais oeil un outil comme QUARE. A condition que nous sachions l'utiliser. En fait, c'est ça, finalement: un outil. Et plus que jamais, il fait passer le message très clair de l'information et encore plus de l'"éducation" (terme impropre) de la population générale sur leur santé par les professionnels de santé.

    Et la consultation classique, face à face, non virtuelle, mais réelle, prendra une autre dimension, et sans aucun doute va gagner en qualité et "valeur ajoutée", pour prendre un terme plus commercial, mais sans doute clairement actuel.

    QUARE reste toutefois un outil "privé", dans le sens où la sécurité sociale ne participe pas (à ma connaissance , mais je peux me tromper) au financement de l'abonnement des patients. C'est la prise en main par la population générale qui va , sans doute, nous montrer si la "troisième vitesse" de la médecine est bien factuelle. Perso, j'ai déjà mon opinion à ce niveau.....

     

    Docoach

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    Voilà une question qu'on me pose parfois, et j'avoue moi même avoir passé une partie de ma vie dans l'adoption d'un régime végétarien.

    En fait, avec le temps, j'ai petit à petit repris une alimentation carnée. J'aime ça.

    Mais mon parcours importe peu.

    Mon opinion sur la question est la suivante:

    j'ai constaté qu'on se prive de viandes pour au moins trois motifs:

    -une conviction personnelle, ou morale, culturelle ou "religieuse". La raison qui sous-tend cette conviction est la suivante:  pour qu'on progresse sur le plan spirituel, on doit s'abstenir de manger un être vivant qui soit doté de conscience.

    -le goût, ou plutôt le dégoût.C'est souvent le cas lors de certaines maladies, comme le cancer.

    -la santé: certains auteurs parlent de la participation de la viande à certaines maladies par sa nature même, d'autres parlent de tous les "additifs" (au sens large) qui ont étés rajoutés dans la viande (hormones, antibiotiques, ......), sans parler des conditions d'élevage......

     

    Alors, examinons froidement ces trois points en partant du dernier:

    -la santé: il est clair qu'on a de plus en plus de mal à savoir avec préçision si l'animal qu'on consomme est le plus "pur" ou "naturel" possible......Mais n'est ce pas là une inconnue qu'on peut extrapoler au reste (végétaux)?

    -le goût, ou plutôt le dégoût, ne se discute guère......Il y a là fort à parier que par instinct, le corps trouve là un besoin plus ou moins "salutaire".........efficace ou non pour restaurer la santé, c'est une autre histoire....

    -la conviction morale: "un animal est doté de conscience". Et alors, cela impliquerait il que le végétal ne le soit pas ? Rien n'est moins certain!! Tout vit autour de nous. Une pierre elle même, à mes yeux et dans mon expérience, est douée de conscience. Cela parait fantaisiste pour un "scientifique", mais j'ai cette intime perception. Et quand à la conscience de vivre, rien ne nous permet d'affirmer, sinon notre ego surdimensionné, notre orgueil de "supériorité", qui la possède et qui ne la possède pas. La tomate que je mange donne sa vie pour moi, et je donnerai la mienne pour les lombrics qui viendront fertiliser ma carcasse lorsque je la rendrai à Dame Nature, en son temps. En son temps, chacun, minéral, végétal, animal, finit par "être mangé". Le végétal "mange" des minéraux (zinc, cuivre, manganèse, soufre, etc..), puis le végétal est mangé par l'animal ou l'insecte, puis l'animal par l'homme ou l'animal, puis l'homme par l'insecte.....etc.......C'est pourquoi ce dernier point, pas plus que le premier,  ne résiste à l'analyse.

    Reste le second point, le goût ou le dégoût. Burger , dans son "instinctothérapie", le verrait d'un bon oeil, sans doute?.....

    A chacun de se faire son expérience, en tâchant d'éviter les dogmes, qu'ils soient véhiculés par les courants mystiques, religieux, sectaires, pas plus que par les "études scientifiques" qui voudraient les remplacer aujourd'hui...

     

    Dococach

     


    votre commentaire
  •  

    Souvent il faut savoir rester modeste. J'ai été moi même impressionné de mes premiers résultats sur les acouphènes, qui étaient très positifs, et puis, et puis, vient LE cas pour lequel c'est un échec!

    Ce patient a pourtant persisté et est revenu me voir parfois plus de deux fois par mois pour une séance d'auriculothérapie. J'ai beaucoup d'admiration pour lui, compte tenu du fait à la fois que l'Auriculothérapie est un domaine "dans lequel encore bien des choses sont à découvrir", comme dirait mon Maître le Dr Nogier. Mais aussi car j'exerce hors convention médicale, donc que mes soins ne sont pas pris en charge (ou très peu) par la caisse primaire. 

    Je lui ai conseillé de bien faire pratiquer un bilan complet par son médecin référent et son oto-rhino-laryngologiste, ce qu'il a fait: et, comme souvent dans ces cas préçis, une baisse de l'audition a été retrouvée de manière significative d'un côté.

    Soyons clairs , l'auriculothérapie ne rend pas l'audition. Reste à savoir ce qu'on peut faire pour ces acouphènes, véritable écueil de la Médecine.......

    Nous en sommes à plus de 10 séances. A chaque fois, j'ai associé à la fois une prise en charge globale en homéopathie (la plus simple possible car il s'agit d'un patient qui ne veut pas s'encombrer de remèdes), et une prise en charge en médecine manuelle.

    Les premiers résultats, il y a 6 mois, étaient pour ainsi dire NULS. Une seule journée "à peu près potable"-pour reprendre son vocabulaire-suite à la première séance, puis récidive. 

    J'ai eu beau lui expliquer que je n'étais pas un "miracle-man" et que j'avais épuisé mes compétences pour le soigner, il a insisté-et insiste toujours- pour que je le soigne. Cette confiance m'honore, en même temps qu'elle me pousse à comprendre le "pourquoi du comment", et à perfectionner au mieux ma prise en charge globale pour arriver à des résultats. 

    Les acouphènes ne sont pas mortels, mais très handicapants.IL y a toute une composante de répercussion psychologique qu'on est à des lieux de concevoir lorsqu'on n'est pas touché. L'approche de soin par les pavillons, fort heureusement, permet d'en obtenir une bonne prise en charge. Pour l'acouphène en tant que tel, par contre, là, nous sommes face à une inconnue......

    Bref, nous en sommes à plus de 10 séances. 6 mois ont passé, et les épisodes d'amélioration très espacées du départ (voire imperceptibles) se multiplient.

    J'avoue avoir tout tenté en terme de soins par les pavillons: exclusivement en Haute Fréquence de Nogier, exclusivement en Basse Fréquence, en Balayage, et même en "Auriculo médecine", c'est à dire avec la prise du pouls et l'appréciation du VAS (signal vasculaire de Nogier). 

    On ne peut pas dire que le succès soit au rendez vous. 

    Curieusement, l'audition semble améliorée par le patient et son entourage, ce qui est plutôt inattendu (et en aucun cas ne relève des exclusifs soins en Auriculothérapie d'après moi). Mais les acouphènes sont toujours là. Moins souvent, moins intenses, mais toujours là.

    à suivre.......

    Docoach


    votre commentaire
  • Post laissé aimablement par un patient:
     
    Je suis fasciné comme notre époque nous pousse à une culpabilisation grandissante et permanente.
    Comme nos modes de vie et règles sociales sont inadaptées à l’être humain comme à la Vie en générale.
    Comme les forces sont devenues des faiblesses et les faiblesses les moteurs des hommes admirés.
    Tout homme qui ne peut accepter cette réalité injuste et incohérente est ou sera « malade » d’une manière ou d’une autre. Et pour ceux qui rament avec succès pour maintenir un équilibre malgré tout, la psychologie leur donnera le coup de grâce!

    Et oui, la règle des 10% de conscient contre 90% d’inconscient est une arme de destruction massive. En gros, si vous n’acceptez pas de culpabiliser des erreurs des monstres qui choisissent pour nous ce n’est pas grave. On vous déresponsabilise immédiatement en mettant ça sur votre inconscient. On vous enlève toute force de décision instinctive ou sagesse pour vous rendre victime d’un inconscient malade.
    C’est tout de même imparable de pouvoir dire à celui qui n’est pas d’accord et s’appuie sur des arguments pour s’expliquer, que ce n’est pas de sa faute, c’est son inconscient qui a tord. Dommage que je ne puisse pas aller mettre quelques fessées à certains abrutis dans les ministères en leur proposant de ne condamner que mon inconscient…
    Lorsque quelqu’un est révolté c’est son inconscient qui le renvoi à une expérience passée mal digérée.
    Lorsque quelqu’un est triste sans raison évidente c’est encore son inconscient qui est mal dans ses pompes.
    Lorsque quelqu’un a une affection qu’on ne comprend pas c’est son inconscient qui exprime un mal-être.
    Mais quand un connard fonce en camion sur des passants redevenons sérieux et oublions ces conditionnements inconscients?! Punissons-le durement pour qu’il ne recommence pas consciemment puis pourquoi pas pour qu’inconsciemment il comprenne que c’est mal?

    Cette approche subjective de la disposition du raisonnement et des causes des décisions et somatisations est affreusement judicieuse. On peut à volonté prendre le même acte et le rendre noble ou innocent selon qu’on l’attribut au conscient ou à l’inconscient. On peut tout aussi subjectivement valoriser ou disqualifier la même personne selon ce même principe.

    C’est le « couteau suisse » de la psychologie qui peut servir à panser des plaies comme à étiqueter sans retour possible tout contrevenant non compliant. Mais qui décide d’où se situe la frontière entre conscient et inconscient? Les mêmes qui décident consciemment de la sanction qu’une erreur mérite pour nous?
    Pourquoi ce concept n’a-t-il que des effets pervers, infantilisant et culpabilisant sur l’individu de bonne foi?

    Je me méfierai toujours des pseudo-sciences qui s’imposent en affirmant mieux que l’être lui-même les tenants et aboutissants de ses actes pour finir par savoir mieux que lui ce qui est bon pour lui.
    Je me méfierai toujours des discours prétentieux à l’haleine du banquet gratuit fourni par un laboratoire pour entendre le ramage du corbeau affamé.

    Peut-être que mère théresa n’exprimait qu’une volonté inconsciente d’être aimée des plus faibles exprimant ainsi un complexe de supériorité mal assumé? Ou que Macron n’exprime qu’une volonté inconsciente d’être aimé et reconnu des plus riches exprimant ainsi un complexe d’infériorité mal dissimulé? Le fait est qu’il est plus évident de s’en tenir aux faits que de spéculer sur certaines causes subjectives. Mère Théresa aidait les gens qui en avaient besoin et Macron aide les gens qui n’en n’ont pas besoin, point.
    Parce qu’il est utile de rappeler qu’une science est un ensemble de protocoles qui permettent de reproduire un résultat en reproduisant les mêmes causes et que la psychologie ne répond en aucun cas à la définition d’une science, je pense qu’il est indispensable d’y joindre l’esprit critique et l’humilité.

    Je ne rejète pas totalement la notion de conscient et d’inconscient car ils existent inévitablement. Mais constatant les dérives malsaines de tous les systèmes vivants actuellement je souhaite que tout le monde reste plus vigilant aux résultat de ses actes qu’aux explications « savantes » de leur motivation, statuant ainsi sur leur dose de responsabilité ou non. Bien logiquement tant qu’on ne nous impose que la méditation pour gérer certains soucis ça va. Mais où va-t-on dans cette prise de pouvoir de l’inconscient à toutes les sauces..?

