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    d'astreinte un dimanche, le telephone sonne

    "Mr Y se plaind de son coude qui le lance un peu, qu'en pense tu?" me demande l'infirmière au téléphone.

    "Mr Y? mmm, coude droit ou gauche?" dis je pour en savoir plus.....

    "coude gauche" me réponds t elle

    "bon, branche un appareil à électrocardiogramme et tire un tracé, j'arrive" fut ma seule réponse

    le côté gauche, j'ai appris à m'en méfier

    à cette époque je n'étais plus un interne sans expérience, mais au contraire, avec assez de bouteille pour assurer des astreintes, et avoir la responsabilité d'un service entier.

    Bref, une douleur au coude gauche, chez un patient que je connaissais bien: en l'occurence diabétique depuis des années, et âgé de surcroit, pour moi, c'était un infarctus du myocarde jusqu'à preuve du contraire.

    Pourquoi tant de conviction et de précautions?

    la suite de l'histoire va nous l'apprendre.

    A mon arrivée, j'examine le tracé de l'électro cardiogramme et mon sang ne fait qu'un tour. Je téléphone au service de cardiologie de garde, et joint le cardiologue de garde. "Mr Y fait un infarctus du myocarde typique" ne suffira pas à convaincre mon cardiologue, il veut que je lui faxe le tracé. ce qui me prend à peine quelques minutes.....

    A peine reçoit il le fax qu'il me rappelle: " adresse nous Mr Y aussi vite que possible, je m'occupe de l'accueil, il fait un infarctus"

    De l'autre main, j'avais déjà le SAMU au téléphone pour préparer le conditionnement ET le transport, vers n'importe quelle unité de Soins Intensifs que j'aurai convaincu, dans l'intervalle.

    Les mouvement se succèdent aussi vite qu'il suffit de parler.

    Tout se déroule de manière optimale.

    Je monte voir Mr Y pour lui expliquer les choses.

    A mon arrivée, Mr Y est souriant, il n'a plus de douleurs, et il écoute son feuilleton favori à la télévision, bien tranquille.

    A croire que le simple fait de lui avoir fait un électro cardiogramme a suffit à le soulager.....

    Que nenni, ça je le sais très bien, et je sais aussi qu'en aucun cas il ne faut se fier à son absence de douleurs: un diabétique de longue date qui a mal, puis qui n'a plus mal, et dont le tracé de l'électrocardiogramme "parle", c'est un infarctus.

    Il faut agir.

    Je lui explique tout ça avec autant de tact que possible et Mr Y comprends très bien la situation. Il se dispose alors tout naturellement à suivre mes conseils.

    Je redescend à la salle de soin, en le laissant avec l'infirmière qui s'occupe de préparer sa valise.

    Et je rédige mon compte rendu et courrier pour mes collègues du samu et du service de cardiologie.

     

    A partir de là, tout va très vite.

    Le Samu arrive, et l'infirmière m'appelle au même moment en me disant que Mr Y, à nouveau-comme je m'y attendais-recommence à avoir mal au coude.

    Nous montons ensemble dans sa chambre, et là, malgré toute notre prise en charge , Mr Y, en l'espace de quelques minutes, va s'éteindre sous nos yeux. C'est sur réaliste de voir comment la vie peut se retirer en quelques minutes d'un corps usé par le diabéte et les années. Je crois que je n'oublierai jamais le râle terminal de ce patient.

    Ma description peut tromper le lecteur: quand je dis "en quelques minutes", c'est juste. Mais ces minutes nous ont paru une éternité.

    Un éternité de dèçisions à prendre, en collaboration étroite avec le cardiologue, à distance, au téléphone, et le personnel du samu qui a injecté tout ce qu'on peut pour maintenir le coeur en fonction, et conditionner Mr Y pour qu'on puisse le transporter.

    Mais les années et la maladie diabétique, cette silencieuse destructrice de nos vaisseaux les plus fins et les plus vitaux (comme les coronaires, comme les artères rénales, ou encore les vaisseaux de la rétine), achevaient presque sans bruit leur ouvrage morbide commun.....

     

    Nous étions tous et toute, environ 30 minutes avant l'issue fatale, heureux d'avoir fait le bon diagnostic, et confiant dans notre prise en charge moderne, technique, et probante.

    30 minutes après, nous étions défaits. Moi personnellement, j'ai été atteint de plein fouet: je m'en souvient encore plus de 14 ans après. Surtout que je connaissais bien Mr Y. je le cotoyais presque tous les jours depuis 5 mois....

    Le lendemain, je m'en souvient encore, j'en ai parlé avec mon chef de service. Une sorte de "debriefing" en quelque sorte.

    Mon chef de service, à l'époque, était un cardiologue expérimenté et qui achevait sa carrière avec la même fougue qu'à son départ, mais les illusions sur la vie et la mort en moins. Il m'a fait alors partagé ce sentiment de manière aussi douce que directe.

    "que croyais tu , mon grand?" m'a t il dit"que tu sauverai tout le monde"?"que tu triompherai de la mort"?

    "tu es un bon médecin, et tu fais un très bon travail, mais crois moi, tu ne maîtrise, au bout du compte, pas grand chose lorsque l'heure est venue"......

    "lorsque l'heure est venue".....

    .....

    "lorsque. L'heure. Est. Venue".........

     

     

     

     

     

     

     


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    La garde s'achève doucement au pavillon des urgences.

    IL est environ 5h30.

    Mon co-interne et moi même espérons pouvoir aller prendre notre petit déjeuner, car "tout est sous contrôle".

    Formule plus ou moins bien appropriée....

    Disons qu'on a géré tout ce qu'on a pû

    les infirmières vont faire leur relève dans peu de temps.....

    on discute un peu avec un "sénior" dans les couloirs

    il est content de nous

    il a pû dormir un peu grâce à notre aide.

    un tout dernier malade vient d'être amené par les pompiers pourtant, et il faut qu'on aille le voir:

    en effet il s'agit d'un patient éthylique qui a présenté un vomissement de sang

    nous connaissons déjà tous ce patient au pavillon

    c'est un....."habitué"

    Mais cette fois çi, il est impératif qu'on l'examine sous toutes les coutures, et avec un dosage le plus "frais" de son hémoglobine.

    Les portes battantes du couloir s'ouvrent brusquement, l'infirmière bondit:

    "ramenez vous vite au box 4 !!'

    On accourt, bien content d'être plus d'un médecin (pour une fois), car on sait par avance qu'une hémorragie digestive par la bouche chez un éthylique, ça peut vite "tourner en cacahuètes"

    Le "spectacle" dans le box est sur-réaliste:

    -les murs sont tapissés de sang

    -l'infirmière éponge ce qu'elle peut de la bouche du patient

    -une autre surveille ses constantes hémodynamiques

    -le malade est parfaitement conscient, aussi ahurissant que ça puisse paraître

     

    A partir de là, les gestes sont automatiques et la coopération presque instinctive entre tous et toutes.

    On perfuse, on remplit, en un temps record, oubliant la fatigue d'une garde de 24heures qui aurait pû s'achever plus sereinement.

     

    Mais pour autant, on connait les suites.

    Le malade est bien conditionné, et il va falloir le "monter" en réanimation pour poser une sonde oesophagienne de compression (une sonde de blakemore). Son état hémodynamique est stable, on peut le transporter.

    Notre mission s'arrêtera là cette nuit.

    on reverra le patient trois mois plus tard, à nouveau pour une nouvelle hospitalisation en urgence, cette fois çi non plus pour une hemorragie cataclysmique, mais pour un cancer évolué sur cirrhose.

    Je me souvient encore de son teint jaûnatre et de son abdomen disproportionné.

    Pour lui la mort allait être une délivrance.

    Pour nous-en tout cas pour moi- un sentiment mitigé:

    -la relative "maîtrise" de certains gestes techniques de réanimation

    -la connaissance par l'expérience directe de l'évolution physique d'un alcoolique

    -le sentiment, pas nouveau, mais qui se renforce, que lorsque "c'est l'heure"........

     

     


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    une heure du matin.

    De garde au PU.

    une nuit comme les autres.

    des brancards avec des malades allongés dedans, de partout. 

    on nous fait "entrer" une nouvelle urgence.

    Mme X, probable méningite fulminante chez une patiente atteinte d'une SEP (scléros en plaque) évolutive.

    Elle passe bien entendu en priorité sur d'autres. 

    Ponction lombaire: liquide céphalo rachidien purulent. 

    Sans attendre l'analyse du labo (on se doute bien, devant une ponction pareille, qu'il y a infection des méninges) on débute l'antibiothérapie en IV, toutes les heures, à haute dose.

    L'hypovolèmie nécessite un remplissage pour éviter la défaillance du système cardio vasculaire.

    on remplit.....

    l'évolution sera, hélas, péjorative.

    d'un état pré-comateux à l'entrée, malgré la prise en charge rapide, le cerveau va subir un oédème.

    aux urgences, on revoit les patients tout le temps. on ré-examine systématiquement tous les malades aussi souvent que possible, tant qu'ils ne sont pas stabilisés, et même, on s'oblige à revoir les malades aussi souvent que possible (enfin "je" m'obligeais, tout comme mon co-interne, car nous étions sans doute, pour le bonheur des malades, aussi obsessionnels que compétents.)

    les signes d'oedème cérébral sont évidents, je réveille le radiologue de garde pour un scanner en urgence. 

    nous sommes en pleine nuit, le service est plein à craquer. Que dis je "craquer", on déborde en réalité!

    et le radiologue ne dort pas. il tourne d'un hôpital à l'autre pour réaliser les bilans qu'on lui demande.

    je me souvient encore accompagner la malade moi même dans les couloirs, avec l'aide de mon co-interne pour brancarder jusqu'à la radiologie.

    on passe le scanner. mon co interne remonte s'occuper des nouveaux malades qui déboulent.

    je reste au chevet de ma malade

    le diagnostic est confirmé: oedème cérébral et engagement. pronostic TRES péjoratif.

    j'avais déjà branché un anti oedémateux, quitte à l'arrêter si le scanner infirmait mon diagnostic.

    Je le laisse passer, bien entendu.

    je remonte, tout en brancardant la patiente, avec l'aide du radiologue.

    mon "sénior" supervise mon travail. "très bien , pti gars, tu fait ce qu'il faut" me lâche t til en continuant la visite des autres chevets (je devrais dire des autres brancarts)

    de nouveaux malades arrivent par moult ambulances; 

    le service est plein à craquer

    cette nuit là, pas plus que d'habitude, nous ne dormons pas, mon co -interne et moi même.

    il nous faut surveiller les éthyliques qui cuvent

    il nous faut accueuillir les nouveaux

    continuer à hierarchiser les malades

    comprimer une artère, réduire une fracture, gèrer une acidocétose diabétique, stabiliser une hypertension maligne, etc....

    rassurer les familles ou l'entourage, donner des nouvelles, éviter les coups d'un malade en proie à un délire aigû, etc...

    sans parler de délinquants qui envahissent le service pour voler des produits stupéfiants......

    mais revenons à Mme X: elle fera un sepsis vers 3 heures du matin, malgré l'antibiothérapie. et se compliquera de choc septique très rapidement. toutes les mesures possibles alors, je vais les prendre.

    je fait un nouveau rapport à mon sénior, lui priant de me donner une solution "miracle" pour améliorer la malade. 

    "tu as fait tout ce que tu peux" me lâchera t il laconiquement....

    nous en sommes à un point où nous arrivons à maintenir en vie artificielle un corps -hélas- en proie à la purulence généralisée.

    la suite, vous la connaissez sans doute......

