• PARIS, 7 fév 2018 (AFP)

      La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé mercredi qu'elle rencontrerait "dans les semaines qui viennent" les étudiants et internes en médecine "en souffrance", après leur lettre ouverte dénonçant une "trop longue série" de suicides.

          "Il est impératif que je rencontre les étudiants en médecine (...) et les internes qui sont également en souffrance. J'ai prévu de les voir dans les semaines qui viennent", a déclaré Mme Buzyn sur LCI.

          La ministre réagissait à la lettre ouverte du principal syndicat d'internes, l'Isni, publiée lundi sur le site internet du magazine Elle. Ce courrier fait suite au suicide, en janvier, d'une jeune femme de 26 ans, interne en dermatologie à l'hôpital Cochin, à Paris.

          Le "dernier d'une trop longue série", selon l'Isni, qui y voit le symptôme d'un "échec collectif" et appelle Mme Buzyn à "mettre sans délai en action les mesures concrètes et nécessaires pour qu'un autre drame ne survienne pas".

          La ministre a indiqué avoir "lancé une mission sur la réforme des études médicales", sans préciser si elle faisait référence au rapport commandé en septembre pour "apporter des réponses aux facteurs de risque (...) tout au long du cursus de formation des étudiants en santé".

          Elle a toutefois estimé que "la charge de travail est réelle mais pas supplémentaire par rapport à ce qu'il y avait il y a dix ans, où il y avait moitié moins d'internes".

          Pointant "une vraie souffrance au travail dans la profession", elle a expliqué que "les médecins ont de plus en plus de mal à trouver du sens dans leur métier (car) on leur demande énormément de tâches annexes, administratives".

          Ce malaise général est aussi lié à "la gestion de l'hôpital qui a été très budgétaire", sur laquelle Mme Buzyn a affirmé être "en train de travailler" afin de "réformer l'hôpital public".

     

     

    Mes Chers Collègues Internes.

    Il n'est pas trop tard pour vous.

    Barrez-vous tant qu'il est encore temps.

    Vous allez y laisser votre peau.

    Et tout le monde s'en fout.

    Docoach


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    Amusant , à chaque fois que je sort de chez moi, dans mon quartier, depuis des années, sont là, sous mes yeux, presque la totalité des arbres, arbustes, et arbrisseaux que j'utilise tous les jours dans ma pratique quotidienne pour soigner. J'utilise leurs bourgeons, ou leurs jeunes pousses, ainsi que le faisait Hildegarde Von Bingen, ou encore plus de nos jours, Pol Henri.

    Cette Medecine par les Bourgeons (gemmothérapie), chère à Philippe Andrianne ou Max Tétau, pour ne citer qu'eux, est un complément de la Médecine par les Plantes (phytothérapie) que j'utilise conjointement, et très largement, en association-ou pas, avec l'Homéopathie.

    Ainsi, les conifères de mon quartier m'évoquent régulièrement combien il peut être naturel de reminéraliser nos Tuberculiniques carencés, comment draîner nos Psoriques surchargés. Et ça fonctionne si bien. Si simplement. Sapin, Pin, et Cèdre, en Macérat de Bourgeon, nous sont précieux. Les Ericaceae en bas de mon immeuble me rappellent combien seraient aisées les prises en charge des infections urinaires à répétition chez les femmes. 

    Non loin de là, quelques arbres avec des feuilles qui piquent et qui ne tombent jamais....Ilex pourra seconder les surrénales de nos épuisés aigus ou chroniques, suite de longues et/ou lourdes maladies. Pas très loin sont disposées des haies de Troêne, notre si précieux Ligustrum, hélas plus disponible depuis un an environ. Et pourtant, combien efficace dans toutes la pathologie Luétique. Quel dommage.....

    Continuant ma promenade, ou moins prosaïquement, pour me rendre à ma banque, il me faut passer sous une rangée de Platanes. Ces arbres me rappellent que la dermatologie est un domaine dans lequel les bourgeons, associés à un traitement homéopathique de fond, et un draînage phyto ou phyto homéo, permettent, doucement mais sûrement, d'arriver à une solution durable, satisfaisante, et sans risques. Mais il ne faut pas oublier que Cedrus, ou bien encore l'Orme (Ulmus), et aussi Juglans (le noyer) font partie de notre arsenal, même s'ils ne poussent pas près de chez moi.(mais un peu plus loin dans une autre de mes balades)

    Ne nous arrêtons pas, et poursuivons ma balade, les Cornouillers (Cornus), si ornementaux l'hiver par leur couleur vive, me rappellent le champ d'action sur le coeur de nos patients qui en ont besoin. La gemmothérapie ne peut pas tout, mais elle peut beaucoup. Bien entendu, son action sera secondée par Syringa (Lilas), qui, amusant, pousse dans le jardin d'une résidence à deux pas! Ainsi pourra t on prendre en charge non seulement le muscle cardiaque, mais aussi ces fragiles artères fines qu'on nomme les coronaires grâce au bourgeon de Syringa. Améliorer la fluidité du sang sera alors le travail d'Olea (l'Olivier, qui ne pousse pas en bas de chez moi, il fait trop froid!), et/ou celui de l'Amandier (Prunus Amygdalus). C'est toujours un plaisir de voir combien la Nature est là pour nous aider dans toutes les périodes de notre vie, pour peu qu'on (re)-fasse connaissance avec.

    L'heure de rentrer n'est plus très loin, on a fait un crochet par la boulangerie, et on passe tranquillement par une rue bordée d'Arbres de Judée (Cercis). Nos ami(es) aux troubles micro artériels (comme le syndrome de Raynaud, la maladie de Burger, certaines maladies auto immunes qui altèrent les micro capillaires, mais aussi dans la DMLA) pourront être soulagés, et très nettement améliorés par son emploi. A l'angle avec la rue adjacente pousse un Peuplier (Populus), grand et majestueux, qui nous rappelle qu'avec son aide également, on pourra éviter la destruction artéritique des jambes chez nos patients trop fumeurs ou trop buveurs. Mais pour ces deux derniers, il faudra tout de même faire un choix: la clope ou l'amputation. Aucune thérapeutique naturelle ne saurait se substituer au sevrage de ces deux fléaux que sont l'alcool et le tabac.

    Un peu plus loin, sur notre chemin de retour découvre-t-on quelques Saules qui poussent dans les jardins de maisons individuelles résidentielles. Salix nous fera penser à son action anti inflammatoire naturelle (voire anti depressive?) et son action fluidifiante au long cours.

    Il va être l'heure de rentrer et , bordant le mur adjacent de la route qui me ramène chez moi, de la ronce pousse en abondance (Rubus Fructicosus). Ses bourgeons seront précieux pour venir à bout de certaines formes d'arthrose. Avec l'aide de ceux de la vigne (Vitis vinifera) ou vigne vierge (ampelopsis weichii), qui pousse sur mon lieu de travail, ces trois arbrisseaux me font penser que l'arthrose n'est pas une fatalité que seuls les anti inflammatoires peuvent soulager, mais aussi une maladie qu'on arrive à traîter efficacement sur le long terme, en cures de longues haleines , par l'emploi judicieux de ces trois bourgeons. Noter au passage la forme de ces arbrisseaux, qui évoque une illustration de la théorie des signatures, chère à Paracelse. Ribes (notre bourgeon de Cassis), pourra venir seconder leur action.

    Le soleil se couche, il est temps de rentrer chez moi.

    Demain, je vous conterai peut être une balade dans les environs de notre belle région, dans laquelle nous irons nous ressourcer auprès des chênes (Quercus), des Hêtres (Fagus), des Charmes (Carpinus), ou encore des Erables (Acer). J'aime beaucoup cette autre balade qui nous fera découvrir aussi des trésors comme l'Aulne (Alnus) et plusieurs Betula (Bouleau), ainsi que du Frêne (Fraxinus) et du Tilleul (Tilia). Un autre jardin -loin d'être secret- rempli de merveilles pour la santé de toutes et tous.

     

    Docoach

     


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    Le stage a été une réussite totale:

    les participants ont appris rapidement les bon gestes, les principales indications et contre indications aux ventouses, et acquis les consignes de sécurité nécessaires à l'utilisation de la flamme. ("souffler n'est pas jouer")

    Maître Phomphakdi, spécialiste en Médecine Chinoise, expert en Arts Martiaux (Tae Kwon Do, Hapkido et Taï Qi Quan), a transmis cet Art Millénaire des Ventouses aux différents stagiaires avec toute la rigueur, la patience, et la maîtrise qu'on lui connaît.

    La période hivernale de ce stage nous a permis de mettre en pratique directement la technique des Ventouses sur un panel de troubles de la santé ô combien fréquents, allant des syndrômes grippaux aux troubles vasculaires chroniques (hypertension), en passant par les troubles rhumatologiques (sciatiques et douleurs chroniques du rachis dorso lombaire).

    image.jpeg

    ici en démonstration, un participant après l'application de deux techniques distinctes de ventouses. Notez comme l'érythème est prononcé, témoignant d'un excès de Vent Interne, qu'on a ainsi libéré pour un temps. 

    La Techniques des Ventouses en Médecine Chinoise a été complétée par la pratique conjointe de l'Armoise chauffée (moxibustion),et des techniques de massage/relaxation, dans le cadre de l'approche toujours Tertiaire de la pensée Extrême Orientale (Yin, yang, et ce qu'il y a au delà...).Ainsi, à un acte d'évidement, se rapporte presque toujours un acte de remplissage, qu'il convient de couronner par un troisième acte d'"équilibrage". De manière raccourcie pour la compréhension, mais grosso modo, l'idée est là. 

    La reflexion en Médecine Chinoise rejoint tout à fait celle de l'approche Homéopathique. Elle considère le patient comme un Individu avant tout, qu'on soigne de manière globale. Ainsi, l'Individu est au centre de notre reflexion lorsqu'on applique les Ventouses, les Aiguilles, l'Armoise,ou qu'on prescrive les Granules, les Bourgeons (gemmothérapie), les Pierres (Lithothérapie). Rien n'est laissé de côté, afin d'arriver à stimuler en lui, et par lui-même, ses pouvoirs spontanés de guérison.

    Il me paraît important de connaître (et c'est le but des stages également), ou au moins d'être "aware" des réactions Naturelles (et salutaires) à cette Approche. Pour donner un exemple, chasser le Vent Pervers d'une personne atteinte d'un syndrôme viral aigü (fièvre élevée, courbatures), par la Technique des Ventouses entraînent souvent une réaction d'hypersensibilité au climat extérieur (Froid, humidité, Vent) d'une violence qui peut étonner ceux/celles qui sont habitué(es) à la batterie des "anti-choses" de notre Médecine Moderne (dont tout n'est pas à jeter aux oubliette, bien entendu, dois je le rappeler..). Ainsi, le Vent étant chassé d'un coup, le patient peut alors se mettre à frissonner jusqu'aux os, et à trembler des orteils aux dents, s'il ne reste pas au chaud dans les 24 heures qui suivent l'application des Ventouses. Cette réaction, pour impressionnante qu'elle soit, est Naturelle et Salutaire. La température monte alors en flèche, et réduit de plus de moitié le développement viral en cours!! Mais il vaut mieux être averti, ou connaître, comme la plupart des Naturopathes dignes de ce nom, comment fonctionnent le système de défense de l'organisme....;-)

    L'apport de la phytothérapie est complémentaire, mais très utile, et je rajoute qu'il faut savoir associer certains remèdes de la pharmacopée moderne dans certains autres cas. Là, c'est moi qui connaît de mieux en mieux comment, et quand, les deux approches (Antique, et "Moderne") peuvent se compléter au mieux. A quand des services dans lesquels ces deux mondes collaborerons de concert dans nos Hôpitaux en France? Il est vrai qu'appliquer des Ventouses, de l'Armoise, des massages dans un Hôpital, ça prend tellement plus de temps que de faire avaler une pilule, et que, dans un Hôpital Publique, le temps c'est de l'argent, Monsieur Durand.........

    Docoach


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  • on commence par les EHPAD, qui, sauf à de rares exceptions près, n'ont plus rien à envier aux camps nazis.......

     

    et on poursuit par les urgences, dont la prise en charge des séniors a clairement été dénoncée comme dangereuse dans le Quotidien du Médecin il y a peu:

    n'oublions pas que les professionnels de santé sont formés à :

    http://docfranc.eklablog.com/de-la-formation-des-etudiants-en-medecine-a135149858

    par conséquent, les vieux qui souffrent en EHPAD, faut vite les expédier aux urgences, qui , elles, désormais ne sont plus une zone de santé , et encore moins de sécurité pour les "séniors". Me.de alors, mais qu'est ce qu'on fait ? Et si on les jetaient par les fenêtre comme à l'époque de l'invasion germanico-nazie ? Merveilleuse société, où on n'a même plus besoin de l'invasion barbare! Et en plus, aujourd'hui, ça rapporte ! Tout va donc très bien, Madame la Marquise!

    Le bon sens , aujourd'hui, ça serait plutôt: "t'es vieux, et malade? Reste chez toi!"

    Docoach

     

     


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    L'echelle de Jacob n'est pas une allégorie, mais une réalité physique dont ce tableau en est une expression. 

    le Dr Mestrallet fait l'interprétation du cryptogramme des origines du méridien du Triple Réchauffeur à ce sujet:

    le feu en bas, le ciel en haut, et un oiseau qui monte et descend de l'un à l'autre.

    S'agit il du mythe d'Icare, de l'Echelle de Jacob ?