    Bien évidemment, je laisse le loisir aux spécialistes de savoir mieux que moi ce que mon inconscient refoule dans ce texte ;-) Et je rassure les plus paniqués de me lire. Je consulte un professionnel de la psychologie et il ne sait que faire ni de mon conscient ni de mon inconscient. Il sait par contre que dans le prochain cabinet qu’il s’offre avec l’argent que je lui donne il y aura une grande fenêtre dans son bureau pour profiter de plus d’air frais!

    C’est à mourir de rire de se rendre compte qu’on ridiculise les anciens sorciers qui obtenaient de vrais résultats en égorgeant un poulet ou en faisant des mélanges d’herbes en citant votre nom et incantations. Et qu’on admire et paie si chère des psy aussi inefficaces que torturés eux-même pour finir par vous dire ce que vous savez déjà ou mieux: rien du tout. Alors travaillons sur nos inconscients mais soyons lucides évitons-nous l’inconscience d’en laisser les manettes à plus inconscients que nous-même lol

    A bon entendeur...
     
    Tony B

    votre commentaire
  • bon, allez, on va polémiquer.

    la critique est facile: si on l'évoque, on est parano, et si on le dénie, on est moutons.

    Dans les deux cas, des marionnettes .

    perso, je m'amuse à regarder le ciel et à prévoir la météo, comme les paysans. (mes ancêtres étaient paysans). en tant que Thérapeute, je suis pourtant chaque jour étonné par la façon dont à évolué la pathologie ces dernières années.

    Alors , bien sûr, la pollution qui vient du ciel n'est pas la seule, loin de là.

    Mais il serait puéril de la nier.

    Lever les yeux au ciel suffit à se convaincre. On nous lâche des trucs sur la gueule en toute légalité, périodiquement.

    Quelles en sont les conséquences ? Qui peut vraiment le dire à part les employés qui travaillent sur le sujet et qui sont tenus au silence jusqu'à leur retraite. En fait l'histoire se répète: pourquoi les ingénieurs qui bossaient sur le Napalm ou les armes chimiques sont ils si heureux de faire leur job ? C'est passionnant la chimie en fait , surtout quand c'est bien payé et qu'on ne fait des expérience que sur les rats........?

    ça fait un peu catastrophe, mais en fait, .........héhéhé, c'est le cas!!

    Voilà voilà, bon ben allez, on va aller plancher pour essayer de comprendre comment aider au mieux tous nos patients (y compris nous mêmes) comment se soigner au mieux devant ces pandémies de maladies immunitaires, cancers et autres joyeuseries qui prennent le dessus en terme statistique sur les accidents de la route.....


    1 commentaire
  • Cette technique ne m'a jamais été enseignée, pas plus à la Faculté de Médecine, pas davantage pendant mes passages en service d 'orthopédie, et encore moins au cours de ma formation en médecine manuelle.

    Avant de la conseiller aux patients, j'ai pris la peine de la tenter sur moi, au cours de quelques traumatismes ou crises inflammatoires articulaires. Quand on a mal, et qu'on dispose d'une technique sans danger, on est motivé !

    J'étais sceptique, comme toujours devant quelque chose de nouveau. Et puis,......ça m'a soulagé! Plus d'une fois.

    J'ai donc simplement transmis cette technique à des patients motivés, et les résultats ont étés plutôt positifs.

    Un ami qui s'est blessé au genou il y a quelques temps m'a fait penser à nouveau à cette technique que j'avais oubliée depuis lors. Je la transmet ici. Faites passer !

    Docoach


    votre commentaire
  •  

    A elles seules, elles ne seraient pas grand chose si on ne prenait pas en compte la potentialisation de leur action par les minéraux et oligo-éléments (penser à la potentialisation entre cobalt avec la vitamine B12 par exemple, d'où l'intérêt d'associer , quand on peux, Erythrite  D8 avec un complément en B12).

    Pourtant, elles sont indispensables d'une manière générale.

    C'est encore assez peu répandu, de "compléter" en vitamines (et minéraux et oligo éléments) notre alimentation. Les Américains le font au quotidien, c'est une pratique très courante. Je me souvient, l'année passée, avoir vu que certains produits (comme la crème) étaient enrichis en vitamine D. En France, cela reste encore-trop peu-un sujet de raillerie. Les Américains sont excessifs, et si un Français se "complémente", c'est souvent pointé du doigt et on se moque. 

    Et pourtant, d'un autre côté, tout le monde en France, admet que les aliments qui nous sont fournis sont de plus en plus pauvres en minéraux, vitamines et oligo éléments.

    Dans le monde médical au sens strict, on complète de plus en plus en vitamine D (presque tout le monde en manque), et souvent en B9 et B12, dans le cadre de troubles digestifs entraînant leur malabsorption et de l'anémie. Grosso modo, c'est un peu tout, et je trouve ça un peu court.

    En fait, il est judicieux,et l'expérience me l'a montré à moult reprises, de toujours faire un bilan sur toutes les vitamines. Toutes. Tous les jours. Dans votre assiette. Aux trois repas. On pourrait-on devrait même-extrapoler aux minéraux et oligo éléments, mais pour l'instant cantonnons nous au vitamines.

    C'est d'ailleurs ce que je fait en consultation. Cela me prends moins de temps qu'un néophyte, bien entendu, mais rien n'empêche que je vous transmette un peu d'"éducation" dans ce domaine.

    Prenez les dans l'ordre de l'alphabet:

    -Vitamine A: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette ? tous les jours ? matin? midi? soir? Pourquoi l'appelle-t-on le rétinol ?

    -Vitamine B: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours ? aux trois repas? (je vous rappelle qu'on dispose de 17 vitamines du groupe B: de la thiamine à la niacine, en passant par la pyridoxine, l'acide par amino benzoïque, l'acide folique, la cobalamine, la riboflavine, la biotine, l'acide panthoténique et la carnitine, je vous laisse trouver par google et/ou wikipedia à quel numéro ces noms compliqués correspondent. Et si c'est trop pour vous, ou que cela ne vous intéresse pas plus que ça, passez me voir, je vous en dirait plus de vive voix ;-)

    -Vitamine C: mêmes questions: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours? aux trois repas? Pourquoi est elle si importante et si raillée en même temps?

    -Vitamine D: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette ? tous les jours ? aux trois repas ? pourquoi complémente t on régulièrement presque tout le monde de 7 à 77ans ?

    -Vitamine E: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette ? tous les jours, aux trois repas? Pourquoi le Sélenium est il son allié naturel, en tant qu'oligo élément?

    -Vitamine F: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours? aux trois repas ? Pourquoi Mme Kousmine en a t elle fait une de ses armes pour le traitement de la sclérose en plaques ? quel est son autre nom, plutôt à la mode en ce moment?

    -Vitamine K: quelles sont ses sources ? etc..... 

    -Vitamine N: quelles sont ses etc...

    -Vitamine P: quelles sont ses sources? y en a t il dans votre assiette? tous les jours? aux trois repas? pourquoi les industries du complément s'en emparent-elles en ce moment même?

    Cela paraîtra fastidieux à n'importe qui de faire ce travail, mais songez que pour nos voitures, nous sommes toujours à l'affût d'au moins 6 incontournables items à vérifier au cours du check-in: le carburant, l'huile, l'eau, les pneumatiques, les rétroviseurs, et les lunettes (avant arrière, vitres côtés). Un corps humain serait il moins important qu'une voiture? 

    Aussi, il n'est pas de la responsabilité du néophyte de connaître les formules chimiques , les quantités par aliment ou les qualités de tous les aliments, pas plus qu'on ne peut demander à un néophyte de prendre la responsabilité de connaître la mécanique du moteur à explosion sur le bout du doigt, c'est évident. Mais ça m'amuse toujours un peu de constater qu'on en connaît toujours davantage sur l'automobile que sur le véhicule physique (le corps humain), même d'une manière amatrice. Peut être faudrait il envisager une check list basique pour éduquer la moyenne de la population ? Sans doute même. IL y a là un vrai message de santé publique à faire passer.

    C'est ça ou choisir l'option d'imprimer "manger n'importe quoi nuit gravement à la santé" sur tous les emballages alimentaires. Pourquoi pas, après tout !

    "Eduquer peut nuire gravement à l'ignorance"........? 

    Heureusement aucun souffrance n'est éternelle!

    Docoach

     

     


    votre commentaire
  •  

     

     

     

    1897, les massacres avaient déjà débutés en Asie Mineure.

    L'Europe était elle "aware" ?

    Sur le plan diplomatique en tout cas, ces journaux le prouvent sans conteste.

     

    Souvenez vous, toutefois, à l'époque, nul besoin d'armes "chimiques" pour étriper, égorger, décapiter, amputer, torturer, .....

     

     

     

    Il semble qu'aujourd'hui-regardez ce qui se passe en Syrie...- qu'une guerre soit "propre", à condition de ne pas utiliser d'armes "chimiques". ....

    Assez cynique de présenter des guerres "acceptables" car sans armes chimiques, en face de guerre "inacceptables" car avec armes chimiques.......

    En passant, quand on a ce qui suit comme héritage en tant que Nation, on pourrait se taire, non ?

    Il n'y a pas de guerre "propre". 

    Un génocide, même s'il est reconnu, laisse un goût amer dans la bouche, à vie.

    Et quand on voit comment le monde tourne en ce moment, comment ne pas être rempli d'amertume?

    Chaque année, dans le monde, les médias nous abreuvent de guerres de massacres. IL ne se passe certainement pas un instant sans ces horreurs sur cette planète.

    Comment ne pas avoir du mal à avaler........

     

    Docoach

     

     

     


    4 commentaires
  •  

    J'ai perdu deux amis ces deux dernières années, dont un d'un cancer foudroyant, et hélas plusieurs patients au cours de ces 20 dernières années de pratique. 

    Malgré toutes nos connaissances, toutes les solutions (alternatives ou conventionnelles), il faut bien admettre notre impuissance face au cancer. Personne n'a LA solution.

    Ce qui n'empêche pas de continuer à chercher, à se documenter, en tâchant de conserver un esprit ouvert et critique.

     

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3312698/

     

     

    C'est cet  ARTICLE SUR LE CANCER qui a attiré mon attention il y a quelques temps.

    Il s'agit d'un article des plus scientifiques, avec moult références, dont toutes ne datent pas d'hier, mais dont certaines ne sont pas si anciennes que ça.

    Je pense qu'il mérite d'être lu et relu.

    Il y a plusieurs éléments qui, à mon avis, et d'après mon expérience, méritent d'être relevés:

    -tout d'abord, que la fièvre est une arme dont dispose le corps pour se défendre non seulement des infections, mais aussi et surtout....... des cellules cancéreuses! D'après cet article, là où la paludisme est endémique, le cancer est moins fréquent. Comme l'article est tout de même ancien, il serait intéressant d'avoir accès aux statistiques (si elles sont faîtes et accessibles).

    -ensuite, qu'il existerait des cancers qu'on a observés regresser spontanément.(Regression is more commonly associated with groups of tumors like the embryonal tumors in children, carcinoma of the female breast, chorionepithelioma, adenocarcinoma of the kidney, neuroblastoma, malignant melanoma, sarcomas, and carcinoma of the bladder and skin.)