    Mme X sera maintenu en vie artificielle grâce à nos "compétences", et la famille de la patiente aura assez de compassion pour la malade afin de ne pas nous laisser nous acharner.

    vous l'aurez compris, le cerveau s'abcèdera, et même si nous aurions réussi à "stériliser" le foyer, Mme X était condamnée à une infirmité cérébro motrice pire que ce que la SEP lui avait déjà infligé.......

     

    je n'oublierai jamais cette nuit de garde.

    jamais

    et je n'oublierai sans doute jamais Mme X

     

     


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    Il y a plus de 15 ans, je soignais "mon" premier oedème aigu pulmonaire.

    Je m'en souvient pourtant bien.

    l'impact du stress sans doute.

    Tout fraîchement interne. Je crois même qu'il s'agissait de ma première garde.

    Pas de bol pour moi (mais pour le malade si), il a fallut qu'au soir, alors que tout le staff médical était parti, on fasse la transfusion prévue à ce malade.

    Défaillance cardiaque, débit de la transfusion trop rapide par rapport à ses capacités cardio pulmonaires? Dieu seul le sait.

    Toujours est il que le téléphone sonne alors que je viens simplement d'investir mon réduit (lit+réchaut+tv) de garde.

    "viens vite, Mr X ne va pas bien DU TOUT!" me trompette l'infirmière au chevet du malade.

    Mon sang ne fait qu'un tour, je n'avais même pas eu le temps de me déchausser, je pose mon sac de rechanges, et hop, je dévale les escaliers à toute vitesse. 

    J'ignore tout de ce qui m'attend en bas.

    Devoir avant tout. on m'appelle. J'accourt, je vole, etc....autant que ma jeunesse me le permet!

    Quand j'arrive sur les lieux, mon diagnostic est rapidement fait: il s'agit d'un OAP (oedème aigu pulmonaire) pour moi. J'en ai déjà vu quand j'était externe. Je connais le traitement d'urgence à adopter.

    L'ange gardien de ce malade, et moi même, sans oublier les talents de l'infirmière à appliquer mes prescriptions, vont lui sauver la vie.

    Je sais aussi qu'un OAP est une conséquence. Il faut impérativement connaître la cause, et ne pas se contenter d'en rester à un premier diagnostic, certes pertinent, mais qui-souvent-n'est que l'arbre qui masque la forêt. Ici le cas est simple, il y avait une transfusion en cours (fort heureusement qu'on arrête immédiatement), et aucun autre signe clinique ni électrique permettant d'envisager les autres causes possibles d'OAP.

    Le traitement fera effet de manière assez rapide, même si je serai sans doute le deuxième à être le plus impatient , après le patient lui même bien entendu.

    Je donne mes consignes pour la nuit, adapte la vitesse du pousse seringue électrique, et je repasse environ une heure plus tard pour être certain que tout est rentré dans l'ordre.

    Un petit passage dans tous les autres étages de l'hôpital, et je peux aller me reposer, regarder un peu la téloche pour me changer les idées et réduire ma tension nerveuse. Puis enfin me coucher.

    Le sommeil sera très léger cette nuit là. J'ignore si j'ai vraiment dormi.

    Au matin, je descend voir "mon" malade.

    Il prend son petit déjeuner.

    Je ferai ensuite la relève aux médecins chefs du service avant de m'en aller.

    Un "bravo, tu l'as bien soigné" me sera attribué, ainsi qu'un "la prochaine fois on fera la transfusion à une heure pendant laquelle nous sommes tous dans le service" me témoignera de la volonté d'éviter un tel évènement dans le futur de la part du staff médical.

    Non pas que ce soit une gaffe de transfuser alors qu'il n'y a plus de médecin (il y a bien l'interne de garde vous me direz!) mais transfuser est encore une technique délicate et il faut un minimum d'engagement médical.

    ...................

    Des OAP, j'en ai vu -et soigné- des quantités. Je n'ai jamais compté combien. Moult autres situations aigûes d'ailleurs.

    Un fait pourtant retient mon attention aujourd'hui, avec le recul:

    -j'ai la conviction que nous ne maîtrisons pas tout dans ces situations.

    Certes, les protocoles de réanimation fonctionnent le plus souvent. Mais lorsque "c'est l'heure", vous aurez beau "pousser" votre dopamine, mettre l'oxygène, "balancer" les antibiotiques toutes les heures, vous n'y changerez rien.

    Ne vous méprenez pas: je ne dit pas qu'il soit vain de réagir. Au contraire. Le plus souvent, on sauve des vies, ou une partie de la santé, ce qui est déjà énorme.

    Mais je suis convaincu que nos anges gardiens respectifs sont derrière nous et dirigent nos mains et nos actions. Car le plus souvent, "ce n'est pas l'heure", ou bien, "son heure n'est pas arrivée". Mais, je l'écrit et le répète: j'ai vu ces situations dans lesquelles nous avions tout tenté, tout analysé, tout compris (ou ayant cru tout tenter, tout analyser, tout compris, dans la mesure de nos compétences et connaissances bien entendu), et dans lesquelles, pourtant, le malade "nous a échappé".

    Je l'ai vu. 

    Quand c'est l'heure.......

     

     


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    C'est un signe, que, nous autres , homéopathes, apprécions lorsqu'il est présent. Bien des naturopathes d'ailleurs attendent aussi ce "petit signe", mais pour d'autres raisons.

    Souvent dans la diathése psorique, une aggravation-précoce et transitoire- témoigne de la pertinence de la prescription du ou des remèdes homéopathiques choisi.

    A coup sûr, dans les mois qui vont suivre, l'équilibre va s'instaurer. Alors, attention, ce n'est pas si simple que ça. Quand je dis dans les mois, cela peut prendre ensuite bien quelques années pour que l'équilibre se  maintiennent, avec un intervalle entre les "crises d'élimination" qui va creshendo. Tout dépendra du degré de psore, de tuberculinisme ou du degré de sycose dans lequel on est avancé. (pour la luèse c'est encore un peu différent)

    Ce  n'est pas du tout du goût du jour, cette "aggravation":

    -après tout on va voir le médecin "pour être soulagé", et "que ça aille mieux rapido".

    Ce serait pourtant méconnaître le fonctionnement de base de la biologie animale (qui s'applique aussi bien au cheval qu'à l'homme):

    la biologie animale , dans son processus de guérison, évolue de la profondeur vers la superficie, et de la dégradation avant la construction. SULFUR , dans sa conception idéal, est l'équilibre parfait. Dans la pratique, il est en fait un congestif glouton, qui élimine par très bon fonctionnement des ses émonctoires. Il dégrade très bien, tellement bien même qu'il en profite pour se gaver de sucres ou autres flatteries palatines, négligeant l'activité salutaire qui ré-équilibrerait pourtant la balance et éviterait l'évolution fatale vers le syndrome métabolique. Il ne faudrait pas oublier que SULFUR, dans son aspect idéal, serait le bûcheron Canadien, particulièrement sthénique, d'une faim de loup, d'un sommeil de chat, et dont les émonctoires fonctionnent à plein régime. Supprimer leur l'activité physique et ils dévieront vers le SULFUR qu'on connaît bien: congestif, et bourré d'eczéma dans le meilleur des cas, ou d'asthme dans le pire. Si les émonctoires hépato rénal "partent en vrille", LYCOPODIUM n'est plus très loin: voyez donc comme il n'assimile plus assez pour conserver sa masse musculaire (les membres se rabougrissent), pendant que l'abdomen se distend.

     

    Cette petite parenthèse homéopathique constitutionnelle et diathésique permet de voir comment la biologie animale fonctionne.

    Pour faire court, la psore , tôt ou tard, il va falloir la draîner. Draîner les reins et/ou le foie, c'est indispensable. Certes pas avant 30 ou 40 ans, parfois plus tard si le patient a eu la chance de tomber sur un thérapeute avertit (qui en vaut deux) depuis son enfance, et la volonté de suivre ses conseils issus d'Hypocratte lui même: "que ton aliment soit ton premier remède". LE Sucre, Dame, c'est que le psorique en abuse!!! Le sport, Dame, c'est que le psorique l'évite. Toute une éducation qui ne peut être autre que quotidienne, donc familiale. L'héritage n'est pas que génétique: il se trouve dans les courses de maman ou grand maman, mais aussi dans le vélo de papa ou la marche à pied de grand-papa pour aller bosser........(ça marche moins pour aller au bistro......)

    La signature du tuberculinisme est différente. Nous sommes là chez des sujets phosphoriques ou sulfuriques dont la thyroïde compense pour un temps. Le phosphorique se déminéralise plus vite que le muriatique, l'expérience me le montre le plus souvent. L'axe pulmonaire et rénal est plus vite, et peut être plus "injustement" atteint: l'hypersensorialité qu'engendre cette atteinte rend plus nerveux, plus fatigable, plus "malingre", et moins fier qu'un psorique sthénique, par exemple.......

    Le draînage dans ce cas est moins important que la reminéralisation. Mais comme, dans la pratique Psore et tuberculinisme font souvent bon ménage, parfois pour transformer des SULFUR ou PHOSPHORUS en SILICEA ou en ARSENICUM, il convient de penser à draîner souvent autant qu'à réminéraliser.

    Et , en premier lieu. il faut toujours draîner. un émonctoire est toujours faible. Il faut le draîner en douceur, et réminéraliser en parallèle. REvitaliser les émonctoires peut très bien relever de l'ORGANOTHERAPIE, mais il ne faudrait pas oublier les bases simples de la revitalisation: l'AIR, le SOLEIL, LA TERRE.......D'ailleurs, souvenez vous, avant l'ère des antibiotiques triomphant du bacille de koch, le SOLEIL était le grand régénérateur des poumons.

     

    Bon, allez, j'ai été un peu long sur ce post. Je parlerai de sycose et luèse une autre fois.

    Et, j'avoue, je me suis un peu égaré, le sujet étant celui de l"aggravation"........

    Suite au prochain numéro

     

    Docoach

     


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    Je place ici la prière que TOUTES, TOUS, nous pourrions avoir besoin, un jour ou un autre, dans notre vie.

     C'est, traditionnellement, à Reinhold Niebhur qu'on la doit, et il semble qu'elle soit largement employé chez toutes et tous les "addict" (alcool, drogues surtout) de ce bas monde.

    Et nous mêmes, ne sommes nous pas, à un moment ou à un autre soumis à l'addiction, sous une forme ou une autre?

    J'apprécie ce texte pour la reconnaissance de nos limites sans l'égarement dans notre fainéantise:

    Voici donc la prière de la sérénité, écrite avec mes mots, tout en respectant son message.

     

    Mon Dieu,
    Accorde-moi la sérénité
    D'accepter les choses que je ne puis changer,
    Le courage de changer celles que je peux,
    Et la sagesse d'en connaître la différence.

     

     

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    Allons voilà, on nous présente chaque fois une nouvelle espèce animale (ou insecte ou végétale) en voie de disparition.

    Sans parler de la couche d'ozone......Elle aussi en disparition paraît il.

    Réchauffement climatique?

    Sans doute des cerveaux, mais pas du coeur, trois fois hélas!

     

    B.rdel, mais M.rde!!!!!!

    Vraiment je souhaiterai que cessent tous ces bobards à deux balles sur les "espèces en voie de disparition", et "qu'il faut protéger tel macaque", 'protéger tel reptile", etc, etc, etc..... sous des prétextes fallacieux d'équilibre écologique ou autre c.nnerie.