    Ce qui est intéressant, bien entendu, mais à mon avis d'autant plus intéressant qu'on a expérimenté la conscience de l'Extase mystique par la pratique du Raja Yoga, c'est que cette réalité du Triple Réchauffeur correspond au "travail yoguique" sur la Sushumna, ce canal mystique dont la correspondance anatomique est le canal de l'épendyme, en plein milieu de la moëlle épinière, ni plus ni moins. Si j'en parle avec autant de certitude, c'est que nous sommes une poignée de pratiquants à se connaître en France et ayant pratiqué la technique jusqu'à l'Extase mystique. "ça décoiffe" est notre commentaire commun.

    Hélas, l'intégration de cette expérience est incompatible avec vie de tous les jours.

    Et,une fois qu'on a entre-ouvert les portes de ce Monde, il faut délibérément faire un choix. 

    L'accepter et se retirer en Ermite, ou refermer la Porte et accepter le lot commun de l'Humanité.

    En tout cas, à ce niveau de ma connaissance du Raja Yoga. Et n'ayant trouvé personne ici bas qui puisse me prouver, dans les faits, le contraire!

    Donc, il faut renoncer, et devenir une sorte Bodhisattva, en quelque sorte. Le nirvana est connu, mais on y renonce pour continuer à vivre avec eux qu'on aime ici bas, et dont on partage l'existence. C'est une interprétation du terme toute personnelle, j'en convient, mais qui a l'avantage de donner une idée aux néophytes.

    Pour en revenir au triple réchauffeur en Médecine Chinoise.........

     

    Docoach

     

     

     

     

     


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    Je connais la Méthode décrite dans cette vidéo depuis pas mal d'années. J'ai pû observer des enfants issues de cette forme d'éducation-enseignement, au cours de mes consultations. Je ne veux pas y faire là une publicité. Je n'ai spécialement rien à y gagner. Mais lorsque je constate que le ciel est bleu, je ne m'évertue pas à dire qu'il est noir. Ainsi, j'ai observé des enfants, issus de cet approche de l'Education, plutôt "biens dans leurs baskets". Je ne parle pas des adolescents, car, d'une part les écoles qui dispensent la technique Montessori chez les adolescents sont assez rares en France et que je n'ai pas eu l'occasion d'en voir, par conséquent, évoluer à cette période de leur vie. J'ai donc plutôt une expérience d'enfants que d'ado. Ce que je peux dire, mon témoignage de Médecin, c'est qu'ils présentent une sorte d'équilibre qu'on retrouve rarement chez ceux qui passent par les filières "classiques".

    Je suis moi même issu de scolarité classique. Très tôt, mais surtout au collège, il a fallut que je bride mon intelligence, et que je pourrisse un peu mes examens, mes études et mes notes. Pourquoi?

    Primo, car en tant qu'étranger, le racisme, plus de trente ans en arrière, était clairement présent. "Sale Arménien", ou autres colibets du même acabit égrainaient mes intercours, voire même pendant les récréations, si j'avais le malheur de me mélanger à certains des Autochtones dans leurs jeux. Et alors, lorsqu'au décours des mes examens, mes notes dépassaient ou égalaient celles des têtes de classes, il fallait que je m'attende à des sévices après les cours. Et comme, à un contre un, j'avais le dessus le plus souvent (je dis le plus souvent car j'ai été vaincu aussi à un contre un! on n'a pas forcément les muscles de Popeye à cet âge. Et puis , perso, moi j'allais à l'école pour apprendre, naïf que j'étais.....), comme j'avais le dessus le plus souvent à un contre un-disais-je- je devais essuyer les coups de deux camarades en même temps. Or, j'étais bon élève, et mes bonnes notes en témoignaient sans doute trop, alors j'ai vite compris que ma survie physique ne pourrait pas se faire qu'à la seule force de mes poings.

    Deuxio, à la maison, notre foyer était brisé, et la dernière chose que je souhaitai , c'était apporter encore plus de complications à une situation déjà bien trop compliquée et pénible. Donc, il fallait bien établir une stratégie: ne pas passer pour un trop "benêt", et ne pas non plus être le "premier de la classe" (souvenez vous de ce que disait déjà Coluche des premiers de la classe. Alors en plus s'il s'agissait d'un étranger!). Brider son intelligence et sa créativité, faire deux ou trois "conneries de mon âge" histoire d'être dans la moyenne de la classe à ce niveau devenaient les options les plus pertinentes que je trouvai. La marge de manoeuvre était restreinte.  Et motus sur le racisme à l'école lorsque je rentrai à la maison. C'était déjà assez humiliant comme ça, il ne fallait surtout pas en rajouter une couche pour mêler les "grandes personnes" là-dedans, ce qui aurait achevé le travail de sape démarré par les moins nuls de la classe par jalousie, et par les plus minables pour le fun ! 

    Bref, tout ça décrit de manière succinte, non pas pour "faire pleurer dans les chaumières", mais pour montrer que toute cette énergie mentale et physique déployée clairement à la survie (à notre époque les couteaux ne rentraient pas dans les écoles, mais les cutter, oui....) aurait pû être certainement plus judicieusement employée à étudier, ce qui était finalement le but premier  voire même la vocation de l'Ecole avec un grand "E"......Etais-je donc au bon endroit?

    Alors, aujourd'hui, et après toutes ces années  depuis que j'ai commencé à consulter des patients, je peux dire que des gamins, pré-ado ou ado, j'en ai vu débouler un paquet. Dépressifs et phobiques pour la plupart, ou renfermés, caractériels, délinquants et toxicomanes pour certains autres. Mais quelle est donc l'origine de ces pathologie et quel est le creuset de ces déviances ? Faut il voir là l'oeuvre malsaine d'une Ecole profondément Malade, et désormais inapte à former des jeunes femmes et des jeunes hommes assez biens dans leur peau et dans leur tête pour pouvoir prendre du plaisir à apprendre et ne pas souffrir en silence de l'angoisse voire de la peur panique d'"aller à l'école"..........? Franchement, il y a de quoi se poser des questions........

    Croyez vous que seuls les enfants scolarisés soient mal à l'aise ? que nenni! il ne se passe guère plus d'un mois sans que consulte un Enseignant, en proie à une sorte de "burn-out" qui est le fruit de longs mois, longues années de souffrance personnelle et professionnelle. Peu sont ceux/celles qui y échappent. Ou alors, il faut rester dans l'expérimental, autrement dit à distance des classes, à distance des élèves. Mais immergé dans la "classe", l'ambiance est nocive pour tout le monde, et les parents ne comprennent plus rien.Même les directeurs, envoûtés par l'application de règles administratives, absurdes aujourd'hui compte tenu du contexte, tentent de faire preuve d'une autorité factice, aveugle, et inefficace........Le système entier est la proie d'une putréfaction sournoise, incidieuse mais clairement visible aujourd'hui, et dont les victimes sont toutes celles et tous ceux qui mettent un pied dans ces locaux qu'on appelle encore aujourd'hui.......l'Ecole !

    Montessori avait sans doute anticipé cet écueil, en mettant l'accent sur l'Individu avant le collectif, le progrès personnel et la satisfaction voire la joie d'apprendre pour soi au profit de la compétition, et l'entraînement progressif à l'auto-discipline au profit de l'autorité angoissante et péremptoire du gendarme-enseignant (dont l'époque également est révolue, sans regrets, mais sans progrès pour autant, jugez vous même...). Je pense aussi que la technique emprunte beaucoup à l'harmonisation, ou au moins au fonctionnement égal des deux hémisphères cérébraux, entraînant l'enfant à associer en permanence, mais à son rythme et selon les sens qui lui sont le plus personnels, les abstractions au concret, et vice versa. C'est un travail énorme d'avoir développé toutes ces techniques pour mettre à disposition un éventail de méthodes qui conviennent à chacun, et non un système unique d'éducation qui s'impose à tous.

    En Auriculothérapie , nous sommes très sensibles aux troubles de fonctionnement d'un hémisphère cérébral au profit d'un autre. Il est fréquent de dépister des troubles de la thymie par ce déséquilibre, ou encore des authentiques syndromes depressifs, troubles du sommeil profond et paradoxal, mais on le trouve systématiquement également dans les maladies immunitaires , et chez les personnes qui consomment des psychotropes de manière continue. Il est fort probable que les enfants "scolarisés de manière classique , présentent des déséquilibres de plus en plus tôt au cours de la vie, et ceci pour au moins deux raisons selon moi. La première est que la situation dans les écoles classiques ne fait qu'empirer. Aux colibets de ma jeunesse se sont substitué des actes de torture psychologiques et physiques, lorsqu'il ne s'agit pas d'homicides. La deuxième est la sur-solliciation du système immunitaire par la vaccination à moult valences. Cette dernière mesure ne peut pas passer sans nuire au système immunitaire. Les conséquences sur la santé physique ET mentales sont trop importantes pour qu'on accepte docilement cette absurdité. Une de trop. Mais pas la seule.

    Comme me confiait un patient il y a peu:  "former un peuple entier de gens perspicaces, critiques, brillants et solidaires?!!! Ça va pas non?!!!ce n’est pas le but, loin de là, de ceux qui nous dirigent"

    Et nous sommes encore dans le pays des Droits de l'Homme et du Citoyen, où l'ignorance (en terme d'Education) est encore importante. Les voies alternatives existent, mais il faut bien se renseigner avant d'engager son enfant. Et il faut, pour ça, être au moins deux à s'entendre sur le sujet. Ce dernier point est encore aussi rare qu'un oranger sur le sol Irlandais......

     

    Docoach

     

     


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    Un bilan mitigé, pour le moins, voyons plutôt:

     

    -L'Hospitalisation  à domicile progresse essentiellement pour les pansements complexes et les soins palliatifs. J'ignore si les choses ont changé depuis que je pratiquais les domiciles , mais dans mes souvenirs les pansements complexes étaient des situations plutôt rares, mais assez morbides. Quant aux soins palliatifs à domicile, l'expérience m'a montré plutôt du moins bien vécu que l'inverse. Les aidants, dans mon expérience, bien souvent, regrettent d'avoir accepté. J'ignore si, de ce point de vue, on permet à la fois aux patients et aux aidants d'avoir une certaine liberté et une marge de manoeuvre pour revenir sur leur déçision(une sorte de droit de remords en quelque sorte) lorsque la situation à domicile ne correspond pas à l'idéal qu'ils s'en faisaient.........

    - dans le domaine de l'Allergie, la prévalence aurait triplé en 30 ans. Cela n'a rien de bien surprenant, compte tenu de l'évolution de nos sociétés "modernes"........ Mais alors là, le point fort de la caisse de Maladie: La désensibilisation serait bientôt déremboursée au profit des anti-histaminiques (qui le resteront).  La désensibilisation bien conduite, dans mon expérience, est souvent une réussite sur le long terme. Par contre les anti-histaminiques, s'ils sont très utiles pour passer un cap difficile, ne résolvent rien sur le long terme. Encore une fois, la CPAM pense à l'envers, désolé ....

    -de moins en moins de temps "médical" dans les cabinets libéraux.ça, on s'en doute, et si vous lisez mon blog assidûment, je pense y être revenu assez pour ne pas développer davantage. Quoique.....?

    -Le "salariat" des médecins de ville serait proposé comme une solution devant le marasme du libéral ? C'est de l'enfumage pur et simple, car  par le système de la convention, le médecin de ville -qu'on nomme "libéral" à tord- est DEJA un salarié des caisses primaires. Une façon habile, mais désormais archi-connue de faire du bruit politique........Ceux qui relaient ce genre d'absurdité sont soit complètement en dehors de la réalité, soit ne connaissent pas bien la langue Française, soit font délibérément le choix d'appeler "chien" le chat qui est devant leurs yeux.......pour la plus grande confusion, et la soumission du peuple......qui je le rappelle, ne demande que des jeux et du pain ;-)

    -La vitamine C en application locale sur la peau améliore le purpura sénile ....Alors, là, faut avouer qu'on a fait une belle avancée. Au lieu de reconnaître que le scorbut est endémique......on passe la pommade!! Qui dit mieux?

    -Plus de 10 nouveaux médicaments chimiothérapiques pour le cancer (osimertinib, lectinib, crizotinib, erlotinib, gefintinib, nivolumab, osimertinib, afatinib, regorafenib, lenvatinib, brigatinib, crizotinib, pembrolizumab,........), et une toxicité myocardique à presque un cas sur deux......

    -L'antibiorésistance progresse. Les germes s'adaptent trop vite, car la prescription est trop fréquente! Ben oui, mais de quoi dispose donc le médecin à la fin de son cursus pour soigner une pharyngite ? Il est infiniment plus compétent pour poser un cathéter central, ne l'oublions pas ! Et puis , me.de, le patient cotise non, alors il a bien droit à son antibiotique, faut que ça aille vite, p.tain !! 

    -L'intérêt de la vitamine B8 à haute dose dans le traitement de la sclérose en plaques (formes progressives primaires ou secondaires). Même si Kousmine avait déjà clairement évoqué et soigné cette terrible maladie avec une alimentation adaptée et une complémentation vitaminique ciblant le groupe B, on ne peut qu'applaudir des deux mains (même des pieds tiens! au diable les varices, comme dirait mon concierge!) devant une telle avancée......

    -Santé Publique France "photographie" les problèmes de santé des migrants: infections, violences, troubles psychiques et "insécurité alimentaire".........Faut croire qu'on n'aura jamais assez d'appareils photos, c'est un scandale......

    -Le NASH en nette progression. Celle ci je vous la traduit. IL s'agit de la dégradation du foie, progressive, vers la cirrhose, chez ceux/celles qui ne boivent pas. Ben oui, quoi, foie et reins sont deux "filtres" (ce qui est très simpliste comme qualificatif, mais faut bien que je me fasse comprendre) qui font le tri dans toute cette me.de que l'alimentation de masse de nos sociétés modernes nous imposent. Alors, franchement, faut il s'en étonner?? Et puis d'ailleurs, tous ça c'est des mensonges, moi je sais très bien comment on fabrique un poulet : voyez plutôt

    O fortunatos nimiumsua si bona norintAgricolas !