    -que certains cancers qui régressent "tout seul" , régressent bien souvent au moment d'une infection faisant réagir le système immunitaire de manière bruyante (encore la fièvre, notamment)(virtually all of these reports note regression concomitant with infections including diphtheria, gonorrhea, hepatitis, influenza, malaria, measles, smallpox, syphilis, and tuberculosis as well as various other pyogenic and nonpyogenic infections)

    -que fièvre et symptômes d'infection dans l'enfance permettraient une éradication des cellules cancéreuses indésirables pour le reste de la vie. L'excès d'asepsie, le recours excessif aux antipyrétiques à cette période de la vie, thérapies immunosuppressives (corticoïdes? immunosuppresseurs?), auraient un effet facilitant sur le développement de cancer plus tard dans la vie.(Asepsis, fever control, surgery, and immunosuppressive therapies are known to have an inverse relation to cancer regression)

     

    Les références les plus récentes, sur lesquelles s'appuient cet article, datent de 2003-2004, si je ne me trompe pas. L'explosion des chimiothérapies depuis ces 10 dernières années rendraient cet article plutôt négligeable, puisque les chimiothérapies sont, à l'heure actuelle, LE traitement d'autorité. 

    Je vous laisse le soin de vous faire votre opinion. 

    Il m'apparaît , plus que jamais, vital que soins conventionnels et soins alternatifs se "donnent la papatte" pour optimiser leur action respective, sans cette éternelle guéguerre plus ou moins larvée qui les opposent encore trop souvent, et qui parfois (souvent) aboutit à des paradoxes pour le moins dérisoires (comme les IV de vitamine C). Mais ce n'est qu'une utopie.....

    Je reste toutefois convaincu que les réactions naturelles de l'organisme (comme la fièvre, et cet article est éloquent à ce sujet) nous apprendraient davantage sur la santé, si on voulait bien les respecter et les étudier avec humilité.

    Encore un doux rêve.........

     

    Docoach


    votre commentaire
  •  

    Cette technique est issue du Yoga Thibétain, et, à ma connaissance, c'est Ewans Wentz qui en fait une description la plus détaillée dans son ouvrage "Yoga Thibétain et Doctrines Secrètes"(traduction d'un lama)

    J'ai connu cet ouvrage il y a plus de 25 ans en arrière, grâce à Daniel Braibant. A l'époque , j'étais encore étudiant en médecine.

    Mais depuis plusieurs années déjà, je pratiquai , aussi bien que possible, la méditation.

    J'ai trouvé une série de vidéos sur le sujet ci dessous.

    Je n'ai pas encore eu le temps de visionner la totalité.

     

    TELI en parle également bien sur son site. Lui aussi avait été "initié" à la pratique par Daniel.

    Il est évident qu'une pratique pareille nécessite une implication sérieuse, régulière, et assidue.

    Ce que j'aimerai apporter ici n'est pas une nouvelle théorie ou pratique. J'en serai bien incapable.

    Mais simplement mon expérience personnelle.

    Il existe clairement, à mon avis, une "situation" mentale, dont la correspondance doit être très certainement électro-encephalo enregistrable.

    Peut être même cela a été réalisé.

    Peu importe.

     

    Sri Chinmoy démontre Samadhi (une étape de l'identification yoguique)sur lui même: observez attentivement le mouvement des yeux dans la vidéo ci dessous:

     

    ...et observez attentivement le mouvement des yeux de cette Dame, au prélude de son "départ" de ce bas monde (en fin de vidéo vers la 19ème minute si je ne m'abuse)

    Une certitude, pour une fois, dans ce bas monde, c'est que nous allons TOUS y passer.

    Pho Wa semble bien être un enseignement, ET une pratique que nous pourrions intégrer tout au long de notre vie.

    J'ai personnellement expérimenté l'état que Sri Shinmoy démontre avec bien plus de maîtrise que moi.

    C'est une réalité, qui , à mon avis, peut être expérimentée par la pratique régulière, assidue, et sérieuse.

    Elle prendra son importance au dernier moment de notre vie sur cette planète, sans aucun doute.

    Alice Bailay écrivait que mourir est sans doute l'activité à laquelle nous nous livrons le plus, faisant référence au sommeil physiologique de tout un chacun. Et, proposant ainsi de cesser de la craindre comme un désastre mais de l'accepter comme une étape aussi naturelle que le réveil quotidien, mais, surtout, de s'y préparer d'une manière cohérente. En passant, je n'ai jamais trop aimé le côté par trop ésotérique de cet auteur, mais je reconnais le travail qu'elle a commencé à faire sur un sujet encore bien trop tabou.

    Pho Wa, à une époque ou la méditation "pleine conscience" fait "le buzz", mérite qu'on s'y arrête sérieusement. Pas trop. Mais avec simplement l'honnêteté de reconnaître notre chemin et de l'appréhender avec autant de connaissance théorique ET pratique que possible.

    Je prêche sans doute là quelque chose que je ne fais pas moi même. Il fallait pourtant que j'en parle.

     

    Qui sait? Cela pourra peut être aider quelqu'un......

     

    Docoach

     


    votre commentaire
  •  

     

    En réponse à la question de cet internaute qui se reconnaîtra ;-)

    voici mes quelques sous de connaissances théoriques et pratiques sur le Jeûne.

    Mon avis est loin d'être aussi "éclairé" que ceux/celles qui en ont eu une expérience pratique, autant sur eux mêmes que sur les personnes qu'elles/ils ont accompagnées dans cette.....cette quoi d'ailleurs ? Comment pourrait-on qualifier le Jeûne: d'une pratique de santé? d'un "traitement"? d'une "mode"?

    J'ai effectivement approché le Jeûne par la théorie en lisant pas mal de livres, alors même que je faisais mes études de Médecine. Le sujet m'a toujours intéressé, et il n'était pas abordé à la Faculté. D'ailleurs, tout ce qui relevait des soins par l'alimentation, les plantes, ou les cataplasmes étaient systématiquement méprisés, voire jugés comme dangereux, lorsque pas "hérétiques".

    Bref, il fallait bien que je me forme d'une autre manière. Par la théorie , soit, mais aussi par la pratique......personnelle.

    Mes premiers ouvrages remontent à des bouquins que vous pourrez sans doute retrouver sur certains sites de vente en ligne. Car je pense qu'ils ne doivent plus être publiés. Il y avait Shelton , Bertholet, Grace Gacette, et sans doute Ghandi dans le lot des ouvrages que j'ai pû compulser.

    Je ne voudrai pas ici répéter leurs arguments. Je respecte le travail pratique qu'ils ont réalisés. Je salue leur audace et l' affirmation de leurs convictions. Cela n'est jamais simple, nul part, à aucune époque, de défendre ses idées, encore moins ses pratiques. Je vous invite à aller les lire, sans apriori (si c'est possible?), mais aussi avec la méfiance qui doit caractériser une recherche dans ce domaine. Jamais rien de ce que je vous dit non plus ne doit être pris pour argent comptant. Comme disait le Bouddha "doutez de tout, et surtout de ce que je vous dit". Ce qui ne veux pas dire que je dise forcément des sottises, mais plus simplement que je sois faillible, comme tout un chacun.

    Je vais partir du principe que, par "jeûne", nous entendrons tous , lecteurs et moi même, une "abstinence totale de nourriture solide, l'eau étant simplement permise à volonté". De cette manière, j'exclue les "régimes" du style Gerson (jus de légumes), par exemple, mais aussi les "carêmes" dans lesquels les prises alimentaires sont soit décalées dans  la journée, soit consistent simplement en l'éviction de viande ou d'autre aliment en particulier.

    Le "jeûne" dont je vais parler ici, c'est celui qui consiste à s'abstenir de nourriture, à l'exception de l'eau.

    En fait, c'est un peu ce qui se passe lorsqu'on est atteint d'une maladie aigu, que ce soit une grippe ou un choc psychologique qui bloque l'appétit (mêmes si, chez certains, c'est parfois l'inverse).  Mon opinion et mon expérience dans ce domaine me permettent de dire qu'il n'y a aucun danger à respecter ce jeûne "spontané". Bien au contraire. Qu'en est il pour la crise de polyphagie chez certains? C'est une autre question à laquelle je ne répondrai pas ici.

    Bref, le jeûne "naturel", en ce sens qu'il est l'expression d'un mode de défense de l'organisme, est présent tout au long de la vie. A l'image de la température du corps qui monte pour le sauver d'une agression microbienne, il semble bien que la perte transitoire de la sensation de faim, au cours d'un épisode aigu de maladie, qu'on peut assimiler à un jeûne tel que j'en ai donné la définition plus haut, ne soit clairement pas nefaste, voire salutaire.

    Qu'en est il des troubles de la santé dans lesquels la faim n'est pas perturbée ?

    Pourquoi se mettrait-on à s'abstenir de nourriture, à l'exception de l'eau ? Et pendant combien de temps ? Et que ferai-t-on pendant ce temps ? et comment reprendre la nourriture ?

    Voilà autant de questions qui méritent une bonne dose de bon sens et de l'expérience pratique. 

    Si on voulait "imiter" ce qui se passe dans la Nature (l'image du saumon est souvent reprise par les auteurs concernant le jeûne. Mais du saumon à l'homme il y a le milieu de la mer....... Comme pour les souris d'ailleurs, à partir desquelles on extrapole un peu trop facilement sur l'homme). Donc, si on voulait imiter la Nature, on aurait au moins deux exemples contradictoires: le saumon n'hiberne pas pendant qu'il nage (pas que je sache), et les mammifères qui hibernent engrangent des réserves dans leur graisse pour la consommer pendant les semaines voire les mois de leur abstinence au cours desquels ils dorment......

    Donc: faut il engraisser avant de se mettre au jeûne ? Faut il ralentir son rythme de vie pendant le jeûne ? ou au contraire faut il être sur-actif? (une mode très actuelle associe jeûne et randonnées,.......)

    Et puis, revenons à la question primordiale: pourquoi jeûner ?

    Le jeûne est il une panacée face aux fléaux mortels de notre société?  je rappelle: dans l'ordre, on meurt actuellement, statistiquement: d'abord de cancers, ensuite de troubles cardio vasculaires (infarctus et AVC), et enfin d'accidents de la route. 

    Je n'ai personnellement jamais vu quelqu'un, dans mon expérience clinique, se sauver d'un cancer en jeûnant. J'ai pû par contre, très clairement, observer leurs goûts alimentaires lors des derniers mois: ils sont assez souvent les mêmes: le dégoût de la viande est presque toujours présent. L'appétit est médiocre également, mais c'est parfois le contraire, et j'ai soigné des malades cancéréux polyphages........Aucune des deux stratégies n'a permis de s'en sortir.

    Les troubles cardio vasculaires sont clairement liées à l'alcool, le tabac, la malbouffe, et la confusion dans nos repères de vie, sur le plan émotionnel comme mental (comme dirait Hawking: "cet univers ne serait pas grand chose s'il n'abritait pas ceux qu'on aime"). ça a l'air très naîf, mais l'expérience m'a prouvé que les troubles cardio vasculaires, dont on nous serine à tout bout de champ qu'ils sont la conséquence de l'obésité, du tabac et de l'alcool, m'apparaissent de plus en plus en lien (sauf pathologies congénitales héréditaires bien entendu) avec des perturbations de l'Amour que nous ne savons plus voir, protéger et entretenir. Le progrès technologique et l'économie de marché étouffent les poumons (asthme) et ferment les Coeurs (infarctus et AVC). La cupidité engendrerait elle l'obésité?

    Quant aux accidents de la route........

    Bref, vous l'aurez compris, mon opinion et expérience m'ont clairement montrés que le fait de jeûner n'est pas nocif, lorsqu'il s'agit d'une manoeuvre spontanée du corps,une sorte de refus salutaire , de protection pourrait on dire. Une sorte de reflexe primaire.

    Jeûner sur déçision intellectuelle, c'est sans doute autre chose. Souvenez vous que je vous avais proposé une formule aussi simple qu'efficace pour "sauver le monde" ICI

     Avec le temps, et l'âge, et le recul sur l'expérience, j'ai réalisé à quel point tout ça n'est pas qu'une question de volonté, mais plutôt-je peux encore me tromper- de confusion. Confusion émotionnelle tout autant que mentale.