    Vraiment.

    Une espèce est vraiment en voie de disparition, et celle ci mériterai l'attention (hé Dame c'est mon avis et je le partage!):

    -l'être humain, conscient qu'on avance mieux en se serrant les coudes, qu'en cherchant à s'élever en écrasant du pied son voisin.

    Oui, l'être humain compatissant, aimant sincèrement. La voilà l'espèce en voie de disparition.

    Si on pouvait la sauver, j'aurai bien moins de boulot, puisque je passe la moitié de mes consultations à panser les plaies (autant morales que physique) que les enfants de la race humaine se causent sans cesse les uns aux autres.

    Alors, vous la voyer un peu mieux, l'"espèce en voie de disparition" que j'évoque ici  ??

    J'aime entendre mes patients me dirent:

    "avec vous, on a le temps, on ressent que votre écoute est sincère, et on perçoit la portée de vos conseils"

    ou encore, plus simplement

    "merci pour le sourire"

    Mais Diable que nombreux et nombreuses sont les personnes dans la détresse morale et/ou physique, PAR LA FAUTE DIRECTE de cette espèce qui croît sans cesse: le mammifère humain.

    De sa semence naissait sans doute autrefois l'Etre Humain.

    Et cette dernière espèce est vraiment celle qui est en voie de disparition.

    Vous saisissez mon idée du concept ? le mammifère humain est -à mes yeux-le mammifère le moins évolué et le moins adapté au milieu naturel dans lequel il vit. Certains chiens sont plus Humain que lui.

    L'Etre Humain, lui, existe. Je l'ai rencontré. Il m'a contaminé. Il me manque encore souvent, même si je le rencontre de temps à autre.

    Oui, je le crois, c'est lui, la véritable "espèce en voie de disparition", n'en déplaise aux "écolo-scientifico-naturo-gogo"

    Docoach

     

     


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    Entre psychothérapies et dietothérapie, la société prends un virage dans son évolution. Certains estiment même que , désormais, sur la planète, en quantité, il y a davantage de personnnes qui souffrent d'"hypernutrition"(si on peux dire) que de "sous alimentation".

    Sulfur est un gourmet, et s'il succombe au sucre, il éliminera d'une façon ou d'une autre (eczéma, asthme, arthropathies,...), et ce d'autant mieux qu'il se mettra à l'activité physique (dont il a horreur, mais qui lui fait du bien). Graphite aussi a un goût plutôt sucré, mais sans la passion du Sulfur, et, constipé à l'extrême, va prendre du poids plus rapidement, les emonctoires cutanés étant-de loin-bien moins actifs. (notez en passant comme il devient simple de conseiller telle ou telle plante pour draîner les bons écmonctoires selon les types sensibles)

    Calcarea va en ch.er (jeux de mots faciles) avec les laitages, fromages et oeufs, dans un monde "moderne", qui propose du lait aux hormones, corps de Mayard, et autres finesses qui n'ont rien à faire là dedans. Voilà donc notre pauvre Calcarea (surtout carbonica) qui va être frustré (et de plus en plus tôt) de vers quoi il est spontanément attiré. ça calme. Sans compter que pour le mettre à faire du sport, celui là, il faut se lever de bonne heure. Son cousin germain, Calcarea phosphorica, plus attiré par la viande et les lardons, aura la part belle: là, la société flatte ses vices, et il n'aura que l'embarras du choix. Mais en bon phosphorique qui se respecte, son appétit (vite rassasié) lui sauvera la mise sur le court moyen terme. A long terme, par contre, qui sait ce que seront devenu, dans son corps et dans son métabolisme, toutes les hormones, les antibiotiques qu'il aura ingéré avec la viande.

    Natrum mur, lui, c'est le sel qui le tiend (ou qui le lâche). S'il ne se dirige pas vers autre chose que le sel raffiné, il aura tôt fait de se déminéraliser et de passer vers un Silicea, par déséquilibre dans les apports minéraux. Longtemps pourtant il sera "sauvé" par une tendance à l'hyperthyroïdie modéré qui lui permettra de manger largement plus que la moyenne, sans prendre le moindre poids. Quand je vous dis qu'on n'est pas égaux! Mais la jeunesse n'a qu'un temps, et avec l'âge et l'entrée en scène de la sycose, notre Natrum mur pourrait bien se refroidir et, par exemple, évoluer vers Arsenicum!

    Parlons en d'Arsenicum! Quelqu'un connaît il vraiment ses goûts? Toujours la crainte d'être empoisonné, j'avais retrouvé dans un repertoire son dégoût des fruits et légumes (non confirmé par les Matières Médicales que j'ai consultées). Bref, avec sa crainte, son angoisse, et la grande prudence et méticulosité qu'il prend pour le choix de ses aliments, on se demande finalement comment il pourrait s'intoxiquer et prendre du poids! Et pourtant, des Arsenicum gros, il y en a.....

    Sepia ou Nitricum Acidum, avec leur goût immodéré pour les cornichons, pickles et aliments plutôts acides, ont au moins un avantage sur leur cousin Natrum Mur, c'est qu'ils ré-ensemencent, sans le savoir (mais cela n'engage que moi), leur flore microbienne intestinale: le fameux microbiote. J'ai rarement vu des Sepia gros, mais, comme partout dans la Nature, des exceptions, il y en a!

    Que dire de Nux et de son appétit immodéré pour les stimulants de toutes sortes, qui vont d'ailleurs lui occasionner moult ennuis douloureux quoique bénins pour la plupart (comme des hemorroîdes). C'est que le foie fonctionne mal, ou peu, ou pas assez, bref, le foie ne fait pas correctement son travail d'assimilation, et a besoin de repos et de draînage. Là encore, l'émonctoire pulmonaire est à stimuler, et l'activité physique à encourager. Sur le plan phytothérapique, il peut être parfois plus intéressant, chez lui, d'axer le draînage sur le sytème urinaire que hépatique, au moins dans un premier temps, pendant qu'il assure un sevrage de ses "stimulants". Nux peut prendre du poids, verser dans l'alcoolisme, et faire alors un pas vers Aurum et/ou Lachesis. N'oublions pas que la Luèse a pour étiologie l'alcoolisme chronique, et comme constitution principale, Fluor!

    D'ailleurs, parlons en de Fluor? et de la lignée Luétique d'ailleurs! Je n'ai jamais trop bien déterminé leurs goûts, même si leur appéténce pour l'alcool, le tabac et les drogues, est bien cachée et bien réelle (il faut fouiller.....) Mais leur appétit est souvent glouton, sans qu'aucun autre signe n'évoque le glouton Antimonium crudum. D'ailleurs, existe t il une constitution Fluorique pure? Jusqu'à présent je ne l'ai pas encore trouvée. Il y a pourtant un élément qui "sent mauvais", si je puis dire, dans l'étiologie du Fluorisme, et qui, je pense, est à l'origine de bien des troubles du comportement alimentaire, que ce soit obésité, boulimie ou anorexie, c'est la maltraitance dans l'enfance (que ce soit des violences physiques, ou sexuelles, ou les deux). 

    A suivre....

    Avec cette courte vision de l'Homéopathie sur la prise en charge des troubles alimentaire, j'en oublierai presque de dénoncer certains professionnels de la "grande malbouffe", et d'annoncer des groupes de paroles et de suivi comme les outremangeurs anonymes.

    on s'en reparlera dans un prochain post

     

    Docoach

     

     


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    Samuel Hahnemann idéntifiait, à son époque- et nous en avons encore les conséquences de nos jours- des modes de réactions qu'il nomma "diathèse", et dont l'origine de chacune d'entre elle, était un "miasme".

    Psore, Sycose, Luèse, Tuberculinimse, devait "s'enrichir' dans le siècle qui suivit par le cancérinisme et la diathèse dysimmunitaire, par les travaux de Léon Vannier, Henri Bernard, et Max Tétau, notamment.

    Sankaran, plus excentré sur le plan géographique, détaillera de manière différente ses misasmes:

    certes, la psore, la sycose, la luèse le cancérinisme et le tuberculinisme sont présents également dans l'homéopathie Hindoue( Sankaran), mais Malaria (le paludisme) Typhoïde, Teigne, et Lèpre viennent "enrichir" les modes de réaction qu'on a l'habitude de connaître dans le monde de l'homéopathie occidentale.

    Rien de bien étonnant là dessus, si finalement on considère l'évolution socio-hygiènique et la géographie:

    -la typhoïde a été éradiquée depuis l'époque heroïque de Vannier ou Bernard, par l'hygiène. Les salmonella, normalement, on leur fait la chasse dans toute la chaîne alimentaire, et , sauf accident, on n'en entends plus parler.

    -la malaria (le paludisme), est déjà plus discutable. Certes, pour l'instant, les moustiques "tigres" n'ont pas encore les conditions optimales pour pulluler sous nos latitudes, mais ça pourrait venir. Par contre, les voyages exotiques sont, peu ou prou, à la portée de toutes les bourses, sans parler des voyages "de formation" dans les pays d'endémie. Max Tétau le signalait déjà: le "plaudisme" "muriatise" la constitution. Selon lui, cette "muriatisation" intervient d'ailleurs plus volontiers sur une constitution de type Sulfur. D'autres homéopathes considèrent que le muritatique serait plutôt , en fait, à la base, un phosphorique. 

    Pour le lecteur lambda, tout ça pourrait n'avoir aucun sens pratique. C'est tout le contraire. Primo, cela montre à quel point la constitution est évolutive. Ainsi, le semblable change au fil du temps, sous l'influence de l'environnement, ce mot étant considéré dans son sens large. Ensuite, connaître, et surtout re-connaître le parcours environnemental est un guide précieux pour le choix de la famille de semblables.

    Cette parenthèse étant fermée, le paludisme, et surtout ses conséquences sur la constitution humaine, sur sa santé, et sur les moyens homéopathiques dont on dispose pour le soigner au mieux, c'est, sous nos latitudes, le voyageur. Pour Sankaran, qui travaille en Inde, il en va bien entendu différement. China doit être un remède de prescription courante pour lui ?!

    -le sujet des Teignes est un peu particulier: si les moyens modernes dont on dispose en Occident sont radicaux pour soigner les teignes (qu'on ne voit plus, ou bien moins, là encore, pour des raisons d'hygiène évidentes), l n'en va pas de même des parasites: candida, trychophyton, mircosporum et autres joyeuses levures pullulent et sont -je trouve, dans mon expérience- fréquente, récidivantes, et résistantes. Les homéopathes du siècle en cours rapportent les parasitoses à la psore. C'est logique: "la peau c'est la psore" comme on a coutume de dire. Il y a aussi le problème de la dysbiose intestinale, de l'excès de sucre (cachés) qui sont sans doute, actuellement, et même en Inde ou ailleurs, une origine négligée de pullulation "parasite".

    -la lèpre: wow, là je développerai plus tard, car le sujet m'intéresse, mais je n'ai pas eu le temps encore de m'y pencher (avis aux bonnes âmes ;-)

     

    Curieusement-ou pas-, Sankaran ne parle pas de diathèse dysimmunitaire. Santourian, de son côté, même s'il est issu des courants de pensées homéopathiques actuels, ne voit là qu'un miroir aux alouettes, une sorte de leurre, dont la dénomination masque notre incapacité à comprendre la "cause des causes". C'est un sujet pour lequel un autre post sera réalisé, un de ces jours.......

