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    Mes collègues, jeunes et moins jeunes, ont une formation pour la médecine Hospitalière avec un grand "H".

    Des professionnels pour poser un cathéter central, une sonde urinaire, gèrer l'infarctus, l'oedème aigu pulmonaire, la rétention d'urine aigûe, ou encore la bouffée délirante aigûe.....Ce qui reste d'ailleurs assez incroyable compte tenu du parcours qui les précède!

    A vrai dire, lorsque tu es externe, on te fait compenser le manque de moyens humains des hôpitaux: pas assez de brancardiers, donc, tu brancardes.  Pas assez de secrétaires, donc tu classes les examens biologiques dans les dossiers médicaux. Pas assez d'infirmier(ères), aides soignants(tes), donc tu fait les prises des sang, tu aide aux toilettes, tu installes les perfusions.......

    Alors tu attends souvent, lors des premiers mois (parceque après quelques mois tu as compris qu'il n'y a plus grand chose à attendre....), la visite du "patron" auprès des patients. Tu te dis "chouette, là je vais enfin apprendre quelque chose!".......Douce naïveté de l'innocente jeunesse..........Car, hélas,le plus souvent, c'est en fait surtout un moment idéal pour le patron de te faire comprendre que tu ne sais rien spontanément de ce qu'il sait, lui, déjà, après ses dizaines d'années d'expérience. En fait, tu es là pour apprendre, alors ça te fait quand même curieux de te sentir humilié à chaque question du patron du style "qu'est ce que tu évoques devant ce tableau ?" Tableau que tu n'as jamais vu ailleurs que dans tes bouquins, ou alors, pour les plus pugnaces d'entre nous, au cours de ton externat, lorsque tu échappes à la compensation du manque régulier et croissant de moyens humains en soin...... Je décris là ce qui se passe "le plus souvent". Il faut bien préçiser que tous les médecins-chefs hospitaliers ne sont pas comme ça. J'ai eu la chance de tomber (comble d'ironie aujourd'hui) sur un chef de service qui était neuro-psychiatre, qui avait une connaissance poussée de la semiologie. Les première hépatomégalies, c'est lui qui me les as fait palper!

    Mais cela n'est pas la généralité, loin de là....

    En fait, on te fait vite comprendre que tu n'est bon qu'à ranger les résultats des examens dans les dossiers médicaux, et qu'un médecin, un "vrai" médecin, c'est un médecin hospitalier qui sait tout, méprise l'humain malade, mais est passionné par la maladie......et son pouvoir sur l'administration hospitalière (à moins que ce ne soit le contraire) et toute la piétaille technique......

    Bref, arrive le 31 décembre de ton externat. Si tu n'es pas passé au moins une fois dans un service d'urgence, tu n'as guère eu la possibilité de savoir à quoi ça ressemble de prendre des déçisions médicales......

    Demain, premier janvier, tu seras interne, et tu ne connais toujours pas en quoi va consister ton "dépucelage"........Un mois avant, lors des choix préliminaires des services dans lesquels tu souhaites passer ton prochain semestre, tu as bien compris que remplir les QCM au mieux avait surtout pour but de t'épargner les services médicaux les plus difficiles, mais aussi les plus formateurs ! 

    Mais formateurs en quoi, au fait ?

    C'est là qu'il faut être attentif: en très peu de temps-en fait du jour au lendemain pour être préçis-, il va falloir que tu soit autonome pour gèrer une acidocétose diabétique, une fracture déplacée du tibia, un accident transfusionnel, une grossesse extra utérine, une invagination intestinale aîgue, et tutti quanti ! Et là, mon pote, tu serres les fesses, tu trempes ta chemise, et tu oses: tu oses prendre des déçisions vitales tout seul, pour la simple raison que....tu es tout seul dans un Hôpital soumis à une tarification à l'acte et des restrictions budgétaires issues tout droit du Ministère de la Santé Et de l'Economie! 

    Mais au delà de cette solitude, qui génère angoisse mais réelles compétences, il y a des vies sauvées, et c'est bien un aboutissement pour lequel tu es fier.

    ok.

    Alors ?

    Où es le problème?

    Le problème c'est que la médecine, en ville, c'est tout SAUF ça! Toutes les compétences que tu as acquises à la sueur de ton front et de ton c.l, ne vont te servir qu'à assurer 1 à 2 % de ton activité professionnelle, -et encore!-sans les moyens techniques qui vont avec......

    En ville, la médecine, c'est:

    -gèrer les toxicomanes qui écument les cabinets et pharmacies, pour trouver soit des produits de substitution pour se sevrer (3% des toxicomanes), soit pour en tirer profit en contrebande (les 97% qui restent)......

    -gèrer la iatrogénie de l'Hôpital : comme prévenir les conséquences sur la santé d'une corticothérapie chronique mis en place pour soigner une maladie immunitaire pour laquelle les "Grands Professeurs" des Hôpitaux avouent eux même n'avoir rien compris......

    -gèrer l'évolution d'une société morbide: comme désarmer un policier suicidaire (et qu'on comprend bien!). Prévoir une hospitalisation sous contrainte d'un jeune ado qui a abusé de coke ou de meuh et qui délire sur le mode paranoïde (faut dire que c'est devenu tellement plus facile de trouver de la Kétamine dans la rue plutôt qu'en réanimation hospitalière......).....

    -gèrer les fermetures des services hospitaliers chaque été: autrement dit, par exemple, comment gèrer un malade atteint d'hémiplégie sans lit, sans kinésithérapeute, sans infirmiers ni aide soignants, le tout, à domicile ou à l'asile de nuit (authentique).......

    -gèrer le dépistage de masse de la première  des deux principales causes de morbi mortalité après 50ans .: le cancer .....et l'angoisse que cela représente!.....

    -gèrer le dépistage de masse de la deuxième des deux principales causes morbi mortalité avant et après 50 ans: le vasculaire: obésité, hypertension, et tutti quanti.....en oubliant que sans une société sédentaire, angoissante, et à l'alimentation par culture et élevage intensif et chimique, on n'en serait pas là.......

    -vacciner à tour de bras contre le choléra, le furoncle du trou du c.l, le polype de l'utérus, la démence précoce, le virus de la grippe porcine, aviaire, canine, la couche d'ozone, un café, l'addition.......

    -gèrer tous les accidents de la vie par les psychotropes ou les "cellules psychologiques" du centre médico psychologique dans lesquels tu ne sais plus qui est le plus malade, du soignant ou du soigné....

    -gèrer les conflits conjugaux sans servir d'arbitre.....

    -gèrer l'angoisse générée chez les patients par les médias ou les concierges qui véhiculent idées fausses ou autres information anxiogène dans un but de popularité plutôt que d'information....

    -gèrer la négociation pour les certificats en tout genre: de la "simple" non contre indication à la pratique d'un sport de plus en plus dangereux (faut dire qu'avec des films comme star wars 8, les jeunes vont commencer à croire qu'il sont réellement des super héros....) aux certificats de coup et blessures et autres joyeuseries de nos sociétés "civilisées"......

    -gérer la paperasse! Ah, alors là c'est un gros morceau, comme dirait mon boucher! Dans ce domaine, il faudrait rédiger un post à lui tout seul, tellement il y en a. C'est donc ce que je ferai dans un prochain billet, promis.

    -gérer l'informatique et la fameuse "télétransmission"! ah la misère des ces PC qui fonctionnent une fois sur deux, de ces connexion à la CPAM qui fonctionnent quand ça leur chante. Et plus question de pouvoir , même pour un professionnel de santé, joindre-comme par le passé- une personne physique au téléphone pour essayer de comprendre le dossier administratif d'un patient. Désormais, vive les boîtes vocales avec les "tapez un pour ceci, tapez deux pour cela, etc".....

    -gérer la iatrogènie de l'allopathie tout azimut! que ce soit la sienne propre ou celle de l'Hopital ou des collègues.

     - et, au milieu de tout ce maëlstrom de tâches pour lesquelles aucun étudiant en Médecine n'a été formé, il faut bien entendu gérer l'urgence grave ! ça tu sais faire, même si tu ne dispose plus des moyens techniques hospitaliers (faut dire aussi que la location d'une bouteille à oxygène qui sert tous les 5 ans, n'est pas prise en charge par la sécu, et que sa validité s'achève lorsqu'arrive le jour où elle serait utile..). Bref, ce dernier point explique pourquoi tant d'étudiants en fin de cursus choisissent soit les urgences, soit l'anesthésie réanimation, soit le samu tout court ou social, soit encore la médecine du sport, ou la réeducation. 

    En fait, le métier du médecin a été complètement dévoyée par l'évolution d'une société profondément malade, un Ministère de la santé et de l'Economie en probable collusion permanente avec les lobbies médicamenteux, une convention médicale désormais "gagneuse" des deux précédents.......

    Cette crise sanitaire, réelle mais qu'on vous cache clairement avec des sidcoms aussi débiles que "plus belle la vie", des star wars aussi fumeux que le numéro 8, un terrorisme permanent qui tombe à pic pour vous éloigner du marasme dans lequel sombre le pays, profite certainement à toute l'économie souterraine et parfois-souvent-charlatanesque des gourous en tout poil du "bio et naturel" au sens large, des psycho-pipologues, des demi-dieux aux suffixes "-pathe" en tout genre.....

    Bref, mes chers jeunes collègues qui étudiez en tant qu'externe, ou actuellement en tant qu'interne, voilà ce qui vous attend une fois que vous quitterez l'Hôpital en tant que soignant, pour finalement y revenir en tant que patient pour burn out-ou pire- si vous n'ouvrez pas les yeux sur la triste réalité de votre(notre) profession........

     Delenda Carthago

     

    Docoach

     

     

     

     


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    C'est toujours remarquable de constater la façon dont se concentre l'esprit scientifique de la communauté d'"autorité".

    Grosso modo: un signe, une maladie, un syndrôme.

    Un de mes vieux et défunts Maître, avait coutume de me dire:

    "Jp, tu sais, on peux très bien avoir la vérole et tenir au bureau de tabac"...

    Ci dessous, deux articles sur le Béri-Béri, une carence en vitamine B1.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25072547

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8465380

    Aucun lien apparent avec les maisons de retraite. Et pourtant......

    En tout cas, le problème des carences en vitamine B1, serait il lié avec la sarcopènie ? ou bien, la sarcopénie serait elle en fait simplement un symptôme de carence (dont l'une pourrait être la Thiamine (vitamine B1)? J'ai vu beaucoup de patients âgés, avec des muscles atrophiés, pour lesquels le diagnostic était posé: sarcopénie liée à l'âge. A t on tenté une supplémentation en vitamine B1 ? Non. A-t-on dosé la vitamine B1? pas davantage.

    Comment les apports vitaminiques sont ils gérés dans les collectivités des maisons de retraite?

    Par la cuisine du service hôtelier de l'établissement. Autrement dit, l'administration est aussi soignante, sinon davantage, que le personnel "soignant" plus officiel (infirmiers, medecins, etc...)

    L'article ci dessous est édifiant, même s'il concerne davantage le Scorbut (carence en vitamine C).

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3984001

    Vous noterez que les apports journaliers recommandés sont en dessous des doses des supplémentations pour la plupart des vitamines. Pourquoi ? car les normes sont, pour la plupart, incertaines. Et que toutes les vitamines, en dehors de la vitamine A et D, ne nuisent pas en quantité largement supérieure aux AJR. (lire à ce propos "Equilibre psychobiologiques et oligo aliments" ).

    En ce qui concerne la vitamine C (dont la carence entraîne le scorbut), il semblerait, d'après mon expérience professionnelle et personnelle, que les valeurs des apports journaliers recommandés, soient simplement ceux qui précèdent l'apparition des signes de carence. Supplémenter largement au dessus, loin de nuire, est salutaire.

     

    Le soignant, au sein d'une collectivité est dont partout. Et la responsabilité de la santé d'une personne âgée (ou plus jeune) est largement partagée par les services hôteliers de restauration et les services économiques, qui  peuvent être clairement maltraitants. 

    De quoi alimenter les débats.......à défaut de bien alimenter nos séniors dans leurs résidence aux prix de journée parfois très élevés, et nos enfants dans leurs crèches ou écoles.........parfois plus dangereuses que la rue.......

    Alea Jacta Est

     

    Docoach

     


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    Celle ci elle mérite d'être contée....

    13h, sur la route, à manger un sandwich froid en vitesse pour assurer les domiciles, énième appel de la secrétaire pour une visite imprévue.

    L'adresse n'est pas simple, c'est une patiente qui appelle peu en général, et je ne la connais pas. jamais vue.

