• Mes collègues, jeunes et moins jeunes, ont une formation pour la médecine Hospitalière avec un grand "H".

    Des professionnels pour poser un cathéter central, une sonde urinaire, gèrer l'infarctus, l'oedème aigu pulmonaire, la rétention d'urine aigûe, ou encore la bouffée délirante aigûe.....Ce qui reste d'ailleurs assez incroyable compte tenu du parcours qui les précède!

    A vrai dire, lorsque tu es externe, on te fait compenser le manque de moyens humains des hôpitaux: pas assez de brancardiers, donc, tu brancardes.  Pas assez de secrétaires, donc tu classes les examens biologiques dans les dossiers médicaux. Pas assez d'infirmier(ères), aides soignants(tes), donc tu fait les prises des sang, tu aide aux toilettes, tu installes les perfusions.......

    Alors tu attends souvent, lors des premiers mois (parceque après quelques mois tu as compris qu'il n'y a plus grand chose à attendre....), la visite du "patron" auprès des patients. Tu te dis "chouette, là je vais enfin apprendre quelque chose!".......Douce naïveté de l'innocente jeunesse..........Car, hélas,le plus souvent, c'est en fait surtout un moment idéal pour le patron de te faire comprendre que tu ne sais rien spontanément de ce qu'il sait, lui, déjà, après ses dizaines d'années d'expérience. En fait, tu es là pour apprendre, alors ça te fait quand même curieux de te sentir humilié à chaque question du patron du style "qu'est ce que tu évoques devant ce tableau ?" Tableau que tu n'as jamais vu ailleurs que dans tes bouquins, ou alors, pour les plus pugnaces d'entre nous, au cours de ton externat, lorsque tu échappes à la compensation du manque régulier et croissant de moyens humains en soin...... Je décris là ce qui se passe "le plus souvent". Il faut bien préçiser que tous les médecins-chefs hospitaliers ne sont pas comme ça. J'ai eu la chance de tomber (comble d'ironie aujourd'hui) sur un chef de service qui était neuro-psychiatre, qui avait une connaissance poussée de la semiologie. Les première hépatomégalies, c'est lui qui me les as fait palper!

    Mais cela n'est pas la généralité, loin de là....

    En fait, on te fait vite comprendre que tu n'est bon qu'à ranger les résultats des examens dans les dossiers médicaux, et qu'un médecin, un "vrai" médecin, c'est un médecin hospitalier qui sait tout, méprise l'humain malade, mais est passionné par la maladie......et son pouvoir sur l'administration hospitalière (à moins que ce ne soit le contraire) et toute la piétaille technique......

    Bref, arrive le 31 décembre de ton externat. Si tu n'es pas passé au moins une fois dans un service d'urgence, tu n'as guère eu la possibilité de savoir à quoi ça ressemble de prendre des déçisions médicales......

    Demain, premier janvier, tu seras interne, et tu ne connais toujours pas en quoi va consister ton "dépucelage"........Un mois avant, lors des choix préliminaires des services dans lesquels tu souhaites passer ton prochain semestre, tu as bien compris que remplir les QCM au mieux avait surtout pour but de t'épargner les services médicaux les plus difficiles, mais aussi les plus formateurs ! 

    Mais formateurs en quoi, au fait ?

    C'est là qu'il faut être attentif: en très peu de temps-en fait du jour au lendemain pour être préçis-, il va falloir que tu soit autonome pour gèrer une acidocétose diabétique, une fracture déplacée du tibia, un accident transfusionnel, une grossesse extra utérine, une invagination intestinale aîgue, et tutti quanti ! Et là, mon pote, tu serres les fesses, tu trempes ta chemise, et tu oses: tu oses prendre des déçisions vitales tout seul, pour la simple raison que....tu es tout seul dans un Hôpital soumis à une tarification à l'acte et des restrictions budgétaires issues tout droit du Ministère de la Santé Et de l'Economie! 

    Mais au delà de cette solitude, qui génère angoisse mais réelles compétences, il y a des vies sauvées, et c'est bien un aboutissement pour lequel tu es fier.

    ok.

    Alors ?

    Où es le problème?

    Le problème c'est que la médecine, en ville, c'est tout SAUF ça! Toutes les compétences que tu as acquises à la sueur de ton front et de ton c.l, ne vont te servir qu'à assurer 1 à 2 % de ton activité professionnelle, -et encore!-sans les moyens techniques qui vont avec......

    En ville, la médecine, c'est:

    -gèrer les toxicomanes qui écument les cabinets et pharmacies, pour trouver soit des produits de substitution pour se sevrer (3% des toxicomanes), soit pour en tirer profit en contrebande (les 97% qui restent)......

    -gèrer la iatrogénie de l'Hôpital : comme prévenir les conséquences sur la santé d'une corticothérapie chronique mis en place pour soigner une maladie immunitaire pour laquelle les "Grands Professeurs" des Hôpitaux avouent eux même n'avoir rien compris......

    -gèrer l'évolution d'une société morbide: comme désarmer un policier suicidaire (et qu'on comprend bien!). Prévoir une hospitalisation sous contrainte d'un jeune ado qui a abusé de coke ou de meuh et qui délire sur le mode paranoïde (faut dire que c'est devenu tellement plus facile de trouver de la Kétamine dans la rue plutôt qu'en réanimation hospitalière......).....

    -gèrer les fermetures des services hospitaliers chaque été: autrement dit, par exemple, comment gèrer un malade atteint d'hémiplégie sans lit, sans kinésithérapeute, sans infirmiers ni aide soignants, le tout, à domicile ou à l'asile de nuit (authentique).......

    -gèrer le dépistage de masse de la première  des deux principales causes de morbi mortalité après 50ans .: le cancer .....et l'angoisse que cela représente!.....

    -gèrer le dépistage de masse de la deuxième des deux principales causes morbi mortalité avant et après 50 ans: le vasculaire: obésité, hypertension, et tutti quanti.....en oubliant que sans une société sédentaire, angoissante, et à l'alimentation par culture et élevage intensif et chimique, on n'en serait pas là.......

    -vacciner à tour de bras contre le choléra, le furoncle du trou du c.l, le polype de l'utérus, la démence précoce, le virus de la grippe porcine, aviaire, canine, la couche d'ozone, un café, l'addition.......

    -gèrer tous les accidents de la vie par les psychotropes ou les "cellules psychologiques" du centre médico psychologique dans lesquels tu ne sais plus qui est le plus malade, du soignant ou du soigné....

    -gèrer les conflits conjugaux sans servir d'arbitre.....

    -gèrer l'angoisse générée chez les patients par les médias ou les concierges qui véhiculent idées fausses ou autres information anxiogène dans un but de popularité plutôt que d'information....

    -gèrer la négociation pour les certificats en tout genre: de la "simple" non contre indication à la pratique d'un sport de plus en plus dangereux (faut dire qu'avec des films comme star wars 8, les jeunes vont commencer à croire qu'il sont réellement des super héros....) aux certificats de coup et blessures et autres joyeuseries de nos sociétés "civilisées"......

    -gérer la paperasse! Ah, alors là c'est un gros morceau, comme dirait mon boucher! Dans ce domaine, il faudrait rédiger un post à lui tout seul, tellement il y en a. C'est donc ce que je ferai dans un prochain billet, promis.

    -gérer l'informatique et la fameuse "télétransmission"! ah la misère des ces PC qui fonctionnent une fois sur deux, de ces connexion à la CPAM qui fonctionnent quand ça leur chante. Et plus question de pouvoir , même pour un professionnel de santé, joindre-comme par le passé- une personne physique au téléphone pour essayer de comprendre le dossier administratif d'un patient. Désormais, vive les boîtes vocales avec les "tapez un pour ceci, tapez deux pour cela, etc".....

    -gérer la iatrogènie de l'allopathie tout azimut! que ce soit la sienne propre ou celle de l'Hopital ou des collègues.

     - et, au milieu de tout ce maëlstrom de tâches pour lesquelles aucun étudiant en Médecine n'a été formé, il faut bien entendu gérer l'urgence grave ! ça tu sais faire, même si tu ne dispose plus des moyens techniques hospitaliers (faut dire aussi que la location d'une bouteille à oxygène qui sert tous les 5 ans, n'est pas prise en charge par la sécu, et que sa validité s'achève lorsqu'arrive le jour où elle serait utile..). Bref, ce dernier point explique pourquoi tant d'étudiants en fin de cursus choisissent soit les urgences, soit l'anesthésie réanimation, soit le samu tout court ou social, soit encore la médecine du sport, ou la réeducation. 

    En fait, le métier du médecin a été complètement dévoyée par l'évolution d'une société profondément malade, un Ministère de la santé et de l'Economie en probable collusion permanente avec les lobbies médicamenteux, une convention médicale désormais "gagneuse" des deux précédents.......

    Cette crise sanitaire, réelle mais qu'on vous cache clairement avec des sidcoms aussi débiles que "plus belle la vie", des star wars aussi fumeux que le numéro 8, un terrorisme permanent qui tombe à pic pour vous éloigner du marasme dans lequel sombre le pays, profite certainement à toute l'économie souterraine et parfois-souvent-charlatanesque des gourous en tout poil du "bio et naturel" au sens large, des psycho-pipologues, des demi-dieux aux suffixes "-pathe" en tout genre.....

    Bref, mes chers jeunes collègues qui étudiez en tant qu'externe, ou actuellement en tant qu'interne, voilà ce qui vous attend une fois que vous quitterez l'Hôpital en tant que soignant, pour finalement y revenir en tant que patient pour burn out-ou pire- si vous n'ouvrez pas les yeux sur la triste réalité de votre(notre) profession........

     Delenda Carthago

    Docoach.

     

    Alors depuis 2017, année de la rédaction de ce post, l'évolution n'a pas été bonne.Hélas. Et la pandémie du Sars-Cov2 (CoronaVirus Disease 19) a précipité le naufrage sanitaire. Il semble que- à confirmer-la toxicomanie devienne endémique également chez les étudiants en médecine......

    Il y a 3 ans, j'écrivai que le médecin avancé en âge risquait plus que quiconque (car confronté à la réalité versus le reste de la population hypnotisée par la propagande médiatique) le burn-out.