     

    Terrain, réaction, microbes. Symbiose et tout va bien!  Déséquilibre, spécialisation d'une ou de certaines fonctions immunitaires, perturbation de notre "code génétique microbien", et la maladie est là. Avec plus ou moins de gravité selon la nature du problème ou même des soins.

    D'abord ne pas nuire.

    Et que ton aliment soit ton première remède.

    On y reviendra toujours

     

    Docoach

     

     

     


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    Bon moyen pour retenir la psychologie de LACHESIS, lorsqu'on débute dans l'étude de la Matière Médicale.

    bien entendu, c'est très réducteur de ne voir, dans ce venin de serpent, que ce côté dans toute l'étendue de son action.

    Mutique le matin, elle n'est pas la seule (Nux et Sulfur, pour ne citer qu'eux, ne sont pas à prendre avec des pincettes au saut du lit), loquace le soir (Cenchris est exactement l'inverse, et il s'agit encore là d'un serpent), elle n'est pas là QUE pour dire du mal de la voisine ;-)

    D'ailleurs elle n'est pas la seule à être loquace (Actea Racemosa, Cenchris, ou encore Paris Quadrifolia n'ont rien n'a lui envier), et il ne faudrait pas trop croire qu'elle n'est là que pour "cracher son venin" (amusantes les expressions populaires), ou pour, sous des abords chaleureux (pour reprendre l'expression chère à Jacqueline Barbancey), chercher à tout connaître sur son interlocuteur afin de le mieux manipuler. (vicieux ces serpents! les expressions populaires ne mentent pas LOL!!)

    Non, elle exprime aussi une hyperesthésie plutôt qu'une "hypersensorialité" (qu'on retrouve d'ailleurs plutôt je trouve dans les venins d'araignées (comme Theridion et son hyperacousie douloureuse notamment. il y a aussi Asarum et Opium qui ont là une action non négligeable, mais nous sommes là dans le végétal). Et quoi de plus hyperesthésique qu'une piqûre de serpent!! 

    Je me souvient d'un patient -agriculteur-qui s'était fait piqué une fois. Chaque nouvelle lune, depuis, les douleurs revenaient de manière systématique. Ca peut surprendre cette périodicité, mais c'est un fait. Et les pharmacologies de Matières Médicales des venins de serpent en témoignent bien.

    Bref, elle (mais on pourrait dire "il" également. Lachesis n'est pas qu'un médicament féminin, même s'il sera plus souvent évoqué chez une femme). disons donc plutôt "le malade lachesis" exprimera par la parole (et mal) la douleur insupportable du corps. Voilà pourquoi sans doute, il reste un médicament de deuil à ne pas négliger. (Mutique: Natrum Mur)

    Bref, je ne vais pas faire le tour des venins de serpent. Si vous voulez jetez un oeil sur mon post là dessus, allez ici.

    Poursuivons sur Lachesis en évoquant que "Zincum agite les pieds comme Lachesis agite la langue" ! Certains pharmacologistes ont d'ailleurs évoqués la présence accrue de Zinc dans le venin du serpent Lachesis, ce qui en ferait donc une bonne analogie avec le minéral lui même (Zincum) qu'on décline sous toutes ses constitutions pour soigner les agitations-effectivement-des membres inférieurs (les membres supérieurs? Kalium bromatum).

     Parlant de constitution, j'ai souvent vu Lachesis se développer sur des constitutions volontiers carboniques. Sans rentrer dans les querelles d'école (Paris et ses 6 constitutions, Lyon et ses 3 constitutions), mon expérience m'a souvent montré Lachesis se développer sur la constitution carbonique (voire même plutôt, à la base, chez le sujet Sulfur). Alors, ne levez pas les boucliers tout de suite, collègues émérites, je ne ferai pas là de l'hérésie, mais on peut se demander si Sulfur n'engendre pas seulement Aurum mais aussi volontiers Lachesis? Après tout Sulfur n'est il pas, dans sa caricature, le vendeur-né?  celui.....qui parle pour convaincre, "embobiner" en un mot? Cela ne rappelle-t-il pas les enveloppements morbides du serpent? l'analogie ne peut être poussé bien loin, bien entendu, puisque c'est le Boa qui étouffe sa proie, plutôt que la vipère. Toutefois, le venin du serpent Lachesis "étouffe" par sa toxicité vasculaire et tissulaire.

    à suivre

     

    Docoach


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  • S'il les compléments peuvent être utiles et nécessaires au départ d'une prise en charge en micronutrition, il faudra bien , un jour ou l'autre, porter soin à l'alimentation pour qu'elle prenne soin de nous.

    Les pratiques ancestrales comme décrîtes ci dessus font partie intégrante d'une alimentation vraiment nourrissante........

    A la maison, on disait "faire nos bocaux" pour l'hiver, héhéhé, mais les Arméniens ont sans doute adoptés des stratégies de survie, vu les catastrophes . Cela dit, ces habitudes remontent sans doute AVANT les périodes de pogrome. Voire même à NOé ;-)

    Alors, prévoyez donc de "faire vos bocaux" !!

     

    Docoach


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    Notre matière médicale est toujours pleine de surprise.

    Lycopodium est vif, intelligent,, certes impatient et coléreux aussi, mais d'une colère verte et qui n'oublie pas.

    Tout cela cache bien entendu une extrême sensibilité, et s'il n'avait pas si peu confiance en lui, il s'exprimerait d'une autre façon.

    Mais pourquoi si peu confiance? alors qu'il est vif et intelligent.

    La matière médicale nous apprend que sa digestion et son système urinaire sont "foireux".

    Migraineux s'il passe l'heure du repas, vite rassasié et pourtant d'un vif appétit. Ballonnements et vents lui pourrissent la vie à partir du nombril jusqu'à la sortie, et ruinent sa fin d'après midi.

    Il finit par prendre un ventre rondouillard, pendant que ses membres, progressivement, se "rachitisent". On pourrait presque alors le confondre avec SILICEA, si certains autres petits signes n'en faisaient la distinction.

    Le paradoxe de l'histoire de LYCOPODIUM, à mes yeux, c'est son extrême intelligence qui contraste avec ses faibles capacités digestives et d'assimilation.

    Comment faire un cerveau brillant à partir d'une bedaine qui part en confiture?

    N'est ce pas là l'inverse de ce que la micronutrition nous apprend?

    Voilà un bel exemple illustrant les mystères des corps biologiques en général, et du corps humain en particulier.

    La mictronutrition n'a pas encore TOUT résolu, loin de là.

    Aucune thérapie n'est une panacée.

    Plus que jamais, toutes doivent agir de concert, pour donner le meilleur de chacune pour la santé de tous et toutes.

    Remercions en passant LYCOPODIUM :-)

     

    Docoach


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  • En discutant avec un patient, l'autre jour, un livre et son auteur m'était revenu en tête.

    Amusant de voir qu'avec la micronutrition on n'a finalement rien inventé, mais que, depuis longtemps, il faut faire gaffe à ce qui se passe dans nos boyaux!

    allez voir sa dernière bande dessinée:

    LE BICKEL DU MOIS

     

    ça commence par "B", comme Boyaux.

    Faîtes y attention à l'occasion, et faîtes en une habitude d'en prendre soin.

    Docoach


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    Il n'est que de constater les effets du soin pour l'apprécier ou non.

    "croire" ou "ne pas croire" ne sert plus à grand chose, lorsque les moyens modernes de la médecine vous laissent dans la souffrance.

    J'ai eu moult patients qui ont consulté un(e) magnétiseur(seuse). 

    Moi même je me suis intéressé au sujet très tôt, plus de 20 ans en arrière, avant même de débuter mes études de médecine.

    Je me souvient, mon premier livre sur le sujet était celui de Gilbert Créola (je crois que le titre était "le magnétisme à la portée de tous"). Ce monsieur consultait à Vienne, pas très loin de chez moi. Je me disais que ça donnait un côté assez "authentique" au livre.

    Je m'était même amusé à faire le "test de la viande momifiée" :-)

    je pense que mes résultats positifs de l'époque avaient été amplifiés par ma pratique yoguique du moment.

    Mais passons.

    Ce qui est intérêssant dans l'histoire, c'est que le courant de pensée a un peu changé (à mes yeux).

    A l'époque, Mr Créola expliquait, dans son livre,que les "passes magnétiques" sont relativement éprouvantes pour le magnétiseur, lorsqu'elles sont correctement appliquées, et varient selon les troubles à soigner. Qu'il faut aussi qu'il prenne le temps de se recharger, qu'il mène lui même une vie saine. Je confonds peut être, mais les quelques écrits qu'on avait à ce moment, parlaient de la façon dont on peut se ressourcer en embrassant.....un arbre!

    Aujourd'hui, j'entends souvent le "nouveau" concept de canal. Le magnétiseur (ou la magnétiseuse) servant de "canal". Ce qui évite ainsi qu'il/elle ne se fatigue.......

    Mouais......

    Je n'en suis pas convaincu. Je suis peut être de la vieille école, mais soigner avec intention, même lorsqu'on ne magnétise pas, est déjà fatiguant, alors le principe du "canal" qui libère le magnétiseur de la récupération (puisqu'il/elle ne se fatiguerait pas ainsi) ne me va pas.

    Bon, j'ai peut être mal compris cette histoire du "canal". 

    Passons.

    Dans tous les cas, le magnétisme est une constante de la nature, et certainement pas limitée à l'être humain. Des animaux peuvent soigner, et pour certains, il ne leur manque que la parole. Les végétaux aussi. 

    En fait le magnétisme est partout et en tout.

    Ce que peuvent faire les mains d'une personne entraînée à "condenser" et "diriger" cette forme d'énergie salutaire n'est plus à mettre aujourd'hui au rang de pratiques charlatanesques, à mon avis. Nous avons assez de résultats positifs.

    Mais, pas plus qu'une autre forme de thérapie, elle n'est une panacée.

    Alors, de grâce, assez avec les tentatives d'explication foireuse issue de toute nouvelle "science" dont le commun des mortels ne peut reproduire. je vous renvoie à la lecture  d'un autre post, ici.

    Docoach

     


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  • Parfois, présenter la vision manichéenne de l'Asie pleinement "spirituelle", et de l'Occident pleinement "cartésien", sert de bonne publicité pour certains: critiquer les occidentaux et les scientifiques lorsqu'on est dans l'"alternatif" sert parfois de support dont on pourrait abuser.

    S'il est vrai que je suis pour la création d'un pont entre les deux visions, je ne suis pas non plus prêt à accepter les versions modernes du stoïcisme sans coup de gueule.

     

    Lorsque certains partisans de la "physique quantique" affirment de manière peremptoire que les notions de distance sont une illusion de l'esprit ET QUE certains thérapeutes reprennent ce discours pour "asseoir" certaines formes de "soin à distance", je me dois d'intervenir.

    Le classique "tout est dans votre esprit", est un vieux classique du stoïcisme d'il y a plus de 2000 ans, que certains nous resservent à la sauce moderne, qu'elle soit "quantique", "yoguique", "hermétique", etc.......

     

    Alors, un pont, oui je veux bien, mais des racourçis de ce genre, sans les passer au crible de notre esprit critique, non.

     

    L'expérience , dans les faits,est ass ez éloquente.

     

    Un malade qui se fait soigner "à distance" et qui en éprouve un bienfait, très bien, mais, s'il vous plaît, qu'on n'aille pas l'expliquer par la physique quantique ou tout autre "nouvelle science" bien péremptoire......