    Je termine mon sandwhich tout en roulant, ce qui est interdit, mais le devoir avant tout.

    J'appelle la patiente pour la prévenir.

    Mais pas de réponse.

    Peu importe me dis-je, je suis en chemin. Et l'époque était aux premiers téléphones portables, je me souvient encore de ce vieux motorola avec son antenne telescopique.....

    Effectivement, l'adresse n'est pas simple, il s'agit d'un bâtiment qui n'est pas visible depuis la rue. Je décide donc de me garer à proximité, mais de manière assez impréçise. Les rues font parfois aussi l'objet de collectionneurs qui fauchent les plaques sur lesquels figurent les numéros des habitations, quand il ne s'agit pas de faucher les plaques qui portent les noms des rues......

    Je chercher à, pied, pendant trop longtemps pour ne pas prévenir. Alors je fait prévenir par la secrétaire. Qui me rappelle illico: "la patiente ne décroche pas"......Pas de réponse. Visite à domicile imprévue. On peut tout imaginer. Et quand on exerce un métier à haute responsabilité, on imagine souvent le pire. 

    Peu de mondes dans la rue à ce moment-là, nous sommes en hiver et il fait un froid de canard. 

    Je choppe néanmoins un passant. Il ne parle pas le Français......

    Je me risque dans les dédales des blocs de bâtiment. Mon intuition est bonne! Je trouve enfin le bon numéro.

    Je sonne à l'interphone.

    Pas de réponse.

    Je sonne à l'interphone de la voisine (ou du voisin), pas de réponse!

    Quelqu'un sort de l'immeuble pour vaquer à ses occupations, j'en profite pour m'introduire!

    Sur les boîtes aux lettres (qui datent de MAthusalem au moins), pas de numéro d'étage indiqué.Je maudit -en silence- la secrétaire qui ne me donne pas le numéro de l'étage! Et je me décide donc à faire tous les étages un par un. Après tout il n'y en a que 4, et donc 8 appartements a priori. Chance! je tombe sur la bonne au premier étage!

    ......

    Je frappe, je sonne, pas de réponse...... Je tambourine tellement que la porte s'ouvre d'elle même, le loquet n'était pas poussé à fond!

    Je m'engage, en prudence, histoire de ne pas me faire attaquer par un chien , je hèle le nom de la patiente. Sans succès.Mais pourtant l'appartement n'est pas vide, puisque le poste de télévision est A FOND!

    Et là, dans le salon, que vois-je ?

    Ma patiente (une dame d'un certain âge), avec ses écouteurs TV, branchés sur la télévision, qui hurle à plein volume (les voisins doivent être soit en vacances, soit habitués.......), debout, ne manquant pas une miette de son sidcom préféré ! (je crois qu'il s'agissait des "feux de l'amour" à l'époque)

    Je m'approche doucement pour ne pas l'effrayer, car elle ne m'a pas du tout entendu arriver.

    On règlera alors son problème qui n'était lié qu'à une question administrative et non pas médicale pure. Tant mieux. 

    Voilà , un domicile de plus dans la journée chargée d'un médecin...... Je me souvient de cet épisode assez vaguement, car avec le temps, les souvenirs s'effacent, mais la situation avait quelque chose d'assez amusant au final, et pour cette raison, sans doute, est restée un peu dans ma mémoire.

    Docoach


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    En congrès d'ostéopathie ce week end, j'ai eu l'occasion de passer par le square Rapp, à Paris.

    Le square Rapp, pour ceux/celles dont l'ésotérisme ne serait qu'une recette de pâtisserie, je me permet de vous donner un sou d'information à ce sujet-le square Rapp, disais-je- abrite le siège social des éditions Adyar, et de la Société Théosophique.

    Je vous laisse le soin d'aller sur wikipedia, par exemple, pour en savoir davantage à ce sujet.

    Pour moi, cela fût un moment de retour dans le passé (et non dans le futur), à l'époque où je m'étais "tapé" toute la collection-ou presque-des livres d'Alice Bailay, et les deux tomes (enfin j'ai parcouru au moins deux tomes, mais l'oeuvre est peut être plus grande, je ne me souviens plus...) de la Doctrine Secrète de Mme Blavatsky Héléna.

    Impossible de laisser de côté les grands classiques du Yoga, depuis Danièlou Alain (le seul occidental qui , en passant, a fait une synthèse aussi claire que pratique sur le Yoga, ET sur les Versets du Kama), jusqu'à Yogananda, en passant par Kerneiz!

    Impossible, car ces lectures sont indispensables pour pouvoir essayer de comprendre de manière pratique la pensée de la Société Théosophique .......Mystères, Mystères ? mouais, peut être..... 

    Ces lectures sont sans doute aussi nécessaires à faire que celles des ouvrages religieux de référence (Bible, et tutti quanti) dont la lecture permet de venir à bout des insomnies les plus tenaces, un peu comme les notices explicatives des déclarations fiscales......

    Bon, bref, alors cela n'était pas mon dernier jour, je n'ai pas vu tout le film de ma vie se dérouler sous mes yeux, et je n'ai pas emprunté le tunnel. Mais, tout de même, ce court passage par ce square m'a donné un certain sentiment de nostalgie, sans doute, plus que tout autre chose.

    Aujourd'hui, les publications ne cessent de se poursuivre sur les aspects de la conscience à travers la méditation. En gros, chaque courant essaie de vous enseigner un mélange de morales, attitudes pratiques sur vos émotions, technique de relaxation, voire de méditation. Toutes sont basées, en fait, au final, sur la suggestion. Et on dirait presque que chacun y va de "son" école. Certains pourraient y voire là des dérives sectaires. Et , certainement, dans le lot, on en trouvera, tout comme on trouve toujours une pomme pourrie dans un baril de pomme. Mais au delà de cette dénonciation, il y a là tout une dérive vers une forme de stoïcisme culpabilisant que je dénonce comme du foutage de gueule,mais sans doute bien moins que Tchékov, dans " la salle numéro 6". 

    Cqfd

     

    Docoach

     

     

     


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    Il est notable de voir, suite à la vague de migrations des derniers massacres en Syrie , vers l'Arménie, un développement de troubles de santé de certains migrants.

    Troubles dentaires en pagaille, à tous les âges.

    Troubles du squelette avec dystrophie osseuse.

    Troubles neuro psychiques à type de troubles spasmophiles, obsessions et paranoïa.

    Alors, Carences alimentaires en Arménie?

    Non, vu l'extrême productivité des sols (tous les arbres fruitiers -ou presque-poussent sans peine! les céréales ? idem. Les légumes? Idem). Cette première hypothèse ne résiste pas à une observation, sur place, de l'alimentation de la population migrante. Chacun mange à sa faim, voire plus. D'ailleurs, les autochtones comme les migrants développent embonpoint comme surpoids, hypertension, et troubles dyslipidémiques.  Donc, non pour la carence alimentaire.

    Toxicité des sols? de l'air? .....et de l'eau ??

    Il est difficile d'en savoir davantage sur ces derniers points, compte tenu d'une autocratie plus ou moins mafieuse. 

    J'ai pû observer, sur place, une certaine lacune dans le traitement des déchets collectifs......Après quelques recherches sur internet, je n'ai rien trouvé à ce sujet........ Reste donc simplement l'observation que j'en ai faîte.......

    Le problème de l'intoxication par des métaux lourds (comme l'aluminium, le plomb, le mercure (penser à Sumgayt!!!) et à un halogène comme le fluor, est très sournois, car insidieux, à développement très lent. Les symptômes sont souvent de l'ordre neuro-psychiques avant de devenir clairement somatiques........ On en sait quelque chose dans les pays développés, même si la cause est différente.

    La chélation des vitamines du groupe B, indispensables à un fonctionnement harmonieux du cerveau (et donc du psychisme, rappelons-le!) et du reste du système nerveux, qui peut être dû, en partie au moins, par certains métaux lourds, peut rendre complètement caduque la notion d'"alimentation saine". C'est là que réside une nuance entre ce qui est ingéré et ce qui est réellement utilisé (ou utilisable) par le système biologique humain (votre corps!). Tétau en a largement parlé dans certains de ses ouvrages.

    Souvenez vous de la triade "démence-diarrhée-dermatose" du fameux Pellagre, ou encore de l'association "fonte musculaire-polynévrite-démence" du Béri Béri........Ces maladies carentielles ont trouvés leur solution dans la supplémentation vitaminique (et minérale) correspondante. Le temps passe et l'apport du modernisme en déchets hautement toxiques rend la supplémentation moins efficace (même si clairement nécessaire) et l'apport de la déchélation homéopathique (notamment) salutaire.

    Reste le problème -à nouveau- du traitement des déchets, qui ne sont plus les mêmes qu'il y a 100 ans.....

    Sic Transit Gloria Mundi

     

     

     

     


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  • Trop fort.

    Décidément l'histoire se répète.

    Zolpidem a été désormais mis sur la liste des stupéfiants.

    Sa prescription nécessite maintenant des ordonnances "sécurisées", comme la morphine, ou encore les analogues de l'heroïne, utilisés comme produit de substitution aux drogues "dures"......

    Alors que l'usage régulier de ces produits rend autant dépendant que les drogues auxquelles ils sont censés se substituer, les ordonnances dîtes "sécurisées" n'on jamais permis d'éviter les abus, sécurisant ainsi plutôt les administrations sociales et leurs zombies aux idées fixes, partiales et finales.

    Il faut s'attendre donc à ce que les différentes molécules semblables au Zolpidem, prennent la même direction que lui.

    Pour les médecins un peu plus vieux, ou un peu plus c.n, dont je fais partie, cela n'est pas sans rappeler le parcours de produits comme le Rohypnol, qui avait été prescrit pendant des années, puis prescrit "sur ordonnance sécurisée", puis, prescrit "uniquement par les neurologues et.ou les psychiatres"(ce dernier cas de figure concernant peut être davantage le  clonazépam, il faudrait vérifier..), avant d'être tout bonnement retiré du marché.

    Voilà qui n'est pas non plus sans rappeler la fameuse cocaïne dont l'autre Viennois barbu délirant et accro  faisait usage en continu pour se re-donner virilité et santé mentale, en toute légalité à l'époque, et , qui, finalement, au cours du temps, a été reconnu comme un stupéfiant dangereux, ni plus ni moins.

    Il s'agit , finalement, des phases 3 et 4 de l'étude d'un médicament, chers concitoyens, qui peuvent durer une ou plusieurs générations, le temps que les autorités sanitaires constatent, sur l'"échantillon populaire national ou mondial", l'absence d'effets secondaires ou collatéraux d'un médicament qui n'a jamais réussi à tuer plus d'un rat au cours des phases 1 et 2 des fameux "essais thérapeutiques".......

    Nous y voici donc, il aura fallut attendre tout ce temps, sans se pré-occuper de ce que des générations de médecins avaient pourtant constatés et/ou déclarés aux "autorités de santé"......

    Il ne nous reste plus qu'à encourager la construction de plus en plus d'EHPAD (2tablissement Hostile Prolongeant Agonie et Desespoir) afin d'accueillir tous les "Alzheimer" consécutifs à ces années d'essai cliniques de phase 3 et 4.

    Comme quoi, les essais pharmacologiques profitent bien au peuple, d'une manière ou d'une autre.....

    Et comme disait Coluche, "rigolez pas, c'est avec votre pognon"

    Au pays de Descartes......

    Docoach

     

     


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    on nous assomme depuis quelques temps de ces 11 obligations vaccinales.

    Il faut tout de même resituer le contexte:

    nous sommes en France, le pays des droits de  l'Homme et du Citoyen.

    Un homme politique qui voterait pour l'application d'une obligation de ce genre serait vraiment en dehors de toute conscience de responsabilité de la santé du citoyen. Je ne veux pas croire que nous (vous) ayons élu des représentants de ce genre.

    Soyons sérieux: "les antibiotiques, ce n'est pas automatique", est une formule aussi pertinente que "la vaccination ce n'est pas une obligation".