    Personnellement, j'ai appliqué (je l'applique encore de temps en temps) le principe d'abstinence de nourriture solide une fois par mois pendant 36 heures: un potage de légumes la veille au soir, et rien d'autre que de l'eau à volonté pendant le jour suivant. Reprise de l'alimentation le surlendemain au matin. C'est un rythme qui m'a convenu, sans peine. Mais c'est très personnel.

    Et cela doit être clair: je suis un inconditionnel de la progression en toute chose. Encore plus avec le jeûne. D'abord de courtes périodes. Observer comment le corps et le mental et les émotions réagissent. En tenir compte, et ajuster les prochaines sessions. Cela me paraît INDISPENSABLE à toute approche de santé. De petites doses, espacées, et on observe , on en tire des conclusions pratiques sur chacun, avant d'élever fréquence et dosage. C'est mon côté homéopathique qui ressort sans doute, mais l'expérience m'a prouvé que c'est la voie la plus sûre.

     Je suis monté à 3 jours consécutifs de jeûne, et sans que ce soit suite à un trouble de la santé. Juste "par expérience". C'est le maximum que j'ai fait. La poursuite de l'activité professionnelle était délicate au troisième jour, et j'avoue très humblement que j'étais content de reprendre de la nourriture le 4ème jour. Soigner les autres pendant qu'on jeûne n'est pas une bonne idée.

    Mais revenons à nos moutons et au jeûne en tant que pratique de santé "préventive". Quels sont les gros principes généraux que je pourrai transmettre sans crainte: au moins que 24 à 36 heures d'abstinence ne sont pas nuisibles. C'est un fait.

    Se ré-alimenter est une autre histoire: après une période d'abstinence, on peut penser que les boyaux vont avoir tendance à mieux fonctionner. Question de bon sens: après une période de repos, la reprise d'une activité physiologique est souvent de meilleure qualité: penser simplement à la veille et au sommeil. Donc , à un repos prolongé des intestins peut très bien suivre une meilleure activité, plus saine, mais pas forcément plus discriminante, voire peut être moins.

    Par conséquent, il me paraît nécessaire d'être très prudent sur le mode de reprise alimentaire, en quantitatif comme en qualitatif. Et c'est bien là que le bas blesse. Comment éviter la surcharge en éléments potentiellement immuno-perturbants au moment d'une reprise suite à un jeûne prolongé ?Nous somme à l'ère d'une alimentation de masse. Est il possible pour toutes et tous d'avoir recours à une alimentation des plus PURES après un jeûne prolongé ? Et si oui, pendant combien de temps doit on la conseiller avant de pouvoir recommencer à ingèrer - société oblige- les aliments du "quotidien", tous plus ou moins raffinés et bourrés d'additifs........

    Les avis divergent sur la reprise alimentaire. Je vous laisse faire vos recherches, mais ce n'est pas très clair. Burger peut vous éclairer (ou vous plongez dans la confusion) en étayant le principe de l'"instinctivothérapie". J'ai la crainte que nos instincts mêmes soient en cours de dénaturation, et que nous ne puissions nous y fier avec autan de certitude qu'en période de survie réelle. Personnellement , j'aurai donc tendance, sans l'exclure, à ne pas me fier uniquement à notre "instinct", si tant est que nous puissions le discriminer clairement de nos autres sens au quotidien........

    Le bon sens me dirait de privilégier fruits et légumes en petites quantités, en mastiquant longuement, la digestion commençant dans la bouche. Je crois que c'est le Mahatma Gandhi qui en parle le mieux. Mais il a vécu à une période et dans un lieu où, sans doute, la nourriture n'était pas la même que la nôtre. On ne peut donc pas extrapoler à nos vies sous nos latitudes.

    Je crois que le Jeûne, en tant que thérapeutique, qu'elle soit spontanée ou réfléchie, préventive ou curative, soulève peut être autant d'autres problèmes qu'il n'en règle, de nos jours.

    Mais, sans doute, aucune autre approche n'a le mérite de nous faire reflechir sur le fondamental de nos vies: l'Amour naîf mais sincère, et non pas la charité dévoyée en un vaste buiseness, scellant les consciences bigotes d'un côté, et remplissant les poches des cupides de l'autre, mais l'Amour véritable qu'on ne reconnaîtra bientôt plus désormais, pour ne plus l'avoir connu tout simplement sur cette planète.

    C'est d'ailleurs amusant que ce soit la réflexion sur le Jeûne, plus qu'aucune autre réflexion, qui me fasse "philosopher" sur le sujet de l'Amour, cet élan fraternel qui permet à l'Humain de prospérer en se complétant et s'épaulant, et non de se détruire en se comparant et s'opposant. 

     Je pense qu'il est sain aussi de lire Kousmine. Plus que personne, elle a mis le doigt sur le fait que nos cerveaux sont si mal équilibrés en nutriments que notre reflexion, et nos actes qui en découlent, ne permettent pas d'accèder à la santé mentale, émotionnelle, et physique, par nous mêmes. Si vous la lisez, vous verrez qu'elle utilisait , dans le cas de SEP, de hautes doses de vitamines, avec un certain succès. Elle utilisait aussi la vitamine F (les fameux "omega" si à la mode de nos jours) et avait compris l'intérêt d'entretenir des boyaux de "qualité". Mais j'ignore si elle aborde le jeûne. Voilà une autre piste à explorer.

    Pour moi, le jeûne ne pourrait être considéré comme une panacée. Certainement on peut le considérer comme un moyen de défense lorsque le corps y fait spontanément appel.  Il s'agit de survie. On respecte.

    Pour le reste........

    Docoach

     

     


    1 commentaire
  •  

     

    Qu'est ce que le "Qi" ?

    Où se trouve le "Qi"?

    le "Qi", ça sert à quoi?

     

    Autant de questions qui méritaient d'être explorées par un médecin , tant le "Qi" est omniprésent dans la pensée de la Médecine Chinoise, bien plus vieille que la notre.

    Bien avant de commencer mes études de médecine, en France, j'ai cherché à trouver des réponses à ces questions.

    A l'époque, je ne disposai pas d'internet, ni d'une classe sociale digne de Rotchild pour me permettre de voyager.

    Il fallait donc que je parte à la recherche du Qi, à mon endroit. Pas simple.

    Des livres. il y en avait peu. 

    De la pratique. Il fallait mélanger connaissances théoriques et improvisation (ou intuition).

    A ce moment là, les premiers occidentaux prétendant "maîtriser le Qi" (déjà le mot "maîtrise" laissait méfiant.....), étaient sur Paris.

    IL fallait donc se déplacer, mais pas pour rien, les voyages coûtant chers.....

    Et choisir entre le "grain et l'ivraie".

    Assez grossièrement, nous avions le choix entre le monde des compétiteurs des Arts Martiaux "contact", qui associait, certes très peu prosaîquement, mais très concrètement le Qi à leur puissance de frappe, les "tous Chinois" qui avaient hérités de leurs ancètres depuis Lao Tseu, un "fluide" qui leur permettrait de couper du bois sans le toucher(...), souvent les mêmes qui prétendaient "émettre le qi pour guérir du cancer", et les moins extrêmes de ces catégories, qui avouaient "toucher du doigt" une certaine forme de vie, subtile, dont les expressions et implications pratiques étaient encore à découvrir.

    Depuis ces années, j'ai pratiqué et j'ai étudié. Je n'ai jamais prétendu comprendre, connaître ou maîtriser le Qi, sauf dans certaines de ses manifestations pour lesquels ma pratique m'avait conduit à un certain niveau concret de réalisation (le magnétisme, la chaleur psychique,et kundalini en font partie). Et j'ai surtout tenté d'observé les manifestations du Qi chez les autres. 

    La première de mes recherches avait été celle là même que Sylvain Guintard trouvait "très concrête":  augmenter la chaleur de son propre corps par la volonté. Pour l'étudiant en médecine que j'étais à cette période, cette possibilité avait une implication pratique sur le traitement des maladies ( allez fouiller "hyperthermie et cancer" , par exemple, et vous aurez une idée....)

    Des mois de pratiques régulières, chaque jour, à heure fixe. une hygiène alimentaire aussi irréprochable que possible. La mise en pratique de connaissances livresques et de techniques glanées auprès de certains occidentaux. Et puis, la réalisation, et le dépassement de la réalisation. J'avais "trop" bien réussi, et j'arrivai à flatter mon orgueil en montant la température de mon propre corps au point de faire monter la température d'une pièce non chauffée en plein hiver dans laquelle je me trouvais. Et, bien entendu, la pratique "outdoor" en toute sécurité (voir l'article Toumo ou la chaleur psychique)

    Jusqu'à ce que mon corps me donne des "bouffées de chaleur" à des moments innatendus, en dehors de mes séances de méditation ou d'ascèse dans la neige.  A partir de ce moment là, j'ai réduit un peu mon entraînement pour laisser au corps le temps de s'équilibrer à nouveau. (j'ai eu la même expérience sur Kundalini, mais c'est une autre histoire)

    Bref, le Qi, là, c'est "palpable", "vérifiable". On n'est plus dans la philosophie ou dans le "bla-bla" continuel des grands gourous. Et ça fait plaisir aux scientifiquex comme moi et comme Claude Bernard ou Bruce Lee, entre autres: les grands principes généraux qui fonctionnent (ou pas), on les garde, et on avance ! La parlote, on laisse ça aux politiques et statisticiens.......

    Les manifestations du Qi, sur soi mêmes, sont les meilleurs preuves qu'on peut se donner.

    Ce qui ne veut pas dire qu'on ne puisse apprécier les manifestations du Qi chez les autres. J'ai pû observer différentes expressions, subtiles il faut le souligner, du Qi chez différentes personnes: ainsi, chez Daniel, c'était la lumière qu'il était capable de générer dans le cerveau de ses élèves, par simple contact sur le point Yin Tang; chez Pouthasone, c'est le nuage d'électricité qui irradie de ses mains; chez Francis , je perçoit qu'il génère des ondes régulières par ses doigts,lorsque ceux ci dont posés à des endroits bien préçis du corps (points de médecine Chinoise). Ces observations dépendent aussi du ressenti de chacun, c'est bien entendu, mais elles n'en demeurent pas moins des manifestations du Qi.

    Elles ne se cantonnent pas seulement à ça, loin de là !!!

    J'ai retrouvé cette vidéo sur le web, qui est assez ancienne maintenant, mais qui n'a pas pris une ride. 

    Tout n'est pas à prendre pour argent comptant, cela va de soi. Pas plus qu'une "étude scientifique" !

    Les connivences entre pseudo "Maître du Qi" et ses "sujets volontaires" sont aussi nombreuses que celles qui existent entre les auteurs des études scientifiques médicales et leurs financeurs. (il faudra que je parle un de ces 4 de la litterature grise......).

    A la recherche du Qi, il faut se montrer aussi méfiant qu'à la recherche d'une information valable fournie par les études scientifiques de Pubmed !!

     

    Mais il faut aussi prendre le temps de s'éduquer et de pratiquer le Qi. Ses manifestations sont tellement diverses et variées qu'on ne manque pas de mode d'approche qui plaise à chacun.

    Toutefois, la pratique mérite patience, régularité, cadre et une bonne dose d'humilité. A l'image de la fleur qui s'ouvre lorsque la plante a effectué son lent travail de maturation que nos yeux humains ne peuvent percevoir, la pratique du Qi nécessite la même approche. Presque toujours, les résultats éclosent alors qu'on ne s'y attends pas. Et croyez moi sur parole, ou plutôt ne me croyez pas et faîtes votre expérience,  le Qi n'est pas avare lorsqu'il se manifeste........