    Mon analyse change. Je vois se dessiner une nouvelle génération de soignants, qui ne risquera plus le burn-out, car il est possible qu'elle se "défonce" le cerveau pendant sa formation initiale. Un nouvelle génération de non-pensants, presque déments, dans l'attente de protocoles ou procédures qui les dédouaneront de la réflexion et/ou de la responsabilité. Une sorte de Milgram, à nouveau, mais pour quel dessein, j'ai du mal encore à l'anticiper.

    Les années qui viennent présagent vraiment le pire.

    Docoach.


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  • un peu d'humour.....

    un peu de réalité aussi.....

    l'immobilisme est en marche, et plus rien ne saura l'arrêter......

    Docoach


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  • le "D", c'est pour Disease, et le reste vous l'avez compris (co pour coronavirus, et vi pour virus).

    Donc "La" Covid, c'est une féminisation aussi c.nne qu'injustifiée pour cet acronyme.

    On dirait une chanson: "La" Covid de Gerard Lenormand. Je vais te chanter "La" Covideu, "La" Covideu des gens heureux....

    On prends vraiment le public pour des c.ns. C'est toujours très lamentable.

    Enfin, tant qu'on aura des abrutis pour répéter bêêêêêêtement.....

    Pour le reste, je me suis dit que ça méritait quand même une petite mise au point. J'ai ressorti mon vieux Popi de 1994 (ben oui, je commence à dater, moi aussi, et pour celles/ceux qui ne connaissent pas le Popi, c'était notre référence de base pour les maladiesinfectieurses): Aucun chapitre sur les coronavirus.  Vlan, passez votre chemin Msieur Dames.

    Par contre celui des myxovirus, dont le virus de la grippe, est clair. Alors je me suis dit qu'avec cette référence, et les connaissances que les Chinois nous ont transmis ces derniers mois, je vous devais bien une petite mise au point synthétique, pour les quelques 50 à 100 000 (sur 65 Millions) qui avez encore deux neurones qui connectent encore ou qui êtes un peu plus intéressés que les adeptes du "BBB" (Barbecue, Bière et Ballon).

     

    Myxovirus  Coronavirus
    Virus de la Grippe Virus des infections ORL bénignes (entre autres familles de virus ORL) et les dangereux SarS-cov 

     3 grands types: A, B, C

    Les A sont décrit et classés à l'aune de leur Hemaglutinase et de leur Neuraminidase (HxNx)

    Je passe volontairement pour les coronavirus bénins ORL.

    Et pour les SarsS Cov: 3 types classés par ordre d'apparition: le SarsCov 1 en 2002, le MersCov en 2012 et le SarsCov 2 (la fameuse "baladeu de LA covideu")

    Fréqence des formes graves: rarrissime Fréquence des formes graves: 20%
    forme grave = oedème pulmonaire lésionnel septique Forme grave= oedème pulmonaire lésionnel septique

    Voilà 

    Si après ça vous avez toujours envie de chanter "la baladeu de LA covideu", c'est que votre cas est sans espoir.

     

    Docoach


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  • Sans doute un peu des deux en fait:

     

    -la messe est dite: l'Etat-Santé est moribond, et cela fait déjà près de 30 ans que le processus est amorcé. Les fameux "indicateurs de circulation du virus" sont un enfumage à peine camouflé: ils ne relèvent pas d'étude scientifique microbienne, mais d'une gestion de la pénurie de moyens humains, matériels, et-faut il le rappeler-intellectuel. Ce dernier point est factuel: nous avons assisté à l'avènement d'une sous culture médicale au cours de la dernière décennie , masquée (sans jeux de mots) par une propagande médiatique faisant l'éloge de l'inverse. Rien d'étonnant qu'aujourd'hui ce soient les spécialistes de la spéculation qui fournissent des indicateurs "scientifiques" au peuple. Le but -inavoué faut il le rappeler-n'est pas d'améliorer le soin, mais de réduire sa demande puisqu'il dépasse les moyens qui restent......

    Donc, oui, la messe est dite: il n'y aura pas de primes pour les soignants, pas plus qu'il n'y aura de refonte du système de santé avec revalorisation des salaires des soignants et restauration de moyens humains et matériels au sein des hôpitaux:ça, vous oubliez. Allez hop! Circulez, il n'y a rien à voir: oui, croyez moi sur parole, et je n'ai pas besoin de vous rédiger un beau tableau statistique avec des tas de courbes, il n'y aura pas de politique de santé rénovatrice. Comment pourrait-il y en avoir une d'ailleurs, après toutes ces décennies de précarité ?

    Donc:

    -le pire est à venir: mais oui, mais oui: après le sars-cov2, nous allons voir se multiplier les catastrophes sanitaires , sociales, et industrielles: personnellement, j'ai l'intuition que le nucléaire pourrait être la terrain de la prochaine des catastrophes. Mais ce n'est qu'une intuition. Il n'y a pas besoin d'intuition pour constater d'autres réalités: les patients qui souffraient de maladie chronique (cancer, maladie immunitaire) voient leur délai de prise en charge tripler voire quadrupler à l'hôpital: c'est un fait . Pour les plus mal en point d'entre eux, hélas, ces délais vont être fatals.

    Et souvenez vous de ce que je viens d'écrire: la politique actuelle, malgré un message inverse, est, dans les faits, une politique de réduction de la demande de soin.

    Pour les autres, il y a l'espoir qu'avec des médecins comme nous, et les soignants exemplaires, qui travaillons avec les derniers moyens qui nous restent sans le recours (désormais quasi impossible) aux hôpitaux, nous leur permettions de sauver leur peau. Mais quid des troubles mentaux et psychologiques , ainsi que de leurs conséquences en terme de mortalité et/ou morbidité, consécutifs à la précarité professionnelle/sociale suite à la gabegie politique de santé ? 

    Donc, soyons réaliste, le pire est à venir. Et pas seulement concernant la santé, loin de là. Souvenez vous à Gênes, le pont qui s'était écroulé, entre autres désastres..... Et allez relire un peu Laurence Peter et Raymond Hull (1970). Il n'y a rien de bien nouveau sous le soleil.....

    Mais nous lutterons jusqu'au bout. Même s'il n'y a plus d'espoir.

    We shall not be moved

    Docoach


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  • Au départ, je ne pensai pas publier ce travail.

    Laissé à disposition d'un nombre de personnes intéressés, les premiers retours sont des nouvelles interrogations.

    Ce document se voudra donc rédigé dans ce sens:

    Un outil de réflexion, un support de travail.

    Des questions sans réponse.

    Des hypothèses à vérifier.

    Des faits.

    Encore bien des choses à découvrir.

    Merci à ceux qui m'ont aidé pour la documentation

    DOCWHIP....ET LES WHIPEUX TEIGNEUX!!!!

     

    Docoach


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  • Consultable ici

    Je réproduis l'intégralité de son texte avec son aimable autorisation.

    "AAAAAh doux égoïsme...

    Egoïsme détruira-t-il la race humaine?

    Nous vivons une période fascinante d'opportunités. La fameuse pandémie du virus de la couronne va obliger l'humanité à ouvrir un peu les yeux.

    Se décoller les mirettes de leur nombrils (et de leurs écrans), voir qu'il y a un monde dehors, qu'il ne "manque" que de ce dont on se considère "privés". A cette prise de conscience je vois quelques réactions communes:

    - Le déni: certains aiment regarder ailleurs, faisant les "forts" et disant à toute inquiétude "ça n'arrivera pas, c'est des trucs de complotistes, ça fait des générations qu'on nous casse les oreilles avec ces fantasmes de possibles effondrements." A ceux-là je comprend leur panique enfoui mais autant que la peur n'éloigne pas le danger se persuader d'une illusoire sécurité ne l'annule pas non plus... Une crise économique sans précédent est annoncée très officiellement et vous pensez réellement que ça ne fera que prendre quelques centimes à votre kilo de haricots?! Vous pensez que l'état providence pourra indéfiniment imprimer des billets sans que le pouvoir d'achat ne s'effondre tôt ou tard?! Ou vous pensez être personnellement dans une situation suffisamment confortable pour être à l'abri de vos semblables qui eux vont souffrir? Vous contenterez-vous d'entendre "on vous avait prévenu"? Parce que je me situais très clairement dans cette catégorie mais je constate que je n'étais pas à l'abri en faisant l'autruche de la sorte.

    A ceux-là je dis:votre égoïsme va vous donner une bonne leçon par votre seul déni menant à la procrastination... Et je ne suis pas au dessus.

     

    - La panique ouverte: certains vivent une déstabilisation profonde. Une sorte d'effondrement intérieur de toutes leurs croyances les plus fragiles sur lesquelles ils avaient construit leur existence. Ils perdent totalement tous repaires et sombrent, petit à petit que ce confinement dure, dans une forme de panique très profonde. Une insécurité sourde qui les mène sournoisement vers une grave détresse psychologique durable. L'OMS avait déjà, dans son top 10 des maladies les plus répandues au 21 ème siècle, listé 5 troubles mentaux dans les 10. L'impact psychologique et même psychiatrique commence à se faire connaître. Nous sommes passés de 1 sur 5 personnes ayant des problèmes psychologiques à 1 sur 3 en seulement trois semaines de confinement. Et ce n'est que le début selon moi. Attendez de savoir ce qu'il s'est passé pendant ce confinement à l'abri de l'enfermement familial, ça va pas être triste (violences conjugales et infantiles, conflits de voisinages qui dégénèrent, personnes seules retrouvées morte chez elles par  inanition, suicides "aidé" ou volontaire, ou dépression grave... Sans parler de l'impact destructeur une fois que tous les moutons seront relâchés...

     

    - L'opportunisme positif: j'essaie à présent de me situer dans cette position. Tous les problèmes portent en eux une opportunité de grande valeur.