     

     Il est bien des cas dans lesquels la distance est un élément des plus importants, et dont l'incidence n'est pas en lien avec le "tout est dans votre esprit")

    La présence d'une mère autour de la couveuse-ou son absence, peut faire la différence entre la vie et la mort. La proximité -ou la distance jouent un rôle ESSENTIEL, voire VITAL.

    D'ailleurs quelques patients(que je connais) qui ont étés soignés (par magnétisme) à distance ET sur place témoignent tous du même résultat inégal dans un cas(à distance) par rapport à l'autre (sur place).

     

    Les magnétiseurs, les barreurs de feu, etc... ont un pouvoir tout a fait REEL pour celui qui laisse tomber ses oeillères et qui observe simplement.

     

    J'invite les partisans du "quantique" et autre science "exotique" (qui tourne un peu la tête-je trouve- à certains thérapeutes) à avoir autant d'objectivité et de critique que j'en fait pour "les deux mondes"!!

    Docoach

     


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  • on parle vraiment là d'un trouble qu'on ne maîtrise pas.

    il y a plusieurs choses qui sont à relever tout de même. Issues de l'expérience bien entendu:

    -combien sommes nous à avoir constaté (mais peut être peu à le dire?..) des régimes alimentaires aussi "négligeants" que possible en ce qui concerne l'apport en cholestérol, et qui présentent, sur leur test, encore à des âges avancés, des niveaux de "mauvais" cholestérol (encore vocabulaire discutable) ridiculement bas?.......J'en ai vu encore un exemple ce jour. Un....de plus!

    -des diminutions parfois étonnantes du taux de cholestérol suite à des traitements homéopathiques adaptés.

    -des troubles vasculaires (cardiaques ou cérébrales ou périphériques) avec des taux de cholestérol corrects.

    à suivre......

     

     


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    Ce qu'on fait chez ce professionnel qu'est le masseur-kinésithérapeute n'est bien souvent qu'une AMORCE à un travail PERSONNEL, chez soi.

    Souvent, on attend beaucoup trop de ce que la "kiné" peut faire pour nous.

    Si les massages ne peuvent bien entendu pas se pratiquer par nous mêmes sur nous même, il en va différemment des techniques de réeducation. Certaines, il est vrai, nécessitent la présence du professionnel pour ajuster, aider, rendre la ré-education productive.

    Mais pour bien d'autres, elles sont "transposables", chez vous, ou partout ailleurs dans n'importe quel environnement aussi sécurisé que votre niveau de forme le nécessite.

    C'est un point essentiel à tout travail de kinésithérapie.

    Rendez vous bien compte, que vous ne vous rendez pas dans un centre de réeducation. Il faut bien faire la différence.

    Le travail que vous faîtes chez le kiné, avec le kiné, c'est UNE AMORCE.

    Reposez vous dessus pour développer chez vous les stratégies gagnantes (avec son aide et ses conseils).

    Sans ça, vous pouvez toujours attendre.....

     

    Docoach


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    L'activité physique n'est pas LE fondamental, comme le titre le laisserait supposer, selon Dococach.

    Les deux maillons faibles sont l'activité physique adaptée ET l'alimentation adaptée.

     

    J'aimerai faire un zoom sur l'activité physique:

    Faîtes vous coacher. Sérieusement. Faîtes vous coacher.

    D'après mon expérience, les maladresses qui engendrent la paresse et les erreurs sont le suivantes:

    -par où commencer?

    -la démotivation faute de résultats RAPIDES.

     

    Ces deux maladresses sont aussi vieilles que les montagnes. Elles sont compréhensibles dans un monde fait de confusion et de caprice. Si, si, assumez un peu, reconnaissez le, allez, en douceur, sans vous sentir jugé(es), on y passe tous.

     

    Confusion, car il y a actuellement TROP d'informations directement accessibles et on pourrait presque se prendre pour un mécanicien auto en "se formant" sur youtube. Ouais, sauf que faute d'un encadrement idéal (le "coach" ou l'instructeur si vous préfèrez) nous risquons de nous rencontrer au pavillon d'urgence pour une brûlure dans le meilleur des cas, et un membre arraché dans le pire. Danger.

    C'est pourquoi démarrer une activité physique, sans être encadré par quelqu'un qui a de l'expérience et des connaissances poussées est également un danger:  certes, pas un gros danger à court terme, mais à long terme, carrément: l'équilibre bio-mécanique du corps humain est celui de tout corps biologique: incompréhensible par notre intellect. Cela fût, est et sera la vérité. Les instructeurs (ou les coach, si vous préférez) qui vous feront gagner sur le long terme santé et forme, seront ceux qui prendront en compte la globalité de votre individualité. C'est un sacré boulot. Et il n'y a pas de recettes. Connaissances (il en faut quand même un peu) et expérience (il en faut aussi.......beaucoup!!)

    Ainsi, vous saurez "par où commencer".

     

    J'attaque maintenant le problème des résultats RAPIDES. ils ne sont pas au rendez vous. La démotivation en profite pour s'inviter. la g.rce !

    J'ai écrit plus haut que nos sociétés modernes encouragent le caprice. C'est un fait. je ne critique pas. je constate. Est ce -franchement-difficile de trouver de l'alcool, du tabac, de la drogue, à toute heure, et n'importe où dans nos sociétés? Il en va de même pour la "malbouffe", accessible presque n'importe quand et n'importe où. Et je ne parle même pas des différents device modernes que sont les tablettes, iphone et autres m.rdes........

    Et maintenant, je vais vous écrire, presque naïvement en croyant que vous allez me croire (!) que pour construire de la forme et de la santé par l'activité physique, il ne faut pas des semaines, il ne faut pas des mois.........MAIS DES ANNEES! 

    oui vous avez bien lu ce que je pense (et ce que je vois depuis plus de 20 ans): il faut des années pour construire santé et forme physique et mentale. C'est un travail long, pénible, où se mesurent les progrès par les victoires (même minimes) remportées sur soi même. Il n'y a pas de chemin de traverse, les pti gars. Du travail, de la peine, de la sueur.Forcément, dans notre monde, ce programme n'a rien de chatoyant..........Je comprends.

    Mais, sincèrement, en toute honnêteté, aucune pilule , aucune chirurgie ne saurait s'y substituer.

     

    docoach


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  • J'ai trouvé cette vidéo parmi TANT d'autres: l'avantage c'est qu'elle est en Français, et son auteur explique très bien la technique.

    Ma touche personnelle est la suivante:

    lorsque vous serez familiarisé avec cette technique, vous constaterez que le mouvement de pression des mains sur les cuisses (ou leur racine), lève la charge naturelle qui pèse sur le rachis lombaire.

    "bon point" me direz vous?

    Peut être, peut être pas.....

    J'insiste toujours sur la voie de l'équilibre, à tous les niveaux de l'existence (même au niveau économique, mais là, l'humanité est en train de prendre un tournant des plus sournois....mais c'est une autre histoire)

    Pour ce qui est du sujet du jour: Nauli Kryia;

    ma contribution est la suivante:

    équilibrer la chaîne postérieure avec la chaîne antérieure. 

    Autrement dit, incorporer toujours dans votre rituel ou pratique yoguique une technique qui renforce le système musculaire de la chaîne postérieure: en particulier ces délicates "lombaires".

    S'il n'y avait qu'une seule technique, qu'un seul exercice à faire pour équilibrer la pratique de Nauli yoga, ce serait le pont:

    Le pont, dans toutes ses variations (statiques ou dynamiques) permettra de retrouver la lordose physiologique du rachis lombaire, et de renforcer l'ensemble du rachis, que vous risquez de négliger par la pratique exclusive de Nauli Kryia.

    Nauli Kryia est certainement une saine pratique sans qu'on soit obligé de faire 3 milliards d'études là dessus, mais -j'insiste-exécutée sans prendre soin de la chaîne postérieure du corps: LE DOS, en deux mots, elle peut, sur le long terme, nuire à votre rachis (constitution phosphorique surtout......)

    Pour finir, il est d'ailleurs toujours étonnant de voir qu'aucun "programme" réel sanitaire prépare les dos des enfants à leur croissance.

    Et le cartable de 10kg n'est pas là pour arranger......

    that's another story

     

    docoach


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  • De plus en plus de consultation holistique pour des professionnels de santé:

    -burn out, syndromes anxyo depressif, troubles dysimmunitaires également (encore une fois d'origine inconnue), sont les principaux motifs de consultation en cabinet privé holistique. Mais je me souvient qu'en cabinet de médecine tout venant, le nombre de ces consultations augmentait également.

    infirmiers(ères), sages-femmes, médecins de toute spécialité, ..........

    Les témoignages que je reçoit sont les mêmes: le système hospitalier privilégie le rendement économique à l'écoute et au soin humain.

    Va t il falloir creer une nouvelle "croix-rouge" locale, pour sauver la population nationale elle même ?

    C'est un sujet absolument d'actualité, et qui n'émeut personne. Tout le monde s'en fout, dirait on.......

     

    Est ce normal à vos yeux qu'on patiente plus de 5 heures dans un pavillon d'urgence, parfois davantage l'été ?

    Est ce normal à vos yeux qu'on refuse des patients dans des services faute de suppression de lits ou de personnels pour les accueillir, dans notre pays?

    Les hospitalisations à domicile se sont multipliés ces dernières années: et pas que pour le meilleur: j'ai vu des membres de la même famille que le patient se transformer en aide-soignant, infirmier, et même médecin, faute de pouvoir contacter quelqu'un de qualifié dans certaines périodes (l'été surtout).

    Ah lorsqu'il s'agit de changer une coronaire, une hanche, un boyau, on est les champions du monde, mais quand il s'agit de soigner humainement et dans la dignité un patient souffrant de cancer métastatique sur un terrain polypathologique et qu'on a dépassé les 70 ans, il n'y a plus personne !!!

    Pourquoi un tel silence sur une situation sanitaire déplorable?

    honteux et déplorable

     

    la seule chose que nous puissions faire est en amont: soigner de manière intégrale, de manière holistique, privilégier une médecine de fonction, afin de maintenir les organes dans une synergie de santé, afin d'éviter la dégradation.

    Et si l'accident arrive, on peut toujours prier pour qu'il n'y ait pas trop de monde aux urgences......

     

     


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  • Il y a 100 ans, environ, les laboratoires Bayer proposaient l'Héroïne pour les soins:

    trop de corticoïdes

    Aujourd'hui, les mêmes laboratoires vous(nous) proposent des "médicaments de substitution" pour se délivrer de l'addiction......

     

    SANS COMMENTAIRES

     

    A notre époque, les corticoïdes sont beaucoup trop proposés-sinon prescrit- pour soigner presque tout, tout comme l'héroïne à l'époque (ou encore la cocaïne).

    Gageons que dans un avenir assez proche, ces "bienfaiteurs de l'humanité" nous trouverons le moyen d'endiguer les effets collatéraux de l'excès de prise de corticoïdes......

     

    Trop de corticoïdes:

    -vous avez un problème de santé lié à des troubles de l'immunité? c'est de plus en plus fréquent. Les spécialistes sont perdus devant l'extrême variété de ces troubles. "c'est sans doute un syndrome ceci", "c'est sans doute un syndrome cela", etc, etc....

    Leur réponse thérapeutique semble être toujours la même, faute de mieux (on peut bien les comprendre, après tout!): immunosuppresseurs et/ou corticoïdes.