    Docoach


    2 commentaires
  •  

     

     

    ces années là, nous avions de la neige. beaucoup de neige. A l'époque, il fallait se rendre à domicile pour soigner des problèmes allant de la simple hemorroïde à l'hemorragie cataclysmique de rupture de tumeur du glomus carotidien, en passant par les soins de pansements.

    Cette fois-là, là voici;

    Le réveil sonne: 6h30

    un bref regard par la fenêtre.

    tout est blanc, silencieux.

    petit à petit, sortant de ma torpeur, m'afférant à ma toilette, j'entends les bruits de la ville qui montent doucement. Bruits pas franchement rassurants: on entend les  roues qui pattinent avec tant de peine.......

    Bref, j'arrive à avaler en vitesse le petit déjeuner, et aller hop, il faut sortir pour déblayer, non seulement la voiture, mais aussi et surtout toute la neige qui commence à s'accumuler en blocs, tout autour de la voiture. Vive la pelle!

    Après ce petit exercice matinal, il faut maintenant songer à prendre la route. Fort heureusement, je suis équipé de peumatiques "neige", alors cela devrait aller sans peine........Douce naîveté!

    il me faut plus de trois fois le temps habituel pour arriver au cabinet. Fort heureusement, plus de la moitié des consultations ont été annulées. Mais les domiciles, par contre, c'est une autre histoire. Les consultations , au nombre de deux, ne demandent pas un gros temps de pratique, et je m'affaire rapidos à m'habiller à nouveau pour descendre du cabinet et reprendre la voiture.

    là, c'est un peu le drame: la neige est tombée à nouveau, et il faut redonner des pelletées, pour tracer un sillon qui permette aux roues de la voiture d'accéder à la chaussée. 

    La neige recommence à tomber. Lourdement. Bigrement. Et la chaussée devient entièrement blanche, les chasses-neiges sont ailleurs (comme la Vérité, mais c'est une autre histoire.....). 

    Le spectacle devient surréaliste. il me faut me garer, et poursuivre à pieds, car sans les voitures garées les long des trottoirs, on ne distingue même plus ces derniers de la chaussée.

    Délicate manoeuvre, car pour pouvoir se garer, il faut trouver une place sans congère......

    Il n'y en a pas. 

    Je sort de la voiture, warnings en fonctionnement, en plein sur la chaussée. La circulation est tout sauf dense....... Et la neige tombe de plus belle, avec un de ces petits vents comme on les apprécie au coin du feu, lorsqu'on est à l'intérieur, bien au chaud.

    Je sort la pelle à nouveau, et je dégage une voie d'accès ET la place de parking qu'il me semble avoir devinée sous la neige, afin de pouvoir garer ma voiture sans qu'elle gêne en plein milieu.

    J'ai mis déjà 3/4 d'heure pour en arriver là.

    Certains des domiciles à faire sont dans le même "pâté" de maison. Et je suis désormais à pied. Il ne reste plus qu'à marcher-si on peut appeler ça une marche-dans la neige, pour accèder aux différentes maisons, appartements et autres logements des malades.

    J'arrive à terminer 3 domiciles avant 13h. les 3 du quartier. Je m'achemine vers la voiture, conscient du travail de manutention qui me reste encore à accomplir: en effet la neige à continué à tomber, et ma voiture est à nouveau recouverte de neige. Le chasse-neige est passé et la chaussée est dégagé pour un temps. Dans sa course, il a refoulé la neige sur les côtés, entre la chaussée et les voitures, et la mienne se retrouve bloquée, entourée par les congères.

    Pelletées après pelletées, je dégage la périphérie de la voiture, et à nouveau, je m'échine à tracer un sillon que pourra suivre chaque pneu-avant de la voiture, afin de rejoindre la chaussée. 30mn me sont nécessaires. 

    wouf, je rentre dans ma voiture, trempé de sueurs pour mes sous vêtements et ma chemise, et trempé de neige pour le reste. Je n'ai pas prévu de change, il va falloir que ça sèche sur moi. je lance la ventilation de la voiture à fond.

    J'ai encore 7 visites à domiciles à effectuer. Elles sont plutôt excentrées les unes des autres, et il me faut rejoindre une route principale pour se faire. Là, hélas, arrive ce qu'il fallait attendre: la route est bloquée par les voitures: un beau "bouchon", comme on dit. J'appelle le secrétariat pour prévenir les malades que je suis dans les bouchons, mais que j'arrive coûte que coûte, et que les urgences graves doivent faire appel à la voie "royale" qui assurera hélicoptères si besoin.......Mais tout le monde m'attendra.

    La journée commence à être longue, et spécialement pénible. Je perd environ encore 3/4 d'heures dans les bouchons et j'arrive finalement vers 15h30 à poursuivre mes domiciles.

    A partir de là, le même senario se répète laconiquement depuis la sortie de ma voiture jusqu'à mon retour:

    -pour pouvoir me garer, il me faut dégager une place . Nous sommes dans des zones mi-rurale, mi ville, et les chasses neige s'occupent en priorité des voies principales. Par ailleurs, comme je l'ai écrit, leur passage dans les routes secondaires permet de noircir la chaussée, pendant qu'ils "enrobent" de congères les voitures garées ou les places vacantes. Impossible donc de s'y parquer sans déblayer à la pelle auparavant.

    -pour pouvoir faire sortir la voiture après avoir fait la visite au chevet du malade, il faut recommencer la même procédure: la neige, tombant sans discontinuer, ayant recouvert les sillons réalisés auparavant pour pouvoir se garer, pendant que le toubib il fait son job chez le malade.

    La journée se termine tard.

    J'ai pelleté en une journée plus que je n'ai jamais pelleté dans toute ma vie.

    La semaine s'annonce rude car aucune amélioration météo n'est prévue.

    C'est exactement ce qui se passe.

    Une semaine à pelleter et à soigner les malades.

    Je termine la semaine fourbu, avec des courbatures de partout et des douleurs lombaires que je ne suis pas prêt d'oublier.

    Le travail est fait, la mission est accomplie. Et j'ai réussi à ne pas avoir d'accidents en voiture. C'est déjà énorme.

    Docoach

     

     

     Docoach


    votre commentaire
  •  J'ai eu ce jour en consultation un patient qui, commençant un peu à me connaître, m'a confié qu'il tentait de pratiquer en ce moment une technique qui a été (re)mise un peu à la connaissance du public ces derniers temps.

    Cette technique est celle de Gtummo, ou Toumo, une pratique de Yoga Thibétain bien particulière, mais aussi une pratique issue du Shugendo, une voie de des Arts Martiaux qu'avait emprunté Me Sylvain Guintard il y a près de 40 ans en arrière.

    A l'époque, j'avais une quinzaine d'année, à peine. La technique m'avait attiré pour son apport en terme de pouvoir de régulation personnelle de certains rythmes et fonctions autonomes de  notre corps.

     A cette période, Sylvain Guintard était un pionnier dans le domaine du Ninjutsu, si je ne me trompe pas. Assez rapidement, la pratique de la voie "interne" des Arts Martiaux l'a rapidement séduite, et je me rappelle encore l'avoir vu, avec d'autres pratiquants sur un magazine d'Arts Martiaux Français (il devait s'agir de la revue "Bushido" si mes souvenirs sont bons)

    J'ai donc moi aussi, quelques années plus tard, et après avoir fait des recherches dans la pratique du Gtummo, débuté un entraînement issu de mes propres recherches et de l'enseignement des rares personnes un peu "initiées". Ces recherches m'avaient dirigé vers les livres de Mme Alexandra David Neel, qui était, elle, pionnière dans l'exploration du Thibet, et certaines méthodes d'entraînement de Daniel Braibant, qui proposaient des entraînements, assez poussés, de méditation profonde pour développer la manipulation de ce que les Extrême Orientaux nomment le Qi ( cette "énergie", ou Prana, ou Ilmu, ou Force Vitale, qu'on utilise aussi en Médecine Traditionnelle Chinoise ou en Médecine Ayurvédique). Robert Lasserre en avait fait une première approche dans les mêmes années, peu ou prou.

    Ces dernières années, c'est surtout Maurice Daubard , en France, qui reste une référence dans ce domaine. Certains pratiquent des "stages" sous sa direction, dirait-on, comme en témoigne la vidéo ci-dessous.

    Dans mon expérience, la technique se divisait en deux parties: l'aspect "exterieur" (très bien rapporté par Alexandra David Neel dans son livre "mystiques et magiciens du Thibet", et que vous pouvez retrouver dans l'excellent ouvrage traduit par Evans Wentz "le Yoga Thibétain et les Doctrines Secrètes" d'un lama Thibétain dont je ne me souviens plus du nom, qui avait aussi rédigé un ouvrage sur Milarepa, un Saint Thibétain qui avait pratiqué et maîtrisé Gtummo......), et l'aspect "intérieur", qui -je peux me tromper-me semble être partiellement voire complètement ignoré dans certaines pratiques récentes.

    Sylvain Guintard le disait bien, et le monsieur de la vidéo ci dessous en parle également. "On ne se met pas sous la douche glacée!", cela pourrait être dangereux!

     

    Le travail respiratoire n'est presque rien sans l'entraînement de la pensée concentrée par la méditation. Le travail respiratoire est une technique intéressante pour "se réchauffer rapido"  ou "sauver un peu sa peau". Mais il est insuffisant à générer une chaleur nécessaire pour , très concrètement, dilater les micro vaisseaux de la périphérie (les extrémités du corps) et protéger du danger premier du froid: les engelures.

    Phénomène social très actuel: "on veut tout et tout de suite" ? ou simple ignorance?

    L'aspect "extérieur" est rapidement praticable par toutes et tous, c'est certain, mais il donnera des réponses différentes selon les constitutions de chacun, et il ne permettra pas un progrès sensible sur le long terme.

    L'aspect "intérieur", est par contre particulièrement demandeur. Il nécessite plusieurs semaines, voire mois, voire années (eh oui!) pour parvenir à développer la faculté mentale d'augmenter la température du corps, puis celle de la pièce dans laquelle on se trouve (thermomètre à l'appui).  C'est seulement après ce travail ET ce résultat obtenus, qu'on devrait- d'après moi- commencer à pratiquer "outdoor". C'est seulement cette pratique méditative régulière, tous les jours pour être préçis, qui peut permettre de développer, en toute sécurité, la véritable "chaleur interne", communicable à l'environnement immédiat, et mesurable objectivement par un thermomètre. 

    Souvenez vous que les "Répa", comme le décrit Alexandra David Neel, avaient pour coutume une "épreuve" de mesure du niveau de réussite: chaque lama qui commençait à maîtriser son pouvoir de thermorégulation pouvait faire sécher une (ou plusieurs) serviettes mouillées posées sur son corps dénudé, dehors, en hiver.

    Il faut bien discerner le stoïcisme face au froid, qui ne développe rien d'autre qu'une certaine forme de confiance en soi (ce qui est déjà pas mal), mais qu'on peut extrapoler à d'autres pratiques du même genre (marche sur les braises, saut à l'elastique, etc....) ET le pouvoir de faire monter la température de son corps, d'en dilater les vaisseaux périphériques, pour produire une chaleur suffisante pour ne plus être incommodé par la froid. Il y a une grande différence entre les deux pratiques.

    Et seule la méditation régulière, avec la réalisation de tests objectifs réguliers pour mesurer le degré de "production thermique", permet d'arriver à toucher du doigt la deuxième version-et à mon avis la plus intéressante et la moins hasardeuse- de la pratique de Gtummo. 

    Comprenez moi bien: "ne pas avoir froid" , ou se duper soi  même en affirmant qu'"on n'a pas froid" alors qu'on a froid, n'est PAS LE BUT de la pratique. 