    On présente souvent les vagues d'immigration (suite aux massacres, par exemple, en Syrie, hélas, ces dernières années.....) comme étant des évènements propices à la propagation des maladies de manque d'hygiène, comme le tétanos, la diphtérie, ou la polyomyélite, par exemple, pour ne citer qu'elles. Grosso modo, on saute rapido sur une solution de facilité, de rapidité, de "bonne conscience". On a injecté la panacée anti-maladie. On peut s'occuper de l'hygiène des ces migrants plus tard....bien plus tard. Après tout, ils vivent dans la rue en attendant mieux, et, préçisément, en attendant, au moins, on leur aura permis d'éviter de tomber malade du tétanos, de la polyo, de la diphtérie. Tout est règlé, et ils ne propageront plus ces vieux fléaux à travers le pays qui les accueille. Ils peuvent donc continuer à coucher dehors, sans l'hygiène de base, à elle seule, propre-sans jeu de mots-à éviter le béri béri, le pellagre, le scorbut , bref, toute forme de réduction de l'immunité par des conditions de vie déplorables. Non, tout va bien Madame la Marquise, au moins la population migrante est vaccinée. A la rue, faisant la manche, carencée, immuno-incompétente, mais vaccinée.

    Quand il ne s'agit pas des migrants, on présente la nécessité de vacciner devant les épidémies croissantes de papilloma, d'haemophilus, de méningocoque, d'hépatite B, de rougeole, d'oreillons, de rubéole, de coqueluche qui submergent le pays. Un pays "moderne", civilisé, au sommet du progrès technologique et scientifique. A voir cette peur des épidémies dans un pays si perfectionné, on est en droit de se poser la question légitime de la pertinence du mot "progrès" attribué à la science en général, et à la médecine en particulier. Cela n'étonne pourtant personne que le nombre des handicaps physiques ou mentaux croissent avec ce progrès! Personnellement, il me semble qu'on devrait constater l'inverse, non?

    Pourquoi le système immunitaire de nous autres, "civilisés", seraient si déficient, dès la naissance, dans ce monde pourtant au sommet de la connaissance !

    Je crois que pour comprendre une partie du problème -et je dis bien une partie, car je ne prétends pas détenir LA vérité, à l'inverse des "acharnés des vaccins" qui pensent que c'est une "solution finale"- il faut avoir un vécu de médecin à domicile. Il faut avoir été chez nos contemporains, toute classe sociale confondue. L'hygiène physique autant que morale, nécessaire à une immunité naturelle suffisante, est loin d'être générale. Croyez moi sur parole. J'ai vu des situations sociales que Zola lui même décrivait à son époque. Et lorsque le matériel est stérilisé au mieux, souvent le chaos moral le remplace malicieusement. Mais ça, personne n'en parle. Personne ne le sait. Et celles/ceux qui l'ont vu n'ont que peu de moyen de changer les choses. Ce sont nos représentants qui devraient venir partager nos visites à domicile, et apprécier, de leurs yeux, l'étendue du "progrès", qu'il soit social, scientifique, ou technologique.

    Dans ces conditions, la vaccination, qui sur le principe reste un moyen pertinent de stimuler l'immunité à condition de la maîtriser,  pourrait être resituée dans un contexte socio-économico-politique, comme une thérapie de dernier recours, et non plus de "cache-misère" (au sens large....)

    Docoach

     


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    une très bonne formule pour éviter (ou soigner) la déshydratation consiste à appliquer la formule universelle suivante:

    un demi litre d'eau encapsulée

    -un demi litre de Coca Cola light ou zéro sucre, sans caféïne de préférence.

    -le jus d'un demi citron

    -une cuillerée à café de sel

    -éventuellement un demi sucre, pour éliminer le gaz

     

    mélanger le tout, et vous obtenez une formule de réhydratation que vous pouvez reconstituer presque n'importe où dans le monde.

    Simple et efficace, je transmet cette recette avec succès à tous mes patients quels que soit leur âge, depuis plus de 15 ans.

     

    Partagez, n'hésitez pas, cela peut sauver des vies.

    Souvenez vous: l'eau, c'est la vie........

     

    Docoach


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  •  

    Un bel article sur un quotidien médical cette semaine:

    il était question de "prévention" sur le titre.

    Forcément, en tant que Thérapeute Holistique, je me suis dit "mon cher Santourian, jettes y un oeil, cela ne peut pas être inintéressant comme article".

    Forcément, j'ai rapidement déchanté, lorsque j'ai lu les premières lignes et que j'ai constaté qu'il s'agissait en fait de dépistage:

    essentiellement dépistage des cancers les plus fréquents: colo rectal, prostate et sein..... L'auteur préçisait que les médecins devaient être encore plus impliqués dans ces processus, mais qu'ils n'avaient pas le temps disponible pour s'y dédier. Et ainsi de suite.....

     

    Bref, il n'était pas question de prévention, mais de dépistage. J'ai, par acquis de conscience, terminé la lecture de l'article.

    Et il ne fût question de rien d'autre.

    Pas un mot sur l'obésité, le diabète, le tabac, l'alcool, la drogue, etc......

     

    Forcément, lorsqu'on donne deux sens différents au même mot, on prend le risque d'être déçu.

     

    Et j'attire l'attention du lecteur sur le fait que la prévention, qui, pour moi constitue la forme essentielle de la médecine, demande du temps, et n'exclue pas forcément le dépistage, mais l'un et l'autre sont deux choses différentes.

    Entendez moi bien: une pelle est différente d'une pioche, et l'une et l'autre ont chacune leur utilité, mais restent deux choses bien distinctes.  Exclure l'utilisation de l'une sous pretexte qu'on ne sait utiliser que l'une ne signifie pas que l'autre soit nulle ou inefficace.

    Chacune a son rôle à jouer.

    Il en va ainsi du depistage et de la prévention. Deux choses différentes.

    Je pense qu'aujourd'hui, il faut former des médecins au depistage de manière exclusive, pour arriver à solutionner le problème d'un "triage" qui devient de plus en plus lourd. Le temps de l'Omnipraticien est derrière nous. 

    Le dépistage de masse est un travail colossal, un boulot à part entière.

    D'une manière identique, les médecins holistiques ont déjà un travail énorme de prévention qui ne leur laisse pas de temps pour le depistage. C'est un fait.

    "Chacun son boulot" dirait mon concierge.

    Et il aurait raison!

     

    Docoach


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    Ce sont nos exercices de base, dont la maîtrise demande des années, en concentrique, en excentrique, et en explosif (plyometrique):

    -push up (pompe) aux nombreuses variantes

    -hand stand push up ( pompes en appui tendu renversé)

    -pull up (tractions) dont les variations sont au moins de deux ordres: horizontales et verticales. Tout programme de réeducation du dos (et de l'épaule!) devrait les inclure TOUTES LES DEUX.

    -squats: flexions de jambes, aux nombreuses variantes. 

    -leg raise: levée de jambes, aux nombreuses variantes

    -bridge: les ponts, aux nombreuses variantes.

     

    Tous ces exercices demandent des années de pratique pour en obtenir une maîtrise. Toutes leurs variations en regression sont des outils de réeducation qu'on emploie depuis Ruffier !

    En SW, les pratiquants développent le travail de l'ensemble des chaînes musculo-tendineuses par ce que j'appelle des extrapolations des basiques:

    -front lever

    -back lever

    -muscle up

    -superman push up

    -front flip

    -back flip

    -Human Flag

    pour les principaux.

     

    La "structure gouverne la fonction", principe ostéopathique, se vérifie au niveau du développement des pratiquants.

    Les étirements nécessaires à la bonne santé des pratiquants, devraient être, d'après moi, axés sur les trois chaînes: frontales, postérieures, et croisées. Cette stratégie permettra d'éviter d'enraidir les deux ceintures: scapulaires et pelviennes, qui pourraient, par leur blocage chronique, être source d'entorse à tous les niveaux de la colonne rachidienne.

    Docoach

     


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    Combien de fois, depuis plus de 15 ans, ai -je entendu:

    "Docteur, ce n'est pas d'un "psy" dont j'ai besoin, mais d'un travail dont je puisse vivre!"

     

    Cruelle réalité dans ce pays:

    -on envoie les jeunes qui n'ont pas de boulot dans l'Armée......

    -on envoie les moins jeunes qui n'ont pas de boulot chez les "psy".....

    -on bâtie de plus en plus d'EHPAD pour nos 'séniors'..... qui sont soignés-rappelons le-par des "incompétents en bientraitance" (puisqu'on ne cesse de les former en "bientraitance", mais en post universitaire (c'est dire!!)

    ça sent le roussi, ou le "fumé", comme pourraient dire certains de nos contemporains qui n'ont pas la mémoire courte.......

     

    Est ce que ça valait la peine de faire la Révolution?

    Avancées sociales ou Paupérisation Populaire?

    Démocratie ou Trahison?

     

    La France, en tout cas, du poins de vue du soignant que je suis, n'est pas en bonne santé. 

    On ne pourra règler le problème de la santé mentale en France avec des pilules. Les dirigeants du pays (s'il en reste vraiment?) devraient s'occuper de rendre la santé à l'économie populaire, avant d'investir l'argent du peuple dans les "pilules du bonheur".

    "c'est d'un travail dont je puisse vivre dont j'ai besoin, Mr le Président de la République, pas d'un psy!"

     

    Docoach

     

    PS: EHPAD: Etablissement Hostile Prolongeant Agonie et Desespoir

     


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    Nombreuses années se sont écoulées.

    Nombreux patients "autistes" consultés, soignés, écoutés, parfois compris, d'autres fois moins.

    Le temps passe et la conviction se majore.

    Qui pourrait comprendre un autiste sinon son....."cousin germain" ?

    Tout n'est pourtant pas si simple. Peut on être "autiste" et être intégré profesionnellement?

    Les exemples de troubles "bipolaires" dans la profession médicale ne manquent pas! Les "névrosés" encore moins!

    Freud lui même était tout sauf un mec "bien dans ses baskets", il suffit de parcourir ses écrits!

    Mais la génétique d'aujourdhui, les apports de la micronutrition, l'application de la loi de Similitude de l'Homéopathie, et leurs résultats sur l'autisme mettent en évidence l'impact multifactoriel de l'autisme, sans aucun rapports- ou si peu, avec les théories psychanalytiques ou "neuropsy".

    Heureusement que la science bouge, avance, et pas forcément dans les pistes de la "Société Savante".

    Les lignes Simiennes sont elles un atout pour un médecin qui les possèdent?

    Je pense que c'est un atout. Mon expérience me le confirme depuis 20 ans.

    On peut naître autiste et n'avoir aucune ligne simienne, et l'inverse est également vrai.

    Dans mon expérience, et c'est là que l'intérêt de l'étude prend une dimension bien entendu incompatible avec une étude statistique.

    Et peut être qu'heureusement.

    En réalité l'approche sensorielle et émotionnelle qui existe entre les personnes dîtes "autistes" et moi est une particularité. Toujours.

    Cette communication mentale et émotionnelle dépasse le cadre de l'analyse intellectuelle. Par conséquent, elle pourrait rejoindre l'interprétation des analystes de toute confession "psy" (de Lacan à Freud, en passant par toutes les écoles d'interprétation qui laisse dans leur sillage tant de victimes.......)

    Par conséquent je ne m'étendrai pas sur des interprétations fumeuses.

    Les "autistes" ont une palette d'émotions et de comportements dont les détails sont énormes. Leur sensibilité est tellement intense, leur vécu est tellement intense, qu'il faut avoir perçu soi même dans son coeur, ou dans sa chaîr (lorsqu'on est parent), l'intensité du vécu des émotions que génèrent des sentiments et des sensations amplifiées par rapport à la moyenne humaine.

    Il est certain que cette "hypersensibilité" est une épreuve continue pour des organismes biologiques comme les nôtres qui évoluent dans des sociétés où toute l'émotion et tous les sentiments humains sont égalisés, laminés, raccourçis, éteints à un niveau qui doit être, par définition, commun.

    vivre la différence dans ses convitions n'a que bien peu de choses à voir à la vivre dans son ressenti émotionnel, mental et physique.

    L'apport "holistique" du ressenti d'un autiste est du domaine de la béatitude pour les aspects Yang de l'existence, et du domaine des Enfers les plus profonds, pour les aspects Yin.

    Connaître intellectuellement cette donnée, comme vous venez de le faire maintenant en lisant ma prose, permettra-je l'espère-de faire naître un peu de compréhension dans vos coeurs.

     


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    18h30, les consultations se poursuivent au centre de santé, et les visites à domiciles ont étés faîtes du temps de midi

    candidement je me dis "dans une heure tu devrais avoir terminé ta journée, JP".....c'est l'hiver, la nuit est tombée depuis longtemps, nous sommes en pleine période de Noël.....

    la secrétaire m'appelle, il faut aller voir une patient assez rapidement à domicile.

    Motif?

    Hemorragie de fistule Artério-Veineuse.

    Il s'agit d'une patiente dyalisée depuis plusieurs années pour un problème d'insuffisance rénale. Je la connais. Elle me connaît aussi.

    Après quelques consignes de bon sens transmises par la secrétaire, je termine les consultations au centre, et je me met en chemin.

    Comme souvent , dans ces situations un peu "tordues", les patients ("en situation complexe" pour reprendre la formulation des technocrates de la santé) sont dans des vieilles bicoques, plus ou moins accessibles par les moyens habituels de transport.

    Je connais toutefois bien le coin, je sais qu'il faut positionner sa voiture d'une certaine manière pour être à l'abris d'un chien particulièrement béliqueux, appartenant au seul voisin du coin. Entre parenthèses, ce genre de situation a déjà été à l'origine de traumatismes entraînant arrêt de travail pour fractures à des professionnels de la santé allant soigner les gens chez eux......

    Bref, j'arrive au chevet de cette patiente.

    A mon arrivée, je la trouve toujours avec ce sourire, sereine, en pleine confiance dans mes capacités à règler son problème ce soir même.

    Comme je l'avais transmis au départ, elle a appliqué un pansement compressif sur sa fistule artério veineuse.

    Pour ceux/celles qui ne savent pas ce que c'est qu'une fistule artério-veineuse, je l'explique en deux mots: il s'agit d'une mise à disposition d'une voie vasculaire superficielle pour permettre les dialyses, au niveau de la face antérieure de l'avant-bras.

    Bref, je pose quelques questions à cette patiente, âgée, et qui ne parle le Français que partiellement, pour essayer de comprendre comment cette fistule s'est mise à saigner.

    j'arrive à comprendre qu'elle n'a pas eu de traumatisme particulier, mais qu'elle a eu une dialyse ce jour, et que, à la sortie de la dialyse, sa fistule n'arrêtait pas de saigner, mais que le service devait fermer et que "elle n'avait qu'à voir ça avec son médecin traitant", grosso modo.....

    L'hemorragie locale s'expliquait par une prise régulière d'anti-vitamine K, qui sont des médicaments anti coagulants, qu'on prescrit chez les personnes qui ont soit des troubles du rythme cardiaque, soit un passé de thromboses, d'AIT ou d'AVC, ou encore une maladie de la coagulation entraînant une hypercoagulabilité.

    Et Mme X, cette patiente, prenait des anticoagulants au long-cours.

    Je déroule les bandages, et enlève le pansement compressif qu'elle avait posé.

    La situation est tout de même compliquée, le saignement étant continu, la peau est celle d'une personne âgée, aussi fragile que du papier à cigarettes. Que faire?

    Il me reste une boîte de "stéri strip", j'y pense  en deuxième option, pendant que je tente tout simplement un pansement compressif local. Que nenni !! C'est bien connu, sur une hemorragie, il y a surtout deux options à tenter: primo le froid local (effet vasoconstricteur), deuxio "empiler" les pansements compressifs les uns sur les autres et comprimer. Les pro de l'urgence ont des sortes d'éponge avec "ceinture " intégrée pour "comprimer", préçisément. Pas le genre de matos qu'on a sur soi en médecine classique. Une bonne alternative est le Coalgan, une sorte de pansement hemostatique qui fonctionne très bien. Mais il faut en avoir sur soi.......

    Bref, les pansements compressifs en fonctionnent pas. Ils se gorgent de sang en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, et"glissent" sous les nouveaux pansement locaux. La patiente est plutôt mince, âgée, et avec une peau aussi délicate que la papier d'un "parchemin".

    Je sort ma boîte à "stéri strip", c'est notre dernière chance. L'avantage de ces "petit pansements" permet de se passer de points de suture sur certaines formes de plaies. Toutefois, on peut les utiliser dans d'autres troubles. Dans ce cas préçis, je pense à rapprocher les "berges" du point de percée de l'aiguille qui a servit pour la dialyse dans la fistule artério veineuse. Mais le problème reste inchangé car trop rapidement le strip se gorge de sang.......se décolle et fout le camp!

    "le meilleur pansement de la peau est la peau elle même". ce vieil adage médical me revient en tête, et je tente un truc : je replie la peau sur elle même, à l'endroit préçis du point d'hemorragie, et j'attends de voir. Je fais ça aux doigts, en douceur. Je suis déjà là depuis une heure. La patiente n'a aucun doute sur mes soins et me sourit gentiment. Je lui parle toutefois d'une éventualité de repartir à l'hôpital ce soir même pour colmater la brèche de manière plus efficace. Mais elle n'a aucune envie de repartir à l'hôpital. Elle y passe régulièrement trois à 4 jours par semaine depuis des années. On peut la comprendre.

    Mon truc a l'air de fonctionner. j'enlève doucement mes doigts, la peau elle même commence à fabriquer une barrière, mais c'est encore insuffisant et des gouttes de sang perlent, annonçant sans doute la reprise de l'hemorragie. Je tente alors de faire la même chose, mais cette fois en utilisant les strips, en les disposant en étoile. L'"étoile" a l'air de tenir, même si elle se colore en rouge, on le voit bien, mais rien de comparable avec l'inondation du départ. Je complète par un pansement compressif par dessus mon "étoile", et je reste encore une bonne heure pour être certain que mon système fonctionne bien. 

    Son époux me prépare une petite boisson, et je me rends à la cuisine pour partager ce petit moment de répit avec lui. Son épouse ne tarde pas à nous rejoindre. Elle commence à s'affairer à la cuisine. Je contrôle son pansement. Tout semble sous contrôle.

    Je donne quelques consignes, et le lendemain prend quelques nouvelles par téléphone. Tout a bien fonctionné. J'avais prévu aussi une prise de sang pour vérifier la zone de coagulation qui sert de barême pour savoir si le traitement fluidifiant au long cours est sur- ou sous-dosé. Tout est ok.

    je reverrai cette patiente à moult reprises dans le futur pour d'autres évènements de sa vie. A chaque fois, désormais, nous reparlons de ce fameux soir d'hiver..............

    Docoach


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    Certaines danses ne souffrent pas l'amateurisme....

    ou alors ce sont les amateurs qui en souffrent !

    Parmi les danses en tête des plus destructrices chez les amateurs: Tango Argentin et Lindy hop.

    La deuxième étant au monde du swing, ce que la première est au monde du tango "musette".

    Trop popularisée sous le pretexte fallacieux que le Lindy Hop est une danse "sociale", la haute technicité et la condition physique nécessaire pour soutenir les tempos medium et rapides, entraînent jeunes et moins jeunes dans une spirale de tendinopathies, de synovites, d'entorses vertébrales allant du simple lumbago aux hernies discales ( lombaires et cervicales). Et si ces dernières pathologies sont bien camouflées par les antalgiques et anti inflammatoires, l'épaule vient "déguster"....

    Il est-hélas-trop souvent un constat navrant de voir les professeurs des écoles de danse (eux mêmes ex-compétiteurs-trices) préférer enseigner aux jeunes recrues pleines de potentiel, pour assurer la gloire de leur école, et, de là, le succès économique de leur entreprise. Ce qui d'ailleurs n'est pas un mal en soi à mes yeux.

    Là où le bas blesse-et où les tendons, muscles et articulations se blessent aussi-c'est de présenter à un public de 7 à 77ans que le Lindy Hop est une danse sociale. A ce niveau, c'est de la publicité mensongère. Pas plus que le Tango Argentin n'est une danse sociale, le Lindy Hop n'est une danse sociale. Et si les enseignants contestent mon point de vue, il vous suffira de les observer durant les soirées "sociales" . Observez leur comportement. Ils/elles dansent entre eux/elles. Et je le comprends aisément. Pour se faire plaisir dans ce genre de danse hautement technique, il convient d'avoir, à deux, un niveau technique avancé, une habitude liée aux heures de répétitions, et une condition physique sur laquelle construire ce qui précède ! Si vous avancez le fait que c'est le cas de Mr et Mme "Tout-le-monde", qui vient se faire plaisir en dansant dans une soirée "sociale", vous êtes soit complètement ignorant, soit de mauvaise foi, soit franchement malhonnête.

    L'examen ostéopathique des amateurs de cette danse-et je parle bien des amateurs-est riche de multiples blocages articulaires. Aux chevilles il s'agit surtout de blocage de le thalo-crurale, avec tous les phénomènes d'adaptation en amont et en aval. L'entorse n'est pas loin, sinon la tendinite, voire la téno-synovite. A l'étage rachidien on trouve fréquemment une délordose , elle même la conséquence de micro entorses répétées au niveau des lombaires, surtout chez le sujet masculin (cavalier). Il faut bien avouer que cette "socialisation" d'une danse technique entraîne le mélange, au sein d'un couple de danseur qui ne se connaît pas, des inégalités de niveau technique et des inégalités de morphotype. Le rachis pouvant être comparé à un jeu de domino, les repercussions des troubles statiques et dynamiques des premiers étages en bas (lombaire) se répercutent jusqu'au niveau cervical. A cette conséquence, s'ajoutent les troubles de la ceinture scapulaire. On parle souvent des sports comme le tennis, le golf ou encore l'escrime, par exemple, comme étant des sports favorisant l'assymétrie. La danse en couple en est un autre. Surtout les danses techniques qu'on "socialise" à outrance. Chez les sujets masculins et féminins on note souvent des lésions ostéopathiques au niveau de la charnière cervico dorsale, avec les classiques douleurs projetées inter-scapulaires, qu'il ne faut pas confondre avec des troubles myotensifs locaux. Certes il existe une réaction assez complexe des muscles péri scapulaires (dentelé antérieur, supra et infra épineux, ainsi que rhomboïdes et élévateurs de la scapula.) aux mouvements fins de la "connexion" danseur-danseuse, mais le plus délicat à anticiper sont les lésions sus jacentes au niveau du rachis cervical, qu'on peut laisser facilement évoluer pendant des années.

    Le Lindy Hop est une danse technique, bien avant d'être une danse sociale. Rappelez vous qu'elle a été crée par des spécialistes du spectacle. Si vous avez la curiosité, jetez un oeil aux vidéos de l'époque, en noir et blanc. 

    Je comprends qu'elle puisse séduire. Et c'est l'affaire d'un bon coach de construire un bon couple de danseurs. Mais les pré-réquis sont un conditionnement physique de compétiteur, un niveau technique élevé dont la maîtrise demande des années d'apprentissage, de répétitions et autant d'échecs.  Point, à la ligne.

    "Socialiser" une danse si technique est un danger pour la santé des amateurs, qui n'ont, ni les pré-requis pour appréhender sans danger la discipline, ni même la volonté de s'engager dans un entraînement de fond. Ces derniers ont simplement l'illusion de croire qu'on peut danser avec tout le monde, sans distinction de niveau technique, de morphotype ou de conditionnement physique, puisqu'il s'agit-on leur l'a assez répété- d'une danse "so-ciale". 

    Les danses sociales comme le Rock'n'roll ou le tango "musette" (et d'autres), sont sociales préçisément parce qu'elles ne demandent aucun niveau technique élevé, que leur pré-requis est bien en dessous de la moyenne d'une compétition ou d'un spectacle, et que le conditionnement physique est assez faible compte tenu du but fixé: danser en société.

    Alors vous me direz, "oui mais le rock'n'roll a une version acrobatique pour les compétiteurs, et c'est le même chose pour le Lindy Hop". Vrai, le rock'n'roll a une version compétitrice acrobatique (ou non d'ailleurs) et une version "à terre" dont le niveau technique est accessible à la moyenne du public. Mais Faux pour le Lindy Hop, car s'il existe des techniques acrobatiques pour le Lindy Hop, son niveau technique de base est déjà bien en dessus d'une danse sociale. Et il suffit de mélanger (de socialiser) des amateurs de Lindy pour voir le désastre, et d'être médecin ostéopathe pour constater les dégâts.

    Prochain sujet, les troubles ostéopathiques chez les musiciens amateurs. Là aussi il y a du boulot!

    Docoach

     

     


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    Ces deux groupes musculaires forment un couple de forces synergiques mais d'évolution destructrices sur le long terme.

    La structure de chaque voûte plantaire conditionnant, pour une autre part, l'équilibre si précaire de cette zone.

     

    L'affaire n'est pas simple:

    on pourrait penser, rien que par analyse structurale, qu'il y a un déséquilibre au niveau des muscles de la ceinture pelvienne:

    petit fessier et TLF rotateurs internes versus les autres muscles rotateurs externes: grand fessier, pyramidal, obturateur interne, jumeaux, carré fémoral, le moyen fessier étant plutôt abducteur que rotateur externe, et notons au passage que l'obturateur externe joue lui aussi un rôle de rotateur externe. Bref, plus de 5 muscles qui s'opposent à la rotation interne.

    Mais les particularités anatomiques ne manquent pas, et varient au gré des individus et des constitutions. Rappelons au passage que les phospho-carboniques ont des raideurs ostéo ligamentaires, alors que les constitutions fluoriques auront surtout des raideurs musculaires. A ces derniers,  cette qualité leur permettra une épargne algique chronique pas des soins ostéopathiques ou kinésithérapiques réguliers. Pour les premiers, hélas, les mêmes techniques donneront des résultats plus mitigés, à moins de s'appliquer personnellement dans un programme d'étirements en tension, concept sur lequel je reviendrai une autre fois.

    Pour en revenir aux pelvi trochantériens, qui pour moi, sont à classer dans une chaîne latérale et non postérieure, sauf pour une certaine partie du grand fessier, leur raideur est un obstacle à la santé de la colonne rachidienne lombaire, et partant de tout le rachis. Bloquant l'ilio fémorale, ils concourrent à produire une sorte d'"entorse" chronique des ligaments du rachis lombaire, et une adaptation presque permanente des muscles profonds , les rotateurs et multifides.

    Or ces derniers muscles sont, malgré tout, des muscles de la statique, et profonds, dont le renforcement n'est possible que par ....la statique. On comprends donc pourquoi le fameux "repos" n'a pour but que l'antalgie, tout comme les corsets. Mais il ne faut pas en faire une habitude. Et on comprends aussi pourquoi seules les techniques de ponts, dans toutes leur variations, sont les techniques royales pour leur renforcement.

    Le degré d'usure lié à l^'age est inégal pour chacun,. Je l'ai déjà écrit et je le répète, les constitutions laxes, même si elles développent de l'arthrose comme tout le monde, compenseront fort longtemps par la souplesse de leurs ligaments (je parle bien des ligaments et pas des tendons). A l'inverse, les phospho-carboniques (les "raides" pour faire simple), doivent développer étirement en tension pour permettre à leur sens proprioceptif de limiter les angles de travail dans leur juste amplitude.

    Alors qu'en est il des piliers du rachis lombaire: psoas iliaque en avant, carré des lombes en arrière, renforcés par le transverse, les erecterus du rachis (long dorsal, ilio costal essentiellement, même si une partie du longissimius couvre les premières lombaires), le dentéle postérieur, et enfin le grand dorsal.

    Là encore, a priori une inégalité: en avant presque qu'un seul muscle: l'iliopsoas, et en arrière un réseau complexe de plus de 5 couches musculaires. N'oublions pas toutefois qu'en avant des iliopsoas se trouvent tous les organes de l'abodmen et du pelvis, et qu'en haut et en avant se trouvent les piliers du diaphragme. Enfin, qu'en avant se trouvent les muscles grands droits et olbiques supérieurs et inférieurs, notre fameuse "gaine" naturelle, dont le transverse (profond et circulaire muscle), qui ne sont presque jamais pris en compte dans un programme d'éducation physique. On a longtemps discouru- et certains professionnels y sont encore attachés-sur l'intérêt de développer les grands droits de l'abdomen selon leur fonction analysée en terme de points d'insertion.

    Je ne suis pas de cet avis. Pour au moins deux raisons: la première c'est que si on analyse l'ensemble des chaînes antérieures , postérieures (sans parler même des latérales) de l'abdomen et du pelvis, et si on constate les faits, sur des années de renforcement en isolation, on ne peut que constater que les maux de dos se poursuivent. Rien n'a été résolu. Admettons donc qu'elles ne peuvent être travaillées en isolation compte tenu de la complexité des muscles en action et de notre incompétence à les renforcer en isolation de manière équilibrée. Question de bio mécanique, d'individualité ET de constitution.

    La deuxième, c'est qu'on occulte-une fois n'est pas coutume-, les muscles pelvi trochantériens qui sont- à mes yeux-les vrais ennemis tapis dans l'ombre, ET la statique vertébrale liée aux voûtes plantaires (ou à leur défaut). Et là, mec, j'ai pû observer toutes formes d'interventions isolées (des corsets jusqu'aux semelles en passant par la physio et l'ostéo). Echec sur le long terme.

    (noter au passage que les ischio-jambiers ont étés longtemps-et sont encore-une loge musculaire qui peut verrouiller certains axes de flexion du rachis lombaire, favorisant entorses et douleurs au niveau lombaire. Mais pourquoi diable ne s'occupent on pas alors des muscles profonds des jambes (je pense aux jambiers postérieurs, responsables notamment du maintien de la voûte plantaire) lorsqu'ils sont en déséquilibre avec le triceps sural surdeveloppé (penser au cyclisme.....), ce dernier pouvant amplifier la relative raideur spontané des ischio jambiers. Encore une fois, nous sommes face à une chaîne postérieure, dont plusieurs maillons sont affaiblis, et d'autres développés en excès par rapport aux autres. Ce déséquilibre est à l'origine, au cours de la vie (et surtout chez les constitutions non laxes) du phénomène de sépcialisation et de recrutement préférentiel dont j'ai parlé plus haut. A lui seul ce problème mériterait une étude.)

    Alors je ne prétends pas détenir LA solution, c'est évident, mais je peux constater une chose: c'est que, isolées, les manoeuvres de ré-ajustement ou de soutien temporaire, ont des résultats sur la douleur de manière temporaire , et c'est déjà pas mal vous me direz , mais qu'à long terme, elles affaiblissent le système. Sauf peut être chez les cosnstitutions laxes qui suivent ostéopathes et kinésiéhtrapeutes de manière régulière. Mais pour les autres, la seule solution sur le long terme, valable, que j'ai constatée, est celle de l'étirement en tension et d'une hygiène sportive de type global et synergique. PAS d'ISOLATION.

    Docoach


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    3 heures du matin, de garde dans un hôpital de périphérie, le téléphone sonne alors que je me suis couché depuis simplement une heure, après avoir fait le tours des urgences des différents services.

    "Mr X a  une douleur dans la poitrine, faut "ktu le vois".......scandé sur un ton laconique, presque indifférent, d'une infirmière d'un service de psychiatrie.

    J'arrive sur place un peu à la manière d'un Columbo, lieutenant de Police, tout déguenillé, en espérant trouvé un petit peu de café pour me réveiller et gèrer au mieux une urgence potentiellement vitale.

    J'arrive sur les lieux et un spectacle ahurissant-pour le rigoureux interne que je suis (hop, une petite "auto-fleur" de lancée)-me sidère littéralement.

    Le patient est allongé tranquillement et on lui fait une perfusion intra veineuse. Il s'agit d'une perfusion d'ANAFRANYL, un antidépresseur tricyclique à la toxicité cardiaque bien connue. Faut croire qu'il n'y a que moi qui la connait, cette toxicité.

    Le reste du staff est en train de discuter autour d'une partie de poker ou autre tarots, et c'est par mon interrogatoire que j'apprends qu'il s'agit d'ANAFRANYL qui passe en intra veineux, alors même que le patient a mal à la poitrine, et alors même qu'il n'est ni scopé, ni qu'aucun électrocardiogramme d'est en train de surveiller l'activité électrique du coeur.

    Je clampe la perfusion immédiatement.

    Rouspetaille du personnel "psy" (on se demande qui sont les fous dans ces structures à certains moments). "Non mais ça va pas, on nous a dit de lui faire une perfusion toutes les 8 heures, c'est un grand dépressif, et bla bla bla.....". A-HU-RI-SSANT!!!

    J'explique calmement (bien que la colère gronde on fond de moi) qu'une perfusion d'ANAFRANYL, à ma connaissance, ne se fait que la journée, avec un médecin à côté, et surtout une surveillance de la fonction cardiaque. 

    "ouais mais ça fait des années qu'on fait comme ça, nous ici!" me rétorque le personnel. "et puis d'abord, on n'a jamais eu d'appareil à électrocardiogramme" complète-t-il...... Le comble de l'horreur. "vol au dessus d'un nid de coucou" n'est RIEN face à la réalité.

    L'arrêt de la perfusion s'accompagne d'un soulagement des douleurs immédiats. Je n'ai que mon sthétoscope et mon sens clinique pour apprécier l'état cardiaque du patient. je complète par une prise de sang, que je ferai moi même avec l'aide d'une infirmière débutante qui ne fait pas partie du staff habituel. On n'aura les résultats que le lendemain. Le médecin régulateur du SAMU que je contacte au téléphone est aussi dépassé que moi. Plus encore, car il n'a personne à me proposer pour venir sur place. Prendre une ambulance, de nuit, est un risque aussi important, voire pire, que de laisser le patient sur place. Je trempe ma blouse d'interne de sueur par mes multiples reflexions. Il s'agit de la vie d'un mec, putain, que je dois récupérer là. Et jeune, qui plus est!

    Je prends l'option la moins pire, face à un personnel complètement indifférent à la situation. Pour lui, "il n'u a aucun risque, ça fait des années qu'on fait comme ça". J'ai presque envie de leur dire: "dans ce cas, pourquoi m'appelez vous?", mais depuis que je suis dans cet hôpital je connais trop bien la réponse : "c'est vous le médecin, pas nous".

    Bref, l'histoire se termine bien, car le patient, grâce à mon simple geste de clampage de la perfusion, ne récidivera pas dans la nuit.

    Au matin, je n'aurai pas dormi de la nuit, attendant la prise de sang qui témoignera d'une négativité des tests à visée cardiaque. On est passé pas loin d'un iatrogénèse évidente.

    Je m'en explique aux "séniors" et responsables du service le lendemain et les jours qui suivent.

    "ben oui, mais tu comprends, on n'a pas de budget pour monitorer tous les patients auxquels on fait des perfusion d'Anafranyl, " et puis, "ça fait des années qu'on fait comme ça, il n'y a jamais eu de problème".etc.......

    C'était ça aussi la réalité du service "public" de santé psy.

    C'était ça aussi le boulot ingrat de l'interne de garde.

    Mais tout le monde s'en fout.

     

    Docoach


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    vidéo éloquente

     

    https://www.facebook.com/franceinter/videos/1181223235246128/

     

    qu'un patient m'avait un jour communiqué en échange d'un diagnostic compliqué sur une fracture-luxation d'un pied......

     

    docoach


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    Je devrai parler davantage de "corps des émotions" (pour reprendre la terminologie "new age" en cours), mais j'ai pris l'habitude depuis longtemps de parler du "corps causal". Sans doute car mon enfance fut baignée par les ouvrages d'Alice Bayley ou de Mme Blavatsky.

    Toujours est il qu'après plus de 20 de travail intérieur, et presque autant de soin auprès de malades, j'ai développé, progressivement, un sens assez subtil de la perception du pouls.

    Il est bien entendu que cela n'est pas "enseignable".

    il s'agit là de milliers d'observations personnelles au cours de mes examens cliniques des sujets malades.

    Pendant longtemps d'ailleurs, ces observations n'ont débouchées sur rien de pratique pour la mise en place des soins.

    Depuis ces 6 dernières années, j'ai couplé mes observations avec mes prescriptions de remèdes homéopathiques, et avec la pratique de la prise du pouls en auriculothérapie.

    Les résultats sur le plan de la compréhension de l'état "causal" (ou émotionnel) est presque d'une froideur scientifique, tellement elle est confirmée dans les faits. 

    Je rappelle toutefois que ma "technique" est purement empirique, et qu'elle est le fruit de l'observation et de la pratique depuis plus de 15 ans.

    Bref, le corps causal est perceptible par ma prise du pouls.

    Le plus souvent, je n'en fais pas part au malade, car cela n'a pas intérêt fondamental pour lui, du moins pas souvent.

    En fait, dans la plupart des cas, il est heureux d'avoir été compris, et souvent, alors même qu'il n'a pas dévoilé des sentiments intimes (que nombreux conservent en eux pour des raisons évidentes de culture ou de tempérament)

    Par contre, mon approche thérapeutique en est de plus en plus impactée. Et tout l'univers des traitements issus du monde végétal, par exemple, prend une autre dimension, aiguisant le choix des remèdes. Mais le traitement par l'oreille en est également impacté, de même que l'étude ostéopathique du corps. 

    A-t-on tout dit sur le corps causal ?

    Qui , réellement, en as fait l'expérience au niveau de la conscience ?

    En fait, très peu.

    Le corps causal est lié aux autres corps comme le sel avec l'eau, et rares sont les "praticiens du déplacement de la conscience" qui sont capables de positionner leur conscience sur un niveau et lui seul.