    La modernité, qui n'est en fait qu'une régression à l'âge de pierre du rapport humain semble vaciller sur ses frêles longues pattes en billets de banque. Le tout semble bien être au bord de finir en tas de papier sans valeur. Et, tout comme la fameuse crise de 2008 a été planquée sous le tapis, cette crise, on ne peut plus mal gérée également, finira d'exprimer le mal systémique grave sur lesquels reposent nos modes de vie actuels. L'économie est en phase finale de réanimation. Ils veulent continuer à nous faire croire que tout est possible mais soyons lucides, il faudrait débrancher ce cadavre. Quand un boxeur est au bord du KO ce n'est pas en faisant monter 5 boxeurs de plus contre lui sur le ring que ses chances grandissent. Sinon celles de souffrir moins longtemps peut-être... Alors le FMI et autres acteurs voraces de l'économie de l'égoïsme, lui change son short à crédit. Sachant qu'il n'avait pas encore payé son abonnement à la salle, son sac, son matériel, ses chaussures ni ses gants, il a un intérêt suprême à gagner le combat! Ou d'autres à profiter de sa détresse pour s'enrichir encore plus. S'il ne peut pas payer il sera forcé de leur donner ce qu'il a de plus précieux: son temps et sa Vie.

    Nous sommes ce boxeurs. Tous autant que nous sommes, que nous le nions ou le sachions, nous sommes UN boxeur condamné en short neuf.Bon, avec notre égoïsme chronique en plus c'est comme si au lieu de réunir nos efforts dans un même objectif nous nous mettions à danser la tectonique (cette danse absurde ou le gosse gigotait en tous sens comme une crise d'épilepsie volontaire...)

    Alors pourquoi ce post? Pour transmettre une vision noire quoique lucide? Communiquer l'incompétence, la corruption et l'avarice des dirigeants de cette planète?

    Non je suis dans mon optimisme positif et je pense que tout cela va forcer les belles âmes à se mettre en route. Un peu fainéants la sieste est terminée.

    La toile numérique d'internet a enfermé les individus dans une solitude réelle. L'illusion de rester en contact par téléphone, réseaux sociaux, mails et autres outils illusoires communautaires ont totalement atrophié nos capacités à vivre ensembles.

    Créer des liens réels (combien d'amis Facebook sont vraiment vos "amis" et combien avez-vous réellement vu ces deux dernières années..?).

    Utiliser la patience, celle que l'on travaille lorsque quelqu'un nous encombre de sa présence. Celle qui mène à la tolérance des autres et de soi-même. Celle qui force parfois au dialogue et qui amène parfois à considérer un ennemi incompréhensible en frère de coeur.

    Etre en présence physique. Celle qui vous permet de voir et de ressentir le mal-être de quelqu'un en détresse. Ou de profiter un peu de l'énergie positive de certaines qui en donnent. Celle qui fait interagir réellement les énergies "nerveuses" en présences, celles qui compose la réalité énergétique d'un vrai groupe humain. Celle dont internet nous prive avec notre consentement actif grâce à notre égoïsme! Celle qui soigne le corps mais aussi le mental, l'âme et l'esprit. Et ce ne sont pas des affabulations de taré complètement perché, Ce sont des réalités scientifiques!

    Donc cette pandémie est peut-être une véritable bénédiction. Une manière que Dieu, le karma commun, l'univers ou le "hasard"a naturellement mis en oeuvre pour rapprocher du foyer de la Vie cette humanité partie trop profondément dans l'égoïsme froid, oubliant la chaleur puissante de l'altruisme, la solidarité et la générosité. 

    Etre ouvert aux autres c'est forcément s'exposer aussi à leur bienveillance. C'est rétablir des liens concrets tant sur le plan spirituels qu'énergétiques à tous niveaux. C'est le fond de l'opportunité qui nous est offerte en ce moment. Et je pense qu'une puissance inimaginable nous y accompagne immuablement. La leçon sera que l'humanité sera sauvée par son "humanité". Seul vous n'êtes rien...

    Alors plutôt que de se ruer pour préserver nos égoïsmes, pour sauver notre petite vie matérielle qui sera balayée prochainement quoique l'on fasse. Plutôt que de songer s'isoler à la campagne pour admirer cette humanité toxique s'éteindre et se détruire en imaginant être hors de portée même des conséquences fâcheuses. Cessons donc d'être obnubilés par cet égoïsme naturel qui nous rassure illusoirement en nous poussant à regarder en arrière. Faisons face en créant. Prenons donc le risque de construire ce que nous pensons ne plus savoir construire. Avançons vers cette opportunité de prouver à nos enfants que lorsque l'occasion s'est présentée nous avons pris le risque de changer les choses que nous savions ne pas vouloir pour eux. 

    Ce monde nous prouve qu'il n'et pas si solide que ça! Ni en bien ni en mal! Alors action!

    Et que l'égoïsme devienne l'outils qui aura fait grandir l'Homme au lieu de le détruire... Sinon il y a une promo sur les boites de thon mais de là à savoir combien de temps de stocks vous pouvez accumuler et si vos voisins finirons par se rendre compte que vous êtes le seul du quartier à faire du bourrelet alors qu'eux sèchent comme neige au soleil, bon courage... Ne pensons pas solutions individuelles. Ouvrons les yeux sur le fait que la seule chose qui peut vous sauver c'est les autres. Toute solution individuelle sera temporaire et, à mon avis à terme, contre-productive.

    Jésus, et les autres traditions en d'autres termes, nous avait confié un boulot assez simple quoique difficile:"Aimez-vous les uns les autres".Pour reprendre la parodie des Inconnus, vous allez finir par vous aimer les uns les autres bordel de merde! LOL En tout cas en plusieurs milliers d''années qu'on nous a posé l'interro pour l'instant on a fait feuille blanche! Moins quelques dessins de billets en lieu et place du noms du candidat..."

    Signé Talion


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  • 1939: "Les Ondes de la Pensée" par le Dr Albert Leprince.

    Un ouvrage épuisé, que m'avait offert Daniel Braibant, peu avant sa mort (RIP Daniel).

    L'ouvrage est une étude technique poussée sur la télépathie....et....sur la médecine.

    Souvenez vous des années 80, lorsque, enfant ou ado hommes et femmes que nous étions à l'époque, nous apprenions l'émergence d'une épidémie qui entraînait des morts par milliers à travers le monde. Au départ, surtout dans la communauté homosexuelle nous disait on, puis en fait tout le monde pouvait l'attraper. Un mot est arrivé doucement pour désigner cette nouvelle maladie: le "sida". Syndrôme d'Immuno-Déficience Acquise".

    Alors il a été doucement question de "se protéger": de quoi  en fait ? le "sida", ça faisait quoi en fait, à part mourir ? Adolescents, les bruits couraient mais on n'en savait rien de bien préçis. A l'époque pas de smartphone ou de "réseau" social. On avait notre propre réseau physique non virtuel. Bref, "faire l'amour" ça commençait à risquer bien plus que de choper la "chaude pisse" ou la "vérole", alors, il fallait se protéger: la contagion était sexuelle ou sanguine, malgré les dires de certains politiques de l'époque qui parlait de contamination "par la sueur"......

    Presque fin de la décennie, j'enquillai sur mes études de médecine: le "sida", en fait pouvait tout donner: de l'infection bénigne qui se transforme en choc septique, jusqu'au cancer. Pan! En vrac, le préservatif, les début de la "tri-thérapie", et les chocottes si la fidélité ou les précautions n'étaient pas au rendez vous du "rendez vous coïtif". 

    Mais bon, la force de procréation étant plus forte que la peur du microbe, la race humaine a survécu, à un prix en vies humaines certes élevé......

    Bref, environ 40 années en arrière, la méthodologie d'une "signature" cutanée du cancer était décrite par le Dr Calligaris dans les "ondes de la pensée", cet ouvrage dont je parlais plus haut. Et cette signature cutantée ressemble à ça:

    La Spherula dentata

    Quand Daniel m'en avait parlé pour la première fois, il y a environ 15 années en arrière, je dois avouer que j'avais été étonné de voir que, sans l'apport de la technologie d'il y a 15 ans, et encore moins de l'actuelle, certains chercheurs dans des domaines qui font bien rigoler les "scientifiques" d'aujourd'hui, avaient mis en évidence ni plus ni moins que la forme en 3D d'un virus hautement pathogène qui devait faire son apparition 40 ans plus tard.

    Alors certes, le Dr Calligaris en parlait comme "signature" des cancer. Et le VIH, entre autres, peut effectivement provoquer des cancers.

    Je ne m'étendrai pas sur les autres découvertes des dernières décennies sur tous ces virus oncogènes (c'est à dire qui peuvent induire des cancers).

    Toujours est il que Spherula dentata, HIV (virus de l'immunodéficience humaine), et l'actuel covid sur le devant de la scène, présentent une ressemblance indéniable sur le plan morphologique, et que 40 années séparent les trois. Après le "préservatif du bas", allons nous vers le "préservatif du haut" ?

    L'avenir nous le dira.....

    Docoach

    PS: en passant, les virus se manipulent bel et bien en laboratoire. Les Laborantins disposent de tout ce qu'il faut pour manipuler leur génôme. A ce jour, il n'y a rien d'extraordinaire là dedans. 

     

     


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  •  

    Incubation: période qui sépare le contage des premiers symptômes de la maladie.

    Contage: "contact" entre une personne saine et une personne contagieuse (mais pas forcément malade) (ou une source non humaine de contagion bien entendu)

    Tests rt PCR: Test de mise en évidence du microbe chez un malade (par amplification du génôme du microbe). Le Gold standart du diagnostique en infectiologie est la mise en évidence du microbe au microscope. A défaut, le PCR permet , en quelque sorte, de donner la possibilité au microbe de se multiplier rapidement pour témoigner de sa présence lorsqu'on n'a pû le saisir au microscope. A pratiquer pour le diagnosique ET pour la surveillance du malade (qui ne l'est plus lorsque le test se négative)

    Sérologie: dosage des anticorps. On demande toujours au moins deux sérologies à 3 semaines d'intervalles, la positivation pouvant survenir après la première prise de sang. Important: on peut être négatif et bien malade, tout comme on peut être positif et .....pas malade: c'est le cas de la séropositivité au HIV, vis à vis de laquelle nous avons des patients qui ne déclarent pas la maladie alors qu'ils ont bien des anticorps. Autrement dit que leur corps a produit des anticorps contre le virus. Bref, une sérologie isolée ne permet pas de conclure. Il en faut au moins deux. Et c'est un test qui permet la réflexion diagnostique de manière rétrospective (après coup)

    Porteur sain ou patient asymptomatique: patient ayant un test PCR positif , ou encore mieux chez qui on retrouve au mircoscope le germe de la maladie , mais qui n'exprime aucun symptôme de la maladie. Autrement dit, sans faire un examen au microscope ou un PCR, tout le monde est porteur sain jusqu'à preuve microscopique du contraire.