     

     

     


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    Cette expérience met clairement en évidence le travers de l'attitude "bête et discipliné", que , tout un chacun, nous avons pû rencontrer chez notre semblable, derrière son comptoir par exemple.

    Morceler les responsabilités permet d'en arriver, par exemple, à un génocide. Celui qui conduit le train, ne fait que conduire. Celui qui fait l'arrestation ne fait qu'appréhender un suspect. Celui qui condamne ne rend qu'un jugement. Celui qui construit les camps ne fait que son travail d'ouvrier pendant que le concepteur ne fait que son travail d'architecte. Et on garde les plus cruels pour l'ultime et sinistre besogne d'execution ou de torture. Mais , avant cette dernière phase, tous n'ont fait qu'"obéir aux ordres", car ils sont "bêtes et disciplinés" (ils le disent eux même....), et il n'ont fait que ce pourquoi ils ont étés formés.

    Aujourd'hui il y a plusieurs illustrations du même procédé, ici même, dans le pays des Droits de l'Homme. La vaccination aux 11 valences et son application absurde en sont un exemple.

    Un patient me confiait il y a peu ce qui suit et que j'ai reproduit ici avec son accord:

    "Pourquoi avoir des carnets de notes et bulletins scolaires qui vous boulonnent la vie selon le bon vouloir et humeur d'un prof? Et ça à un âge où les erreurs sont nombreuses et salutaires? Pourquoi, brandissant la peur de l’échec, on soumet des générations d’écoliers à l’exécution sans critique de directives qu’il est insolent de vouloir même comprendre? Et pourquoi celui ou celle qui a la force de poser les questions qui dérangent ou de refuser d’exécuter bêtement des directives contraires à ses valeurs est-il sanctionné sans recours? Parce que, selon moi, on sélectionne ceux que Milgram a vu appuyer sur le bouton le plus docilement du monde. Quelqu’un qui dirait « oh bonhomme! Si tu veux électrocuter le gars en face tu le fait toi-même, espèce de taré! » Ce serait tout un monde qui s’effondre! Quel soldat irait faire la guerre? Quel huissier irait mettre des familles à la rue pour quelques billets? Quel médecin vaccinerait en connaissance de cause?"

     

    L'HAS a succédé à l'Affsaps, la Cotisation Foncière des Entreprises à la Taxe professionnelle. La technique qui consiste à garder une même institution aux noms différents est bien connue dans le domaine de la "Dîme et de la Gabelle", mais -je trouve- un peu plus sournoise dans le domaine des autorités scientifiques. En effet, on a coutume de se réfèrer de manière systématique aux "études scientifiques" pour appuyer une affirmation. Et ce, aujourd'hui, autant chez les contestataires que chez les défenseurs. En effet, on "oppose" souvent une étude à une autre. C'est malveillant sans critiquer la méthode de "production" d'une étude dîte scientifique.

    Ainsi, on se soustrait à une autorité, pour se soumettre à une autre. Méfions nous.

    Le bon sens, cette petite voix qui vous vient de vos "grand-mères", est en train de s''éteindre. Il était une période où l'âge avancé était gage de bon sens. Cela n'est plus le cas. En caricaturant, grosso modo, après 50ans, vous êtes "gaga". Il faut dire qu'à la façon dont on déboulonne le cerveau des jeunes avec des sidcoms aussi débiles que "plus belle la vie" et autre "star wars 8", il ne faut pas trop s'en étonner. Mais passons.

    Car des Anciens qui font référence en terme de Sagesse, aujourd'hui, tu peux t'accrocher pour en trouver.

    Alors, quoi? On la trouve où, la référence sur laquelle s'appuyer?

    Dans les Sacro-Saintes Etudes Scientifiques. Là voilà l'autorité.

    Mais sa remise en question se fait trop souvent sur l'autorité d'autres études. Cette confusion est voulue. Elle mène à la soumission, une fois de plus.

    D'ailleurs, qui croyez vous capables de réaliser une Sacro-Sainte Etude Scientifique ?

    Avez vous une idée du budget que ça demande?

    Qui sont donc ceux/celles qui peuvent se le permettre, à part les Laboratoires du Médicament, les Professionnels de l'alimentation de masse, de l'Immobilier, ou encore les Vendeurs de Canons, les gros spéculateurs de la Bourse et les Banques?

    En passant, comment as-t-on pû laisser faire des audits, au sein de l'Hôpital Publique, par des professionnels de l'Industrie Agro Alimentaire? (authentique, j'étais encore interne quand je l'ai vu)

    On se lave les mains dans le sang de milliers de milliard de nos semblables et on ne s'en rend pas compte. Mon grand père, fuyant un génocide et trouvant refuge en France, a été employé à fabriquer des outils qui serviront à fabriquer des outils pour fabriquer des armes de Guerre. L'ironie de ce sinistre monde n'a pas de limite. Avons nous le courage et les moyens de regarder un peu plus loin que le bout de notre nez pour cesser de participer à un massacre mondial? Ou bien acceptons nous de fournir encore notre sueur à des marchands de Guerre, d'Armes et de Pinard ? (ok, pour le Pinard, ça on peut, faut quand même pas déconner je vous vois venir là ;-), mais pour le reste........Bon, allez, j'extrapole un peu là du monde de la Santé en France au désastre Humain Mondial, dont on vous libère la conscience par des dons à des organismes Humanitaires qui s'en trouvent dépouillés avant même d'avoir pû faire un effort de sauvetage à l'autre bout de la planète (je connais bien le problème, j'ai vu de mes yeux ce que les mafias locales peuvent faire). 

    Alors, les gens?

    Tout le monde s'en fout?

    O tempora, o mores.....

    Docoach


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    Après les voeux Présidentiels dont je vous laisse juger par vous mêmes, j'aborderai la misère sociale qui progresse....... Car, grosso modo, le message que j'ai entendu, c'est bien le principe même de la Démocratie, comme en parlait Coluche: "cause toujours!".

    Attention, ne me faîtes pas dire ce que je n'écrirai pas. Le principe des Resto du coeur part d'une bonne intention.

    Coluche, au départ, et si j'ai bien compris sa pensée et son intention, souhaitait une solution sociale temporaire à la famine.

    Aujourd'hui, le temporaire perdure tristement. 

    On attendait-naïvement?-que le gouvernement Français viendrait au secours de son peuple.

    30 ans plus tard, pourtant, chaque année, non seulement les Resto du coeur sont omniprésents, mais on assiste à une démultiplication des associations charitatives en tout genre. L'appel aux dons n'a jamais été aussi important.

    J'ai travaillé pendant plusieurs années dans des structures sociales d'asiles et d'aides sociales. Tout le monde a de quoi manger. Mais certainement pas de quoi se loger. Je n'ai jamais vu autant de SDF et de mendiants.

    Le gouvernement donne l'impression de se foutre royalement de son rôle de "Mère Patrie", trouvant finalement fort confortable l'attitude multi-associative socio-charitative des classes moyennes (dont l'effort financier me semble quand même le plus souvent être issu de la classe populaire.....). En effet, si on écoutes bien les voeux de notre "Roy", vous êtes coupables, pauvre peuple de ne pas avoir fait assez d'efforts jusqu'à présent...... On peut préférer être sourd qu'entendre ça........Comme quoi, on continue à vous infantiliser et de vous culpabiliser......

    Par contre, vos efforts pour avoir franchit les étapes de votre vie jusqu'à votre présent de travailleur, paraissent inexistants. En effet, c'est plutôt grâce au gouvernement que vous vous en êtes sorti..........Eh oui, décidement, on vous enlève même le mérite de votre travail personnel ! 

    On dirait même qu'on assiste à une sorte de décrochage du monde politique national, autant sur le plan moral que sur le plan politique. Je m'explique: l'ordre du jour n'est clairement pas le peuple, dans les actes. C'est plutôt celui de la confusion. Autrement dit comment enfummer les électeurs par la triade désormais bien rôdée: promesses, espoir, culpabilisation par propagande médiatique.

    Promesses du genre "travailler plus pour gagner moins", ou encore "je promet tout, je vous écoute, mais je ferai bien ce que je veux", espoir du genre "directives anticipées pour alimenter le lobbie médicamenteux" ou "il y aura encore moins de sans abris-je vous le promet", culpabilisation par propagande médiatique du style"la sécu est en déficit et c'est de la faute aux abus d'un peuple foncièrement malhonnête". Au pays de Descartes, ça laisse songeur quand même......

    En fait, si on considère que notre opinion sur les dirigeants n'est pas super bonne, la leur à notre égard est clairement méprisante !!

    Enfin, faut pas trop se plaindre, ou plutôt, si, on peut largement se plaindre: après tout la démocratie c'est "cause toujours". Alors, ici bas, tant qu'on a du pain et des jeux, on cause, et tout le monde est content. Dans une dictature, tu n'aurais même plus le droit de causer. Faut voir le bon côté des choses ;-)

    Pour revenir sur le sujet, compliqué et plutôt morbide d'une société dans laquelle les vautours de l'immobilier ont les coudées franches pour oser fournir des logements aussi insalubres que la déchêtterie du coin (et encore, cette dernière serait bien meilleure sous certains points!), nous sommes devant une crise du logement qui évoque Zola. Il faut avoir fait des domiciles pour pouvoir en parler !

    Alors, on est foutu, on mange trop?

     

    Docoach

     


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    Mes collègues, jeunes et moins jeunes, ont une formation pour la médecine Hospitalière avec un grand "H".

    Des professionnels pour poser un cathéter central, une sonde urinaire, gèrer l'infarctus, l'oedème aigu pulmonaire, la rétention d'urine aigûe, ou encore la bouffée délirante aigûe.....Ce qui reste d'ailleurs assez incroyable compte tenu du parcours qui les précède!

    A vrai dire, lorsque tu es externe, on te fait compenser le manque de moyens humains des hôpitaux: pas assez de brancardiers, donc, tu brancardes.  Pas assez de secrétaires, donc tu classes les examens biologiques dans les dossiers médicaux. Pas assez d'infirmier(ères), aides soignants(tes), donc tu fait les prises des sang, tu aide aux toilettes, tu installes les perfusions.......

    Alors tu attends souvent, lors des premiers mois (parceque après quelques mois tu as compris qu'il n'y a plus grand chose à attendre....), la visite du "patron" auprès des patients. Tu te dis "chouette, là je vais enfin apprendre quelque chose!".......Douce naïveté de l'innocente jeunesse..........Car, hélas,le plus souvent, c'est en fait surtout un moment idéal pour le patron de te faire comprendre que tu ne sais rien spontanément de ce qu'il sait, lui, déjà, après ses dizaines d'années d'expérience. En fait, tu es là pour apprendre, alors ça te fait quand même curieux de te sentir humilié à chaque question du patron du style "qu'est ce que tu évoques devant ce tableau ?" Tableau que tu n'as jamais vu ailleurs que dans tes bouquins, ou alors, pour les plus pugnaces d'entre nous, au cours de ton externat, lorsque tu échappes à la compensation du manque régulier et croissant de moyens humains en soin...... Je décris là ce qui se passe "le plus souvent". Il faut bien préçiser que tous les médecins-chefs hospitaliers ne sont pas comme ça. J'ai eu la chance de tomber (comble d'ironie aujourd'hui) sur un chef de service qui était neuro-psychiatre, qui avait une connaissance poussée de la semiologie. Les première hépatomégalies, c'est lui qui me les as fait palper!

    Mais cela n'est pas la généralité, loin de là....

    En fait, on te fait vite comprendre que tu n'est bon qu'à ranger les résultats des examens dans les dossiers médicaux, et qu'un médecin, un "vrai" médecin, c'est un médecin hospitalier qui sait tout, méprise l'humain malade, mais est passionné par la maladie......et son pouvoir sur l'administration hospitalière (à moins que ce ne soit le contraire) et toute la piétaille technique......

    Bref, arrive le 31 décembre de ton externat. Si tu n'es pas passé au moins une fois dans un service d'urgence, tu n'as guère eu la possibilité de savoir à quoi ça ressemble de prendre des déçisions médicales......

    Demain, premier janvier, tu seras interne, et tu ne connais toujours pas en quoi va consister ton "dépucelage"........Un mois avant, lors des choix préliminaires des services dans lesquels tu souhaites passer ton prochain semestre, tu as bien compris que remplir les QCM au mieux avait surtout pour but de t'épargner les services médicaux les plus difficiles, mais aussi les plus formateurs ! 

    Mais formateurs en quoi, au fait ?

    C'est là qu'il faut être attentif: en très peu de temps-en fait du jour au lendemain pour être préçis-, il va falloir que tu soit autonome pour gèrer une acidocétose diabétique, une fracture déplacée du tibia, un accident transfusionnel, une grossesse extra utérine, une invagination intestinale aîgue, et tutti quanti ! Et là, mon pote, tu serres les fesses, tu trempes ta chemise, et tu oses: tu oses prendre des déçisions vitales tout seul, pour la simple raison que....tu es tout seul dans un Hôpital soumis à une tarification à l'acte et des restrictions budgétaires issues tout droit du Ministère de la Santé Et de l'Economie! 

    Mais au delà de cette solitude, qui génère angoisse mais réelles compétences, il y a des vies sauvées, et c'est bien un aboutissement pour lequel tu es fier.

    ok.

    Alors ?

    Où es le problème?