    Le réel but de la pratique-et celui qui mérite qu'on pratique, d'après moi-, c'est de développer une chaleur intérieure et d'en produire assez, et sur un assez long terme pour que sa dissipation (inévitable si on est "à poil" dans la neige ou dans un lac gelé) ne permette pas au froid extérieur de refroidir le corps, y compris -et surtout- au niveau des extrémités qui risquent de geler (engelures)

    Il faut du temps et de l'entraînement pour en arriver là, et savoir être très honnête avec soi même sur le niveau atteint...ou pas.

    On ne joue pas avec le Feu, et certainement pas plus avec le Froid.

    En résumé:

    • Gtummo par techniques respiratoires dans la neige sans préparation= stoïcisme moderne. C'est faisable par toutes et tous, à vos risques et périls (hypothermie et engelures).
    • Gtummo par méditation calorigène efficace, testée objectivement+ techniques respiratoires et mise en pratique progressive en situation=maîtrise sans risques. Cela peut prendre des années d'entrainement rigoureux et régulier. 

    Docoach

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    LYON, 1 mars 2018 (AFP) Contentions injustifiées, attente jusqu'à sept jours sur des brancards: la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté Adeline Hazan s'alarme dans un rapport des conditions "indignes" d'accueil des patients relevant de la psychiatrie au CHU de Saint-Étienne.

    Dans ses "recommandations en urgence" adressées à la ministre de la Santé Agnès Buzyn, rendues publiques jeudi, Mme Hazan alerte sur le "traitement inhumain ou dégradant", au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, subi par certains de ces patients.

    Lors d'une visite du 8 au 15 janvier au pôle psychiatrie du centre hospitalier universitaire, les contrôleurs ont notamment constaté la présence aux urgences générales de vingt patients relevant de la psychiatrie en attente de place. Treize étaient parqués sur des brancards dans les couloirs. Sept d'entre eux, sans signe d'agitation, ni de véhémence, étant attachés au niveau des pieds et d'une ou deux mains, explique le rapport. Deux étaient en soins libres, les autres en soins sans consentement. Ces sept personnes patientaient aux urgences depuis quinze heures à... sept jours. Sans pouvoir se laver, se changer, avoir accès à leur téléphone, ni bénéficier d'aucune confidentialité lors des entretiens et traitements.

    Cela fait plus de cinq ans que les patients arrivant aux urgences générales "peinent à être hospitalisés en psychiatrie ou aux +urgences psychiatriques+", souligne le rapport du CGLPL. Et la situation s'est aggravée depuis octobre 2017.

    Ce "dysfonctionnement majeur" aux urgences générales "nécessite de mettre immédiatement un terme aux traitements indignes observés", insiste le rapport. Plus globalement dans le pôle psychiatrie, les contrôleurs ont observé une pratique générale de mesures d'isolement (enfermement) et de contention "ne répondant pas aux exigences législatives et réglementaires". Ces pratiques "illégales et abusives doivent cesser immédiatement", s'insurge Adeline Hazan.

    Les contrôleurs ont également noté un défaut d'explication de leurs droits aux patients hospitalisés en psychiatrie. Ces constats ont suscité "un prise en compte forte" de la communauté médicale et soignante et un courrier du directeur de l'hôpital au CGLPL, le 23 janvier, "témoigne d'une réelle volonté de changement", relève le rapport.

    Néanmoins, la gravité et le caractère structurel de ces manquements "ne permettent pas de laisser l'établissement seul face à ses difficultés". Adeline Hazan recommande donc "de faire cesser immédiatement ces atteintes aux droits", notamment au sein de l'accueil aux urgences, d'instaurer une "réflexion institutionnelle" sur les pratiques de contention et d'isolement ou encore de mettre en oeuvre des moyens garantissant des hospitalisations adaptées.


    votre commentaire
  • PARIS, 13 fév 2018 (AFP)

      L'hôpital est "au bord du burn-out", a estimé mardi le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, en demandant qu'on "revoie son mode de financement", qu'on "entende le mal-être des soignants" et qu'on "arrête de gouverner" les établissements "par circulaires". 

          Interrogé sur France 2 sur le malaise qui s'exprime dans les hôpitaux et sur le plan de "transformation du système de santé" dont les premières pistes doivent être dévoilées ce mardi par le gouvernement, le numéro un de la CFDT a jugé que le système devait être "revu et corrigé". 

          "J'entends bien les soucis d'économies" mais "on parle de santé", a observé le responsable syndical. "Il faut revoir le mode de financement de l'hôpital, revoir son articulation avec la médecine de ville" et "il faut davantage de moyens parce que la population vieillit", a-t-il détaillé.

          La tarification à l'activité (T2A) "est aujourd'hui une impasse, on le sait" et "l'hôpital est au bord du burn-out" parce qu'"on a trop traîné" sur le sujet, a déclaré Laurent Berger. "L'hôpital souffre aujourd'hui de ne plus avoir de sens". 

          "Il faut entendre le mal-être des agents", "leur donner la possibilité de s'exprimer sur l'organisation du travail" et de "négocier" sur ce thème, a souligné le responsable syndical, en évoquant des "problèmes de management" et en demandant qu'on "arrête de gouverner l'hôpital par circulaires, par injonctions".

          Aujourd'hui, il y a de "moins en moins de postulants dans les concours d'aides-soignants" parce que "ça ne fait plus envie", a dit M. Berger, en plaidant pour une revalorisation des métiers. La CFDT "propose" pour ces agents le passage de la catégorie C à la catégorie B pour rendre le métier plus attractif, a-t-il ajouté.

     

    Je me souvient encore de ces périodes où les PC investissaient les Hôpitaux. PC aux grilles de tarification à l'acte, que je refusais de remplir, jugeant ma pratique auprès des malades plus importante que le codage de nos gestes. En effet, ces derniers entraînent, pour moi, une perte de temps, et un risque de maltraitance. Déjà qu'externe, il fallait combler le manque de brancardiers, secrétaires, infirmiers, et aides soignants, alors, si en plus, il fallait qu'on se coltine le remplissage de grilles débiles pondus par des industriels de l'agro alimentaire, on allait tout droit à la maltraitance. 20 ans plus tard, je suis fier d'avoir sû résister à cette pression et à ces directives absurdes. Mais combien ont touchés, comme salaire, ces fonctionnaires des "directions régionales de santé", bon Dieu?! De quoi remplir le trou de la sécu pour les siècles à venir!! La T2A, encore un bel exemple de gaspillage de l'argent publique!! Et il a fallut 20 ans pour se rendre compte de ce que nous avions déjà analysés, nous autres , sur le terrain!  IL faudrait vraiment être naîf au dernier degré pour accepter le fait du hasard dans une affaire pareille? Mais si on évoque une quelconque fomentation ourdie par collusion entre Ministères, Lobbies, et Marchés financiers, on évoque la "Théorie du complot",et on va être targué de parano......Ou alors cela n'est il que le fruit d'une incompétence au plus haut niveau de l'institution "Santé" en France? Impressionnant quand même, que pour avoir voulu faire des "économies", on ait, tête baissée, plongé dans une dépense publique en mesures absurdes, inutiles, voire pire, maltraitantes!!!

    Au pays de Descartes, je vous laisse juge......

    Delenda Carthago

    Docoach

     


    votre commentaire
  •  

     

    Voici une étude qui plaira aux épidémiologistes et statisticiens.

    Double aveugle, tirage au sort, contre placebo.

    La triade suffisante et nécessaire pour asseoir un argument d'autorité.

    Et un échantillon de plus de 100 "patients-cobayes", on ne pourra pas dire que c'est "la fameuse étude sur un cas"

    Seulement voilà, maintenant, il faut la lire en détail, car elle érode sérieusement certains concepts qui servent de base pour soigner les séniors dans les maisons de retraite: la complémentation en proteînes.

    Acta Med Indones. 2017 Oct;49(4):324-329.

    The Effect of Ophiocephalus striatus Extract on the Levels of IGF-1 and Albumin in ElderlyPatients with Hypoalbuminemia

     "Extract group was given 10 g (2 sachets) Ophiocephalus striatus extract per day, while control group was given 10 g maltodextrin (2 sachets) per day for for 14 days. "

    Seulement 10 grammes de ce sympathique poisson ont étés ingérés par jour.

    Cela ne représente certainement pas la quantité de proteines qu'on conseille habituellement,et presque aveuglément (1g/kg/jour, soit au moins 60 grammes pour un adulte de 60kg par jour) pour lutter contre la dénutrition, et ce n'est certainement pas ce qu'on préconise dans les régimes hyperproteinés pour perdre du poids en conservant le muscle.

    "OS contains amino acids, fatty acids, minerals, and vitamins, hence its various benefits include antioxidant and antiinflammatory, in addition to its role as protein source."

    C'est très intéressant de voir à quel point l'état inflammatoire, et donc sa récupération par l'apport massif et combiné d'anti-inflammatoires naturels (j'insiste sur "naturel" pour l'opposer aux molécules chimiques anti niflammatoires souvent chimiques , stéroïdiennes ou non, qu'on peut prendre lorsqu'on a "mal au dos", par exemple. Attention, on n'est pas du tout là dans le même registre) conditionne l'état nutritionnel.

    Voilà pourquoi l'apport "entier" d'un animal marin (je crois qu'il est proche du marsouin, ce sympathique poisson) permet d'agir d'une manière synergique, et non plus dans la complémentation ciblée, qui souvent ne fonctionne pas à des âges avancés, ou dans toute situation de stress chronique dans lequel se combine excés d'oxydation et excès d'inflammation.

    Résultat de recherche d'images pour "ophiocephalus striatus"

    https://commons.wikimedia.org/wiki/File:FMIB_47128_Ophiocephalus_striatus,_India.jpeg

    Certains laboratoires , ici en France, ont reconnu, et utilisent ce "principe". Sans faire de publicité, Pileje présente, par exemple, avec Proteochoc, une molécule marine, dont l'action est renforcée par les "bonnes graisses" et les vitamines du groupe A. Ce qu'on pourrait lui reprocher, c'est qu'il n'y a pas de détails préçis quant aux minéraux et oligo-éléments qu'apporte l'algue qui est au coeur de leur préparation (porphyra umbilicalis, pour ne pas la citer).

    Est ce que la micronutrition nous apporte une compréhension globale de la nutrition? Je ne pense pas, car la déviance actuelle, est encore, malgré les apparences, de privilégier un enseignement encore et toujours "saucissonné". Mais les fabricants , qui ont intérêt à produire un "complément" efficace, sur le long terme, ont-à mon avis-une bonne longueur d'avance de compréhension. (si ce laboratoire est côté en Bourse, je vous invite à prendre quelques actions.....)

    Pour en revenir à l'esprit de Globalité qui doit préluder à la reflexion lorsqu'il s'agit d'apporter quelque chose qui, en apparence, "manque". C'est d'ailleurs ce que proposait Tétau avec sa lithothérapie déchélatrice. Ne rien apporter, mais plutôt rendre à nouveau disponible dans le pool biologique, l'élément ou les éléments qui apparaissent comme déficients.

    Plusieurs auteurs, non médecins avaient bien pressenti cette notion, comme Dextreit, Lasserre ou encore Quinton. Encore un produit issu des Océans, pour ce dernier. Ce détail ne peut nous laisser indifférent. Il y a là un mystère qui n'est pas encore levé. Un poisson, une algue, de l'eau de mer........A chaque fois l'aide salvatrice vient de ce qui rempli les 3/4 de notre planète. Est ce vraiment un hasard?