    Patient paucisymptomatique: patient exprimant la maladie sous une forme atténuée. Nécessite donc d'affirmer la maladie. Et, encore une fois, affirmer une maladie infectieuse, c'est par la mise en évidence du microbe chez son hôte...... Autrement dit, sans faire un examen microbiologique, tout patient qui a un symptome isolé ou plusieurs symptomes d'expression minime de la maladie est paucisymptomatique jusqu'à preuve microscopique du contraire.

    Voilà.

    Oh, je ne me fais plus d'illusions désormais:

    Ce message s'autodétruira à la fin de votre lecture......

    Docoach

     

     

     


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  • Petite sélection personnelle pour vous (et moi!), les confinés!

    Comme disait un de nos prédecesseurs: "il n'y a pas de "petit" remède homéopathique, il n'y a que celui qui vous soulage"

    Alors dans les 2000 (environ, on n'est pas à une centaine près), des remèdes homéopathiques, j'ai fait une petite sélection de 5 remèdes qu'il m'a semblé pertinent en ce moment de vous proposer. 

    J'ai volontairement laissé de côté les Gelsemium, Argentum, ou Ignatia, qui, souvent, se connaissent déjà.

    Je me suis plus placé sur la simililtude d'avec les symptômes que vous me donnez en ce moment , par téléphone. Les appels aux médecins conventionnels sont blindés, le centre 15 explose sous les appels, et , à mon niveau, je vous réponds aussi pour soulager les centres d'appels autant que pour vous aider au mieux. Et cette petite rédaction-j'espère-pourra vous aider.

    Elle ne se veut pas exhaustive. Elle s'est imposée d'elle même devant les signes que vous m'avez apportés.

    on se souviendra que les remèdes symptomatiques, en homéopathie, se prennent à intervalles très rapprochés au début, puis on espace d'ès qu'amélioration.

    Et on choisira les basses dilutions: de la 4 CH la 7 CH, maximum, sauf remèdes particuliers (comme Cuprum par exemple)

     

    On commence par Camphora : ce camphrier, en diluation homéopathique: sensation de froid intense interieur. le frisson. Bien entendu, par les temps qui courent, vous penserez à prendre votre température. Le plus souvent , vous n'en aurez pas: c'est une dysrégulation du système nerveux autonome engendrée par l'influence phobogène de la situation amplifiée, hélas ,par des médias indifférent à la réflexion.

    on poursuit avec Nux Moschata: combien d'entre vous me rapporter dormir à longueur de temps en ce moment! auriez vous aussi tendance à avoir la bouche un peu sèche ? Nux Moschata vous aidera à vous sortir un peu de cette torpeur (notez le mot héhéhé), et vous en profiterez par vous mettre un coup de pied au c.l.

    Le typique malaise qui ressemble au malaise d'altitude avec les maux de têtes, la fatigue , le vertige voire l'oppression respiratoire avec besoin d'excitants qui améliorent. Coca et/ou cocculine (la naupathie) vous soutiendront.

    La tendance à la congestion des joues  l'indolence, nostalgique et désirant rester seul, avec grande soif qui donne des frissons, Capsicum est pour vous.

    Et enfin Sumbul, cette hébétude du matin qui s'améliore le soir, assez fréquente en cette période.

    Voilà!

    Simple, mais efficace.

    Soignez vous bien !

    Docoach


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  • Mon post précédent précédait de peu le discours de notre président.

    Il n'a rien compris.

    A quoi sert l'expertise des scientifiques en fait ? Avant l'heure , ils ne sont pas écoutés, et après l'heure non plus ?

    RIEN.... Et il ravale les soignants à de la chair à canon. 6 médecins décédés en moins d'u mois, des milliers infectés et vecteurs, mettant en danger leur propre famille, pour sauver un peuple dans lequel une partie souhaiterait les voir vivre au loin, mais tout au loin de chez eux, en les applaudissant....mais de loin.

     

    Alors que d'autres ont TOUT compris

    Comme Mr Lefoll

    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-stephane-le-foll-loue-l-exemple-allemand-et-veut-des-tests-generalises-6806388

    ou Mr Asselineau

    Cette énième négligence  est un crime (relire mon post précédent),

    Certains ont décidés de porter plainte. Je les rejoins.

    https://plaintecovid.fr/

    Et je vous encourage à faire de même.

     

    Docoach

     

     

     


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  •  

    Les choix économico-politiques (pas qu'en France en passant), qui ont consisté en un démantèlement systématique du système de santé publique, ainsi que ceux de certaines structures privées, sacrifiant le personnel soignant et les malades, ont empilés les crises les unes sur les autres depuis des années.

    Nous n'en vivons pas une de plus: non,  il s'agit en fait d'un naufrage des politiques des nations qui ont désossé, démembré et déstructuré leur système de soin respectif touche par touche, petit à petit, de manière insidieuse, lentement mais sûrement, pour récupérer encore le dernier petit sou. Encore un petit sou! Le dernier petit sou! 

    De ce frêle esquif , prenant l'eau de toute part, honteusement calfaté par des mesurettes administratives redondantes et parasites depuis au moins 20 ans,qui se réduit à un triste radeau attendant l'accalmie, fera-t-il l'objet -enfin-d'une rélfexion politique ? 

     

    54 700 vues......seulement.......

     

    Petits florilèges de billets que j'ai égrainés depuis ces dernières années.......

     

     

    On commence par une Dame remarquable, qui laisse indifférent près de 60M de ses compatriotes.....

    http://docfranc.eklablog.com/ehpad-etablissements-hostiles-prolongeant-agonie-et-desespoir-a161913296

    J'ai terminé la lecture du  livre de Mme Pelletier:

    EHPAD: Etablissements Hostiles Prolongeant Agonie et Désespoir

     

    Tout y est !

    -la maltraitance à domicile est bien décrite, puisqu'elle commence son passage dans le soin à la personne par du domicile.

    -toujours à domicile, les "Alzheimer", qui n'auraient besoin que de quelqu'un pour écouter leurs souvenirs....

    -la lenteur administrative qui permet de laisser traîner des situations morbides

    -les malversation des Associations loi 1901: pas un scoop, certes, il ne suffit pas d'être "à but non lucratif" pour être un modèle de vertu.....Associations qui sont légions dans le médico-sociale, et dont certaines ne respectent aucunement les droits du travail, en toute impunité, tout en privilégiant certains qui abusent.....

    -les taudis!! eh oui, bravo Mme Pelletier. Depuis le temps que j'en parle, qu'on en parle, dans le monde médical. Et pas seulement les personnes âgées vivent dans des taudis, mais qu'eux y agonisent et meurent, ......tout le monde s'en fout!

    -l'isolement

    -les familles qui se disputent l'héritage

    ...

    Puis vient son parcours dans les EHPAD: vous vous souvenez sans doute, je vous en ai déjà parlé: les Etablissement Hostiles Prolongeant Agonie et Désespoir.

    -les douches ? une fois par semaine, et encore.....

    -les résidents déments récalcitrants aux soins d'hygiène....

    -le renoncement à toute forme de dignité lorsqu'on rentre dans un établissement de ce genre....

    -les toilettes intimes, et les intimes odeurs, n'exclue pas la merde et la pisse qui jonchent le quotidien des résidents et des soignants....

    -le bipeur anxyogène

    -les déjeuners communs, qui n'ont jamais évités, et qui n'éviteront jamais la dénutrition, les carences et les démences carentielles...

    -la nourriture ! faut pas qu'un repas ne coûte plus de 4€ à la structure, alors que les mensualités d'un résident sont de l'ordre de 2000€....wow, tu m'étonnes que les "petits vieux" engraissent les actionnaires des EHPAD.....Un scoop pour moi, là aussi....J'ai l'air blasé parce que j'ai connu et que je me suis tiré, mais j'admire le livre de cette nana. Sincèrement. 

    -la SPHA: La Société Protectrice des Humains Agés. Qui n'existe toujours pas..... Il y a des fois , on aimerait être bébé phoque, pas vrai ?

    -L'escarre et la dénutrition. C'est inévitable dans ce genre de structure. Tôt ou tard.....

    -les équipes: complètement dé-soudées.

    -le passage des médecins "tiroir-caisse".

    -les transmissions sur ordinateur qui éloignent le soignant du soigné, et qui font perdre encore plus de temps: forcément, c'est du micro informatique......qui bug une fois sur deux!

    -la gâle ! et ouais, et personne ne pige que c'est un constat d'hygiène plus que précaire quand la gâle s'"invite" en EHPAD ? P.tain mais ça n'interpelle personne ? 

    -les acronymes GIR, PMP, GMP, qui déjà me gonflaient royalement quand j'étais interne pour me faire vomir aujourd'hui. Des outils de rendement. ni plus, ni moins. Le "p'ti vieux"', c'est du marché.

    -les collusions entre pompes funèbres et EHPAD

    -les démences par carence nutritionnelle (bien que non décrîtes comme tel: là, c'est moi qui l'évoque: "le sucre apaise"....laisse supposer que les déments (ou étiquetés tel) sont encore moins bien nourris que les autres.....Horrible.

    -les services d'onglerie , qui permettent de cacher la crasse sous les ongles....

    -les sorties payantes, une animation non comprise dans les 2500€ de loyer mensuel....

    -le sous effectif PERMANENT

    -la becquée au chronomètre

    -les transferts au mm2

    -les mensonges promotionnels qui sont fait aux familles....encore du VERNIS.....

     

    J'en oublie.

     

    Merci à vous Mme Pelletier pour cet état des lieux.

    2438 vues......

     

    Faîtes juste une comparaison avec la vidéo qui suit:

    1 969 196 vues !!!

     

    CONCLUEZ.......

     

    le "vieux" en France, n'intéresse personne d'autre que ceux/celles qui pourront faire du fric dessus.

    CQFD

     

    Docoach

     

    Puis,  retour en 2017, pour celles et ceux qui auraient la mémoire courte

     

    http://docfranc.eklablog.com/la-france-trahie-t-elle-son-peuple-a130142506

    La France trahie-t-elle son peuple?

     Combien de fois, depuis plus de 15 ans, ai -je entendu:

    "Docteur, ce n'est pas d'un "psy" dont j'ai besoin, mais d'un travail dont je puisse vivre!"

     

    Cruelle réalité dans ce pays:

    -on envoie les jeunes qui n'ont pas de boulot dans l'Armée......

    -on envoie les moins jeunes qui n'ont pas de boulot chez les "psy".....

    -on bâtie de plus en plus d'EHPAD pour nos 'séniors'..... qui sont soignés-rappelons le-par des "incompétents en bientraitance" (puisqu'on ne cesse de les former en "bientraitance", mais en post universitaire (c'est dire!!)

    ça sent le roussi, ou le "fumé", comme pourraient dire certains de nos contemporains qui n'ont pas la mémoire courte.......

     

    Est ce que ça valait la peine de faire la Révolution?

    Avancées sociales ou Paupérisation Populaire?

    Démocratie ou Trahison?

     

    La France, en tout cas, du poins de vue du soignant que je suis, n'est pas en bonne santé. 

    On ne pourra règler le problème de la santé mentale en France avec des pilules. Les dirigeants du pays (s'il en reste vraiment?) devraient s'occuper de rendre la santé à l'économie populaire, avant d'investir l'argent du peuple dans les "pilules du bonheur".

    "c'est d'un travail dont je puisse vivre dont j'ai besoin, Mr le Président de la République, pas d'un psy!"

     

    Docoach

     

    PS: EHPAD: Etablissement Hostile Prolongeant Agonie et Desespoir

     

    LA "MERD": Maltraitance Economiquement Rentable et Durable

     

    Ce petit billet que j'intercale ici, je n'ai pas la date exacte, malheureusement.

     

     

    PATIENT EN SITUATION COMPLEXE

     

     

    Surfant sur la vague commerciale de la misère sociale, sanitaire, économique et sociétale, les organismes administratifs comme l'ARS poursuivent un travail d'"utilité de conscience", et , à mon avis, d'"inutilité factuelle", en définissant un concept pourtant vieux comme les montagnes, par un acronyme des plus savants: le "PSC": Patient en Situation Complexe.

    Utile pour les consciences, j'imagine que ce dispositif si pompeusement dénommé la "PTA": Plate Forme d'Appui, coûte certainement aux contribuables et fournit des revenus à quelques nouvelles générations de bureaucrates......

    Des patients, quels qu'ils soient, j'en ai consulté des milliers depuis près de 20 ans.

    Des "situations complexes", j'en ai démêlé plus d'une. Car elles ne manquent pas. Et, sur le terrain, c'est bien moi qui trempe ma chemise, serre les fesses pour "gérer" l'infarctus en voie de constitution chez papy complètement dénutri ou au contraire obèse morbide, la gangrène du membre inférieur chez mamy diabétique, depressive et isolée, ou encore le scorbut chez un patient HIV positif, jeune, mais confiné chez lui, sans emploi, et suicidaire, sans parler du jeune homme toxico-junkee  depuis son adolescence, sous curatelle, qui fout le feu régulièrement à son appartement, épuisant famille (qu'elle soit d'accueil ou génétique), centres médico psychologiques ET hôpital psychiatrique, pour qui je suis appelé en désespoir de cause (son médecin habituel étant en burn-out) car il fait une énième décompensation psychotique.........

    Ces situations là, je les connais très bien, et j'ai été sur le terrain un bon paquet d'années pour les "gérer", d'ailleurs le plus souvent entièrement gratuitement. Ces "situations complexes", fruit d'une évolution sociétale complexe également, prennent en moyenne deux heures de temps "localement", et des heures et des heures au téléphone, pour écouter familles en détresse ou indifférentes qui se donnent bonne conscience en prenant des nouvelles "à distance", des fois que le mago de l'héritage serait à retirer sous peu, pour discuter avec assistantes sociales, médecins confères des unités hospitalières correspondantes, répondeurs automatiques des services hospitaliers ou bien des caisses primaires ou des services sociaux, les responsables des EHPAD ("Etablissement Hostile Promouvant Agonie et Désespoir", euh....non, pardon "etablissement d'hebergement pour personne âgée dépendante", dans lesquelles le personnel se forme maintenant à la "bientraitance" ! (il serait temps!!!)

    D'ailleurs parlons en de ces structures complètement déshumanisées !

    Pas moins de deux heures pour faire une visite auprès d'un "patient en situation complexe" (oui oui, je pense que dans les murs d'une EHPAD ou celles de son domicile, les patients ne sont pas sortis de la "complexité", n'en déplaise à Madame la Baronne.....). En effet, il faut bien entendu connaître les codes d'entrée de l'EHPAD (Etablissment Hostile Perfectionnant l'Agonie et le Désespoir! euh pardon, je vous l'avais déjà faîte plus haut je crois.........) sinon on peut toujours appeler un membre du personnel de la résidence: il faut toutefois avoir la chance de ne pas tomber sur une boîte vocale du genre "si vous souhaitez accèder à l'étage 1, tapez dièse", "si vous souhaitez ceci, tapez 2", and so on......). Une fois cette première barrière franchie, il faut encore connaître les codes pour les ascenceurs, puisque ces derniers ne fonctionnent qu'à cette condition et que les escaliers sont condamnés, eux aussi, par des digicodes. Vous me direz "on peut toujours s'adresser au personnel".......mouais, sauf que les couloirs désertiques sont désormais le quotidien des la "vie" de ces établissements, dans lesquels-rappelons le une fois de plus-tout le personnel suit une formation accélérée de Bientraitance .....

     

    Faciliter l'accompagnement......? Parlons-en de l'accompagnement! La bonne blague. Qui accompagne un "patient en situation complexe"? Où sont les "aidants"? Dans quels situations dramatiques sont ils eux mêmes, sur le plan sanitaire, social ou économique, pour qu'on ose encore leur faire endosser la responsabilité et le nom pompeux d '"aidant"!!! D'accompagnement pertinent, voilà de quoi il faudrait commencer à parler: p.tain, mais me.de, a-t-on jamais vu une personne qui ne sait pas nager tenter d'en sauver une autre qui se noie? Et pourtant, c'est ce qu'on-pardon, c'est ce que NOUS voyons au quotidien, SUR LE TERRAIN. Il faut être complètement bureaucrate pour être aveugle à ce point.

    Et la "Sécurité des parcours"? Il ne faut avoir jamais eu à gérer un passage aux urgences pour oser parler de "sécuriser": pas moins 5 à 7 heures d'attentes dans les Pavillons d'urgence, en moyenne! Et la situation ne fait qu'empirer d'année en année. Sauf sans doute à l'Hôpital Américain de Neuilly sur Seine dans lequel les joueurs de foot(?), hommes et femmes politiques(?) et autre Johnny Hallyday iraient se faire soigner.Là, mon pote, tu peux parier ta chemise que l'attente est réduite. Et on parle encore de médecine "à deux vitesses"? Pauvre Peuple, on vous arnaque depuis tellement longtemps, si vous saviez........Alors qu'on ne parle plus de "Sécuriser" une filière complètement laissé à l'abandon, et dont le devenir est déjà programmé depuis des années.......je n'en dirai pas plus!

    L'Accès aux soins? Celle là aussi, il fallait la relever. Au train où vont les choses, les "soins", sont devenus des actes clairement dangereux! Sans tomber dans la facilité de rendre les vaccins responsables de tous les maux, observez simplement, froidement ce qui se passe lorsque vous avez à confier votre santé au "système de soin reglementé": on vous pousse de plus en plus vite vers la sortie avec un "anti-chose", on vous culpabilise, et on vous donne l'impression de n'être qu'un(e) paranoïaque un peu hystérique. Mon dieu, combien de troubles somatiques j'ai eu à récupérer par ce "système de santé remboursé" qui chasse les vrais malades chez eux à coup d'anti-dépresseur lorsque leur diagnostic somatique fait défaut!!! Tout ça pour quoi? Pour être rentable Mylady!!, pour faire fonctionner alors les blocs opératoires: le technicien de la hanche, du "tuyau digestif", de l'épaule, etc.etc,etc........Révisez votre vocabulaire, piétaille de Bureaucrates, il en est grand temps! Il ne s'agit plus d'accès "aux soins", mais d'accès à la "maltraitance économiquement rentable et durable " (la "MERD" en quelque sorte......).

     

     Au pays de Descartes.....

    Je vous laisse juge!

    Ci dessous le commentaire pertinent d'un patient "en situation complexe" préçisément, et qui n'a pas attendu les PTA et autres merveilles du progrès:

    "il est vrai que les pseudo tentatives d'améliorations du système de santé me laisse sceptique autant que certain que c'est une énième preuve qu'on nous prend pour des jambons a coup de "on sait très bien comment faire les choses correctement mais on va essayer de faire plus compliqué et moins efficace. Ça coûtera plus chère mais voyez comme on bosse dur et comme on est gentils." Ce système de santé est a l'instar du système éducatif et politique, a savoir, compliqué, prodigieusement inefficace et rares sont ceux qui y croient encore. Mais le plus dramatique est que le découragement du plus grand nombre laisse le champs libre a des parasites ambitieux pour se remplir les fouilles nous promettant un avenir assurément désolant."

    Docoach

     

    Et encore celui ci, en février 2019, plutôt éloquent également,....

    La Santé est en panne

     

    Une patiente s'est fracturé le poignet et la hanche. Sa fille m'appelle, alors qu'elle vient d'être admise dans un service après un séjour aux urgences prolongé, pour savoir quelle structure trouver pour la réeducation......Autrement dit, même pas opérée, faut qu'elle "dégage".....Elle me rappelle dans la semaine: le personnel n'a pas le temps de  l'aider à prendre ses repas (avec une main, avouez que ce n'est pas simple), et c'est donc sa fille qui fait le boulot du soignant à midi, au sein même de l'hôpital......Elle envisage de trouver un Hôtel juste à côté pour pouvoir être là le matin pour assurer au moins deux prises alimentaires par jour à la patiente..... Encore heureux qu'on ne lui demande pas d'apporter ses repas ! Quoique...allez....gageons que sous peu, on y sera, vu le déclin de la composition de la nourriture hospitalière...... Revenons aux structures de réeducation (une main et une hanche en même temps, il y a du boulot, surtout à 88ans.....): elles sont saturées, et la politique, c'est "pousse toi de là que je m'y mette"!