    Le problème c'est que la médecine, en ville, c'est tout SAUF ça! Toutes les compétences que tu as acquises à la sueur de ton front et de ton c.l, ne vont te servir qu'à assurer 1 à 2 % de ton activité professionnelle, -et encore!-sans les moyens techniques qui vont avec......

    En ville, la médecine, c'est:

    -gèrer les toxicomanes qui écument les cabinets et pharmacies, pour trouver soit des produits de substitution pour se sevrer (3% des toxicomanes), soit pour en tirer profit en contrebande (les 97% qui restent)......

    -gèrer la iatrogénie de l'Hôpital : comme prévenir les conséquences sur la santé d'une corticothérapie chronique mis en place pour soigner une maladie immunitaire pour laquelle les "Grands Professeurs" des Hôpitaux avouent eux même n'avoir rien compris......

    -gèrer l'évolution d'une société morbide: comme désarmer un policier suicidaire (et qu'on comprend bien!). Prévoir une hospitalisation sous contrainte d'un jeune ado qui a abusé de coke ou de meuh et qui délire sur le mode paranoïde (faut dire que c'est devenu tellement plus facile de trouver de la Kétamine dans la rue plutôt qu'en réanimation hospitalière......).....

    -gèrer les fermetures des services hospitaliers chaque été: autrement dit, par exemple, comment gèrer un malade atteint d'hémiplégie sans lit, sans kinésithérapeute, sans infirmiers ni aide soignants, le tout, à domicile ou à l'asile de nuit (authentique).......

    -gèrer le dépistage de masse de la première  des deux principales causes de morbi mortalité après 50ans .: le cancer .....et l'angoisse que cela représente!.....

    -gèrer le dépistage de masse de la deuxième des deux principales causes morbi mortalité avant et après 50 ans: le vasculaire: obésité, hypertension, et tutti quanti.....en oubliant que sans une société sédentaire, angoissante, et à l'alimentation par culture et élevage intensif et chimique, on n'en serait pas là.......

    -vacciner à tour de bras contre le choléra, le furoncle du trou du c.l, le polype de l'utérus, la démence précoce, le virus de la grippe porcine, aviaire, canine, la couche d'ozone, un café, l'addition.......

    -gèrer tous les accidents de la vie par les psychotropes ou les "cellules psychologiques" du centre médico psychologique dans lesquels tu ne sais plus qui est le plus malade, du soignant ou du soigné....

    -gèrer les conflits conjugaux sans servir d'arbitre.....

    -gèrer l'angoisse générée chez les patients par les médias ou les concierges qui véhiculent idées fausses ou autres information anxiogène dans un but de popularité plutôt que d'information....

    -gèrer la négociation pour les certificats en tout genre: de la "simple" non contre indication à la pratique d'un sport de plus en plus dangereux (faut dire qu'avec des films comme star wars 8, les jeunes vont commencer à croire qu'il sont réellement des super héros....) aux certificats de coup et blessures et autres joyeuseries de nos sociétés "civilisées"......

    -gérer la paperasse! Ah, alors là c'est un gros morceau, comme dirait mon boucher! Dans ce domaine, il faudrait rédiger un post à lui tout seul, tellement il y en a. C'est donc ce que je ferai dans un prochain billet, promis.

    -gérer l'informatique et la fameuse "télétransmission"! ah la misère des ces PC qui fonctionnent une fois sur deux, de ces connexion à la CPAM qui fonctionnent quand ça leur chante. Et plus question de pouvoir , même pour un professionnel de santé, joindre-comme par le passé- une personne physique au téléphone pour essayer de comprendre le dossier administratif d'un patient. Désormais, vive les boîtes vocales avec les "tapez un pour ceci, tapez deux pour cela, etc".....

    -gérer la iatrogènie de l'allopathie tout azimut! que ce soit la sienne propre ou celle de l'Hopital ou des collègues.

     - et, au milieu de tout ce maëlstrom de tâches pour lesquelles aucun étudiant en Médecine n'a été formé, il faut bien entendu gérer l'urgence grave ! ça tu sais faire, même si tu ne dispose plus des moyens techniques hospitaliers (faut dire aussi que la location d'une bouteille à oxygène qui sert tous les 5 ans, n'est pas prise en charge par la sécu, et que sa validité s'achève lorsqu'arrive le jour où elle serait utile..). Bref, ce dernier point explique pourquoi tant d'étudiants en fin de cursus choisissent soit les urgences, soit l'anesthésie réanimation, soit le samu tout court ou social, soit encore la médecine du sport, ou la réeducation. 

    En fait, le métier du médecin a été complètement dévoyée par l'évolution d'une société profondément malade, un Ministère de la santé et de l'Economie en probable collusion permanente avec les lobbies médicamenteux, une convention médicale désormais "gagneuse" des deux précédents.......

    Cette crise sanitaire, réelle mais qu'on vous cache clairement avec des sidcoms aussi débiles que "plus belle la vie", des star wars aussi fumeux que le numéro 8, un terrorisme permanent qui tombe à pic pour vous éloigner du marasme dans lequel sombre le pays, profite certainement à toute l'économie souterraine et parfois-souvent-charlatanesque des gourous en tout poil du "bio et naturel" au sens large, des psycho-pipologues, des demi-dieux aux suffixes "-pathe" en tout genre.....

    Bref, mes chers jeunes collègues qui étudiez en tant qu'externe, ou actuellement en tant qu'interne, voilà ce qui vous attend une fois que vous quitterez l'Hôpital en tant que soignant, pour finalement y revenir en tant que patient pour burn out-ou pire- si vous n'ouvrez pas les yeux sur la triste réalité de votre(notre) profession........

     Delenda Carthago

     

    Docoach

     

     

     

     


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    C'est toujours remarquable de constater la façon dont se concentre l'esprit scientifique de la communauté d'"autorité".

    Grosso modo: un signe, une maladie, un syndrôme.

    Un de mes vieux et défunts Maître, avait coutume de me dire:

    "Jp, tu sais, on peux très bien avoir la vérole et tenir au bureau de tabac"...

    Ci dessous, deux articles sur le Béri-Béri, une carence en vitamine B1.

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25072547

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8465380

    Aucun lien apparent avec les maisons de retraite. Et pourtant......

    En tout cas, le problème des carences en vitamine B1, serait il lié avec la sarcopènie ? ou bien, la sarcopénie serait elle en fait simplement un symptôme de carence (dont l'une pourrait être la Thiamine (vitamine B1)? J'ai vu beaucoup de patients âgés, avec des muscles atrophiés, pour lesquels le diagnostic était posé: sarcopénie liée à l'âge. A t on tenté une supplémentation en vitamine B1 ? Non. A-t-on dosé la vitamine B1? pas davantage.

    Comment les apports vitaminiques sont ils gérés dans les collectivités des maisons de retraite?

    Par la cuisine du service hôtelier de l'établissement. Autrement dit, l'administration est aussi soignante, sinon davantage, que le personnel "soignant" plus officiel (infirmiers, medecins, etc...)

    L'article ci dessous est édifiant, même s'il concerne davantage le Scorbut (carence en vitamine C).

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3984001

    Vous noterez que les apports journaliers recommandés sont en dessous des doses des supplémentations pour la plupart des vitamines. Pourquoi ? car les normes sont, pour la plupart, incertaines. Et que toutes les vitamines, en dehors de la vitamine A et D, ne nuisent pas en quantité largement supérieure aux AJR. (lire à ce propos "Equilibre psychobiologiques et oligo aliments" ).

    En ce qui concerne la vitamine C (dont la carence entraîne le scorbut), il semblerait, d'après mon expérience professionnelle et personnelle, que les valeurs des apports journaliers recommandés, soient simplement ceux qui précèdent l'apparition des signes de carence. Supplémenter largement au dessus, loin de nuire, est salutaire.

     

    Le soignant, au sein d'une collectivité est dont partout. Et la responsabilité de la santé d'une personne âgée (ou plus jeune) est largement partagée par les services hôteliers de restauration et les services économiques, qui  peuvent être clairement maltraitants. 

    De quoi alimenter les débats.......à défaut de bien alimenter nos séniors dans leurs résidence aux prix de journée parfois très élevés, et nos enfants dans leurs crèches ou écoles.........parfois plus dangereuses que la rue.......

    Alea Jacta Est

     

    Docoach

     


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    Celle ci elle mérite d'être contée....

    13h, sur la route, à manger un sandwich froid en vitesse pour assurer les domiciles, énième appel de la secrétaire pour une visite imprévue.

    L'adresse n'est pas simple, c'est une patiente qui appelle peu en général, et je ne la connais pas. jamais vue.

    Je termine mon sandwhich tout en roulant, ce qui est interdit, mais le devoir avant tout.

    J'appelle la patiente pour la prévenir.

    Mais pas de réponse.

    Peu importe me dis-je, je suis en chemin. Et l'époque était aux premiers téléphones portables, je me souvient encore de ce vieux motorola avec son antenne telescopique.....

    Effectivement, l'adresse n'est pas simple, il s'agit d'un bâtiment qui n'est pas visible depuis la rue. Je décide donc de me garer à proximité, mais de manière assez impréçise. Les rues font parfois aussi l'objet de collectionneurs qui fauchent les plaques sur lesquels figurent les numéros des habitations, quand il ne s'agit pas de faucher les plaques qui portent les noms des rues......

    Je chercher à, pied, pendant trop longtemps pour ne pas prévenir. Alors je fait prévenir par la secrétaire. Qui me rappelle illico: "la patiente ne décroche pas"......Pas de réponse. Visite à domicile imprévue. On peut tout imaginer. Et quand on exerce un métier à haute responsabilité, on imagine souvent le pire. 

    Peu de mondes dans la rue à ce moment-là, nous sommes en hiver et il fait un froid de canard. 

    Je choppe néanmoins un passant. Il ne parle pas le Français......

    Je me risque dans les dédales des blocs de bâtiment. Mon intuition est bonne! Je trouve enfin le bon numéro.

    Je sonne à l'interphone.

    Pas de réponse.

    Je sonne à l'interphone de la voisine (ou du voisin), pas de réponse!

    Quelqu'un sort de l'immeuble pour vaquer à ses occupations, j'en profite pour m'introduire!

    Sur les boîtes aux lettres (qui datent de MAthusalem au moins), pas de numéro d'étage indiqué.Je maudit -en silence- la secrétaire qui ne me donne pas le numéro de l'étage! Et je me décide donc à faire tous les étages un par un. Après tout il n'y en a que 4, et donc 8 appartements a priori. Chance! je tombe sur la bonne au premier étage!

    ......

    Je frappe, je sonne, pas de réponse...... Je tambourine tellement que la porte s'ouvre d'elle même, le loquet n'était pas poussé à fond!

    Je m'engage, en prudence, histoire de ne pas me faire attaquer par un chien , je hèle le nom de la patiente. Sans succès.Mais pourtant l'appartement n'est pas vide, puisque le poste de télévision est A FOND!

    Et là, dans le salon, que vois-je ?

    Ma patiente (une dame d'un certain âge), avec ses écouteurs TV, branchés sur la télévision, qui hurle à plein volume (les voisins doivent être soit en vacances, soit habitués.......), debout, ne manquant pas une miette de son sidcom préféré ! (je crois qu'il s'agissait des "feux de l'amour" à l'époque)

    Je m'approche doucement pour ne pas l'effrayer, car elle ne m'a pas du tout entendu arriver.

    On règlera alors son problème qui n'était lié qu'à une question administrative et non pas médicale pure. Tant mieux. 

    Voilà , un domicile de plus dans la journée chargée d'un médecin...... Je me souvient de cet épisode assez vaguement, car avec le temps, les souvenirs s'effacent, mais la situation avait quelque chose d'assez amusant au final, et pour cette raison, sans doute, est restée un peu dans ma mémoire.

    Docoach


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    En congrès d'ostéopathie ce week end, j'ai eu l'occasion de passer par le square Rapp, à Paris.

    Le square Rapp, pour ceux/celles dont l'ésotérisme ne serait qu'une recette de pâtisserie, je me permet de vous donner un sou d'information à ce sujet-le square Rapp, disais-je- abrite le siège social des éditions Adyar, et de la Société Théosophique.

    Je vous laisse le soin d'aller sur wikipedia, par exemple, pour en savoir davantage à ce sujet.

    Pour moi, cela fût un moment de retour dans le passé (et non dans le futur), à l'époque où je m'étais "tapé" toute la collection-ou presque-des livres d'Alice Bailay, et les deux tomes (enfin j'ai parcouru au moins deux tomes, mais l'oeuvre est peut être plus grande, je ne me souviens plus...) de la Doctrine Secrète de Mme Blavatsky Héléna.

    Impossible de laisser de côté les grands classiques du Yoga, depuis Danièlou Alain (le seul occidental qui , en passant, a fait une synthèse aussi claire que pratique sur le Yoga, ET sur les Versets du Kama), jusqu'à Yogananda, en passant par Kerneiz!

    Impossible, car ces lectures sont indispensables pour pouvoir essayer de comprendre de manière pratique la pensée de la Société Théosophique .......Mystères, Mystères ? mouais, peut être..... 

    Ces lectures sont sans doute aussi nécessaires à faire que celles des ouvrages religieux de référence (Bible, et tutti quanti) dont la lecture permet de venir à bout des insomnies les plus tenaces, un peu comme les notices explicatives des déclarations fiscales......

    Bon, bref, alors cela n'était pas mon dernier jour, je n'ai pas vu tout le film de ma vie se dérouler sous mes yeux, et je n'ai pas emprunté le tunnel. Mais, tout de même, ce court passage par ce square m'a donné un certain sentiment de nostalgie, sans doute, plus que tout autre chose.