    Je rajoute que , dans mon expérience, j'ai souvent accompagné des cancers par l'utilisation de ces types de remèdes. Attention, je ne dis pas que le cancer a été vaincu par ces remèdes (qui n'en sont pas officiellement), mais, à chaque fois, j'ai pû ainsi éviter la cachexie mieux que ne l'ont jamais fait les cubes de proteînes, remboursées, mais inbuvables......That's another story.

    Voilà donc une étude qui pourrait faire repenser un peu l'enseignement de la Nutrition à nos collègues enseignants à la fac de Médecine...... On peut toujours rêver.....

    Docoach

     


    votre commentaire
  •  

    Les maux de tête, qu'on nomme souvent, par abus de langage, "migraines", sont des motifs de consultation très fréquent en Médecine.

    Souvent les malades sont passés par les mains des neurologues, ou des rhumatologues, parfois par celles de nos confrères en Médecine Interne.

    L'apport de la Médecine Manuelle est alors salvatrice.

    une à deux séances suffisent le plus souvent pour apporter un mieux, voire pour faire disparaître totalement les douleurs.

    J'en suis d'ailleurs souvent plus que satisfait, moi qui ai un background de médecine allopathique, période pendant laquelle je voyais les malades traîner leurs maux de tête pendant des années, passant de spécialistes en spécialistes, sans trouver de solution rapide et durable.

    Depuis que je manipule les malades qui souffrent de maux de tête, je les "guérit"! Prétentieux ? Non, factuel!Je ne parle pas, à dessein, du cadre nosologique particulier de la Migraine, avec un grand "M", même si dans ce cas de figure, les résultats sont aussi très intéressants. 

    Le motif de plainte "mal de tête" est un cadre gigantesque d'investigations.

    Sur le plan Universitaire, il faut avant tout éliminer la Tumeur cérébrale ou la maladie de Horton,entre autres joyeuseries , hélas, et on sait très bien le faire par l'accès à l'imagerie et aux prises de sang. Les rhumatologue apprécient de dépister Horton, les oncologues de dépister la tumeur, et les internistes de dépister l'artérite auto immune rarissime au pronostic fatal. On peut les comprendre,ils ont la passion de la Maladie, avec un grand "M". Il en faut pour tous les goûts. Bref, après avoir écumés les spécialistes, le malades sont heureux de savoir que leur problème n'est pas grave, mais, ils continuent néanmoins à souffrir.......Heureusement les centres anti douleurs sont là, même si complètement overbookés......trois mois pour prendre rendez vous quand on a mal, ça donne pas un crédit monstrueux au titre "centre anti-douleur".......

    Mais passons.

    Depuis que je manipule mes malades en Médecine Manuelle, les maux de tête s'apaisent enfin, les patients "revivent", pour reprendre leur expression. 

    J'ai moi même un passé de migraineux. Je me souvient encore de ces foutus dimanche où il me fallait passer la journée dans le noir et au calme, avec un passage sous l'eau froide régulier pour arriver à calmer les douleurs sans vomir....... En ce qui me concerne c'est l'Homéopathie qui m' a sorti de là, ainsi qu'une attention particulière à mon alimentation. Mais j'aurai été heureux de connaître la Médecine Manuelle à ce moment, vu les résultats que procure la Technique sur les malades que je soigne.

    Une séance suffit le plus souvent sur le plan de la douleur .Mais la vie étant chargée de facteurs soit déclenchants, soit qui entretiennent le mal,  plusieurs peuvent être nécessaires. Il n'y a aucun mal à les répéter. Bien au contraire. le Praticien à très souvent bien moins de travail à faire lorsqu'il s'agit d'un soin chronique que lorsque le mal est là depuis longtemps et qu'il a eu tendance à s'enkyster.

    De plus en plus de mutuelles remboursent ces soins, donc il est intéressant de se rapprocher d'elles pour envisager un traitement de ce genre, lorsqu'on a tout tenté sans succès par ailleurs. Je ne peux les citer toutes, mais voici une liste non exhaustive et peut être pas forcément à jour (récolté auprès des patients ces dernière années!)dans laquelle vous trouverez peut être (mtrl, ag2r La Mondiale,novia mutuelle, ccmo, eca, malakoff mederic , runica mutuelle, , dolce mediasanté plus, groupe henner,, mfif, mutuelle générale de paris,, mutuelle verte, axisalians, myriade mutuelle,  Lla compagnie des femmes, ipselia,......)

    C'est vraiment dommage qu'on n'enseigne pas à la faculté de Médecine l'approche Manuelle de la Medecine.

    Les mains représentent un réservoir de soin que tout bon professionnel de la santé devrait développer au cours de son cursus, puis entretenir et perfectionner au cours de son exercice. C'est mon opinion. Pas très à la mode dans les facultés, c'est certain. Encore moins dans les hopîtaux,......Toucher, ça prend du temps. Même magnétiser,ça prend du temps. Les oncologues ne crachent pourtant pas sur les "barreurs de feu", pour éviter les excès de rayonnements au cours des radiothérapies......

    A propos du magnétisme il faudra que je rédige un post une autre fois. C'est un sujet très intéressant, dont les résultats valent la peine de s'y pencher, et dont la mise en oeuvre peut tout à fait s'inscrire dans un projet de soin. (aye, l'hérésie!!)

    Docoach

     


    votre commentaire
  •  

    Le fructose, vous savez, c'est ce sucre, qui ne vient pas du fruit, comme son nom le laisserait paraître, mais plutôt du sirop de maïs.

    Il est très souvent montré du doigt comme étant un sucre dangereux, source d'insulino résistance.

    Cette information n'est d'ailleurs pas clairement démontrée chez l'homme.

    Obes Facts. 2017;10(4):332-340. doi: 10.1159/000476069. Epub 2017 Aug 5.

    Effect of Restriction of Foods with High Fructose Corn Syrup Content on Metabolic Indices and Fatty Liver in Obese Children.

    Il semble que son éviction permette de limiter l'évolution vers le "foie gras", ce qu'on nomme en terme technique, la stéatose hépatique.

    Cette étape, d'ailleurs, est le prélude à une pathologie très à la mode en ce moment: ce qu'on nomme la NASH: non alcoolic steatose hepatic, elle même le prélude à la cirrhose non alcoolique, dont l'augmentation serait un signe du temps.........et de la "malbouffe" contemporaine.

     

    Bref, tout ceci mis de côté, il semble bien que le Fructose transforme rapidement nos reflexes d'ingestion de nourriture.

    C'est d'ailleurs assez étonnant qu'on trouve relativement peu d'études pour un effet qui n'a certainement pas échappé aux grands vendeurs du secteur "bad-food"!! 

    c'est un petit signe assez amusant de voir à quel point les pro du commerce s'appuient davantage sur les faits, ou encore "l'empirisme" si méprisé par les médecins et autres pseudo scientifiques, qui attendent encore une étude peremptoire , parfois simplement pour prouver que l'eau ça mouille.........

     

    L'étude qui suit est assez probante, même si elle est relativement "petite" (nombre de participants inf à 20), sur les effets du Fructose sur notre métabolisme.

    Obesity (Silver Spring). 2018 Jan;26(1):141-149. doi: 10.1002/oby.22068. Epub 2017 Nov 28.

    Energy Expenditure and Hormone Responses in Humans After Overeating High-Fructose Corn Syrup Versus Whole-Wheat Foods.

     

     

     

    Dans l'étude suivante qui consista à tracer sa présence dans le corps depuis la bouche jusqu'au foie, il semble que la dose au delà de laquelle, en moyenne, il présente une surcharge de travail pour le foie, se situe à 1g/kg. Autrement dit, si vous pesez 60 kg plus ou moins, 60grammes de fructose suffisent à dépasser vos capacités intestinales de filtre pour mettre en "overload" votre foie.

    60grammes ça représente un verre de jus d'orange matinal, à peu près. Avouez que ça va très vite sur une journée......

     

    Cell Metab. 2018 Feb 6;27(2):351-361.e3. doi: 10.1016/j.cmet.2017.12.016.

    The Small Intestine Converts Dietary Fructose into Glucose and Organic Acids.

     

    Autrement dit , il en faut vraiment peu pour rendre excessif l'apport alimentaire, avec le Fructose.

    Il semble bien qu'il faille pister dans nos courses les aliments préparés dans lesquels le Fructose est rajouté.......si on souhaite garder la santé bien entendu!

    Docoach

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    C'est un fait.

    Et ça va continuer.

    100% des internes compétents sont autodidactes. 

    Leurs compétences, ils les doivent à leur pugnacité à aller chercher les informations dans les bouquins(et à prendre le risque de les appliquer aussi bien que possible!) plutôt que par la formation de leurs pairs.

    Ce système fallacieux de formation, cette parodie d'enseignement atteint désormais des sommets de danger pour le malade.

    Une preuve (plusieurs preuves) en serai(ent) tous les diagnostiques non fait sur les malades qui passent dans les services d'urgence, que je récupère depuis 15 ans dans ma pratique de ville (fracture luxation de cuneiformes, fracture 5 parts de l'extrémité de l'humerus, fractures multiples des métacarpiens, j'en passe.....).

    A une période où la Technicité a augmenté de 300% (on ne cesse de nous le répéter que nous sommes au sommet à ce niveau), et où le risque médico-légal est de plus en plus engagé comme aux US, c'est CRIMINEL de SOUS-FORMER notre personnel soignant.

    Au lieu d'en faire des Experts de leur Art, ce qu'attends désormais le Public Français, et de manière LEGITIME à notre époque, ils sont clairement SOUS FORMéS, voire parfois formés à être dangereux, manipulant des drogues dont il ne maîtrise pas les effets secondaires ou collatéraux.

    En plus d'être livrés à eux mêmes dans des situations d'urgences vitales pour les malades, on les implique dans des domaines NON-MEDICAUX.

    En effet, les impliquer, en sus, dans la Précarité (qui n'a strictement rien de médical à mes yeux!) ou la gestion du grand Banditisme (même remarque!), les entraîne insidieusement vers une logique d'auto-dépréciation et d'épuisement. Pas étonnant que les suicides chez les Internes soient en nette hausse.

    Seuls les Doyens,Vieilles Barbes, et autres "Pas loin de la Retraite" se moquent comme de leur dernière chemise de cette situation, pour laquelle ils estiment laconiquement "que de notre Temps c'était pas très différent".........Forcément, si on laisse les Déments à des postes de direction au sein de l'enseignement Universitaire en Médecine, les malades qui consultent n'ont pas fini de prier pour en sortir vivant!

    L'Université de Médecine forme des Incompétents. S'il est légitime que les malades qui réchappent par miracle de leur Incompétence, soient en droit de les convoquer devant les Tribunaux, il me paraît VITAL que les Internes en fassent de même désormais avec leurs Pairs. Vraiment, là, il y a danger.

    Pensez seulement un instant qu'un malade qui arrive dans une situation d'urgence vitale en face d'un Interne qui ne maîtrise pas sont Art, soit un MEMBRE de VOTRE famille. Dans un cas pareil, toi, mon collègue Interne, il faut que tu sois "Expert", "Opérationnel", bien dans tes bottes et dans ta tête, P.tain!!! 

    SURTOUT A NOTRE EPOQUE, en ce moment MEME.

    INADMISSIBLE!!!

    Docoach


    4 commentaires
  • PARIS, 7 fév 2018 (AFP)

      La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé mercredi qu'elle rencontrerait "dans les semaines qui viennent" les étudiants et internes en médecine "en souffrance", après leur lettre ouverte dénonçant une "trop longue série" de suicides.

          "Il est impératif que je rencontre les étudiants en médecine (...) et les internes qui sont également en souffrance. J'ai prévu de les voir dans les semaines qui viennent", a déclaré Mme Buzyn sur LCI.