    Je pourrai vous parler d'un autre patient, ayant une maladie lupique rare et de prise en charge compliquée, qui se bat pour comprendre toutes les contradictions des parodies de prise en charge qu'on lui propose au CHU, comme, hélas, de cette patiente -"lupique" également- soumise, qui a développé un diabète cortico-induit, pris 30kg, et pour laquelle on envisage la dialyse......

    Et on va vous dire qu'il faut prévoir un nouveau plan d'analyse Sanitaire pour les prochaines années, confier un "audit" à des professionnels de l'industrie agro alimentaire pour rentabiliser les hôpitaux, en éludant une T2A qui s'avère être un énorme échec, 15 ans après sa mise en oeuvre.......

    La Santé est bel et bien en panne. Faîtes gaffe à vos miches, planquez vous et restez en bonne santé sans vieillir, citoyens. Ou alors, vous allez déguster......

    Docoach

     

    Je pourrai m'arrêter là, on est en plein dedans........

    Les choix économico-politiques (pas qu'en France en passant), qui ont consisté en un démantèlement systématique du système de santé publique, ainsi que ceux de certaines structures privées, sacrifiant le personnel soignant et les malades, ont empilés les crises les unes sur les autres depuis des années.

    Nous n'en vivons pas une de plus: non,  il s'agit en fait d'un naufrage des politiques des nations qui ont désossé, démembré et déstructuré leur système de soin respectif touche par touche, petit à petit, de manière insidieuse, lentement mais sûrement, pour récupérer encore le dernier petit sou. Encore un petit sou! Le dernier petit sou! 

    De ce frêle esquif , prenant l'eau de toute part, honteusement calfaté par des mesurettes administratives redondantes et parasites depuis au moins 20 ans,qui se réduit à un triste radeau attendant l'accalmie, fera-t-il l'objet -enfin-d'une rélfexion politique ? 

    Docoach

     

     

     

     

     

     


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  • Quelles sont les possibilités de l’oligothérapie, de l’homéopathie, voire de la lithothérapie déchélatrice en cette période d’épidémie ?

    Sur le plan de l’oligothérapie, il faut considérer deux trois points : l’agresseur (le microbe), l’agressé (le terrain), et le contexte (stress psychologique en sus, et arrivée du printemps) :

    -pour le microbe, l’hygiène de base, le confinement et l’hygiène spécifique compte tenu des informations qui sont collectées au fur et à mesure de son étude, sont à la base de sa protection : surle plan chimiothérapique, des pistes émergent. A ce propos, toutefois, les surinfections peuvent (et se doivent d’) être traîtées , si nécessaire, par antibiothérapie adaptée, tout comme nous le faisons déjà.

     

    -pour le terrain, l’oligothérapie « passe-partout » d’une période d’épidémie devrait être l’apport du Cuivre-Or-Argent en alternance avec Cuivre. C’est une formule que je dois à la fois à Ménétrier, bien entendu, mais aussi à l’observation des patients sur le plan biochimique depuis ces 10 dernières années : il existe, majoritairement (mais ce n’est pas une généralité et dans ce domaine rien ne saurait remplacer la prise de sang avec analyse par un médecin compétent dans le domaine de l’orthonutrition)-il existe donc, majoritairement, un déséquilibre dans la balance Cuivre/Zinc. Trop souvent, les taux de Zinc sont bas, alors que les taux de cuivre sont élevées. Mais pas toujours, et c’est une des raisons aussi qui expliquent l’action parfois paradoxale qu’on peut relever sur les douleurs ou l’inflammation par l’usage de formes galéniques différentes au niveau du cuivre (à savoir granions ou oligosol).

    Mais à part ces cas particuliers, la tendance générale bénéficierait clairement de l’alternance quotidienne de Cuivre-Or-Argent, avec Cuivre. Un jour l’un, un jour l’autre. Anergie et inflammation en seraient équilibrés.

    Une supplémentation en Zinc permettra de compléter l’action oligo élémentale par relance du pool du cuivre.

    L’arrivée du printemps implique une réactivation des terrains dystoniques ou hyper-réactifs, et il va être important de s’occuper du Mn : le Manganèse : son action en Oligothérapie est claire. Et la posologie sera individualisée, tantôt une seule prise par semaine, tantôt plusieurs. Gardons à l’esprit l’adage : « le Mn est à l’allergie ce que le Cu est à l’inflammation, ce que le Zinc est aux nerfs, et ce que le fer est au sang ».

    Du fait d’un stress psychologique en cours et prolongé, un apport en Lithium sous forme oligo élémentale pourra aussi se discuter, en cures courtes, afin d’apaiser le cerveau reptilien qui a tendance à faire tourner en boucle ce qui , déjà, est diffusé de la sorte.

     

    L’Homéopathie, plus que jamais, va être pertinente : comme disait si bien Max Tétau : « elle ne peut pas tout, mais elle peut beaucoup ».

    -la toux est un élément délicat : des générations d’Homéopathe chevronnés se doivent de maintenir leur connaissance pour trouver, parmi une cinquantaine de remèdes homéopathiques, les 2 ou 3 qui permettent de la soulager au mieux.

    Toutefois, et puisqu’un post ne peut remplacer une consultation homéopathique à ce propos et à propos du remède de type sensible (j’y reviendrai plus loin), trois remèdes me paraissent constituer une formule  « passe partout » en cette période :

    tout d’abord Phosphorus en 15CH, notre grand remède de défaillance poly organique ( ceux qui sont familiés avec le principe de la similitude m’auront anticipé).

    Ensuite Hydrocyanicum Acidum en 5CH et/ou Carbo Végétabilis en 7 ou 9CH, ce dernier étant considéré par Horvilleur comme le remède du sujet « in articulo mortis ». Inutile d’attendre cette extrémité pour l’utiliser.

    Enfin, Bryonia en 5 ou 7 CH, notre « tousseur sec ».

     

    -pour la température , trois remèdes homéopathiques permettront, non pas de la combattre (il faudrait avoir perdu sa raison pour se priver de la fièvre comme arme de la plus haute importance dans la lutte anti-virale), mais de la rendre plus tolérée, permettant l’hydratation nécessaire en même temps que sa tolérance. Aconit et Belladonna représente nos fièvreux à fièvre élevée : le premier est sec, le second transpire. Aucune raison n’existe à se priver de faire alterner les deux lorsque transpiration et/ou sécheresses alternent. Ferrum Phosphoricum sera plus utile sur les sujets moins réactifs, à forme moins fébriles.

     

    -enfin, la lithothérapie déchélatrice permettra, avec notre Chalcopyrite et notre Azurite en D8, d’assurer un soutien anti infectieux autant qu’anti-inflammatoire, et avec Argent Natif D8 d’assurer une flore microbienne intestinale optimale. Selon les besoins (en Zinc ou en Lithium), nous ferons appel aux Blende et/ou aux Tourmaline Lithique, et nos sujets tuberculino phosphoriques (surtout femmes fragiles sur le plan urinaires) profiteront de l’ « or des fous », la Pyrite de Fer.

     

    -le sujet ne serait pas complet si je n’évoquais pas l’indispensable ré-équilibrage vitaminique (auquel je me livre depuis ces 10 dernières années avec de plus en plus d’inquisition!), car les carences, dans la population générale , ne sont pas rares : les plus fréquentes sont les carences en vitamine D, vitamine C, Vitamine B9, vitamine B12, et vitamine A. Leur dosage (excepté pour la vitamine C) et leur supplémentation avec des soins homéopathiques ou phytothérapiques de premier ordre concernant le foie (draînage et réparation) sont indispensables à leur assimilation optimale.Et je rajoute que deux vitamines peuvent présenter un danger si prises en excès (la A et la D).

     

    J’ai tenté de faire court, et accessible.

     

    Je suis bien conscient que c’est une gageure : chacun d’entre nous est unique dans sa conception d’origine, dans son histoire, et au moment de sa vie, compte tenu du contexte. A ce propos-j’en ai parlé plus haut-la détermination du remède Homéopathique de type sensible a été, est et restera une des clés pour l’équilibre du terrain, mais aussi et surtout, de la résolution rapide en aigûe, par la technique de prescription alternée (atlernée avec les remèdes symptomatiques), chère à certains de nos Maîtres, et à moi même. Rapprochez vous d’un Homéopathe qualifié pour le déterminer, et une fois fait, avec l’habitude et la confiance née de l’expérimentation et de la relation, vous serez à même de l’utiliser vous même. Nos patients de longue date, à ce propos, se reconnaîtront.

     

    Suis je exhaustif. NON . J’aurai pû vous parler de phytothérapie mais le temps pressait pour livrer déjà quelques bases solides et facilement accessibles. Je tâcherai d’en faire une approche aussi synthétique et pratique la prochaine fois.

     

    Un mot pour finir, comme pour mon dernier post , sur la vitamine C.

    Je ne sais plus quel homme de science avait coutume de dire : « le microbe n’est rien, le terrain fait tout ». Perso, moins fan des aphorismes dichotomiques, j’aimerai plutôt que les années à venir constituent une réconcilitation des partisans de l’un et de l’autre. On ne pourra continuer sainement sans ça. L’un n’exclue pas l’autre.

    A ce propos, donc, si la chimiothérapie anti microbienne est importante à mes yeux, c’est qu’elle l’est au même titre que la thérapie du terrain : dans le passé ce que certains navigateurs avaient nommé « épidémie », d’autres l’avaient appelé scorbut. Cessons ces oppositions grotesques une bonne fois pour toute, car le premier se nourrit du second.

    Et occupons nous des deux. Sérieusement.

     

    À bientôt

     

    Docoach


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  • Vous avez été plusieurs à me poser des questions par email ou par téléphone ces jours derniers, concernant les moyens les plus naturels parmi l’homéopathie et/ou la gemmothérapie afin de renforcer votre terrain, votre système immnitaire, surtout compte tenu des circonstances :

     

    J’ai donc tenté de vous faire une synthèse rapidement assimilable par toutes et tous.

    Je l’ai faîte selon une analyse tenant compte :

     

    -des généralités concernant les virus et les moyens de lutter contre, que ce soit en homéopathie, ou en lithothérapie déchélatrice, ou encore en gemmothérapie et/ou orthonutrition.

    -des spécificités que j’ai pû récupérer de mes lectures récentes, ainsi que des retours des médecins hospitaliers concernant les prises de sang en rapport avec l’infection virale en cours.

    -de la réponse immunitaire telle que nous la connaissons jusqu’à présent, même si , dans ce cas préçis, l’avenir nous en apprendra peut être des contradictions…...qui peut savoir ?

     

    Nous allons donc faire avec ce que nous avons, et ce que nous savons. Sans exclure le terrain de la recherche et de l’expérimentation scientifique qui est en cours, bien entendu, afin de ne faire perdre de chances à personne.

     

    Nous allons commencer par la gemmothérapie :

    4 bourgeons peuvent être pertinents à considèrer, d’après moi:

    -tout d’abord, ceux qui permettent de soutenir l’immunité non spécifique, celle de première ligne : j’ai nommé les macrophages : Le bourgeon de Betula Pubescens, dans ce domaine, stimule les mastocytes de la moëlle osseuse et les macrophages hépatiques de Kupffer.

    Les macrophages sont les « gardiens du seuil » : plus ils sont nombreux et valides , plus ils permettent de limiter la pullulation microbienne.

    Le bourgeon d’Alnus glutinosa, lui, va agir sur les polynucléaires neutrophiles : ces dernières cellules sont à la fois macrophagiques et présentatrices d’antigène aux lymphocytes : ces derniers sont souvent en quantité réduite dans l’infection virale de novo, propablement par épuisement thymique et/ou medullaire (c’est mon hypothèse). Voilà pourquoi il va falloir aussi agir sur ces derniers, et je vais y venir un peu plus loin.

    La bourgeon d’Alnus glutinosa a aussi une action régulatrice sur les hyper-α1 et hyper-α2. Ces dernières sont des peptides de l’inflammation, lors de la phase exsudative non spécifique de la réponse immunitaire. On comprends donc son ambivalence, agissant d’une part sur l’inflammation et d’autres part sur la phagocytose.

     

    -ensuite ceux qui vont permettre, primo de soutenir la coopération cellulaire entre monocytes macrophages et neutrophiles d’un côté, et plasmo-lymphocytaire de l’autre, et deuxio la production lymphocytaire : j’ai nommé le bourgeon de Juglans Regia : il stimule les plasmocytes et active les macrophages hépatiques. Son action est donc double, à la fois sur les plasmocytes producteurs d’anticorps, et sur les macrophages. Le bourgeon de Rosa Canina, en stimulant les chimiotaxies leucocytaires est également intéressant.

     

    -enfin, il s’avère qu’une thrombopénie est souvent associée lors des analyses sanguines de l’épidémie en cours, et nous pourrions tout à fait utiliser le bourgeon de Carpinus dans cette situation afin de stimuler le taux de plaquettes. Afin de stimuler les globules rouges ET les plaquettes, le bourgeon de Tamarix serait pertinent également.

     

    Voilà donc au moins 4 bourgeons qui me paraîssent pertinents, à la fois en préventif comme en curatif, sans exclure les moyens conventionnels de traitement bien entendu.

     

    J’aimerai rappeler pour conclure sur ce chapitre concernant la gemmothérapie que l’apport de la Vitamine C est loin d’être négligeable, même (et surtout on pourrait dire) en complément de toute autre forme de traitement, pour plusieurs raisons : elle agit à différents niveaux, mais j’ai retenu les suivants pour le cas qui nous intéresse :

    -au niveau biochimique : La vitamine C permet la respiration cellulaire en favorisant la réduction des molécules oxydées.

    -au niveau cellulaire : elle intervient dans le métabolisme énergétique des mitochondries des cellules. Elle est réductrice et ainsi protège la paroi de la cellule contre les oxydations. Elle permet d’augmenter l’action des macrophages, et augmente la production d’interféron, agissant ainsi sur les deux versants de l’immunité (cellulaire et humorale). Ce dernier point en fait une alliée préçieuse et l’expérience m’a montré que son dosage est très individuel et fonction des circonstances. Nous avons là encore bien à apprendre de cette vitamine…..

    Plus que jamais, nous nous devons de rester humble face à Dame Nature. Elle nous donne, cette année, une première leçon, mais peut être pas la dernière pour le millénaire. Espérons que nos gouvernements, et plus spécialement le notre-après 30 années de démantèlement d’un système sanitaire qui autrefois servait d’exemple- auront compris cette leçon dans le bon sens pour les prochaines décennies à venir……

    Je détaillerai les apports de l’oligothérapie, l’homéopathie, et la lithothérapie dans un prochain post.


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  • L’histoire de l’usage de drogues ou de produits hallucinogènes toxiques est aussi vieille que les montagnes…...

     

    Il semble que les sociétés tribales archaïques utilisaient les plantes hallucinogènes dans des buts préçis(Véléa, 2002)⁠. La communication avec le Divin. Et cette relation, provoquée par l’absorption de substances potentiellement mortelles, était réservée à une certaine partie de la population : les Shaman.

    Seuls les Shamans, par leur pratique, leur expérience, et sans doute la transmission "de Shaman à Shaman", pouvaient se targuer de faire un "trip", un voyage, au cours duquel ils communiqueraient avec l'au-delà, et en ramènerait un savoir nécessaire à l'objet de la demande motivant leur "trip". Demande le plus souvent formulée par le peuple, les "non-inités"...ou leurs dirigeants (qui consultaient les Oracles...ou les Devins....). La Datura Stramonium (une solanaceae, voire plus bas), par exemple, permettait ce "trip", ce voyage. Mais les doses étaient contrôlés , et les Shaman, sans aucun doute, avaient une hygiène spirituelle rejoignant les ascèses des pratiquants du Boudhisme ésotérique comme le Shugendo au Japon. (Guintard, 2018).

    Depuis lors, bien des millénaires ont passé. Il ne s’agit plus d’appartenir à une certaine classe de la population. Il ne s’agit plus de communiquer avec Dieu.

     

    En effet, l’histoire des addictions est moins prosaïque. Andrei Oisteanu, en 1993, fait une synthèse détaillée de l’évolution de l’utilisation de plantes hallucinogènes (chanvre, pavot, solanaceae) dans les régions de l’Europe de l’Est (Roumanie et Grêce) et d’Asie Mineure (Turquie).(Oisteanu, 1993)⁠

    Selon lui, elles accompagnent certains évènements de la vie (comme le décès), et entrent dans la composition de certaines formules médicinales (la Thériaque), ou encore délierait le cerveau et la langue des poètes.(Oisteanu, 1993)

    Les deux derniers siècles ont vu au moins trois types de molécules envahir la planète :

    -tout d’abord les amphétamines (fin XIXème) qui ont servit de support à l’Armée Nazie pour commettre leurs atrocités, puis aux Sportifs de compétition pour faciliter leur accès aux performances, pendant les 30 années qui ont suivit la deuxième guerre mondiale, …...jusqu’à nos jours.

    -Les dérivés de l’opium et du cannabis (fin XIXème jusqu’à nos jours), et l’offre de marché potentiel juteux que représente le cannabis face à l’actuelle « crise opioïde » : de plus en plus d’addictions aux dérivés morphiniques……Maroc, Amérique centrale, Mexique seraient les principaux producteurs officiels, mais la clandestinité de production deviendrait mondiale. Espagne, Italie, Belgique, Pays-Bas et Allemagne l’ont récemment dépénalisé.

    -les psychotropes (milieu du XXème siècle), initialement pour soigner les dégâts psychologiques provoquées par les guerres et génocides du XXème siècle, aujourd’hui prescrites de manière abusive….(Pr Philippe Even, 2018)

    Quant à l’alcool, il serait présent depuis au moins 5000 ans sur la planète et sa consommation est endémique. Le tabac, lui , serait plus récent (500 à 600 ans) en Europe, mais aussi vieux que les populations pré-colombiennes.(“Histoire de la culture du tabac — Wikipédia,” n.d.)

    Toutes les deux, malgré leur banalisation, peuvent, dans les faits, clairement être considérés comme des drogues au pouvoir addictif puissant. 20 ans d’exercice de la Médecine me l’ont confirmé…..⁠⁠

    Aujourd’hui, les drogues sont les valeurs marchandes d’un marché planétaire juteux.

    Nos sociétés semblent en avoir besoin constant, depuis les sommets des états politiques, jusqu’aux « cités » et/ou « bidonvilles » des classes « défavorisées », en passant par les réseaux de l’emploi où la compétitivité est désormais un modèle d’émulation socio-professionnel, les ambiances morbides scolaires où régnaient hier timidité ou introversion ; aujourd’hui racket et intimidation, voire clairement cruauté et sadisme, sans oublier la culture machiste de l’alcool aussi vieille que l’humanité ou encore le monde du sport dont l’idéal « l’important est de participer » est désormais piétiné par le rendement du « tout, tout de suite , et sans effort »……..

    Il n’est guère plus de secteur où le dopant ne soit nécessaire pour lutter…….. ou pour oublier ! Dans les deux cas, pour survivre. L’individu en a autant besoin que nos sociétés.

    Et du dopage à la toxicomanie, il n’y a souvent qu’un pas, parfois un très subtil mouvement……

    L’addiction est sans doute culturelle autant qu’économique, individuelle et planétaire.

    Elle fait désormais partie des échanges mondiaux:tous les continents sont touchés, depuis l’Amérique du Sud (Mexique, Colombie), l’Orient (croissant d’or : Afghanistan, Iran, Pakistan, et triangle d’or :Birmanie, Laos, Thaïlande, Vietnam), et plus près de chez nous la Turquie et l’Italie.

    Elle dépasse aujourd’hui le cadre « simpliste » de la culture, pour s’intégrer dans une forme de criminalité mondiale, dans lequel l’Humain et les sociétés sont les cibles commerciales des Maîtres de la « dope », lorsque l’Humain lui même ne fait pas l’objet d’un commerce. Mais je sort ici du cadre strict des addictions.

    La demande est forte.