    Aujourd'hui, les publications ne cessent de se poursuivre sur les aspects de la conscience à travers la méditation. En gros, chaque courant essaie de vous enseigner un mélange de morales, attitudes pratiques sur vos émotions, technique de relaxation, voire de méditation. Toutes sont basées, en fait, au final, sur la suggestion. Et on dirait presque que chacun y va de "son" école. Certains pourraient y voire là des dérives sectaires. Et , certainement, dans le lot, on en trouvera, tout comme on trouve toujours une pomme pourrie dans un baril de pomme. Mais au delà de cette dénonciation, il y a là tout une dérive vers une forme de stoïcisme culpabilisant que je dénonce comme du foutage de gueule,mais sans doute bien moins que Tchékov, dans " la salle numéro 6". 

    Cqfd

     

    Docoach

     

     

     


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    Il est notable de voir, suite à la vague de migrations des derniers massacres en Syrie , vers l'Arménie, un développement de troubles de santé de certains migrants.

    Troubles dentaires en pagaille, à tous les âges.

    Troubles du squelette avec dystrophie osseuse.

    Troubles neuro psychiques à type de troubles spasmophiles, obsessions et paranoïa.

    Alors, Carences alimentaires en Arménie?

    Non, vu l'extrême productivité des sols (tous les arbres fruitiers -ou presque-poussent sans peine! les céréales ? idem. Les légumes? Idem). Cette première hypothèse ne résiste pas à une observation, sur place, de l'alimentation de la population migrante. Chacun mange à sa faim, voire plus. D'ailleurs, les autochtones comme les migrants développent embonpoint comme surpoids, hypertension, et troubles dyslipidémiques.  Donc, non pour la carence alimentaire.

    Toxicité des sols? de l'air? .....et de l'eau ??

    Il est difficile d'en savoir davantage sur ces derniers points, compte tenu d'une autocratie plus ou moins mafieuse. 

    J'ai pû observer, sur place, une certaine lacune dans le traitement des déchets collectifs......Après quelques recherches sur internet, je n'ai rien trouvé à ce sujet........ Reste donc simplement l'observation que j'en ai faîte.......

    Le problème de l'intoxication par des métaux lourds (comme l'aluminium, le plomb, le mercure (penser à Sumgayt!!!) et à un halogène comme le fluor, est très sournois, car insidieux, à développement très lent. Les symptômes sont souvent de l'ordre neuro-psychiques avant de devenir clairement somatiques........ On en sait quelque chose dans les pays développés, même si la cause est différente.

    La chélation des vitamines du groupe B, indispensables à un fonctionnement harmonieux du cerveau (et donc du psychisme, rappelons-le!) et du reste du système nerveux, qui peut être dû, en partie au moins, par certains métaux lourds, peut rendre complètement caduque la notion d'"alimentation saine". C'est là que réside une nuance entre ce qui est ingéré et ce qui est réellement utilisé (ou utilisable) par le système biologique humain (votre corps!). Tétau en a largement parlé dans certains de ses ouvrages.

    Souvenez vous de la triade "démence-diarrhée-dermatose" du fameux Pellagre, ou encore de l'association "fonte musculaire-polynévrite-démence" du Béri Béri........Ces maladies carentielles ont trouvés leur solution dans la supplémentation vitaminique (et minérale) correspondante. Le temps passe et l'apport du modernisme en déchets hautement toxiques rend la supplémentation moins efficace (même si clairement nécessaire) et l'apport de la déchélation homéopathique (notamment) salutaire.

    Reste le problème -à nouveau- du traitement des déchets, qui ne sont plus les mêmes qu'il y a 100 ans.....

    Sic Transit Gloria Mundi

     

     

     

     


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  • Trop fort.

    Décidément l'histoire se répète.

    Zolpidem a été désormais mis sur la liste des stupéfiants.

    Sa prescription nécessite maintenant des ordonnances "sécurisées", comme la morphine, ou encore les analogues de l'heroïne, utilisés comme produit de substitution aux drogues "dures"......

    Alors que l'usage régulier de ces produits rend autant dépendant que les drogues auxquelles ils sont censés se substituer, les ordonnances dîtes "sécurisées" n'on jamais permis d'éviter les abus, sécurisant ainsi plutôt les administrations sociales et leurs zombies aux idées fixes, partiales et finales.

    Il faut s'attendre donc à ce que les différentes molécules semblables au Zolpidem, prennent la même direction que lui.

    Pour les médecins un peu plus vieux, ou un peu plus c.n, dont je fais partie, cela n'est pas sans rappeler le parcours de produits comme le Rohypnol, qui avait été prescrit pendant des années, puis prescrit "sur ordonnance sécurisée", puis, prescrit "uniquement par les neurologues et.ou les psychiatres"(ce dernier cas de figure concernant peut être davantage le  clonazépam, il faudrait vérifier..), avant d'être tout bonnement retiré du marché.

    Voilà qui n'est pas non plus sans rappeler la fameuse cocaïne dont l'autre Viennois barbu délirant et accro  faisait usage en continu pour se re-donner virilité et santé mentale, en toute légalité à l'époque, et , qui, finalement, au cours du temps, a été reconnu comme un stupéfiant dangereux, ni plus ni moins.

    Il s'agit , finalement, des phases 3 et 4 de l'étude d'un médicament, chers concitoyens, qui peuvent durer une ou plusieurs générations, le temps que les autorités sanitaires constatent, sur l'"échantillon populaire national ou mondial", l'absence d'effets secondaires ou collatéraux d'un médicament qui n'a jamais réussi à tuer plus d'un rat au cours des phases 1 et 2 des fameux "essais thérapeutiques".......

    Nous y voici donc, il aura fallut attendre tout ce temps, sans se pré-occuper de ce que des générations de médecins avaient pourtant constatés et/ou déclarés aux "autorités de santé"......

    Il ne nous reste plus qu'à encourager la construction de plus en plus d'EHPAD (2tablissement Hostile Prolongeant Agonie et Desespoir) afin d'accueillir tous les "Alzheimer" consécutifs à ces années d'essai cliniques de phase 3 et 4.

    Comme quoi, les essais pharmacologiques profitent bien au peuple, d'une manière ou d'une autre.....

    Et comme disait Coluche, "rigolez pas, c'est avec votre pognon"

    Au pays de Descartes......

    Docoach

     

     


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    on nous assomme depuis quelques temps de ces 11 obligations vaccinales.

    Il faut tout de même resituer le contexte:

    nous sommes en France, le pays des droits de  l'Homme et du Citoyen.

    Un homme politique qui voterait pour l'application d'une obligation de ce genre serait vraiment en dehors de toute conscience de responsabilité de la santé du citoyen. Je ne veux pas croire que nous (vous) ayons élu des représentants de ce genre.

    Soyons sérieux: "les antibiotiques, ce n'est pas automatique", est une formule aussi pertinente que "la vaccination ce n'est pas une obligation".

    On présente souvent les vagues d'immigration (suite aux massacres, par exemple, en Syrie, hélas, ces dernières années.....) comme étant des évènements propices à la propagation des maladies de manque d'hygiène, comme le tétanos, la diphtérie, ou la polyomyélite, par exemple, pour ne citer qu'elles. Grosso modo, on saute rapido sur une solution de facilité, de rapidité, de "bonne conscience". On a injecté la panacée anti-maladie. On peut s'occuper de l'hygiène des ces migrants plus tard....bien plus tard. Après tout, ils vivent dans la rue en attendant mieux, et, préçisément, en attendant, au moins, on leur aura permis d'éviter de tomber malade du tétanos, de la polyo, de la diphtérie. Tout est règlé, et ils ne propageront plus ces vieux fléaux à travers le pays qui les accueille. Ils peuvent donc continuer à coucher dehors, sans l'hygiène de base, à elle seule, propre-sans jeu de mots-à éviter le béri béri, le pellagre, le scorbut , bref, toute forme de réduction de l'immunité par des conditions de vie déplorables. Non, tout va bien Madame la Marquise, au moins la population migrante est vaccinée. A la rue, faisant la manche, carencée, immuno-incompétente, mais vaccinée.

    Quand il ne s'agit pas des migrants, on présente la nécessité de vacciner devant les épidémies croissantes de papilloma, d'haemophilus, de méningocoque, d'hépatite B, de rougeole, d'oreillons, de rubéole, de coqueluche qui submergent le pays. Un pays "moderne", civilisé, au sommet du progrès technologique et scientifique. A voir cette peur des épidémies dans un pays si perfectionné, on est en droit de se poser la question légitime de la pertinence du mot "progrès" attribué à la science en général, et à la médecine en particulier. Cela n'étonne pourtant personne que le nombre des handicaps physiques ou mentaux croissent avec ce progrès! Personnellement, il me semble qu'on devrait constater l'inverse, non?

    Pourquoi le système immunitaire de nous autres, "civilisés", seraient si déficient, dès la naissance, dans ce monde pourtant au sommet de la connaissance !

    Je crois que pour comprendre une partie du problème -et je dis bien une partie, car je ne prétends pas détenir LA vérité, à l'inverse des "acharnés des vaccins" qui pensent que c'est une "solution finale"- il faut avoir un vécu de médecin à domicile. Il faut avoir été chez nos contemporains, toute classe sociale confondue. L'hygiène physique autant que morale, nécessaire à une immunité naturelle suffisante, est loin d'être générale. Croyez moi sur parole. J'ai vu des situations sociales que Zola lui même décrivait à son époque. Et lorsque le matériel est stérilisé au mieux, souvent le chaos moral le remplace malicieusement. Mais ça, personne n'en parle. Personne ne le sait. Et celles/ceux qui l'ont vu n'ont que peu de moyen de changer les choses. Ce sont nos représentants qui devraient venir partager nos visites à domicile, et apprécier, de leurs yeux, l'étendue du "progrès", qu'il soit social, scientifique, ou technologique.

    Dans ces conditions, la vaccination, qui sur le principe reste un moyen pertinent de stimuler l'immunité à condition de la maîtriser,  pourrait être resituée dans un contexte socio-économico-politique, comme une thérapie de dernier recours, et non plus de "cache-misère" (au sens large....)

    Docoach

     


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    une très bonne formule pour éviter (ou soigner) la déshydratation consiste à appliquer la formule universelle suivante:

    un demi litre d'eau encapsulée

    -un demi litre de Coca Cola light ou zéro sucre, sans caféïne de préférence.

    -le jus d'un demi citron

    -une cuillerée à café de sel

    -éventuellement un demi sucre, pour éliminer le gaz

     

    mélanger le tout, et vous obtenez une formule de réhydratation que vous pouvez reconstituer presque n'importe où dans le monde.

    Simple et efficace, je transmet cette recette avec succès à tous mes patients quels que soit leur âge, depuis plus de 15 ans.

     

    Partagez, n'hésitez pas, cela peut sauver des vies.

    Souvenez vous: l'eau, c'est la vie........

     

    Docoach


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    Un bel article sur un quotidien médical cette semaine:

    il était question de "prévention" sur le titre.

    Forcément, en tant que Thérapeute Holistique, je me suis dit "mon cher Santourian, jettes y un oeil, cela ne peut pas être inintéressant comme article".

    Forcément, j'ai rapidement déchanté, lorsque j'ai lu les premières lignes et que j'ai constaté qu'il s'agissait en fait de dépistage:

    essentiellement dépistage des cancers les plus fréquents: colo rectal, prostate et sein..... L'auteur préçisait que les médecins devaient être encore plus impliqués dans ces processus, mais qu'ils n'avaient pas le temps disponible pour s'y dédier. Et ainsi de suite.....

     

    Bref, il n'était pas question de prévention, mais de dépistage. J'ai, par acquis de conscience, terminé la lecture de l'article.

    Et il ne fût question de rien d'autre.

    Pas un mot sur l'obésité, le diabète, le tabac, l'alcool, la drogue, etc......

     

    Forcément, lorsqu'on donne deux sens différents au même mot, on prend le risque d'être déçu.

     

    Et j'attire l'attention du lecteur sur le fait que la prévention, qui, pour moi constitue la forme essentielle de la médecine, demande du temps, et n'exclue pas forcément le dépistage, mais l'un et l'autre sont deux choses différentes.

    Entendez moi bien: une pelle est différente d'une pioche, et l'une et l'autre ont chacune leur utilité, mais restent deux choses bien distinctes.  Exclure l'utilisation de l'une sous pretexte qu'on ne sait utiliser que l'une ne signifie pas que l'autre soit nulle ou inefficace.

    Chacune a son rôle à jouer.

    Il en va ainsi du depistage et de la prévention. Deux choses différentes.

    Je pense qu'aujourd'hui, il faut former des médecins au depistage de manière exclusive, pour arriver à solutionner le problème d'un "triage" qui devient de plus en plus lourd. Le temps de l'Omnipraticien est derrière nous. 

    Le dépistage de masse est un travail colossal, un boulot à part entière.

    D'une manière identique, les médecins holistiques ont déjà un travail énorme de prévention qui ne leur laisse pas de temps pour le depistage. C'est un fait.

    "Chacun son boulot" dirait mon concierge.

    Et il aurait raison!

     

    Docoach


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    Ce sont nos exercices de base, dont la maîtrise demande des années, en concentrique, en excentrique, et en explosif (plyometrique):

    -push up (pompe) aux nombreuses variantes

    -hand stand push up ( pompes en appui tendu renversé)

    -pull up (tractions) dont les variations sont au moins de deux ordres: horizontales et verticales. Tout programme de réeducation du dos (et de l'épaule!) devrait les inclure TOUTES LES DEUX.

    -squats: flexions de jambes, aux nombreuses variantes. 

    -leg raise: levée de jambes, aux nombreuses variantes

    -bridge: les ponts, aux nombreuses variantes.

     

    Tous ces exercices demandent des années de pratique pour en obtenir une maîtrise. Toutes leurs variations en regression sont des outils de réeducation qu'on emploie depuis Ruffier !

    En SW, les pratiquants développent le travail de l'ensemble des chaînes musculo-tendineuses par ce que j'appelle des extrapolations des basiques:

    -front lever

    -back lever

    -muscle up

    -superman push up

    -front flip

    -back flip

    -Human Flag

    pour les principaux.

     

    La "structure gouverne la fonction", principe ostéopathique, se vérifie au niveau du développement des pratiquants.

    Les étirements nécessaires à la bonne santé des pratiquants, devraient être, d'après moi, axés sur les trois chaînes: frontales, postérieures, et croisées. Cette stratégie permettra d'éviter d'enraidir les deux ceintures: scapulaires et pelviennes, qui pourraient, par leur blocage chronique, être source d'entorse à tous les niveaux de la colonne rachidienne.

    Docoach

     


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    Combien de fois, depuis plus de 15 ans, ai -je entendu:

    "Docteur, ce n'est pas d'un "psy" dont j'ai besoin, mais d'un travail dont je puisse vivre!"

     

    Cruelle réalité dans ce pays:

    -on envoie les jeunes qui n'ont pas de boulot dans l'Armée......

    -on envoie les moins jeunes qui n'ont pas de boulot chez les "psy".....

    -on bâtie de plus en plus d'EHPAD pour nos 'séniors'..... qui sont soignés-rappelons le-par des "incompétents en bientraitance" (puisqu'on ne cesse de les former en "bientraitance", mais en post universitaire (c'est dire!!)

    ça sent le roussi, ou le "fumé", comme pourraient dire certains de nos contemporains qui n'ont pas la mémoire courte.......

     

    Est ce que ça valait la peine de faire la Révolution?

    Avancées sociales ou Paupérisation Populaire?

    Démocratie ou Trahison?

     

    La France, en tout cas, du poins de vue du soignant que je suis, n'est pas en bonne santé. 

    On ne pourra règler le problème de la santé mentale en France avec des pilules. Les dirigeants du pays (s'il en reste vraiment?) devraient s'occuper de rendre la santé à l'économie populaire, avant d'investir l'argent du peuple dans les "pilules du bonheur".

    "c'est d'un travail dont je puisse vivre dont j'ai besoin, Mr le Président de la République, pas d'un psy!"

     

    Docoach

     

    PS: EHPAD: Etablissement Hostile Prolongeant Agonie et Desespoir

     


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    Nombreuses années se sont écoulées.

    Nombreux patients "autistes" consultés, soignés, écoutés, parfois compris, d'autres fois moins.

    Le temps passe et la conviction se majore.

    Qui pourrait comprendre un autiste sinon son....."cousin germain" ?

    Tout n'est pourtant pas si simple. Peut on être "autiste" et être intégré profesionnellement?

    Les exemples de troubles "bipolaires" dans la profession médicale ne manquent pas! Les "névrosés" encore moins!

    Freud lui même était tout sauf un mec "bien dans ses baskets", il suffit de parcourir ses écrits!

    Mais la génétique d'aujourdhui, les apports de la micronutrition, l'application de la loi de Similitude de l'Homéopathie, et leurs résultats sur l'autisme mettent en évidence l'impact multifactoriel de l'autisme, sans aucun rapports- ou si peu, avec les théories psychanalytiques ou "neuropsy".

    Heureusement que la science bouge, avance, et pas forcément dans les pistes de la "Société Savante".

    Les lignes Simiennes sont elles un atout pour un médecin qui les possèdent?

    Je pense que c'est un atout. Mon expérience me le confirme depuis 20 ans.

    On peut naître autiste et n'avoir aucune ligne simienne, et l'inverse est également vrai.

    Dans mon expérience, et c'est là que l'intérêt de l'étude prend une dimension bien entendu incompatible avec une étude statistique.

    Et peut être qu'heureusement.

    En réalité l'approche sensorielle et émotionnelle qui existe entre les personnes dîtes "autistes" et moi est une particularité. Toujours.

    Cette communication mentale et émotionnelle dépasse le cadre de l'analyse intellectuelle. Par conséquent, elle pourrait rejoindre l'interprétation des analystes de toute confession "psy" (de Lacan à Freud, en passant par toutes les écoles d'interprétation qui laisse dans leur sillage tant de victimes.......)

    Par conséquent je ne m'étendrai pas sur des interprétations fumeuses.

    Les "autistes" ont une palette d'émotions et de comportements dont les détails sont énormes. Leur sensibilité est tellement intense, leur vécu est tellement intense, qu'il faut avoir perçu soi même dans son coeur, ou dans sa chaîr (lorsqu'on est parent), l'intensité du vécu des émotions que génèrent des sentiments et des sensations amplifiées par rapport à la moyenne humaine.

    Il est certain que cette "hypersensibilité" est une épreuve continue pour des organismes biologiques comme les nôtres qui évoluent dans des sociétés où toute l'émotion et tous les sentiments humains sont égalisés, laminés, raccourçis, éteints à un niveau qui doit être, par définition, commun.

    vivre la différence dans ses convitions n'a que bien peu de choses à voir à la vivre dans son ressenti émotionnel, mental et physique.

    L'apport "holistique" du ressenti d'un autiste est du domaine de la béatitude pour les aspects Yang de l'existence, et du domaine des Enfers les plus profonds, pour les aspects Yin.

    Connaître intellectuellement cette donnée, comme vous venez de le faire maintenant en lisant ma prose, permettra-je l'espère-de faire naître un peu de compréhension dans vos coeurs.

     


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    18h30, les consultations se poursuivent au centre de santé, et les visites à domiciles ont étés faîtes du temps de midi

    candidement je me dis "dans une heure tu devrais avoir terminé ta journée, JP".....c'est l'hiver, la nuit est tombée depuis longtemps, nous sommes en pleine période de Noël.....

    la secrétaire m'appelle, il faut aller voir une patient assez rapidement à domicile.

    Motif?

    Hemorragie de fistule Artério-Veineuse.

    Il s'agit d'une patiente dyalisée depuis plusieurs années pour un problème d'insuffisance rénale. Je la connais. Elle me connaît aussi.

    Après quelques consignes de bon sens transmises par la secrétaire, je termine les consultations au centre, et je me met en chemin.

    Comme souvent , dans ces situations un peu "tordues", les patients ("en situation complexe" pour reprendre la formulation des technocrates de la santé) sont dans des vieilles bicoques, plus ou moins accessibles par les moyens habituels de transport.

    Je connais toutefois bien le coin, je sais qu'il faut positionner sa voiture d'une certaine manière pour être à l'abris d'un chien particulièrement béliqueux, appartenant au seul voisin du coin. Entre parenthèses, ce genre de situation a déjà été à l'origine de traumatismes entraînant arrêt de travail pour fractures à des professionnels de la santé allant soigner les gens chez eux......

    Bref, j'arrive au chevet de cette patiente.

    A mon arrivée, je la trouve toujours avec ce sourire, sereine, en pleine confiance dans mes capacités à règler son problème ce soir même.

    Comme je l'avais transmis au départ, elle a appliqué un pansement compressif sur sa fistule artério veineuse.

    Pour ceux/celles qui ne savent pas ce que c'est qu'une fistule artério-veineuse, je l'explique en deux mots: il s'agit d'une mise à disposition d'une voie vasculaire superficielle pour permettre les dialyses, au niveau de la face antérieure de l'avant-bras.

    Bref, je pose quelques questions à cette patiente, âgée, et qui ne parle le Français que partiellement, pour essayer de comprendre comment cette fistule s'est mise à saigner.

    j'arrive à comprendre qu'elle n'a pas eu de traumatisme particulier, mais qu'elle a eu une dialyse ce jour, et que, à la sortie de la dialyse, sa fistule n'arrêtait pas de saigner, mais que le service devait fermer et que "elle n'avait qu'à voir ça avec son médecin traitant", grosso modo.....

    L'hemorragie locale s'expliquait par une prise régulière d'anti-vitamine K, qui sont des médicaments anti coagulants, qu'on prescrit chez les personnes qui ont soit des troubles du rythme cardiaque, soit un passé de thromboses, d'AIT ou d'AVC, ou encore une maladie de la coagulation entraînant une hypercoagulabilité.

    Et Mme X, cette patiente, prenait des anticoagulants au long-cours.

    Je déroule les bandages, et enlève le pansement compressif qu'elle avait posé.

    La situation est tout de même compliquée, le saignement étant continu, la peau est celle d'une personne âgée, aussi fragile que du papier à cigarettes. Que faire?

    Il me reste une boîte de "stéri strip", j'y pense  en deuxième option, pendant que je tente tout simplement un pansement compressif local. Que nenni !! C'est bien connu, sur une hemorragie, il y a surtout deux options à tenter: primo le froid local (effet vasoconstricteur), deuxio "empiler" les pansements compressifs les uns sur les autres et comprimer. Les pro de l'urgence ont des sortes d'éponge avec "ceinture " intégrée pour "comprimer", préçisément. Pas le genre de matos qu'on a sur soi en médecine classique. Une bonne alternative est le Coalgan, une sorte de pansement hemostatique qui fonctionne très bien. Mais il faut en avoir sur soi.......

    Bref, les pansements compressifs en fonctionnent pas. Ils se gorgent de sang en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, et"glissent" sous les nouveaux pansement locaux. La patiente est plutôt mince, âgée, et avec une peau aussi délicate que la papier d'un "parchemin".

    Je sort ma boîte à "stéri strip", c'est notre dernière chance. L'avantage de ces "petit pansements" permet de se passer de points de suture sur certaines formes de plaies. Toutefois, on peut les utiliser dans d'autres troubles. Dans ce cas préçis, je pense à rapprocher les "berges" du point de percée de l'aiguille qui a servit pour la dialyse dans la fistule artério veineuse. Mais le problème reste inchangé car trop rapidement le strip se gorge de sang.......se décolle et fout le camp!

    "le meilleur pansement de la peau est la peau elle même". ce vieil adage médical me revient en tête, et je tente un truc : je replie la peau sur elle même, à l'endroit préçis du point d'hemorragie, et j'attends de voir. Je fais ça aux doigts, en douceur. Je suis déjà là depuis une heure. La patiente n'a aucun doute sur mes soins et me sourit gentiment. Je lui parle toutefois d'une éventualité de repartir à l'hôpital ce soir même pour colmater la brèche de manière plus efficace. Mais elle n'a aucune envie de repartir à l'hôpital. Elle y passe régulièrement trois à 4 jours par semaine depuis des années. On peut la comprendre.

    Mon truc a l'air de fonctionner. j'enlève doucement mes doigts, la peau elle même commence à fabriquer une barrière, mais c'est encore insuffisant et des gouttes de sang perlent, annonçant sans doute la reprise de l'hemorragie. Je tente alors de faire la même chose, mais cette fois en utilisant les strips, en les disposant en étoile. L'"étoile" a l'air de tenir, même si elle se colore en rouge, on le voit bien, mais rien de comparable avec l'inondation du départ. Je complète par un pansement compressif par dessus mon "étoile", et je reste encore une bonne heure pour être certain que mon système fonctionne bien. 

    Son époux me prépare une petite boisson, et je me rends à la cuisine pour partager ce petit moment de répit avec lui. Son épouse ne tarde pas à nous rejoindre. Elle commence à s'affairer à la cuisine. Je contrôle son pansement. Tout semble sous contrôle.

    Je donne quelques consignes, et le lendemain prend quelques nouvelles par téléphone. Tout a bien fonctionné. J'avais prévu aussi une prise de sang pour vérifier la zone de coagulation qui sert de barême pour savoir si le traitement fluidifiant au long cours est sur- ou sous-dosé. Tout est ok.

    je reverrai cette patiente à moult reprises dans le futur pour d'autres évènements de sa vie. A chaque fois, désormais, nous reparlons de ce fameux soir d'hiver..............

    Docoach


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    Certaines danses ne souffrent pas l'amateurisme....

    ou alors ce sont les amateurs qui en souffrent !

    Parmi les danses en tête des plus destructrices chez les amateurs: Tango Argentin et Lindy hop.

    La deuxième étant au monde du swing, ce que la première est au monde du tango "musette".

    Trop popularisée sous le pretexte fallacieux que le Lindy Hop est une danse "sociale", la haute technicité et la condition physique nécessaire pour soutenir les tempos medium et rapides, entraînent jeunes et moins jeunes dans une spirale de tendinopathies, de synovites, d'entorses vertébrales allant du simple lumbago aux hernies discales ( lombaires et cervicales). Et si ces dernières pathologies sont bien camouflées par les antalgiques et anti inflammatoires, l'épaule vient "déguster"....

    Il est-hélas-trop souvent un constat navrant de voir les professeurs des écoles de danse (eux mêmes ex-compétiteurs-trices) préférer enseigner aux jeunes recrues pleines de potentiel, pour assurer la gloire de leur école, et, de là, le succès économique de leur entreprise. Ce qui d'ailleurs n'est pas un mal en soi à mes yeux.

    Là où le bas blesse-et où les tendons, muscles et articulations se blessent aussi-c'est de présenter à un public de 7 à 77ans que le Lindy Hop est une danse sociale. A ce niveau, c'est de la publicité mensongère. Pas plus que le Tango Argentin n'est une danse sociale, le Lindy Hop n'est une danse sociale. Et si les enseignants contestent mon point de vue, il vous suffira de les observer durant les soirées "sociales" . Observez leur comportement. Ils/elles dansent entre eux/elles. Et je le comprends aisément. Pour se faire plaisir dans ce genre de danse hautement technique, il convient d'avoir, à deux, un niveau technique avancé, une habitude liée aux heures de répétitions, et une condition physique sur laquelle construire ce qui précède ! Si vous avancez le fait que c'est le cas de Mr et Mme "Tout-le-monde", qui vient se faire plaisir en dansant dans une soirée "sociale", vous êtes soit complètement ignorant, soit de mauvaise foi, soit franchement malhonnête.

    L'examen ostéopathique des amateurs de cette danse-et je parle bien des amateurs-est riche de multiples blocages articulaires. Aux chevilles il s'agit surtout de blocage de le thalo-crurale, avec tous les phénomènes d'adaptation en amont et en aval. L'entorse n'est pas loin, sinon la tendinite, voire la téno-synovite. A l'étage rachidien on trouve fréquemment une délordose , elle même la conséquence de micro entorses répétées au niveau des lombaires, surtout chez le sujet masculin (cavalier). Il faut bien avouer que cette "socialisation" d'une danse technique entraîne le mélange, au sein d'un couple de danseur qui ne se connaît pas, des inégalités de niveau technique et des inégalités de morphotype. Le rachis pouvant être comparé à un jeu de domino, les repercussions des troubles statiques et dynamiques des premiers étages en bas (lombaire) se répercutent jusqu'au niveau cervical. A cette conséquence, s'ajoutent les troubles de la ceinture scapulaire. On parle souvent des sports comme le tennis, le golf ou encore l'escrime, par exemple, comme étant des sports favorisant l'assymétrie. La danse en couple en est un autre. Surtout les danses techniques qu'on "socialise" à outrance. Chez les sujets masculins et féminins on note souvent des lésions ostéopathiques au niveau de la charnière cervico dorsale, avec les classiques douleurs projetées inter-scapulaires, qu'il ne faut pas confondre avec des troubles myotensifs locaux. Certes il existe une réaction assez complexe des muscles péri scapulaires (dentelé antérieur, supra et infra épineux, ainsi que rhomboïdes et élévateurs de la scapula.) aux mouvements fins de la "connexion" danseur-danseuse, mais le plus délicat à anticiper sont les lésions sus jacentes au niveau du rachis cervical, qu'on peut laisser facilement évoluer pendant des années.

    Le Lindy Hop est une danse technique, bien avant d'être une danse sociale. Rappelez vous qu'elle a été crée par des spécialistes du spectacle. Si vous avez la curiosité, jetez un oeil aux vidéos de l'époque, en noir et blanc. 

    Je comprends qu'elle puisse séduire. Et c'est l'affaire d'un bon coach de construire un bon couple de danseurs. Mais les pré-réquis sont un conditionnement physique de compétiteur, un niveau technique élevé dont la maîtrise demande des années d'apprentissage, de répétitions et autant d'échecs.  Point, à la ligne.

    "Socialiser" une danse si technique est un danger pour la santé des amateurs, qui n'ont, ni les pré-requis pour appréhender sans danger la discipline, ni même la volonté de s'engager dans un entraînement de fond. Ces derniers ont simplement l'illusion de croire qu'on peut danser avec tout le monde, sans distinction de niveau technique, de morphotype ou de conditionnement physique, puisqu'il s'agit-on leur l'a assez répété- d'une danse "so-ciale". 

    Les danses sociales comme le Rock'n'roll ou le tango "musette" (et d'autres), sont sociales préçisément parce qu'elles ne demandent aucun niveau technique élevé, que leur pré-requis est bien en dessous de la moyenne d'une compétition ou d'un spectacle, et que le conditionnement physique est assez faible compte tenu du but fixé: danser en société.

    Alors vous me direz, "oui mais le rock'n'roll a une version acrobatique pour les compétiteurs, et c'est le même chose pour le Lindy Hop". Vrai, le rock'n'roll a une version compétitrice acrobatique (ou non d'ailleurs) et une version "à terre" dont le niveau technique est accessible à la moyenne du public. Mais Faux pour le Lindy Hop, car s'il existe des techniques acrobatiques pour le Lindy Hop, son niveau technique de base est déjà bien en dessus d'une danse sociale. Et il suffit de mélanger (de socialiser) des amateurs de Lindy pour voir le désastre, et d'être médecin ostéopathe pour constater les dégâts.

    Prochain sujet, les troubles ostéopathiques chez les musiciens amateurs. Là aussi il y a du boulot!

    Docoach

     

     


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    Ces deux groupes musculaires forment un couple de forces synergiques mais d'évolution destructrices sur le long terme.

    La structure de chaque voûte plantaire conditionnant, pour une autre part, l'équilibre si précaire de cette zone.

     

    L'affaire n'est pas simple:

    on pourrait penser, rien que par analyse structurale, qu'il y a un déséquilibre au niveau des muscles de la ceinture pelvienne:

    petit fessier et TLF rotateurs internes versus les autres muscles rotateurs externes: grand fessier, pyramidal, obturateur interne, jumeaux, carré fémoral, le moyen fessier étant plutôt abducteur que rotateur externe, et notons au passage que l'obturateur externe joue lui aussi un rôle de rotateur externe. Bref, plus de 5 muscles qui s'opposent à la rotation interne.

    Mais les particularités anatomiques ne manquent pas, et varient au gré des individus et des constitutions. Rappelons au passage que les phospho-carboniques ont des raideurs ostéo ligamentaires, alors que les constitutions fluoriques auront surtout des raideurs musculaires. A ces derniers,  cette qualité leur permettra une épargne algique chronique pas des soins ostéopathiques ou kinésithérapiques réguliers. Pour les premiers, hélas, les mêmes techniques donneront des résultats plus mitigés, à moins de s'appliquer personnellement dans un programme d'étirements en tension, concept sur lequel je reviendrai une autre fois.

    Pour en revenir aux pelvi trochantériens, qui pour moi, sont à classer dans une chaîne latérale et non postérieure, sauf pour une certaine partie du grand fessier, leur raideur est un obstacle à la santé de la colonne rachidienne lombaire, et partant de tout le rachis. Bloquant l'ilio fémorale, ils concourrent à produire une sorte d'"entorse" chronique des ligaments du rachis lombaire, et une adaptation presque permanente des muscles profonds , les rotateurs et multifides.

    Or ces derniers muscles sont, malgré tout, des muscles de la statique, et profonds, dont le renforcement n'est possible que par ....la statique. On comprends donc pourquoi le fameux "repos" n'a pour but que l'antalgie, tout comme les corsets. Mais il ne faut pas en faire une habitude. Et on comprends aussi pourquoi seules les techniques de ponts, dans toutes leur variations, sont les techniques royales pour leur renforcement.

    Le degré d'usure lié à l^'age est inégal pour chacun,. Je l'ai déjà écrit et je le répète, les constitutions laxes, même si elles développent de l'arthrose comme tout le monde, compenseront fort longtemps par la souplesse de leurs ligaments (je parle bien des ligaments et pas des tendons). A l'inverse, les phospho-carboniques (les "raides" pour faire simple), doivent développer étirement en tension pour permettre à leur sens proprioceptif de limiter les angles de travail dans leur juste amplitude.

    Alors qu'en est il des piliers du rachis lombaire: psoas iliaque en avant, carré des lombes en arrière, renforcés par le transverse, les erecterus du rachis (long dorsal, ilio costal essentiellement, même si une partie du longissimius couvre les premières lombaires), le dentéle postérieur, et enfin le grand dorsal.

    Là encore, a priori une inégalité: en avant presque qu'un seul muscle: l'iliopsoas, et en arrière un réseau complexe de plus de 5 couches musculaires. N'oublions pas toutefois qu'en avant des iliopsoas se trouvent tous les organes de l'abodmen et du pelvis, et qu'en haut et en avant se trouvent les piliers du diaphragme. Enfin, qu'en avant se trouvent les muscles grands droits et olbiques supérieurs et inférieurs, notre fameuse "gaine" naturelle, dont le transverse (profond et circulaire muscle), qui ne sont presque jamais pris en compte dans un programme d'éducation physique. On a longtemps discouru- et certains professionnels y sont encore attachés-sur l'intérêt de développer les grands droits de l'abdomen selon leur fonction analysée en terme de points d'insertion.

    Je ne suis pas de cet avis. Pour au moins deux raisons: la première c'est que si on analyse l'ensemble des chaînes antérieures , postérieures (sans parler même des latérales) de l'abdomen et du pelvis, et si on constate les faits, sur des années de renforcement en isolation, on ne peut que constater que les maux de dos se poursuivent. Rien n'a été résolu. Admettons donc qu'elles ne peuvent être travaillées en isolation compte tenu de la complexité des muscles en action et de notre incompétence à les renforcer en isolation de manière équilibrée. Question de bio mécanique, d'individualité ET de constitution.

    La deuxième, c'est qu'on occulte-une fois n'est pas coutume-, les muscles pelvi trochantériens qui sont- à mes yeux-les vrais ennemis tapis dans l'ombre, ET la statique vertébrale liée aux voûtes plantaires (ou à leur défaut). Et là, mec, j'ai pû observer toutes formes d'interventions isolées (des corsets jusqu'aux semelles en passant par la physio et l'ostéo). Echec sur le long terme.

    (noter au passage que les ischio-jambiers ont étés longtemps-et sont encore-une loge musculaire qui peut verrouiller certains axes de flexion du rachis lombaire, favorisant entorses et douleurs au niveau lombaire. Mais pourquoi diable ne s'occupent on pas alors des muscles profonds des jambes (je pense aux jambiers postérieurs, responsables notamment du maintien de la voûte plantaire) lorsqu'ils sont en déséquilibre avec le triceps sural surdeveloppé (penser au cyclisme.....), ce dernier pouvant amplifier la relative raideur spontané des ischio jambiers. Encore une fois, nous sommes face à une chaîne postérieure, dont plusieurs maillons sont affaiblis, et d'autres développés en excès par rapport aux autres. Ce déséquilibre est à l'origine, au cours de la vie (et surtout chez les constitutions non laxes) du phénomène de sépcialisation et de recrutement préférentiel dont j'ai parlé plus haut. A lui seul ce problème mériterait une étude.)

    Alors je ne prétends pas détenir LA solution, c'est évident, mais je peux constater une chose: c'est que, isolées, les manoeuvres de ré-ajustement ou de soutien temporaire, ont des résultats sur la douleur de manière temporaire , et c'est déjà pas mal vous me direz , mais qu'à long terme, elles affaiblissent le système. Sauf peut être chez les cosnstitutions laxes qui suivent ostéopathes et kinésiéhtrapeutes de manière régulière. Mais pour les autres, la seule solution sur le long terme, valable, que j'ai constatée, est celle de l'étirement en tension et d'une hygiène sportive de type global et synergique. PAS d'ISOLATION.

    Docoach


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    3 heures du matin, de garde dans un hôpital de périphérie, le téléphone sonne alors que je me suis couché depuis simplement une heure, après avoir fait le tours des urgences des différents services.

    "Mr X a  une douleur dans la poitrine, faut "ktu le vois".......scandé sur un ton laconique, presque indifférent, d'une infirmière d'un service de psychiatrie.

    J'arrive sur place un peu à la manière d'un Columbo, lieutenant de Police, tout déguenillé, en espérant trouvé un petit peu de café pour me réveiller et gèrer au mieux une urgence potentiellement vitale.

    J'arrive sur les lieux et un spectacle ahurissant-pour le rigoureux interne que je suis (hop, une petite "auto-fleur" de lancée)-me sidère littéralement.

    Le patient est allongé tranquillement et on lui fait une perfusion intra veineuse. Il s'agit d'une perfusion d'ANAFRANYL, un antidépresseur tricyclique à la toxicité cardiaque bien connue. Faut croire qu'il n'y a que moi qui la connait, cette toxicité.

    Le reste du staff est en train de discuter autour d'une partie de poker ou autre tarots, et c'est par mon interrogatoire que j'apprends qu'il s'agit d'ANAFRANYL qui passe en intra veineux, alors même que le patient a mal à la poitrine, et alors même qu'il n'est ni scopé, ni qu'aucun électrocardiogramme d'est en train de surveiller l'activité électrique du coeur.

    Je clampe la perfusion immédiatement.

    Rouspetaille du personnel "psy" (on se demande qui sont les fous dans ces structures à certains moments). "Non mais ça va pas, on nous a dit de lui faire une perfusion toutes les 8 heures, c'est un grand dépressif, et bla bla bla.....". A-HU-RI-SSANT!!!

    J'explique calmement (bien que la colère gronde on fond de moi) qu'une perfusion d'ANAFRANYL, à ma connaissance, ne se fait que la journée, avec un médecin à côté, et surtout une surveillance de la fonction cardiaque. 

    "ouais mais ça fait des années qu'on fait comme ça, nous ici!" me rétorque le personnel. "et puis d'abord, on n'a jamais eu d'appareil à électrocardiogramme" complète-t-il...... Le comble de l'horreur. "vol au dessus d'un nid de coucou" n'est RIEN face à la réalité.

    L'arrêt de la perfusion s'accompagne d'un soulagement des douleurs immédiats. Je n'ai que mon sthétoscope et mon sens clinique pour apprécier l'état cardiaque du patient. je complète par une prise de sang, que je ferai moi même avec l'aide d'une infirmière débutante qui ne fait pas partie du staff habituel. On n'aura les résultats que le lendemain. Le médecin régulateur du SAMU que je contacte au téléphone est aussi dépassé que moi. Plus encore, car il n'a personne à me proposer pour venir sur place. Prendre une ambulance, de nuit, est un risque aussi important, voire pire, que de laisser le patient sur place. Je trempe ma blouse d'interne de sueur par mes multiples reflexions. Il s'agit de la vie d'un mec, putain, que je dois récupérer là. Et jeune, qui plus est!