    Pourquoi?

    Il me semble-je peux toutefois me tromper- que la qualité du positionnement de la conscience détermine la vivification ou son inverse (oui, oui, ce qu'on pourrait nommer la "putrefaction biologique") sur le niveau physique de l'existence. Autrement dit "le corps".

    Je sais que ceux qui me connaissent verront là un paradoxe. Pour moi, le corps, c'est l'esprit, et je ne cesse de le répéter. De l'écrire. et de le constater.

    OK

    Mais observer un défunt:

    son corps gît là, sous vos yeux, et pourtant il est déclaré mort.

    Sur le plan biologique c'est faux. Entièrement faux. La Vie biologique continue de se poursuivre. Certes, dans le sens de la putréfaction, de la décomposition, du "retour à la poussière" pour plagier une figure de style chrétienne, mais la Vie biologique se poursuit. Alors...."le corps c'est l'esprit"? Mais il "a pété un boulon" le Dr Santourian, allez vous me dire !?

    Je vais donc tâcher d'être plus clair.

    On ne peut réaliser de corps "causal" sans comprendre -ou tâcher de comprendre le terme "cause".

    La "cause" de quoi d'ailleurs?

    Je ne vais pas me perdre dans les spéculations chères aux théosophes et ésotériques de tout poil. En pratique, cela n'a aucun intérêt.

    Quand on soigne, par contre, et si on s'attache à palper le pouls, on découvre des "causes"-souvent émotionnelles-aux troubles du malade.

    C'est pourquoi les habituelles "enc.lage de mouche" sur la différence entre corps émotionnel et corps causal sont si stériles.

    La béatitude qui habituellement est l'émotion ressentie par le corps causal, reste une émotion. Spitirutelle si vous n'êtes pas en incarnation (et encore, il faudrait aller vérifier), et ressentie physiquement..... lorsque vous avez un corps physique (....encore déclaré vivant par la science!)

    Comme d'habitude je me suis éloigné-à dessein- du titre de ce post.

    Et donc de la prise du pouls et de ce qu'elle peut renseigner......Et donc du corps "causal" et des émotions.

    héhéhé

     

    docoach

     

     

     


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    "Bonjour Docteur, vous vous souvenez de moi? Vous m'avez sauvé la vie"

    Voilà une phrase toujours plaisante à entendre.

    Mais j'ai beau tenter de me remémorer je ne me souvient pas.

    "Si, si, souvenez vous Docteur, j'étais venu avec deux amis à moi qui me soutenaient. J'ai faillit mourir sur la table d'examen."

    Alors là, un éclair de mémoire jaillit, et tous le souvenirs de cet épisode de ma vie reviennent en masse.

    Je vais tâcher de vous les conter au mieux.

     

    Nous sommes une aprés midi d'été. Les consultations ne sont ni pleines, ni parcemées, juste en flux continu.

    Je ne suis plus l'interne mais le toubib du cabinet.

    vers 15 heures environ, 3 hommes entrent, et l'un d'eux, alors que je suis en consultation, frappe à la porte des consultations.

    J'ouvre.

    "Bonjour Dr, notre ami est malade, auriez vous le temps de vous en occuper?".

    "Bien sûr-dis je, asseyez vous en salle d'attente, je termine ma consultation et ce sera à vous."

    Je termine effectivement ma consultation, accompagne le patient précédent à la sortie, et passe rapidement aux "commodités" (les chiottes quoi), pour soulager un besoin naturel. 

    Là, je suis surpris, et inquiet. La cuvette des WC est pleine de sang.

    Je sort des toilettes, me dirige vers la salle d'attente, et je découvre, tout seul, au milieu des chaises, une personne à moitié évanouie, étendue sur le sol.

    Rapidement je la sort de sa semi conscience. "mes amis sont sortis fumer quelques temps" me dit il.

    Le bonhomme est lourd physiquement. Je crie à travers les murs "au secours" assez fort pour que ses deux copains viennent me donner un coup de main pour le transporter sur la table d'examen dans la salle de consultation.

    Ce qu'ils font à toute vitesse.

    A trois, c'est plutôt rapide de soulever un autre homme.

    Je l'installe, vérifie ses constantes: La Tension Artérielle est à 5 de pression systolique. Des signes d'hemorragies internes sont visibles. Et en dessous de 6 de pression systolique, les reins ne sont plus perfusés. La situation est grave, mais notre malade n'est ni inquiet, ni n'a mal. Il a une toute confiance dans mes compétences, pendant que moi, j'ai peur pour sa vie !

    La suite est assez rapide malgré tout, car mes reflexes, le bon sens, et la bonne étoile de ce brave homme travaillent de concert pour lui. 

    En effet les équipes du SAMU sont débordées et aucune ne peut venir.

    Je conditionne le patient, lui fait une perfusion pour maintenir une volémie suffisante pour le maintenir en vie, et une ambulance des pompiers arrivent. ILs ont étés avertis par le médecin régulateur du samu, et apportent avec eux une coque spécialement conçue pour empêcher toute manipulation qui pourrait majorer l'hemorragie interne durant les déplacements du malade.

    Le patient me quitte alors en me regardant dans les yeux, et en souriant, d'une manière aussi rassurée que si c'était lui le soignant. Et pourtant moi, je ne le suis pas, rassuré !!

    Toute cette histoire aura duré une heure et demi. Les malades se sont agglutinés dans la salle d'attente. Les sirènes et tout le ramdam des pompiers leur font comprendre que je gère une urgence VITALE. Aucun ne râlera et chacun attendra gentiment son tour, malgré le retard !

     

    Aux urgences, seuls les examens complémentaires permettront de mettre en évidence..........une thrombose portale!! Une rareté nosologique, qui peut facilement tuer n'importe qui!

    Mais ainsi ne sera t il pas!

    le patient restera hospitalisé 3 semaines en réanimation. un mois en convalescence. et huit mois après, en passant, viendra me serrer la pogne.

    Voilà une des journées de ma vie professionnelle comme on les oublie parfois, et comme on ne peux les oublier parfois......

     

    Docoach

     


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    il faut toujours être prudent lorsqu'on parle de soigner le cancer par une méthode, quelle qu'elle soit. Les oncologues qui connaissent la chimiothérapie , la radiothérapie, en complément de la chirurgie, sont tout aussi prudents.

    Surtout s'ils ont un peu de bons sens et d'expérience.

    Jamais aucun professionnel de santé, de n'importe quel bord, ne se targuera d'avoir LE remède miracle.

    Ce qui suit n'est donc pas une invitation à faire n'importe quoi, n'importe comment.

    Des cancers, j'en ai vu -trop-dans mon expérience professionnelle-et personnelle-, pour ne plus aujourd'hui méconnaître les stades EXACTS de la maladie, au delà des termes techniques médicaux.

    De plus, la prise en charge -ou plutôt le modèle de prise en charge holistique que j'ai développé et que je propose sans réserve aux malades qui veulent bien me faire confiance, est une stratégie de bon sens et d'expérience, dont les effets bénéfiques ne peuvent être niés.

    Sans toutefois tomber dans le "messianisme", surtout avec une maladie aussi grave que le cancer.

    Pour faire une comparaison , je voudrais rendre un hommage ici à un de mes Maîtres, le Dr Raphaël Nogier, qui soulage encore et toujours certaines névralgies en cautérisant certains points de l'oreille. Il nous as souvent dit qu'il trouvait dommage de ne pas faire bénéficier un malade qui souffre d'un moyen de traitement le plus souvent TRES efficace, et sans danger, sous pretexte qu'il ne soit pas "validé" par les sociétés savantes.

    A mon tour, je trouve dommage de ne pas faire bénéficier un malade atteint d'un cancer, et qui en souffre, d'une forme de thérapie efficace le plus souvent, et sans danger, sous pretexte qu'elle n'est pas "homologuée".

    Il est bien évident que je ne peux détailler les "soins" que je propose dans un blog. 

    Et il est bien entendu clair que jamais je ne m'oppose à un moyen chimio ou radiothérapique lorsqu'il le faut.

    IL y a de l'espoir à essayer de reflechir sur les moyens les plus pertinents , naturels, et sans danger, à mettre en oeuvre dans un cancer.

    Nous avons encore du chemin à parcourir, des découvertes à faire.

    Mais d'ores et déjà, certains sentiers non conventionnels donnent de trop bons résultats pour qu'on les néglige.

    Je vous encourage à me joindre si vous êtes dans une situation de désespoir face au cancer. Je connais -bien trop- le côté trop technique et "stérilisé" de la médecine officielle face à ce fléau. Mais je lui reconnais aussi des avancées techniques dont il faut avoir recours si besoin. 

    Nous ne sommes malheureusement pas dans un pays (comme l'Allemagne) pour pouvoir créer un "centre holistique" qui travaillerait de concert avec les centres oncologiques classiques des CHU.

    Mais nous avons encore la possibilité d'appliquer des soins non conventionnels et efficaces chez nous, à vos domiciles respectifs, avec l'aide d'un parent proche. Deux parents proches serait l'idéal.....

    Ce dernier point est capital.

    La logistique dont nous sommes privés en France (faute de pouvoir créer ces centres dont je vous parle) est énorme pour celui/celle (ceux/celles) qui vont soutenir le malade cancéreux dans ses soins "parallèles". Enorme. Et je sais de quoi je parle, croyez moi.

    Mais ça vaut la peine d'être tenté. Je l'ai vu.

     

    Docoach

     


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    Emmanuel Akermann vient de terminer la traduction et l'édition du troisième volume de la série de Convict Conditionning.

    Ce volume ne s'adresse pas aux ménagères, mais je voulais simplement remercier le travail de Mr Akermann dans un premier temps.

    Et deuxio, en profiter pour m'adresser aux ménagères, qui, plus que personne dans notre société, ont besoin d'avoir le premier volume de Convict Conditionning dans leurs mains.

    L'importance de la santé de leur dos, et de toutes leurs articulations méritent un sérieux détour par cet ouvrage.

    OU alors, retourner boulotter vos anti inflammatoires reste l'autre option.

     

    Docoach


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    Number 1:

    malgré le trouble auquel vous êtes exposé, bouger votre corps produit des chaînes métaboliques positifs infinis:

    cycle du cortisol, cycle de l'urée, de la sérotonine, de la dopamine, des endorphines, et j'en passe.

    C'est tellement énorme, complexe, infini, et de plus en plus connu, que vous devriez y songer.

    Inutile pour ça de produire une activité physique aussi performante que d'habitude.

    Reconsidérez votre "sport", et élaborez une stratégie de progression et d'objectifs en accord avec votre état de santé et.ou votre handicap.

    Souvenez vous que si vous entraînez le corps, vous entraînez l'esprit.

     

     

    Number 2:

    tout ce qui touche le physique touche le mental, et vice versa. abandonner une activité que vous aimez parce que vous n'êtes plus temporairement ou pas, apte à la pratiquer, peut vous miner sérieusement.

    Reconsidérer votre "sport" en élaborant un plan lucide, mais progressif et dans un but pré-determiné vous rend acteur de votre santé.

    A nouveau vous avez les commandes. Et rien que cette idée vous apportera du baume au coeur, et du tonus à votre mental.

    Faîtes vous coacher si besoin, mais gardez une main sur les manettes. C'est votre peau au final.

    La simpliste formule du "lâcher-prise" qui est à la mode ne doit pas être interprété n'importe comment.

    Si vous lâcher le volant de votre voiture, les gars, vous vous mettez en danger.....

     

     

    Number 3

    regardez en arrière. Si vous tenez un journal de bord (non homéopathique mais plutôt "sportif") et que vous êtes un habitué de ma philosophie, vous allez pouvoir regarder un peu le film de votre progression , sans pour autant passer par le tunnel d'une NDE.

    Regardez le trajet parcouru:

    ce que vous étiez avant de commencer votre "sport", et là où vous en êtes arrivé juste avant d'être "malade" ou "blessé".

    Considérez un peu le sujet: seul votre entraînement, votre dédication à vous dépasser, chaque jour un peu davantage, vous a permis d'en arriver là.

    Respectez votre entraînement par une vision aussi simple que ça.

    Vous lui devez beaucoup, et vous n'en serez pas conscient si vous ne tenez pas un journal de bord sur le sujet.

     

    Number 4:

    vous êtes malade ou blessé, et, quelque part (je ne sais où d'ailleurs...) un vent de démotivation souffle sur votre quotidien sportif car vous en avez plein le c.l de cette routine.

    C'est le temps de changer. De reconsidérer vos objectifs, et les moyens de rendre votre entraînement progressif pour y arriver.