    Cette simple (ou double) prescription est le point de départ d'un jeu de domino particulièrement "sympa": tenez vous bien ça va décoiffer:

    -prise de poids. au mieux on vous colle au régime, au pire, on vous envoie chez le "psy", qui faute de temps, rajoute à votre liste un chouette antidépresseur...... (+ un cachet). Effet indésirable du cachet: prise de poids. Non, non, je ne rigole pas. Je l'ai vu en consultation. C'est terrible. Mais comme tout le monde s'en fout.......

    -diabète:au mieux on vous colle au régime et à l'activité physique (ce qui est plutôt une bonne chose, mais comme vous avez payé pour la sécurité sociale, il ferait beau voir qu'on ne puisse pas règler ce problème avec une autre pilule, que Diable!), au pire, on vous rajoute un antidiabétique oral en attendant que votre pancréas s'épuise. Effet indésirables: hypoglycémies,....et....."je vous le donne Emile", prise de poids. (+ deux cachets)

    -hypertension artérielle:au mieux, on vous propose le même régime que cité ci-dessus, mais pour les mêmes raisons, il est plus logique, dans notre beau système de "la pilule réponse à tout", de prendre, et pour longtemps, une pilule en plus: (+ TROIS cachets). Effets indésirables:......troubles veineux, troubles de la libido, et parfois, prise de poids, ........

    -ostéoporose: là encore la pilule-miracle existe, on l'a crée pour vous. (+ 4 cachets)

    Si la liste s'arrêtait là (ce qui  n'est pas le cas), encore on pourrait penser que "ce n'est pas si excessif, vu que tout ça va me guérir de ma maladie immunitaire".

    Là, hélas, on se met le doigt dans l'oeil jusqu'au coude.

    Primum non nocere: "d'abord ne pas nuire" disait Hippocrate. Je ne suis pas certain qu'on ne nuise pas en se lançant dans un traitement corticoïde de longue haleine (cf ci dessus), sur une maladie dont les résultats biologiques ne sont pas clairs. Et c'est bien le problème des maladies immunitaires ou plutôt des désordres immunitaires dont nous observons les expressions au niveau de différents organes, et au niveau des prises de sang. Les spécialistes se renvoient la balle (pardon, le malade), les mois et les années filent, et les traitements corticoïdes et immunosuppresseurs compliquent tout.

    Cocaïne hier, Corticoïdes aujourd'hui,......

    Docoach

     


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    isolation ne veut pas dire "isolement".

    Ici, je ne parle pas de psychologie.

    C'est du conditionnement physique dont il est question.

    Au cours de la croissance, on encourage nos enfants et adolescents à "faire du sport".

    Plus vieux, bourrés d'arthrose, de troubles du rachis, plus tôt pour ceux qui en ont "trop" fait, plus tard pour ceux qui préfèraient regarder de loin, on les soigne pour troubles divers allant de la simple tendinite jusqu'à la hernie discale, le spondylolysthésis, ou encore la fracture.

     

    L'approche homéopathique se marrie très bien avec l'approche ostéopathique:

    la constitution diffère chez chacun (la charpente, si vous préfèrez), et le système musculo tendineux également (les haubans ou les cables, si vous préfèrez).

    La musculation, il y encore quelques années, et encore aujourd'hui, donne l'image d'être un point central de tous les autres sports.

    Certainement pas si elle est faîte n'importe comment, sans prendre en compte la "morpho-mécanique" de chacun.

    Rares sont les préparateurs physiques sensiblisés à ça. 

    Ce qui peut se comprendre, car cela demande du temps, et cela demande un suivi pertinent, et des connaissances empruntant aux domaines de l'ostéopathie, de l'homéopathie, et du conditionnement physique global, sans parler de l'attention portée à la nutrition, là encore adaptée à CHAQUE CAS !!! (vu les bagages enzymatiques qui sont si différents entre, par exemple,  un caucasien et un méditerrannéen, les mesures de dietetiques doivent être TRES prudentes et pertinentes dans leur approche et leur application)

    Mais revenons à notre mouton du jour: l'exercice d'isolation.

    J'ai vu des centaines de patients, plus ou moins âgés, qui ont souffert par excès de mouvements d'isolation. Chez l'adolescent, c'est encore pire.

    L'assymétrie constitutionnelle (celle qu'on porte avec nous) est déjà source de délicates adaptation pour arriver à la maturité. Spécialiser un groupe musculaire et un ou plusieurs groupes articulaires par une pratique répétée sur un mouvement d'isolation, sans renforcer les trois chaînes principales du corps par des mouvements globaux, est un risque: 

    -risque de douleurs, de déformation, de handicap.

    Alors que faire?

    adressez vous à un préparateur compétent (ils sont rares, et vous les reconnaîtrez, en général, par le poids de leurs années, et surtout par le fait qu'ils ont essuyés pas mal d'erreur sur eux mêmes ou sur leurs élèves), ou à différents professionnels: médecin "holistique": au moins un homéopathe qui connaisse les notions de constitution et de terrain, un ostéopathe, un préparateur sensible à ces notions (il y en a)

    Mais, s'il vous plaît, PAS de mouvements d'isolation au cours de la croissance. Du global+++ le corps est un TOUT. Il fonctionne bien s'il fonctionne en synergie des doigts de pieds jusqu'aux cheveux: dans ce cas, il entretien ou restaure la santé le cas échéant.

    Voilà , c'était le mot du jour de Docoach :-)

     

    Dr Jean Philippe Santourian

    Homeopathie Auriculothérapie Micronutrition

    06 81 16 95 62

    http://docfranc.eklablog.com/

    Centre Ananta

    Medecine Chinoise Massage Thaï

    Taï Ch'I Qi qong

    24 rue Frederic Mistral

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    On apprends tous les jours.

     

    Cet été j'ai consulté une patiente pour, entre autres, le renouvellement d'une prescription de pilule contraceptive.

    elle m'a appris (je me répète, mais on apprend tous les jours) que le contraceptif oral n'est gratuit qu'en France. Du moins à sa connaissance. Puisque dans le pays étranger où elle étudie, ce n'est pas le cas.

    La gratuité est décidément souvent un sujet bien hexagonal.

    J'ai- du coup, et aussi parce que je consulte aussi bien souvent des patientes pour des IVG- consulté un peu les statistiques nationales sur les taux d'IVG.

    La gratuité de la pilule, me suis je dis naïvement, a dû faire chuter le taux de recours à une IVG pour grossesse non désirée. Sans compter qu'on dispose aussi, en France, de la "pilule du lendemain".

    Ce n'est pas le cas. 

    Il serait intéressant de consulter les organismes de statistiques des autres pays Européens sur le sujet......

    Attention, je ne dis pas qu'il faille dérembourser la pilule contraceptive en France.

    Je n'en suis pas encore là.

    Quoique, prescrite n'importe comment sous pretexte que c'est gratuit mène à des malentendus:

    -un exemple type est celui d'une patiente qui m'avait un jour expliqué qu'elle ne prenait le contraceptif oral qu'en cas de rapport........

    De plus en plus de temps médical est consacré à l'éducation. Je suis un peu "vieux-jeu", sans doute, mais il me semble que ça devrait démarrer dans la famille, et se poursuivre dans les écoles.

    Le médecin en "remettant une couche" pour consolider le message déjà passé, et de bonnes habitudes déjà prises avant de consulter. 

    Et ça ne concerne pas QUE le domaine de la contraception

     

    Dr Jean Philippe Santourian

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  • U. Ravnskov, dans le QJ Med de 2003, présentait déjà "Hhigh Cholesterol may portect against infections and atherosclerosis."

     

    Depuis lors, la littérature scientifique sur le cholestérol n'a cessé d'abonder, pendant que la littérature de vulgarisation s'en faisait l'écho, ou le contre-écho, tout dépendant des intérêts-ou pas, de chacun.

     

    Dans ce domaine, comme dans tant d'autre, il faut bien admettre que le public est dans la confusion et qu'il va voir le professionnel de santé comme étant un'"homme savant", qui en sait bien davantage que les chercheurs scientifiques de tout poil. Et s'il est dans la confusion, on ira voir le cardiologue, qui lui, est au courant des dernières études sorties. (et forcèment, les dernières sorties-curieusement-sont toujours les plus fiables.......). le cardiologue est le dépositaire de la science sur le cholestérol, il ne peut pas en être autrement. Quel poids sur les épaules!!

     

    J'ai rencontré un patient, il y a peu, qui a fait un authentique infarctus du myocarde. Quand je dis authentique, je veux dire qu'il a été "authentifié" par une coronarographie et des examens biologiques ciblés.

    Si je vous disais que ce patient n'avait pas de cholestérol élevé au moment de l'incident (en 2012), vous me diriez que "ça , on le savait déjà".

    Et, moi aussi, cela ne me surprends pas plus que ça, puisque les infarctus (qu'ils soient dans le coeur ou dans le cerveau), je les ai vu survenir plus d'une fois chez des gens avec des taux de cholestérol "dans les normes".

    Mais ce qui m'a surpris, c'est que, depuis 2012, pour une raison privée et personnelle, ce patient s'est soigné autrement qu'avec l'arsenal conventionnel qu'on connaît et qu'on a l'habitude d'utiliser dans le monde médical aujourd'hui.

    Attention, je n'encourage PERSONNE à imiter cette attitude. Nous avons, fort heureusement, l'experience médicale suffisante pour démontrer que le traitement qui existe aujourd'hui en post infarctus permet de limiter la morbi-mortalité.

    Ce que je tiends simplement à faire partager, par cet exemple, est qu'il existe toute une connaissance que nous n'avons pas, et qui fonctionne aussi. Quelle est elle? d'où vient elle? A vous de faire vos recherches si le sujet vous intéresse.

    Mais n'attendez pas l'infarctus (qu'il soit dans le cerveau ou dans le coeur) pour adopter au moins ces s 4 piliers de la protection vasculaire:

    -alimentation saine

    -pas d'alcool, pas de tabac

    -pas de drogues

    -activité physique sportive régulière

     

     Dr Jean Philippe Santourian

    Homeopathie Auriculothérapie Micronutrition

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    Par Anthony B.

     

    Et on se casse le ventre!
    S'il est une chose consternante c'est de s'apercevoir qu'à un âge avancé l'énorme majorité des gens, dont je fais partie, ne sait pas comment se nourrir correctement. Et pour cause. Il semblerait qu'entre traditions culinaires séculaires (aux raisons d'être oubliées), intérêts économiques et pharmaceutiques et, disons-le, abrutissement général de la race humaine, il soit devenu compliqué de faire le tri entre bonne et mauvaise hygiène alimentaire. On sort de l'école capable de calculer le périmètre d'un triangle de trois manières différentes mais incapables de constituer un repas digne de ce nom. Pourtant j'ai mangé bien plus souvent que je n'ai eu besoin d'utiliser Thales ou Pytagore. Il fut un temps où l'alimentation était orientée principalement par les aliments disponibles.
    On mangeait du poisson en bord de mer, on buvait du lait là où l'agriculture était impraticable et on mangeait de la viande surtout l'hiver ou pour des raisons pratiques quand les groupes se déplaçaient (les cacahuètes ayant toujours été réservées aux alcooliques pour cacher leur toxicité propre). Il est assez facile de comprendre qu'en fin de compte tout était question d'adaptation plus que de choix (y compris pour les alcooliques..). Avec le temps, les "avancées" techniques et la connaissance, nous aurions pu légitimement penser que l'alimentation s'améliorerait considérablement. Nous ne sommes quasi plus du tout limités dans la diversité de nos choix. Il est donc étrange de voir que la sélection est presque parfaitement inverse aux lois du corps humain.
    Trois produits laitiers par jour alors qu'il n'est plus de place suffisante pour entreposer les preuves de leur nocivité sur l'organisme. Nous sommes effectivement des "bœufs" mais pas des veaux!
    Des protéines animales à chaque repas alors que l'organisme tolère et n'a (éventuellement) besoin que d'une quantité réduite de ces produits.(l'OMS ayant tout de même placé la viande rouge, saucisses diverses et produits carnés transformés dans la même catégorie de nocivité que l'amiante, le tabac et les vapeurs de diesel)
    Enfin, on nous gave de sucres jusque dans les médicaments alors que le corps le considère sous la grande majorité de ses formes comme un réel poison.
    Je ferais l'aveugle concernant les additifs alimentaires et autres toxiques savamment planqués derrière des numéros qu'il n'est pas besoin d'être un génie pour identifier être imbécile de les ingurgiter volontairement...
    Pas étonnant dans ces circonstances de voir de plus en plus de cancers, de diabètes, d'obèses et même de problèmes neurologiques, immunitaires et comportementaux. Et ce de plus en plus tôt. Hippocrate l'avait dit quelques jours avant d'inventer le milkshake: que ta nourriture soit ton premier remède. Pour faire un peu le malin je rappelle que la matière première de nos neurotransmetteurs provient de notre nourriture. En d'autres termes, la chimie de ce que nous mangeons conditionne directement la composition de nos idées et émotions! Je ne l'invente pas c'est absolument scientifique.
    Si le but est de fermenter, de putréfier ou d'offrir gite et couvert a toute sortes de parasites et moisissures dans nos intestins et organes, on tient l'bon bout. Par contre si le but est d'être et de rester en forme, on est, en une bonne centaine d'années, devenus les plus incompétents mammifères que cette planète n'ait jamais porté! L'efficacité de notre régime, nous conduisant tôt ou tard à être malade, nous pousse parfois à vouloir séparer le vrai du faux. Bon courage...
    Entre les "vores" et les "ismes" allez-y avec, comme on dit chez moi, la pêche la patate et un gourdin! On aurait pu penser que crudivores, carnivores, frugivores, hygiénistes, végétariens, vegans, et autres extrémistes seraient capables de se mettre d'accord ou tout du moins de s'accepter. Et ben pas du tout. C'est une gueguerre puérile de prétentieux abrutis pour la plupart et certains de détenir seuls LA VÉRITÉ. Cette tendance honteuse à se tirer dans les pattes donne envie d'en saisir un pour assommer le suivant. Ou peut-être que la viande contenue dans le délicieux plat de lasagnes de midi m'a rendu agressif. Même s'il est vrai que la viande semble jouer un rôle sur l'agressivité, la bêtise est toute aussi efficace sur ce point. Alors j'ai un petit message pour les têtes de files de ces mouvements. Si votre but est de faire mal au crâne de vos contemporains faites donc de la boxe, de la compta ou de la politique. Laissez les gens de bonne foi échanger calmement et de manière constructive et respectueuse.
    Du reste, en observateur extérieur j'ai constaté que chacun avait une parcelle de vérité selon moi.
    Le crudivore réduit la destruction des vitamines et enzymes par l'absence de chauffe excessive.
    Le frugivore profite du traitement et évacuation très efficace des toxines par les acides de fruits.
    L'hygiéniste approche apparemment ces pratiques avec une certaine volonté d'équilibre.
    Le végétarien vit pour agacer le carnivore et le carnivore vit pour manger des végétariens et justifier la silhouette violemment généreuse de notre amie Maité (célèbre fighteuse de canards et autres petits animaux récalcitrants à être démembrer en direct à la télévision).
    Le vegan lui vit pour préparer une énième raison de déclencher une guerre "bio" sur un motif improbable. Je sent que je me suis fait plein de copains d'un coup d'un seul!
    Pour ma part j'ai choisi une approche de grand prudent judicieusement lâche et peureux. Je pars du principe qu'ils sont tous mes amis (génération Chantal Goya oblige) donc je mange, ce qui peut l'être, cru régulièrement. J'ai réduis les viandes et les laitages aux seules occasions plaisir et accorde une attention souveraine à choisir de la chair de cadavre animal nourrit puis mutilé dans le plus grand respect. J'ai intégré l'idée que le sucre est une drogue utile parfois mais ne doit pas être consommée quotidiennement comme un aliment. J'ai redécouvert l'aliment roi de tous: l'eau. Et je suis à peu près convaincu de ne pas être une poule donc ai réduit également ma consommation de grains. Je note aussi qu'il est bien difficile d'accorder à un carnivore une quelconque ressemblance avec un prédateur digne de ce nom. Pas de griffe, pas de sucs gastriques ni de structure digestive adaptée, une dentition a peine capable de débiter efficacement une tranche de jambon cru et des cousins primates affreusement consommateurs de feuilles, fruits et racines alors que considérablement plus puissants que nous, pauvre mangeurs charal (pour éviter tout problème je vais citer d'autres marques de viandes et abattoirs bien connues: Bigard, cochonou, CPAM, maisons de retraite...) Enlevez-lui sa fourchette, son couteau et son fusil et je vous assure que le carnivore, tout comme le conseiller CAF un jour d'absence d'agent de sécurité, ira courageusement triompher d'une courgette plutôt que d'une gazelle de Thompson ou d'un végétarien au RSA.
    Mais il n'est pas de changement brusque qui soit efficace et durable. Prendre le temps d'observer sans rien changer, de comprendre et ressentir puis seulement ensuite d'opérer de petits changements, un par un, à un rythme adapté à chacun, semble être la seule solution acceptable pour un esprit capricieux comme le mien. Le plus essentiel serait de restituer à l'alimentation son rôle premier et pas d'en faire un combat idéologique de plus et de trop. La volonté d'adapter l'alimentation à ce à quoi le corps est destiné semble imparable de logique.
    Et nous sommes destinés à voler, mentir, manipuler et imprimer des billets c'est évident. Nous avons les armes afin de soumettre les faibles et les médias pour nous en légitimer. Après si un arrière goût de "ce monde marche sur la tête" vous vient au papilles alors on prend un instant...
    Et on ne se casse plus le ventre (dans tous les sens du terme) mais on recommence à se nourrir avec intelligence et instinct.
    Parce que tous les excès sont pathogènes pour l'esprit comme les excès alimentaires le sont pour le corps (pas de moi mais d'un moine bouddhiste je crois).
    Nos cerveaux atrophiés feraient bien de se préserver d'actes et aliments contre nature. L'intestin n'est-il pas nommé le deuxième cerveau?! Il serait peut-être si simple et judicieux de l'écouter LUI pour finalement séparer le vrai du faux pour nous-même! Simplement cuire un aliment qui passe mal ou au contraire l'essayer cru. Varier les quantités à celle la plus juste pour nous et reconnecter avec le langage des envies du corps qui nous fait comprendre ce dont il a besoin. (la jolie brune de la pub de gel douche ne rentrant pas dans ce type de besoin...)
    La tradition du remplissage des boyaux à heures fixes n'est peut-être pas faite pour tout le monde non plus. Et l'esprit critique n'est toujours pas un modèle de meuble du célèbre fabricant suédois...
    On vous avait prévenu étant petits qu'être adulte demanderait d'avoir le sens des responsabilités!
    Car où est l'intérêt de toutes les industries y compris celle de la "santé"?
    Qu'on se casse le ventre! Et la boucle est bouclée entre votre banquier, votre caddie, vos cotisations, votre taux de cholestérol et votre bilan annuel pour réajustement du traitement pour l'hypertension et la surveillance de votre futur diabète...
    Mais qui a la responsabilité de ce qu'il apporte à son organisme finalement?
    Qui est le seul à pouvoir observer son alimentation et tirer des conclusions raisonnables sur ses effets?
    Mais surtout qui est finalement le seul bénéficiaire d'une réelle et durable santé de qualité?
    Les institutions, experts ou spécialistes sont manifestement pervertis ou réduits au silence assez souvent, si de bonne foi désintéressée ou altruiste...
    Votre bon sens, lui, si discret soit-il, ne vous a jamais trahi. Encore qu'il faille lui accorder votre écoute... Reconnaître ses tords est parfois jouissif d'intelligence tout comme faire un pas en arrière devant un fast-food peut être brillant de sagesse et d'efficacité dans un premier temps. Revenir à des pratiques de préparation des repas du passé serait une avancée redoutable pour la santé, s'il est encore besoin de preuves de l'indélicatesse des chimistes qui préparent nos barquettes si appétissantes sensées nous dégager du temps pour pouvoir travailler plus efficacement pour financer la deuxième piscine de notre patron... Notre pharmacien corrigeant de bon cœur les erreurs de formules!

    Anthony B.


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    trouvé spontanément par Mr Anthony B, cet acronyme, sorte de contraction-compression entre "Doc", et "Coach, a dû sans doute toucher doucement mon subconscient!

    c'est le fruit d'échanges, pas seulement sur l'homéopathie, ou sur la nutrition, ou sur la physiologie, mais aussi sur la viande de toute vie, quel que soit le handicap qui la touche: l'activité physique.

    Alors, allez, c'est parti pour "DoCoach"!

     

    Dr Jean Philippe Santourian

    Homeopathie Auriculothérapie Micronutrition

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    Par Anthony B.

     

    Le corps humain Dieu que c'est simple!
    Cet outil extraordinaire qu'est notre corps est un trésor d'orfèvrerie des plus fines et ajustée qui soit. Et par bonheur elle reste d'une grande simplicité à utiliser. Nombre de ses fonctions sont gérées sans qu'il n'est besoin que notre conscience n'intervienne d'aucune façon. Nous n'avons même pas besoin de la comprendre pour qu'elle s'adapte, nous pardonne et régule d'elle-même nombre d'erreurs et irrégularités en son égard. Mais il est assez frappant de constater que nous sommes tous parfaitement conscients de maltraiter cette mécanique dans nos quotidiens mais toujours aussi étonnés qu'elle puisse disfonctionner sans raison apparente. Il est vrai que les directives nutritionnelles officielles sont quelques peu "intrigantes" quant à leurs inadéquations avec la santé humaine et je suis prêt à parier que si demain un puissant lobbie forestier venait à financer une campagne électorale gagnante, nutritionnistes et grands médecins de première ligne nous trouveraient rapidement mille raisons pour nous faire manger du sapin trois fois par jour. Mais être fainéant ne justifie en rien de se comporter comme un idiot. C'est pourquoi le bon sens vaut une grande quantité de médicaments avec pour seuls effets secondaires possible la lucidité puis la santé.
    C'est en échangeant de manière assez approfondie avec un médecin(Docfranc!) (oui certains spécimens "conscients" ont encore le droit d'exercer discrètement) que paradoxalement cette réalité m'a lourdement frappé. Je me rendait compte que l'énorme majorité de ses conseils étaient hors médecine mais atrocement logiques. Je me suis même surpris à lui redire sous une autre forme ce qu'il m'avait déjà dit plusieurs semaines auparavant. C'est qu'il m'avait donné le poisson alors que je revenais tout fier d'avoir mis la main sur une canne à pêche. Comment le blâmer étant donné que j'étais venu d'abord le voir, comme tout le monde, dans l'attente qu'il règle mon problème. Après tout lui a fait médecine alors que moi je préfère m'affairer à d'autres centres d'intérêts. Mais parfois la médecine semble impuissante,et ce, tout simplement parce qu'elle l'est.
    Bien des gens, et moi compris jusqu'à récemment, attendons quelque chose de presque irréel de la part d'un médecin. Nous avons été éduqués dans cette direction avec les pilules magiques "anti-problème" de l'industrie du médicament. Au lieu de rééquilibrer la machine, nous faisons taire la pièce qui grince. Au lieu de réparer un système déréglé nous dérivons son fonctionnement ou le supprimons carrément. Au lieu d'aider notre corps a lutter nous le "vaccinons" quitte à le rendre fou par des réactions et substances sans aucun contrôle. Si votre voiture fait un bruit étrange et que le garagiste vous donne un casque anti-bruit vous le traiteriez à juste titre d'incompétent. Mais si votre corps fait quelque chose d'inhabituel mais que le médecin ne vous donne pas de pilule miracle il est sanctionné de la même appréciation. Alors la majorité des médecins se contentent de piocher dans la liste impressionnante de "casques anti-bruit pharmaceutiques" pour vous donner celui qui se rapproche le plus de vos attentes miraculeuses. Et bien souvent le bruit ne se fait plus entendre. Le problème c'est que la pièce finie logiquement par casser et vous vous faites une belle sortie de route. Pas de soucis, votre médecin vous "pilulera" le problème! Si la sortie n'a pas encore été définitive...
    Dans ce contexte bien peu de médecins se risquent à plonger les mains dans le cambouis de votre système afin de réparer le problème à la source. Après tout nous le payons donc nous exigeons légitimement des résultats. Mais ce que tout médecin bienveillant se gardera bien de nous dire c'est que notre situation est dans 99% des cas le résultat de notre bêtise ou incompétence propre. Le fruit d'efforts quotidiens pour se bousiller la santé. Et dans une certaine mesure nous le savons mais nous trouvons quantité d'excuses pour rejeter la faute sur des facteurs extérieurs. Les nutritionnistes du sapin (comprenez comme vous voulez...) ont bon dos dans ce cas. Se nourrir de cochonneries industrielles alors que nous connaissons leur toxicité pour le corps et ses fonctions est irresponsable. D'un côté de notre cerveau nous savons que la santé des consommateurs n'est rien face aux profits du capital car nous l'avons constaté par nombres de scandales sanitaires répétés. Mais de l'autre côté de notre cerveau nous nous plaisons à nous dédouaner de toute responsabilité en nous disant que si c'était vraiment mauvais la commercialisation de poisons alimentaires et autres serait interdite. À quand la fin des cerveaux fâchés? C'est très "french touch", on rédige les droits de l'homme mais on vend des armes sur tout le globe. Puis on intervient pour défendre les droits de l'homme. On crée "Pasteur", on nous fait consommer de la nourriture, de l'eau, de l'air et toute sortes de produits toxiques à court, moyen ou long terme, puis on intervient en nous vendant les produits de "Sanofi Pasteur" et autre "humanistes" de la santé pour défendre notre condition de bétail mal nourrit.
    Mais le corps humain est divinement simple.
    Très rares sont les maladies qui s'attrapent. Bien souvent nous les déclarons. Le corps humain est un monde d'équilibres qui n'a en rien besoin de nos prétentieuses lumières pour exécuter un travail modestement fascinant d'efficacité et de justesse. Toute maladie pourrait être comprise comme une tentative du corps de correction d'un déséquilibre induit par nous-même. Par ignorance, inconscience voir même pour certains par malveillance envers soi-même.
    Alors se responsabiliser en étant lucide sur la qualité et quantité  d'eau, d'air, de nourriture, d'efforts, de repos et de courants électriques que nos pensées et émotions génèrent et envoient à chaque cellule, organe et système. Complété par la conscience et réduction de la quantité de toxiques que nous acceptons d'intégrer. Cette responsabilisation nous permettrait de voir que le corps est effectivement assez simple à conserver en bon état de fonctionnement. Parce qu'il est autonome mais que nous l'orientons par nos choix. Il fait avec sans jugement jusqu'à s'en rendre malade.
    C'est drôle de voir ce que nous ne donnons pas à nos enfants mais que nous consommons nous-même parfaitement conscients de leur nocivité. Pas d'alcool, pas trop de sucre, de sel ou de mauvais gras (encore que...), pas de veillée trop longues ou trop régulières, de l'activité sportive et artistique (selon les moyens...), une bonne hydratation, etc... Bref, nous savons clairement identifier les facteurs de bons fonctionnement du corps et du mental mais ne nous les appliquons pas à nous-même. J'ai bien peur qu'en réalité nous ayons bien presque toutes les armes de connaissances nécessaires pour garder ou retrouver une santé saine et joyeuse même si l'appât du gain fait que certains indélicats puissants agitent des chimères nous attirant vers la maladie. Eteindre nos télévisions, en arrêtant d'attendre en toute naïveté que des mythomanes à l'intérêt de nous appauvrir se réveillent avec l'envie utopique de nous enrichir d'une santé de fer, serait salutaire sous bien des aspects. Cessons de nous comporter comme des oisillons attendant une énième becquée toxique en connaissance de cause. Assumons que nous avons accepté, pour nous et nos enfants, un protocole qui met l'humain au service de l'objet par le capitalisme et libéralisme sans aucun garde fou. Ne nous faisons pas plus bêtes que nous sommes et posons-nous la question. Dans ces conditions, qui du médecin et du patient est le plus proche d'être un charlatan..?

     

    Anthony B.


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    Par Mr Anthony B.

     

    L'eau est à la fois tellement commune et extraordinaire qu'elle pourrait faire l'objet d'un blog à elle toute seule. Pour un homéopathe c'est une amie sans pareille. À la fois matériau, support, nutriment, elle fascine et impose le respect tant aux scientifiques honnêtes qu'aux maîtres spirituels de tous horizons depuis des temps immémoriaux et ce à juste titre. Support indispensable à toute forme de vie, il est bien connu que c'est l'élément prioritaire pour la faire perdurer. Les explorateurs vous le diront, l'eau est l'élément le plus important en toute situation, bien devant le feu et la nourriture. En survie il est de règle de suivre ses cours pour retrouver animaux, végétaux, abris et civilisations. Elle attire et rayonne la vie dans le sens le plus large et parfait du terme. Les êtres vivants peuvent se passer bien plus longtemps de nourriture que d'eau. Scientifiquement elle garde encore à notre époque bien des mystères. Ses comportements et capacités physicochimiques intrinsèques ne sont à ce jour toujours pas réellement expliquées. Mais elle nous compose, d'un point de vu moléculaire, à plus de 99%! Ce qui, autrement dit, signifie que 99% de ce que nous sommes est un élément qui ne respecte pas les mêmes règles admises par les lois de la physique actuelle, qui reste irremplaçable, essentiel et n'a rien a envier aux technologies de pointes les plus abouties. Malgré ces faits et notre besoin suprême d'elle, nous l'ignorons, la souillons, la gaspillons. Et en faisant cela c'est le sacré, son potentiels, nous-même, notre santé et nos avenirs que nous dégradons de manière totalement irresponsable et sans lucidité ni conscience. Les recherches les plus en pointes tendent à prouver que l'eau possède une forme de mémoire stupéfiante. Après s'être aperçu qu'une goutte d'eau était capable de conserver une fréquence électromagnétique sous forme d'onde infrarouge longue, donc une information, est venu le moment d'évaluer sa capacité de stockage. Apres calcul il s'avère que l'on pourrait sous cette forme par exemple stocker le code génétique d'absolument toute l'humanité jusqu'au dernier planqué dans seulement 108 litres d'eau. Toute la littérature jamais élaborée par l'humanité tiendrait dans 3,6 litres! C'est très nettement plus puissant que n'importe quel système informatique même des plus "high tech". La frontière peut être considérée comme proche de considérer les baptêmes, l'eau bénite ou autres croyances ou pratiques liées à l'eau comme des faits aux fondements scientifiques solides. L'homéopathie pourrait bien, après avoir essuyée bien des moqueries et accusations, finir par représenter un avangardisme sans précédent. Son inefficacité sur certains pourrait avoir une explication des plus simple que vous pouvez facilement comprendre.
    Le plus important à retenir serait selon moi, que l'eau est très réceptive aux vibrations, les conserve et les transmet. Alors ne rougissez pas s'il vous venait l'idée de demander quelque chose à votre verre d'eau avant de le boire ou même de simplement remercier sa généreuse magie. Au contraire d'un ivrogne qui insulterait sa bouteille pour "viditude" avant de s'effondrer vous vous rapprocheriez peut-être des plus éminents esprits de notre temps qui reconnaissent en elle une puissance toujours utilisée mais jamais réellement perçue pour ce qu'elle est de plus réel et incroyable.
    L'eau était, est et sera toujours l'élément physique le plus important que votre esprit ne connaîtra jamais. Il est urgent et indispensable de bien en prendre conscience. L'eau n'a pas besoin de nous.
    Par contre, "amusez-vous" à imaginer ce monde sans une seule goutte d'eau...

    Anthony B.


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    En micronutrition, tout tourne (si je puis dire), autour des intestins.

    Leur importance est considérée comme vitale.

    Déjà au siècle passé, Raymond Dextreit insistait lourdement sur les intestins et leur rôle vital.

    Si on a la chance d'avoir accès aux articles dans leur intégralité, je vous suggère de lire celui ci dont je met un lien ici, simplement de son résumé (abstract)

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23323867

    En quelques mot, cette expérience à consisté à substituer à un antibiotique (la vancomycine) pas moins que des selles (des excréments si vous préférez) bien entendu préparés selon un protocole de filtration strict et par voie duodénale.

    Le résultat laisse, pour le moins, étonné. Ce fût un tel succès que le groupe "traîté par antibiotique" a finalement bénéficié du même traitement "par selles".

    Il ne faudrait pas tomber dans un raccourci un peu trop rapide et se lancer dans des "banques de selles" avec des "donneur de selles". Le danger de septicémie est bien trop grand. Un peu de bon sens.

    Mais ce dont témoigne cette expérience, c'est qu'il existe une écologie microbienne intestinale qui peut faire la différence entre la maladie et la santé.

    cqfd

    La flore intestinale (le microbiote comme on l'appelle aujourd'hui) est une écologie microbienne dont la composition s'éloigne de la stérilité des urines (par exemple, mais il y a aussi le sang, entre autres tissus biologiques......). Elle est , à l'image d'un médicament homéopathique, personnelle et caractéristique. Un peu comme une empreinte digitale.

    C'est son équilibre habituel qu'il faut rechercher à entretenir lorsque tout va bien, et à restaurer lorsque la santé vacille.

    Ainsi parle Docfranc :-)


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    Sur le plan pûrement hormonal, le système féminin est assez simple. Analysé à l'aune de la théorie Yin/ Yang, il se comprends vraiment très simplement.

    Je n'ai jamais trop compris pourquoi les enseignants à la fac avaient l'habitude de présenter ce système comme étant compliqué...

    le système hormonal masculin, par comparaison, est plus compliqué de mon point de vue, puisque même si à la base, il est en tout point similaire au système féminin, au final il est  plein de systèmes d'inhibition en plus!

    En accompagnement homéopathique d'une PMA (procréation médicale assistée), il est -de loin-beaucoup plus simple de trouver les remèdes homéopathiques (que ce soit les remèdes homéoapthiques hormonaux et le remèdes homéopathiques de terrain) pour la femme que pour l'homme.

    J'ai trouvé cette petite vidéo assez simple sur la toile, pour expliquer le système hormonal génital féminin. Je trouve ça un bon point de départ pour l'analyse et la compréhension.

     


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