    Je prends l'option la moins pire, face à un personnel complètement indifférent à la situation. Pour lui, "il n'u a aucun risque, ça fait des années qu'on fait comme ça". J'ai presque envie de leur dire: "dans ce cas, pourquoi m'appelez vous?", mais depuis que je suis dans cet hôpital je connais trop bien la réponse : "c'est vous le médecin, pas nous".

    Bref, l'histoire se termine bien, car le patient, grâce à mon simple geste de clampage de la perfusion, ne récidivera pas dans la nuit.

    Au matin, je n'aurai pas dormi de la nuit, attendant la prise de sang qui témoignera d'une négativité des tests à visée cardiaque. On est passé pas loin d'un iatrogénèse évidente.

    Je m'en explique aux "séniors" et responsables du service le lendemain et les jours qui suivent.

    "ben oui, mais tu comprends, on n'a pas de budget pour monitorer tous les patients auxquels on fait des perfusion d'Anafranyl, " et puis, "ça fait des années qu'on fait comme ça, il n'y a jamais eu de problème".etc.......

    C'était ça aussi la réalité du service "public" de santé psy.

    C'était ça aussi le boulot ingrat de l'interne de garde.

    Mais tout le monde s'en fout.

     

    Docoach


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    vidéo éloquente

     

    https://www.facebook.com/franceinter/videos/1181223235246128/

     

    qu'un patient m'avait un jour communiqué en échange d'un diagnostic compliqué sur une fracture-luxation d'un pied......

     

    docoach


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    Je devrai parler davantage de "corps des émotions" (pour reprendre la terminologie "new age" en cours), mais j'ai pris l'habitude depuis longtemps de parler du "corps causal". Sans doute car mon enfance fut baignée par les ouvrages d'Alice Bayley ou de Mme Blavatsky.

    Toujours est il qu'après plus de 20 de travail intérieur, et presque autant de soin auprès de malades, j'ai développé, progressivement, un sens assez subtil de la perception du pouls.

    Il est bien entendu que cela n'est pas "enseignable".

    il s'agit là de milliers d'observations personnelles au cours de mes examens cliniques des sujets malades.

    Pendant longtemps d'ailleurs, ces observations n'ont débouchées sur rien de pratique pour la mise en place des soins.

    Depuis ces 6 dernières années, j'ai couplé mes observations avec mes prescriptions de remèdes homéopathiques, et avec la pratique de la prise du pouls en auriculothérapie.

    Les résultats sur le plan de la compréhension de l'état "causal" (ou émotionnel) est presque d'une froideur scientifique, tellement elle est confirmée dans les faits. 

    Je rappelle toutefois que ma "technique" est purement empirique, et qu'elle est le fruit de l'observation et de la pratique depuis plus de 15 ans.

    Bref, le corps causal est perceptible par ma prise du pouls.

    Le plus souvent, je n'en fais pas part au malade, car cela n'a pas intérêt fondamental pour lui, du moins pas souvent.

    En fait, dans la plupart des cas, il est heureux d'avoir été compris, et souvent, alors même qu'il n'a pas dévoilé des sentiments intimes (que nombreux conservent en eux pour des raisons évidentes de culture ou de tempérament)

    Par contre, mon approche thérapeutique en est de plus en plus impactée. Et tout l'univers des traitements issus du monde végétal, par exemple, prend une autre dimension, aiguisant le choix des remèdes. Mais le traitement par l'oreille en est également impacté, de même que l'étude ostéopathique du corps. 

    A-t-on tout dit sur le corps causal ?

    Qui , réellement, en as fait l'expérience au niveau de la conscience ?

    En fait, très peu.

    Le corps causal est lié aux autres corps comme le sel avec l'eau, et rares sont les "praticiens du déplacement de la conscience" qui sont capables de positionner leur conscience sur un niveau et lui seul.

    Pourquoi?

    Il me semble-je peux toutefois me tromper- que la qualité du positionnement de la conscience détermine la vivification ou son inverse (oui, oui, ce qu'on pourrait nommer la "putrefaction biologique") sur le niveau physique de l'existence. Autrement dit "le corps".

    Je sais que ceux qui me connaissent verront là un paradoxe. Pour moi, le corps, c'est l'esprit, et je ne cesse de le répéter. De l'écrire. et de le constater.

    OK

    Mais observer un défunt:

    son corps gît là, sous vos yeux, et pourtant il est déclaré mort.

    Sur le plan biologique c'est faux. Entièrement faux. La Vie biologique continue de se poursuivre. Certes, dans le sens de la putréfaction, de la décomposition, du "retour à la poussière" pour plagier une figure de style chrétienne, mais la Vie biologique se poursuit. Alors...."le corps c'est l'esprit"? Mais il "a pété un boulon" le Dr Santourian, allez vous me dire !?

    Je vais donc tâcher d'être plus clair.

    On ne peut réaliser de corps "causal" sans comprendre -ou tâcher de comprendre le terme "cause".

    La "cause" de quoi d'ailleurs?

    Je ne vais pas me perdre dans les spéculations chères aux théosophes et ésotériques de tout poil. En pratique, cela n'a aucun intérêt.

    Quand on soigne, par contre, et si on s'attache à palper le pouls, on découvre des "causes"-souvent émotionnelles-aux troubles du malade.

    C'est pourquoi les habituelles "enc.lage de mouche" sur la différence entre corps émotionnel et corps causal sont si stériles.

    La béatitude qui habituellement est l'émotion ressentie par le corps causal, reste une émotion. Spitirutelle si vous n'êtes pas en incarnation (et encore, il faudrait aller vérifier), et ressentie physiquement..... lorsque vous avez un corps physique (....encore déclaré vivant par la science!)

    Comme d'habitude je me suis éloigné-à dessein- du titre de ce post.

    Et donc de la prise du pouls et de ce qu'elle peut renseigner......Et donc du corps "causal" et des émotions.

    héhéhé

     

    docoach

     

     

     


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    "Bonjour Docteur, vous vous souvenez de moi? Vous m'avez sauvé la vie"

    Voilà une phrase toujours plaisante à entendre.

    Mais j'ai beau tenter de me remémorer je ne me souvient pas.

    "Si, si, souvenez vous Docteur, j'étais venu avec deux amis à moi qui me soutenaient. J'ai faillit mourir sur la table d'examen."

    Alors là, un éclair de mémoire jaillit, et tous le souvenirs de cet épisode de ma vie reviennent en masse.

    Je vais tâcher de vous les conter au mieux.

     

    Nous sommes une aprés midi d'été. Les consultations ne sont ni pleines, ni parcemées, juste en flux continu.

    Je ne suis plus l'interne mais le toubib du cabinet.

    vers 15 heures environ, 3 hommes entrent, et l'un d'eux, alors que je suis en consultation, frappe à la porte des consultations.

    J'ouvre.

    "Bonjour Dr, notre ami est malade, auriez vous le temps de vous en occuper?".

    "Bien sûr-dis je, asseyez vous en salle d'attente, je termine ma consultation et ce sera à vous."

    Je termine effectivement ma consultation, accompagne le patient précédent à la sortie, et passe rapidement aux "commodités" (les chiottes quoi), pour soulager un besoin naturel. 

    Là, je suis surpris, et inquiet. La cuvette des WC est pleine de sang.

    Je sort des toilettes, me dirige vers la salle d'attente, et je découvre, tout seul, au milieu des chaises, une personne à moitié évanouie, étendue sur le sol.

    Rapidement je la sort de sa semi conscience. "mes amis sont sortis fumer quelques temps" me dit il.

    Le bonhomme est lourd physiquement. Je crie à travers les murs "au secours" assez fort pour que ses deux copains viennent me donner un coup de main pour le transporter sur la table d'examen dans la salle de consultation.

    Ce qu'ils font à toute vitesse.

    A trois, c'est plutôt rapide de soulever un autre homme.

    Je l'installe, vérifie ses constantes: La Tension Artérielle est à 5 de pression systolique. Des signes d'hemorragies internes sont visibles. Et en dessous de 6 de pression systolique, les reins ne sont plus perfusés. La situation est grave, mais notre malade n'est ni inquiet, ni n'a mal. Il a une toute confiance dans mes compétences, pendant que moi, j'ai peur pour sa vie !

    La suite est assez rapide malgré tout, car mes reflexes, le bon sens, et la bonne étoile de ce brave homme travaillent de concert pour lui. 

    En effet les équipes du SAMU sont débordées et aucune ne peut venir.

    Je conditionne le patient, lui fait une perfusion pour maintenir une volémie suffisante pour le maintenir en vie, et une ambulance des pompiers arrivent. ILs ont étés avertis par le médecin régulateur du samu, et apportent avec eux une coque spécialement conçue pour empêcher toute manipulation qui pourrait majorer l'hemorragie interne durant les déplacements du malade.

    Le patient me quitte alors en me regardant dans les yeux, et en souriant, d'une manière aussi rassurée que si c'était lui le soignant. Et pourtant moi, je ne le suis pas, rassuré !!

    Toute cette histoire aura duré une heure et demi. Les malades se sont agglutinés dans la salle d'attente. Les sirènes et tout le ramdam des pompiers leur font comprendre que je gère une urgence VITALE. Aucun ne râlera et chacun attendra gentiment son tour, malgré le retard !

     

    Aux urgences, seuls les examens complémentaires permettront de mettre en évidence..........une thrombose portale!! Une rareté nosologique, qui peut facilement tuer n'importe qui!

    Mais ainsi ne sera t il pas!

    le patient restera hospitalisé 3 semaines en réanimation. un mois en convalescence. et huit mois après, en passant, viendra me serrer la pogne.

    Voilà une des journées de ma vie professionnelle comme on les oublie parfois, et comme on ne peux les oublier parfois......

     

    Docoach

     


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    il faut toujours être prudent lorsqu'on parle de soigner le cancer par une méthode, quelle qu'elle soit. Les oncologues qui connaissent la chimiothérapie , la radiothérapie, en complément de la chirurgie, sont tout aussi prudents.

    Surtout s'ils ont un peu de bons sens et d'expérience.

    Jamais aucun professionnel de santé, de n'importe quel bord, ne se targuera d'avoir LE remède miracle.

    Ce qui suit n'est donc pas une invitation à faire n'importe quoi, n'importe comment.

    Des cancers, j'en ai vu -trop-dans mon expérience professionnelle-et personnelle-, pour ne plus aujourd'hui méconnaître les stades EXACTS de la maladie, au delà des termes techniques médicaux.

    De plus, la prise en charge -ou plutôt le modèle de prise en charge holistique que j'ai développé et que je propose sans réserve aux malades qui veulent bien me faire confiance, est une stratégie de bon sens et d'expérience, dont les effets bénéfiques ne peuvent être niés.

    Sans toutefois tomber dans le "messianisme", surtout avec une maladie aussi grave que le cancer.

    Pour faire une comparaison , je voudrais rendre un hommage ici à un de mes Maîtres, le Dr Raphaël Nogier, qui soulage encore et toujours certaines névralgies en cautérisant certains points de l'oreille. Il nous as souvent dit qu'il trouvait dommage de ne pas faire bénéficier un malade qui souffre d'un moyen de traitement le plus souvent TRES efficace, et sans danger, sous pretexte qu'il ne soit pas "validé" par les sociétés savantes.

    A mon tour, je trouve dommage de ne pas faire bénéficier un malade atteint d'un cancer, et qui en souffre, d'une forme de thérapie efficace le plus souvent, et sans danger, sous pretexte qu'elle n'est pas "homologuée".

    Il est bien évident que je ne peux détailler les "soins" que je propose dans un blog. 

    Et il est bien entendu clair que jamais je ne m'oppose à un moyen chimio ou radiothérapique lorsqu'il le faut.

    IL y a de l'espoir à essayer de reflechir sur les moyens les plus pertinents , naturels, et sans danger, à mettre en oeuvre dans un cancer.

    Nous avons encore du chemin à parcourir, des découvertes à faire.

    Mais d'ores et déjà, certains sentiers non conventionnels donnent de trop bons résultats pour qu'on les néglige.

    Je vous encourage à me joindre si vous êtes dans une situation de désespoir face au cancer. Je connais -bien trop- le côté trop technique et "stérilisé" de la médecine officielle face à ce fléau. Mais je lui reconnais aussi des avancées techniques dont il faut avoir recours si besoin. 

    Nous ne sommes malheureusement pas dans un pays (comme l'Allemagne) pour pouvoir créer un "centre holistique" qui travaillerait de concert avec les centres oncologiques classiques des CHU.

    Mais nous avons encore la possibilité d'appliquer des soins non conventionnels et efficaces chez nous, à vos domiciles respectifs, avec l'aide d'un parent proche. Deux parents proches serait l'idéal.....

    Ce dernier point est capital.

    La logistique dont nous sommes privés en France (faute de pouvoir créer ces centres dont je vous parle) est énorme pour celui/celle (ceux/celles) qui vont soutenir le malade cancéreux dans ses soins "parallèles". Enorme. Et je sais de quoi je parle, croyez moi.

    Mais ça vaut la peine d'être tenté. Je l'ai vu.

     

    Docoach

     


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    Emmanuel Akermann vient de terminer la traduction et l'édition du troisième volume de la série de Convict Conditionning.

    Ce volume ne s'adresse pas aux ménagères, mais je voulais simplement remercier le travail de Mr Akermann dans un premier temps.

    Et deuxio, en profiter pour m'adresser aux ménagères, qui, plus que personne dans notre société, ont besoin d'avoir le premier volume de Convict Conditionning dans leurs mains.

    L'importance de la santé de leur dos, et de toutes leurs articulations méritent un sérieux détour par cet ouvrage.

    OU alors, retourner boulotter vos anti inflammatoires reste l'autre option.

     

    Docoach


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