          La ministre réagissait à la lettre ouverte du principal syndicat d'internes, l'Isni, publiée lundi sur le site internet du magazine Elle. Ce courrier fait suite au suicide, en janvier, d'une jeune femme de 26 ans, interne en dermatologie à l'hôpital Cochin, à Paris.

          Le "dernier d'une trop longue série", selon l'Isni, qui y voit le symptôme d'un "échec collectif" et appelle Mme Buzyn à "mettre sans délai en action les mesures concrètes et nécessaires pour qu'un autre drame ne survienne pas".

          La ministre a indiqué avoir "lancé une mission sur la réforme des études médicales", sans préciser si elle faisait référence au rapport commandé en septembre pour "apporter des réponses aux facteurs de risque (...) tout au long du cursus de formation des étudiants en santé".

          Elle a toutefois estimé que "la charge de travail est réelle mais pas supplémentaire par rapport à ce qu'il y avait il y a dix ans, où il y avait moitié moins d'internes".

          Pointant "une vraie souffrance au travail dans la profession", elle a expliqué que "les médecins ont de plus en plus de mal à trouver du sens dans leur métier (car) on leur demande énormément de tâches annexes, administratives".

          Ce malaise général est aussi lié à "la gestion de l'hôpital qui a été très budgétaire", sur laquelle Mme Buzyn a affirmé être "en train de travailler" afin de "réformer l'hôpital public".

     

     

    Mes Chers Collègues Internes.

    Il n'est pas trop tard pour vous.

    Barrez-vous tant qu'il est encore temps.

    Vous allez y laisser votre peau.

    Et tout le monde s'en fout.

    Docoach


    votre commentaire
  •  

    Amusant , à chaque fois que je sort de chez moi, dans mon quartier, depuis des années, sont là, sous mes yeux, presque la totalité des arbres, arbustes, et arbrisseaux que j'utilise tous les jours dans ma pratique quotidienne pour soigner. J'utilise leurs bourgeons, ou leurs jeunes pousses, ainsi que le faisait Hildegarde Von Bingen, ou encore plus de nos jours, Pol Henri.

    Cette Medecine par les Bourgeons (gemmothérapie), chère à Philippe Andrianne ou Max Tétau, pour ne citer qu'eux, est un complément de la Médecine par les Plantes (phytothérapie) que j'utilise conjointement, et très largement, en association-ou pas, avec l'Homéopathie.

    Ainsi, les conifères de mon quartier m'évoquent régulièrement combien il peut être naturel de reminéraliser nos Tuberculiniques carencés, comment draîner nos Psoriques surchargés. Et ça fonctionne si bien. Si simplement. Sapin, Pin, et Cèdre, en Macérat de Bourgeon, nous sont précieux. Les Ericaceae en bas de mon immeuble me rappellent combien seraient aisées les prises en charge des infections urinaires à répétition chez les femmes. 

    Non loin de là, quelques arbres avec des feuilles qui piquent et qui ne tombent jamais....Ilex pourra seconder les surrénales de nos épuisés aigus ou chroniques, suite de longues et/ou lourdes maladies. Pas très loin sont disposées des haies de Troêne, notre si précieux Ligustrum, hélas plus disponible depuis un an environ. Et pourtant, combien efficace dans toutes la pathologie Luétique. Quel dommage.....

    Continuant ma promenade, ou moins prosaïquement, pour me rendre à ma banque, il me faut passer sous une rangée de Platanes. Ces arbres me rappellent que la dermatologie est un domaine dans lequel les bourgeons, associés à un traitement homéopathique de fond, et un draînage phyto ou phyto homéo, permettent, doucement mais sûrement, d'arriver à une solution durable, satisfaisante, et sans risques. Mais il ne faut pas oublier que Cedrus, ou bien encore l'Orme (Ulmus), et aussi Juglans (le noyer) font partie de notre arsenal, même s'ils ne poussent pas près de chez moi.(mais un peu plus loin dans une autre de mes balades)

    Ne nous arrêtons pas, et poursuivons ma balade, les Cornouillers (Cornus), si ornementaux l'hiver par leur couleur vive, me rappellent le champ d'action sur le coeur de nos patients qui en ont besoin. La gemmothérapie ne peut pas tout, mais elle peut beaucoup. Bien entendu, son action sera secondée par Syringa (Lilas), qui, amusant, pousse dans le jardin d'une résidence à deux pas! Ainsi pourra t on prendre en charge non seulement le muscle cardiaque, mais aussi ces fragiles artères fines qu'on nomme les coronaires grâce au bourgeon de Syringa. Améliorer la fluidité du sang sera alors le travail d'Olea (l'Olivier, qui ne pousse pas en bas de chez moi, il fait trop froid!), et/ou celui de l'Amandier (Prunus Amygdalus). C'est toujours un plaisir de voir combien la Nature est là pour nous aider dans toutes les périodes de notre vie, pour peu qu'on (re)-fasse connaissance avec.

    L'heure de rentrer n'est plus très loin, on a fait un crochet par la boulangerie, et on passe tranquillement par une rue bordée d'Arbres de Judée (Cercis). Nos ami(es) aux troubles micro artériels (comme le syndrome de Raynaud, la maladie de Burger, certaines maladies auto immunes qui altèrent les micro capillaires, mais aussi dans la DMLA) pourront être soulagés, et très nettement améliorés par son emploi. A l'angle avec la rue adjacente pousse un Peuplier (Populus), grand et majestueux, qui nous rappelle qu'avec son aide également, on pourra éviter la destruction artéritique des jambes chez nos patients trop fumeurs ou trop buveurs. Mais pour ces deux derniers, il faudra tout de même faire un choix: la clope ou l'amputation. Aucune thérapeutique naturelle ne saurait se substituer au sevrage de ces deux fléaux que sont l'alcool et le tabac.

    Un peu plus loin, sur notre chemin de retour découvre-t-on quelques Saules qui poussent dans les jardins de maisons individuelles résidentielles. Salix nous fera penser à son action anti inflammatoire naturelle (voire anti depressive?) et son action fluidifiante au long cours.

    Il va être l'heure de rentrer et , bordant le mur adjacent de la route qui me ramène chez moi, de la ronce pousse en abondance (Rubus Fructicosus). Ses bourgeons seront précieux pour venir à bout de certaines formes d'arthrose. Avec l'aide de ceux de la vigne (Vitis vinifera) ou vigne vierge (ampelopsis weichii), qui pousse sur mon lieu de travail, ces trois arbrisseaux me font penser que l'arthrose n'est pas une fatalité que seuls les anti inflammatoires peuvent soulager, mais aussi une maladie qu'on arrive à traîter efficacement sur le long terme, en cures de longues haleines , par l'emploi judicieux de ces trois bourgeons. Noter au passage la forme de ces arbrisseaux, qui évoque une illustration de la théorie des signatures, chère à Paracelse. Ribes (notre bourgeon de Cassis), pourra venir seconder leur action.

    Le soleil se couche, il est temps de rentrer chez moi.

    Demain, je vous conterai peut être une balade dans les environs de notre belle région, dans laquelle nous irons nous ressourcer auprès des chênes (Quercus), des Hêtres (Fagus), des Charmes (Carpinus), ou encore des Erables (Acer). J'aime beaucoup cette autre balade qui nous fera découvrir aussi des trésors comme l'Aulne (Alnus) et plusieurs Betula (Bouleau), ainsi que du Frêne (Fraxinus) et du Tilleul (Tilia). Un autre jardin -loin d'être secret- rempli de merveilles pour la santé de toutes et tous.

     

    Docoach

     


    votre commentaire
  •  

     

    Le stage a été une réussite totale:

    les participants ont appris rapidement les bon gestes, les principales indications et contre indications aux ventouses, et acquis les consignes de sécurité nécessaires à l'utilisation de la flamme. ("souffler n'est pas jouer")

    Maître Phomphakdi, spécialiste en Médecine Chinoise, expert en Arts Martiaux (Tae Kwon Do, Hapkido et Taï Qi Quan), a transmis cet Art Millénaire des Ventouses aux différents stagiaires avec toute la rigueur, la patience, et la maîtrise qu'on lui connaît.

    La période hivernale de ce stage nous a permis de mettre en pratique directement la technique des Ventouses sur un panel de troubles de la santé ô combien fréquents, allant des syndrômes grippaux aux troubles vasculaires chroniques (hypertension), en passant par les troubles rhumatologiques (sciatiques et douleurs chroniques du rachis dorso lombaire).

    image.jpeg

    ici en démonstration, un participant après l'application de deux techniques distinctes de ventouses. Notez comme l'érythème est prononcé, témoignant d'un excès de Vent Interne, qu'on a ainsi libéré pour un temps. 

    La Techniques des Ventouses en Médecine Chinoise a été complétée par la pratique conjointe de l'Armoise chauffée (moxibustion),et des techniques de massage/relaxation, dans le cadre de l'approche toujours Tertiaire de la pensée Extrême Orientale (Yin, yang, et ce qu'il y a au delà...).Ainsi, à un acte d'évidement, se rapporte presque toujours un acte de remplissage, qu'il convient de couronner par un troisième acte d'"équilibrage". De manière raccourcie pour la compréhension, mais grosso modo, l'idée est là. 

    La reflexion en Médecine Chinoise rejoint tout à fait celle de l'approche Homéopathique. Elle considère le patient comme un Individu avant tout, qu'on soigne de manière globale. Ainsi, l'Individu est au centre de notre reflexion lorsqu'on applique les Ventouses, les Aiguilles, l'Armoise,ou qu'on prescrive les Granules, les Bourgeons (gemmothérapie), les Pierres (Lithothérapie). Rien n'est laissé de côté, afin d'arriver à stimuler en lui, et par lui-même, ses pouvoirs spontanés de guérison.

    Il me paraît important de connaître (et c'est le but des stages également), ou au moins d'être "aware" des réactions Naturelles (et salutaires) à cette Approche. Pour donner un exemple, chasser le Vent Pervers d'une personne atteinte d'un syndrôme viral aigü (fièvre élevée, courbatures), par la Technique des Ventouses entraînent souvent une réaction d'hypersensibilité au climat extérieur (Froid, humidité, Vent) d'une violence qui peut étonner ceux/celles qui sont habitué(es) à la batterie des "anti-choses" de notre Médecine Moderne (dont tout n'est pas à jeter aux oubliette, bien entendu, dois je le rappeler..). Ainsi, le Vent étant chassé d'un coup, le patient peut alors se mettre à frissonner jusqu'aux os, et à trembler des orteils aux dents, s'il ne reste pas au chaud dans les 24 heures qui suivent l'application des Ventouses. Cette réaction, pour impressionnante qu'elle soit, est Naturelle et Salutaire. La température monte alors en flèche, et réduit de plus de moitié le développement viral en cours!! Mais il vaut mieux être averti, ou connaître, comme la plupart des Naturopathes dignes de ce nom, comment fonctionnent le système de défense de l'organisme....;-)

    L'apport de la phytothérapie est complémentaire, mais très utile, et je rajoute qu'il faut savoir associer certains remèdes de la pharmacopée moderne dans certains autres cas. Là, c'est moi qui connaît de mieux en mieux comment, et quand, les deux approches (Antique, et "Moderne") peuvent se compléter au mieux. A quand des services dans lesquels ces deux mondes collaborerons de concert dans nos Hôpitaux en France? Il est vrai qu'appliquer des Ventouses, de l'Armoise, des massages dans un Hôpital, ça prend tellement plus de temps que de faire avaler une pilule, et que, dans un Hôpital Publique, le temps c'est de l'argent, Monsieur Durand.........

    Docoach


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique