• ARGILE ET VARICELLE: L'EXPERIENCE D'UN PAPA

     

     

     

    Avec son autorisation, je reproduit ici le courrier d'un patient.

    Pour ma part, je rajoute que nous disposons d'un arsenal phytothérapique et homéopathique particulièrement efficace et sans danger, dont si peu de parents (et encore moins de médecins....Collègues je vous aime!) sont informés. 

    On me targue si souvent de "chaman" ou de "sorcier".....que j'en suis fier!!

     

    Mais, bref, rendons la parole à notre "papa" du moment:

     

     

    "Il est un âge où la santé possède une puissance ahurissante.
    Certes, l’équilibre de l’alimentation, de l’activité physique, d’un rythme de vie respectueux des cycles naturels ainsi qu’une certaine légèreté d’esprit totalement libre de tout toxiques et psychotropes divers (ou presque…) n’y sont forcément pas pour rien. Et cet âge c’est l’enfance. Celle d’avant l’âge de « raison » ou « déraison », chacun verra midi à sa porte.

    Récemment ma petite de 3 ans et demie à contracté la varicelle. Mais pas la version rigolote et sans option. La version qui lui donne des plaques blanches jusque sur la langue lui empêchant de s’alimenter. Celle qui l’a fesait se tordre et gémir de démangeaisons en pleine nuit. Celle qui la rendait dingue de n’avoir le droit de s’arracher la peau qui la tiraillait intensément sans prévenir. Bref, la version qui aurait probablement mené beaucoup d’adultes carrément aux urgences. Bien évidemment, pensant avoir identifié l’ennemi je suis tout de même, humilité oblige, aller faire consulter ma petite perle chez un médecin. Je suis reparti avec mon ordonnance pour la palette complète d’armements anti-tout: anti-douleur, anti-histaminique, savon anti-bouton, anti-cicatrices et anti-sceptiques.
    Une réaction inquiétante n’a pas tardé à se manifester contre le savon. Ayant une approche mesurée des molécules modernes et sachant que la vitalité des enfants leur permet de reprendre le dessus sur des virus et affections qui forcent les plus costaud des adultes à poser un genou à terre, fort d’un diagnostique assuré, je décide alors de nourir la vitalité de mon petit ange plutôt que de l’éprouver davantage, même en toute bonne foi.

    Alors je décide de remplacer les « anti » par des « pro »!
    Je remplace l’anti-douleur et anti-histaminique par de l’attention, une présence permanente, des caresses et des mots réconfortant.
    Je remplace le savon par une douche simple accompagnée de la caresse à la main d’un basique savon de Marseille.
    Je remplace rapidement l’anti-sceptique et l’anti-cicatrice par une application régulière d’argile surfine sur tout le corps.

    Quelle surprise de constater qu’au lieu de me proposer les rougeurs que le savon anti-bouton lui avait imposer, ma petite crevette retrouvait le sourire, l’appétit et le dynamisme qui l’a caractérisait tant avant ça!
    En choisissant, selon moi, de l’accompagner d’un mental positif, de la nourir de douceur et d’attention, j’avais rechargé ses batteries psychiques, et pourquoi pas spirituelles, qui ont alimenté la démarche naturelle du corps POUR la santé plutôt que la stratégie CONTRE la maladie que son corps semblait trouvé peu à son goût…

    Mais surtout, au lieu de la réprimander quand je trouvais cette petite crevette, immobile et se grattant en cachette avec un air coupable aussi mignon qu’attristant, je n’avait qu’à lui demandé si « tu veux de la poudre? ». Alors c’est totalement décomplexée qu’elle retirait rapidement le haut et le bas, et s’allongeait tortillante d’envie sur le canapé le sourire au lèvre s’offrant le oui de la victime au bout du rouleau et contrainte d’accepter le châtiment. J’avoue même la soupçonner de se gratter volontairement à certains moments pour « subir » le traitement à la caresse argileuse me cherchant secrètement du regard de ses petits yeux tout ronds…
    Les réveils nocturnes ont été fréquents pendant quelques jours. Et j’ai pu constater qu’anti-histaminiques et anti-douleurs seuls n’avaient aucune efficacité s’ils n’étaient pas accompagnés de mots rassurant et de ma main bienveillante se posant sur sa joue.

    Je pense donc qu’en nourrissant un enfant d’amour et de sécurité, vous donnez tout aussi concrètement à son corps l’énergie suffisante de retrouver l’équilibre par lui-même. Parce que l’esprit agité capable de créer les plus affreuses affections psychosomatiques à l’âge adulte semble bien être modelable dans un sens bien plus positif à l’âge où l’intelligence du coeur est encore intacte. De plus j’ai récolté des bisous et des « je t’aime papa » d’une spontanéité et d’une puissance qu’aucun anti-truc ne m’aurait permis d’avoir. Et prime de fin de labeur: je n’ai pas chopé la varicelle de ma fille ;-)"