    Il est temps peut être de vous fixer un objectif (aussi réaliste que possible) et de vous donner un temps relativement court pour y arriver.

    Le nouveau challenge de vous, face à vous même, c'est sans doute pour ça que vous êtes souffrant ? non, ce n'est pas aussi simple, et épargnez moi surtout les raccourçis psychologiques à la c.n qu'on nous sert allègrement lorsqu'on ne sait pas dire autre chose que des c.nneries.

    Je me f.che de savoir le pourquoi.

    Donnez vous un coup de pied au c.l et faîtes un sacré pas en avant, d'une manière ou d'une autre.

    Rappelez vous que l'ennui dans l'entrâinement physique lui est inhérent, à un moment ou à un autre.

    Mais il est avant tout TRANSITOIRE.

    Il ne durera pas.

    ET quand la motivation reviendra, vous serez bien content de ne pas avoir quitté la scène, et d'avoir engrangé malgré tout quelques répétitions et d'avoir conservé le corps aussi "huilé" que possible.

     

    Number 5

    Conditionner un corps prend des années.

    Le déconditionnement peut prendre une semaine.

    C'est bigrement injuste, mais c'est la dure réalité.

    la fonction de votre corps est préçieuse. je devrai dire "les fonctions":

    équilibre, mobilité et souffle prennent du temps à s'éduquer, mais vous pouvez perdre tout ça en très peu de temps si vous les laisser s'atrophier.

    Songez y, et reconsidérer votre activité physique à l'aune de ces 5 points.

     

    Ne faîtes pas du "lacher prise" une excuse fallacieuse à votre fainéantise très humaine.

    Donnez vous un coup de pied au c.l (ou au pire faîtes vous le donner par un bon coach), et serrez un peu les dents, b.rdel.

    Rien ne vous tombera tout cuit dans la bouche, à moins de prendre des substances illicites.......

     

    Docoach

     

     

     

     


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    Ce qui suit est rédigé par un patient......

     

     

    On parle beaucoup d'activité physique. Pour certaines affections son manque en est une cause évidente mais pour toutes les affections sa pratique fait partie intégrante de la solution.

     

    Pourquoi mon Doc, enfin je veux dire mon Docoach, m'a mis la pression......?

    Mon doc, que je qualifie volontiers plus de coach que de doc, m'a rabattu les oreilles sur l'activité physique et je suis reconnaissant de sa patiente obsession. Après m'être dis qu'il aurait mieux fait de bosser chez décathlon qu'ouvrir un cabinet médical, je me suis ravisé et ai raisonné plus sagement. Après tout et comme presque toujours, il me cachait peut-être un petit quelque chose pour ne pas avoir à expliquer l'évidence à un énième abruti qui n'aurait pas compris l'intérêt de se bouger. Mais après quelques recherches personnelles (oui je suis comme tout l'monde donc bien plus malin que l'humanité toute entière) j'ai découvert pourquoi mon "coach santé" m'avait caché ce "petit quelque chose".
    C'est que c'aurait été bien trop long voir impossible de m'énumérer tous les intérêts, processus et bénéfices que représente une activité physique régulière, même avec mon corps fatigué, fâché, malade et douloureux. Ce "petit quelque chose" n'était en réalité qu'un enormissime sac de noeuds de points positifs qu'il ne servait à rien de démêler.

    Cela dit, qui dit activité physique visualise bien souvent des frustrés passionnés de gonflette, des langues de vipères en body moulant rassemblées autour d'un elliptique ou le rameur d'un pote junky qui lui sert plus d'attrape  poussière qu'autre chose. Donc pour celui ou celle qui a fini son adolescence définitivement autant dire que l'idée sent déjà l'échec.
    Si l'esprit tenace sait l'intérêt du sport, il va bien souvent buter sur son coût. Quand vous voyez le prix d'un an de sport en club, bien souvent le budget matos et les frais généraux impliqués calment les "bons pères de famille" les plus motivés...
    Grâce à cette société attardée ou le "malade" ne sert à rien donc est promis à devenir clochard ou mieux toxicoman légal, voir les deux, je suis doté d'un budget aussi efficace que les droits de l'homme à Guantanamo. Autant dire que si la fin du mois me laisse de quoi offrir un ciné à mon épouse, je recompte pour trouver où est la facture impayée.

    Hors les problèmes ne me servent qu'à me montrer des solutions.......?

    Je devais trouver une activité physique, adaptable à mon état très irrégulier, moins ennuyeuse que de pédaler comme un décérebré sur un vélo d'appart pendant des décennies, complète et, le top de la facilité, qui ne me coûte pas plus que zéro euros ou moins... Pour ne rien épargner à ma capricieuse recherche, je tenais à éviter les blessures que je connaissais à ma jeune époque sport de combat et autres activités tolérables seulement par un corps jeune mais à la rancune sûre mais tardive...
    En bon fainéant, sûr de ne pas trouver tel sport, j'ai cherché sérieusement.

    Et patatra j'ai trouvé le Street Workout basé sur un entraînement dit "calisthenique".
    Alors c'est certain qu'en commençant une recherche sur YouTube vous risquez de pleurer de rire en relisant mon objectif de départ. En fait le SW est l'aboutissement d'une approche du corps et de son entraînement diamétralement opposée à celle du sport comme pratiqué à notre époque mais totalement en adéquation avec ma vision personnelle d'une VRAIE bonne condition physique. Polyvalent, souple, endurant et aussi fort de ses bras que de ses jambes tout comme aussi agile de ses jambes que de ses bras. Et je dis bien aussi "fort, souple qu'agile". Pas une sorte de monstre de muscle gêné pas ses propres muscles pour se gratter le tête ou avec la grâce d'un pingouin sous extas incapable de courir dix mètres sans être aussi essoufflé que ridicule! Finalement en s'éloignant du singe, l'homme à prit un virage qui le rend bien "incapable" selon moi.

    Le secret est de travailler avec son propre poids de corps.
    Oui, pompes, flexions, abdos en tous genres, rotations, tractions et j'en passe des centaines! Arriver à déplacer son propre poids semble des plus facile, au départ, mais aussi et surtout des plus naturel qui soit. Il existe une variété inimaginable d'exercices permettant de ne pas s'ennuyer et de moduler la difficulté et la progression souhaitée. Ce type d'activité permet, si elle est bien exécutée, d'avoir des résultats durables à tous âges et parfaitement proportionnels aux efforts entrepris. Redémarrage, entretien, évolution ou performances, c'est vous et votre choix.

    Pour vous donner un exemple, vous commenceriez les pompes (au moins tout l'monde connaît) debout face à un mur. Puis au fur et à mesure des jours, ça deviendra trop facile. Les articulations auront été nourrit et les muscles gentiment réveillés par cet exercice simple donc vous aurez déjà évité la blessure du débutant trop ambitieux. Alors vous pourrez petit à petit vous incliner un peu plus sur le mur en éloignant vos pieds de celui-ci. Puis un peu plus et ainsi de suite pour finir au sol mais sur les genoux puis, enfin faire des pompes normales. En variant l'écartement des bras vous répartissez l'effort de travail sur plusieurs zones voisines mais, vous pensez bien, variez aussi la difficulté. Vous voilà finalement capable de faire des pompes en deux ou trois mois facilement. Si vous vous amusez ensuite à lever vos pieds sur des supports toujours plus haut, au bout d'un an vous pourriez vous surprendre à faire des pompes à la verticale mais sur les mains cette fois-ci! Votre monde à l'envers quoi.
    Ce phénomène est applicable à tous les membres du corps, à tous les exercices même les plus difficiles.

    Pour ma part c'est aussi une activité que je trouve extraordinaire à partager en famille. Loin de moi l'idée de composer une famille de "bebers" qui compense son manque de câlins par du culturisme. Je garde l'ambition que mes enfants adoptent l'idée que l'activité physique est naturelle, qu'elle permet de mieux ressentir son corps, de libérer certaines tensions, d'être plus souple et d'améliorer sans le savoir nombreux métabolismes essentiels. Donc les moments d'activité se font avec mes deux p'tits crabes de 2 et 3 ans et ils adorent ça! Pour eux ce sont toujours de très bons moments donc inutile de vous dire que ça leur inculque qu'être en mouvement est associé à la liberté et au plaisir. Et le fait d'évoluer lentement leur apprend la patience et la ténacité fort utiles dans notre société qui marche sur la tête...

    Avec internet il y'a de nombreux sites qui proposent une multitude de sessions d'entraînement simple avec divers niveaux de difficulté. Pour ceux qui préfère le bon vieux bouquin qui ne craint pas les coupures d'électricité, deux méthodes amènent à des résultats très bons.
    - la méthode Lafay qui est un livre d'exercices à évolution graduelle à faire chez soi avec des éléments du quotidien.
    - "l'entraînement d'un détenu" qui est la traduction du livre d'un détenu américain des quartiers de haute sécurité qui est parti de rien avec un physique ingrat et faible pour finir avec une forme physique qui n'a rien a envier aux sportifs de haut niveau. Bien évidemment, ce qu'un détenu peut faire dans sa cellule j'imagine que vous devriez pouvoir le faire chez vous...

    Voilà pour ma découverte sur l'activité en mode calisthenique dont le SW représente bien l'aboutissement. Aucune excuse, aucun euro, aucune obligation, aucun échec pour tout les bénéfices, tout les résultats possibles, toutes les bourses, partout et toute la vie si l'on veut.

    Cette activité à bien évidemment une philosophie ouverte donc particulièrement facile à s'approprier. L'important étant de ne se comparer qu'à soi-même pour rendre les résultats plus visibles et redonner au sport sa valeur première qui n'est absolument pas l'esprit de compétition contre l'autre mais bien contre soi-même. Ce qui fait d'une pratique en groupe non plus, soi contre le groupe mais soi avec le groupe pour me vaincre moi-même.
    Pour les asociaux, pratiquez tout seuls! Le sport vous fera sécréter des hormones liées à la détente et au plaisir, ce qui facilitera votre contact avec les autres ou, au moins vous donnera force, endurance et souplesse nécessaire pour pouvoir leur tordre le cou

     

    Par Mr Anthony B.


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  • Talion avait rédigé un article pertinent sur un des éléments tellement important qu'on en parle vraiment trop peu:

     

    L'EAU

     

    dois je rappeler, par ailleurs, que c'est LE support fondamental de l'homéopathie.........

    qu'exposer au soleil, elle ne peut qu'en être meilleure? ou pire? J'opterai pour la première solution, maisil n'y a rien de scientifique là dedans, juste de l'intuition.

    qu'enfin, certains magnétiseurs affirment pouvoir donner du goût à une eau, avec quelques passes magnétiques. Sans aller jusque là, quelques gouttes de citron dans un verre d'eau donnent un résultat similaire voire meilleur ;-)

     

    bref, un article à lire, ou à boire, au choix

     

    Dr Jean Philippe Santourian

    Homeopathie Auriculothérapie Micronutrition

    06 81 16 95 62

    http://docfranc.eklablog.com/

    Centre Ananta

    Medecine Chinoise Massage Thaï

    Taï Ch'I Qi qong

    24 rue Frederic Mistral

    69003 LYON


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  •  

    Charles André Pigeot, succèdant à Horvilleur, a transmis à Santourian.

    Pendant un an, Santourian a suivit les consultations à St Luc St Joseph à Lyon, pendant que son activité de médecin homéopathe démarre sur Lyon, après 13 ans de médecine de ville et de campagne , 6 ans de médecine hospitalière variée, et quand même 10 ans d'études médicales scientifiques, dont 3 ans de spécialisations en homéopathie, et 2 ans d'auriculothérapie auprès de Cahdefeaux et du Glem.

    Mais revenons à Pigeot, et plus modestement à Santourian.

    Si je parle si bien de lui, c'est que c'est moi.

    Pigeot est l'interface nécessaire et indispensable pour comprendre et appliquer les remèdes homéopathiques. Rien ne vaudra cette année de complicité, d'humour et de richesses d'enseignements. 

    En quelques mots, on peut dire que pour une bonne homéopathie, ou pour former un bon homéopathe, il faut une transmission directe, de "Maître" à "Elève".

    Etudiant, lorsqu'on soigne les autres, médecins ou pas, on l'est toute sa vie.

    Mais l'exercice de l'Homéopathie, selon moi, nécessite une transmission directe, que seule le contact avec le praticien peut donner. (l'exercice "efficace" de l'Homéopathie je veux dire). 

    Avant de venir à Lyon, on m'avait dit "la demande en Homéopathie est forte, et les homéopathes ne sont pas nombreux". La réalité est cependant différente. A Lyon, au moins pour le troisième arrondissement, là où j'exerce en tant qu'Homéopathe, la demande ne correspond pas encore (mais ça va venir!) à tout ce que peux apporter l'Homéopathe. (le "bon" homéopathe je veux dire). Si on "pense homéopathie",si on « réflechit » homéopathie, on en viendra tôt ou tard à chercher à prévenir plutôt qu'à guérir, on pensera aux fondamentaux de l'existence (l'eau,l'air, la Terre, le soleil, la nourriture, l'activité physique), on pensera à l'écologie au sens large (pollution mentale autant que physique, etc...), bref on en viendra à une approche de la santé différente des « anti-choses ».

    Et non, comme c'est le cas pour l'instant, à une "pilule de plus", en fin d'ordonnance, pour "faire de l'homéopathie", parce que l'"anti-chose" ou l"anti-truc" habituel ne fonctionne pas (ou mal).

    Pigeot m'a montré que l'exercice de l'Homéopathie est , au final, assez simple (pour peux qu'on connaisse ce qui suit):

    -nous avons environ 30 polychrestes, ou remèdes de fond (constitution et type sensible), qui reviennent le plus souvent pour presque toute la population.

    -une dizaine de remèdes de terrain

    -une centaine de nosodes

    -une vingtaine de remèdes de draînage

    -plus de 2000 remèdes de symptômes.

    La connaissance approfondie en pratique, suffit pour une bonne pratique.

    Et Santourian rajoute que seule la pratique personnelle et le partage avec les collègues plus avancés (ils n'aiment pas être appelés "Maître", ou alors Centi-Maitres) d'e la méthode appliquée aux cas complexes, permet de s'en faire une idée préçise.

    Alors, bien entendu, l'homéopathie n'est pas une panacée. La panacée n'existe pas.

    Et son approche est intégrative. Elle se complète si naturellement avec l'auriculothérapie, ou encore l'ostéopathie, ou encore la naturopathie. 

    Mais pour ça, à Lyon, il va falloir un peu changer les pratiques ET les attentes de la population. De ce point de vue, la médecine prend tout son sens en terme éducationnel.

    A moins de continuer de réserver l'homéopathie aux seuls malades "initiés", qui , le plus souvent, ne viennent pas de Lyon mais des environs..........

    Voilà la réalité

    A suivre.

    Un an chez Pigeot

    Santourian, dit Docoach

     


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    La formation d'Ostéopathie de Paris Pitié Salpêtrière, que j'ai démarré cet hiver, est passionnant et bigrement riche d'informations.

    Le gros avantage qu'on a, en tant que médecin, c'est que des corps, on en a palpé, on en a examiné moult moult.

    Hier encore je dépistai un nodule thyroidien du bout des doigts sans effort.

    Nos mains ont acquis , avec le temps et l'expérience, une sensibilité qui permet l'approche diagnostique.

    En ostéopathie, notre sensibilité est donc dirigée sur le système locomoteur presque de manière exclusive, et nous avons déjà bien 70% dans les mains de connaissance palpatoire théorique ET PRATIQUE.

    La grande nouveauté est la thérapeutique locale.

     

    ET, le grand avantage pour moi, est mon approche homéopathique que j'ai acquise depuis ces 6 dernières années!

    Combien il m'est visible de voir que les constitutions conditionnent l'approche et le travail ostéopathique.

    Ainsi, pour toutes les consstitutions teintées de fluorisme, on note une hyperlaxité générale qui rend les manoeuvre de déblocage articulaire infiniment plus facile, que, par exemple, toutes les constitutions issues d'un mélange carbono-phosphoriques.

    Ces dernières présentent des limitations articulaires spontanées, non pas par blocage musculo tendineux, mais par raideur tissulaire ligamentaire et osseuse. L'approche doit en tenir compte, surtout à des âges plus avancés

    Ainsi, le fluorique conserve une "souplesse" constitutionnelle, jusqu'à des âges bien avancés.

    Il n'en va pas de même avec les phosphoriques, les carboniques, ou les mélanges.La prudence est alors de règle pour l'approche et le traitement manuel dans ces constitutions.

    Par ailleurs, l'examen des oreilles donnent aussi, souvent, des renseignements complémentaires très judicieux........

    Docoach

     


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    de garde un vendredi soir, pour le week end, cela arrivait à l'époque.

    on choisissait de faire plus de 48heures d'affilées.

    Après tout, on était dans une dynamqiue qui s'y prêttait: nourri, logé, blanchi......

    la nuit est calme

    le bip retentit

    c'est le même étage que ma chambre de garde

    "viens vite, Mr Y fait un malaise"

    Mr Y etait déjà dans le service de soin intensif, on avait donc déjà la sécurité de tout le matériel de réanimation à proximité.

    quand j'arrive pourtant, c'est un patient frissonnant que je trouve.

    le frisson, le "vrai" frisson: pathologique, qui fait trembler le lit également.

    grosse sensation de frayeur interne pour le concerné! et pour le soignant, il faut maîtriser ses nerfs, faire la part des choses entre le pathologique et le réactionnel.

    l'analyse médicale ne met en évidence aucun "foyer profond" , comme les appellent les grands patrons qui passent plus de temps à rédiger des ouvrages de plus de 300 pages qu'à être au lit des malades. Pas de signe de défaillance mviscérale.

    Le frisson se termine. la température est montéeà 40]C

    Les habitudes des collègues formées à la même école de l'antibiotique et des partisans du microbe me poussent à prescrire un antibiotique "à l'aveugle". JE REFUSE. Il faut que j'en sache davantage. J'observe, j'analyse, après avoir éliminé une urgence.

    le patient va récidiver deux fois.

    Les deux fois même analyse et même expectative.

    Mais à la troisième les choses se préçisent: il décrit que cette fois ci, il a noté que le frisson commence par une douleur au point de pose d'un cathéter central. on se regarde avec l'infirmière, au chevet du malade, pendant que les "Professeurs" sont toujours à écrire leur livre de 300 pages, très utile pour caler sa bibilothèque ou pour décorer, mais qui ne sert strictement à rien pour aider un malade.

    Bref, on se regarde.

    on devine à demi mots:

    il faut retirer le cathéter et l'envoyer à l'analyse.

    un microbe, aussi rigoureux que l'aseptie de la pose est pû être faîte, s'est infiltré.

    Le corps du malade réagissait violemment, mais très efficacement pour le rejeter. Une merveille ce corps lorsqu'on prend la peine de l'écouter et de le comprendre.

    Le retrait du cathéter suffira à faire stopper les crises.

    le malade est soulagé.

    nous aussi

    on a fait du bon boulot, et , une fois n'est pas coutume, c'est en méprisant les conseils des collègues formatés par l'antibiothérapie à l'aveugle, en faisant confiance à la Nature de nos corps biologiques (humains ou animaux) qu'on aide réellement un malade à se guérir.

    Souvenez vous:

    le soignant ne soigne pas, pour ainsi dire: il est là pour accompagner le malade à guérir de lui même. Le plus souvent, nos corps biologiques le font très bien, même si c'est impressionnant.

    La garde sera égrainée d'autres situations moins heureuses: une malade décèdera dans la nuit, sans qu'on comprenne pourquoi, parce que entre le moment de sa plainte et son passage dans l'au delà, s'écoulera le temps de parcourir un couloir.

    Et là, avec le recul des années, lorsque j'y repense, je me rends compte à nouveau du caractère pré-déterminé de notre date de sortie...........

     


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    A chaque nouvelle élection, les sujets "classiques" reviennent depuis une dizaine d'année.

    L'intégration est un débat agité, médiatisé, et surtout complexifié à outrance.

    Pourquoi ?

    Prenons un exemple que je connais directement, presque "intimement" je devrai dire: l'immigration Arménienne et leur(s) intégration(s), dans les années 20, puis après la chute du communisme.

    C'est très simple: un Arménien qui arrive dans une ville comme Paris, deviendra......un Parisien.

    il arrive à Marseille? il deviendra....un Marseillais. Il arrive à Lyon? , il deviendra un Lyonnais.

    J'ai un cousin qui habite le Canada, et si vous l'écoutez, vous entendrez...un Canadien.

    Discrétion. Travail. Devoir. Respect.

    C'est un programme qui peut paraître austère mais qui engendre des actes bien peu ostentatoires. Les actuels "vivre ensemble" et autres slogans à la c..,  ne sont-à mes yeux- que vaines paroles lorsque les actes démontrent exactement le contraire. cqfd.

    Quand à l'austérité d'un tel programme, elle n'est qu'apparente. Etre discret, c'est ce confondre avec la foule. Autrement dit, au final, c'est s'intégrer. Travailler c'est se fondre dans le système économique du pays. En un mot, s'est s'intégrer. Travailler, c'est pour manger, se loger et se vêtir afin de se fondre dans la société. C'est s'intégrer. Respecter ces valeurs dans les actes, c'est s'intégrer.

    Et remarquer, en passant, que cela ne fait pas de bruit. 

    Si on parle aujourd'hui si haut et fort d'intégration, n'est ce pas parce que, dans les actes, cela n'est pas le cas ?

    Voyez donc comme les peuples issus de l'immigration qui ne font pas parler d'eux, sont, in fine, ceux qui se sont intégrés.

    L'intégration, c'est en fait très simple dans les actes.

    les paroles, laissez les aux politiques......

    Docoach

     

     


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    ça existe encore, faut aller les dénicher.

    une naturopathe qui vous veux du bien, à Lyon dans le 3ème.

    Allez y de ma part, vous en serez ravi

     


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    Aux commandes ce jour  Mr B. Anthony, qui a bien compris la méthode "holistique", et qui l'exprime, je trouve, avec son humour habituel et caustique......

    Je lui laisse donc la parole ci dessous:

     

    La science moderne valide l'efficacité de ses traitements en les comparant à ce que l'on appelle "l'effet placebo".

    L'effet placebo étant l'inexplicable et parfois stupéfiante guérison Naturelle.

    La science reconnaît, avec une humilité qui ne lui est pas vraiment première vertu, que les outils que la Nature utilise pour obtenir certains résultats dépassent son entendement. Mais la science moderne n'a pas beaucoup de ressources pour retenir très longtemps son aveugle impétuosité. Trop occupée à faire taire ses criantes erreurs assez souvent qualifiées de honteusement meurtrières, elle n'entend pas ce murmure de la Nature qui ne souffle que guérison parfois qualifiée de miraculeuse sans s'enorgueillir de la méthode.
    Donc voyons un peu.

    Le phénomène est bien réel, plus efficace que n'importe quel médicament, sans aucun effet secondaire, parfaitement gratuit MAIS, étant trop compliqué à comprendre on le balaie fièrement avec une prétention toute scientifique mais là, clairement meurtrière en conséquence.


    Certains, plus pragmatiques que les scientifiques modernes, se sont dit:"Même si nous ne comprenons pas comment, ne nuisant pas, utilisons ce qui fonctionne!" Est née la méthode "holistique". C'est la seule méthode qui a gardé la politesse de saluer la Nature avec la puissance du respect et de l'humilité sans perdre son audace ni sa valeur.


    Alors si l'humanité était comparée à un organisme, la science conventionnelle,avançant à tâtons, est donc un aveugle. Sa technologie est sa canne blanche et ses médecins les mains calleuses s'agrippant farouchement à la canne toujours plus perfectionnée mais ne rendant pas la vue. Ceux qui lâchent la canne, restant partie de l'aveugle, s'agitent frénétiquement sans vraiment savoir où ils vont. Quand la main se pose sur l'épaule du vieil homme solide elle est coupée! Pas grave, elle repousse facilement en faculté de médecine!
    Qui est ce vieil homme?!


    L'approche holistique! 


    C'est son grand-père immortel mais encore borgne. Il travaille patiemment pour retrouver la vue mais est déjà capable d'éviter le gouffre vers lequel se dirige l'aveugle à trop vive allure.


    Qui est donc le père, la génération charnière entre les deux?!


    Le profit!

    Un parasite (né d'une aventure avec une bourgeoise un jour où papi avait abusé de la bouteille) qui se laisse à présent trainer par son fils aveugle, lui indiquant tyranniquement le chemin...
    Nous, on récolte gifles et coups de cannes!
    Alors loin de l'idée que tout est négatif chez l'aveugle, qui a su piquer sournoisement quelques astuces de "papi" pour faire un bout de chemin, restons conscient qu'au royaume des aveugles le borgne est roi!"

     

    Par Mr Anthony B.


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