    L’offre suit……… Et le "bad trip", le mauvais voyage, devient planétaire, pour avoir eu la vanité de croire que n'importe qui, y compris nous mêmes, aujourd'hui, avions les compétences et/ou les ressources, l'entraînement, le conditionnement du shaman.....

    Dans ce domaine, le manque de connaissances -et de pratique sérieuse- se paye cher......


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  • Depuis l’arrivée des anti depresseurs serotoninergiques, le matraquage presque indécent des promoteurs de cette classe de médicaments, et des enseignants aussi “perroquet” que pompeux, n’a eu cesse de me faire réflechir sur la pertinence des messages qui ont été véhiculés:

     

    -”la sérotonine, hormone( ou neurotransmetteur )du bonheur, du bien être “

    -”depression = déséquilibre chimique neuronale : carence en sérotonine dans le système nerveux”

     

    Rien que ça doit nous éveiller, nous sortir de la torpeur ou de la confiance aveugle qu’anciens étudiants, nous avions vis à vis de nos Professeurs d’Université, et qu’aujourd’hui, toujours étudiants-et même plus que jamais!-nous leur attribuons encore, parfois à raison et d’autres fois…..à tort !

     

    Alors je vais revenir sur ce neurotransmetteur, sur le fonctionnement du corps humain, sur les conclusions légitimes qu’on peut avancer, et sur les questions qu’on doit se poser.

     

    La sérotonine, je l’ai connue il y a plus de 20 ans en arrière, non pas lorsque j’étais sous le coup du matraquage promotionnel -pardon, je voulais dire sous le coup des “modules universitaires” de psychiatrie-en tant qu’externe, puis livré à des patrons Psychiatres, en tant qu’interne, qui auraient pû (?) ou dû (?) m’en parler avec plus de sérieux. Notez que je ne parle pas de connaissance, mais de sérieux. Etre sérieux représente un état dans lequel, très honnêtement , on expose ses connaissances ET dans lequel on reconnait ses ignorances sur tel ou tel sujet.

    En l’occurence ici, la sérotonine.

     

    Donc, la sérotonine, je la découvre à ce moment là, 20 ans en arrière, mais pas dans le domaine de la psychiatrie, même pas dans le domaine de la neurologie, mais en histo cyto embryologie , et même plus exactement en cytologie hématopoiëtique: le sang, au sens large: les cellules sanguines, qu’elle soient dans les vaisseaux ou dans le tissus conjonctif.

    Je vais la re-découvrir environ trois ans plus tard, pendant un cours d’hématologie.

    Entre les 3 années: silence.

    Il faut dire qu’il y a toute l’anatomie, la physiologie, la chimie organique, la biophysique, etc…..qui prennent une place importante du cursus.

     

    Bilan de ces premiers contacts avec la sérotonine: peu de choses: mais non moins importantes:

    -primo, elle est un puissant vasoconstricteur: comprenez: elle resserre les vaisseaux sanguins très fortement.

    -deuxio: on la trouve -je devrais dire “on la trouvait à ce moment là”, essentiellement dans certaines cellules de la lignée blanche du sang et dans le système nerveux.

     

    3 années passent encore.

    Les services de psychiatrie utilisent volontiers les anti depresseurs “tricycliques” (j’y reviendrai) et la sismothérapie pour soigner les mélancolies.

    La depression -celle que vous connaissez tous et dont on vous habille au moindre vague à l’âme- pointe doucement le bout de son nez.

    Doucement, mais sûrement;

    Le DSM (ce grand et beau livre...) qui psychiatrise lui aussi, doucement mais sûrement toute la population, conditionne les prescripteurs vers la sacro sainte “solution chimique”……..

    Et alors, là, le raz de marée: je termine alors mes études de second cyle en apprenant que la depression, c’est une carence en sérotonine dans le cerveau et dans les nerfs. Rien de moins.

    Allez hop, circulez, ya rien à voir!

    Etes vous Triste ? Hop, un cp de Prozac et tout ira mieux.

    La déferlante peut commencer.

    Tout le monde- y compris nous, les “scientifiques” soit disants- acceptons le plus niaisement possible, l’inacceptable.

    Plusieurs années vont passer encore, et on découvre que la sérotonine , comme d’autres neuromédiateurs, sont présents aussi…...dans les intestins.

    Les naturopathes y voient là une reconnaissance d’un de leur leitmotiv-et pas des moindres-qui prône la santé des intestins avant tout le reste. Reste, dont la depression, qui, forcément, suivra……

     

    Alors revenons à nos moutons en général, et à la sérotonine en particulier:

    -elle est présente dans le sang, dans les intestins et dans le système nerveux. Comme 99% des autres substances biochimiques du corps. Un scoop….

    -elle est vasoconstrictrice. Mais ça, c’est déjà de l’histoire ancienne. On vient de vous dire qu’elle est l’hormone du bonheur ! La vasoconstriction, on laisse ça à l’adrénaline ou à la cocaîne ou à la xylocaîne…...

    -elle se concentre dans certaines parties du cerveau et du système nerveux et pas d’autres, comme 99% des autres molécules chimiques-nerurotransmetteurs et neurohormones.

    Là par contre, ça fait moins rigoler.

    On commence à repérer des réseaux neuronaux, dont le métabolisme, en partie au moins, est sous la responsabilité de molécules chimiques déterminées, mais triple cerise sur le gâteau, non seulement il existe des variations intra-personnelle au cours de la vie, non seulement il existe des variations interpersonnelles dans la population mondiale, mais il existe aussi une plasticité neuronale (comprenez que les réseaux de neurones se ré-organisent au cours de la vie) dont la responsabilité incombe (ou “décombe” comme diraient si bien les inconnus) aux neurotransmetteurs.

     

    -sur le plan neurobiochimique:)

    Les études pharmacologiques plus récentes contredisent les couleuvres qu’on nous avait fait manger pendant nos études (à savoir, l’effet anti -depresseur est en lien avec l’augmentation du taux de sérotonine dans la fente synaptique. Rien n’est moins vrai). En effet, rien n’est moins certain, et les spéculations actuelles se portent sur l’effet potentialisant (par l’augmentation du taux de sérotonine synaptique) des recepteurs post synaptiques à la sérotonine, mais, et tenez vous bien, certains recepteurs en état d’hyperactivité auraient un effet anti depresseur (et encore on n’en est pas sûr!) et d’autres auraient un effet inverse! (voilà qui expliquerait facilement pourquoi les débuts de traitement majorent le risque de suicide chez ceux, qui,pour des raisons génétiques (ou autres?) seraient mieux pourvu de certains recepteurs que d’autres…) . Mais si seulement tout ceci n’était pas au conditionnel, on pourrait avancer. Hors tout cela n’est que spéculation.(David & Gardier, 2016)⁠

    Mais certaines études sont moins spéculatives et permettent de tirer des conclusions factuelles: elle est impliquée dans la genèse de la peur et de l’anxiété(Marcinkiewcz et al., 2016)

    La Fluoxétine (un anti dépresseur “sérotoninergique”) bloque le système gaba-glutamate neuronal. (Lazarevic, Mantas, Flais, & Svenningsson, 2019)

    Il est important ici de préçiser que le couple “glutamate-gaba” est un peu l’équivalent chimique du couple “détente-tétanie” sur le plan clinique.⁠⁠

    Nous voici donc face à une molécule chimique aux propriétés complètement hasardeuses(voire fallacieuses)sur le plan du moral, mais qui, très clairement, induit anxiété et peur, et dont le blocage chimique induirait  le blocage d’une voie neuronale de détente du système nerveux. Ceci pouvant expliquer cela, c'est une des raisons, et non des moindres, de ne jamais arrêter un traitement antidepresseur sans avis ni suivi médical sérieux!!

     

    le fonctionnement du corps humain

    je ne vais pas détailler tous les métabolismes du corps humain (ou animal), mais tenter une synthèse sur les mécanismes neurologiques qui soutiennent….la survie. Puis j’évoquerai un peu (on en sait encore peu finalement!) les structures et les réseaux nerveux responsables des émotions (peur, tristesse, joie), de la mémoire, des obsessions, de l’intellect, de l’intuition, de la volonté et de la personnalité.

    Pour la survie, c’est une seule région (mais intriquée et en interrelation avec tout le reste!) qui est à l’origine des fonctions les plus instinctives qui soient: manger, boire, dormir, se reproduire, se protéger et protéger la pro-géniture en luttant ou fuyant.

    Tout ça dans une structure cérébrale très centrale: l’hypothalamus.

    L’histoire de la pharmaco-neuropsycho-chimie Française est fortement en lien avec cette région particulière du cerveau (Laborit, Halpern, Bovet et Charpentier, 1935 à 1950. (Even, Debré, & Hugnet, 2018)⁠), et il n’est pas improbable que cette même histoire démarre encore plus tôt dans l’histoire du monde de manière moins scientifique et encore moins pour de nobles raisons……..(mais ce sera l’objet d’un autre post)

    Pour les émotions, mémoire, obsessions, intellect, intuition, volonté et personnalité, c’est -géographiquement parlant- situé juste au dessus (voir les théories de Mac Lean sur les 3 cerveaux, notamment, ou encore l’histoire de Phinéas Gage! Cette dernière histoire, j’en ai récemment eu une nouvelle présentation clinique authentique au cours de mon exercice médical). Certaines structures prennent le dessus sur d’autres en terme de “pilotage”, mais l’organisation en réseaux qu’on lui connait actuellement (grâce aux travaux du neurochirurgien Français Hugues Duffau) est en faveur d’un partage des fonctions contextuel d’une culture, d’une éducation, d’un enseignement, et ainsi de suite, mais aussi dépendantes des pérégrinations de la vie (la “plasticité” cérébrale).

    Cette apparente complexité est pourtant le substrat anatomique des sentiments, mémoire, intelligence, intuition, personnalité, etc…. Que nous connaissons bien. Ou plutôt. Que nous négligeons. Question de sémantique. Je m’explique: La fameuse “depression” ou “nervous breakdown” (ce deuxième terme ayant déjà une sémantique plus adaptée) est une entité pour le moins nébuleuse et un terme fourre-tout. N’importe qui, pris dans la tourmente des aléas de la vie, peut totaliser un score positif dans les “échelles de dépression”(Hamilton ou autre). Autrement dit, tout être humain analysé à l’aune des “échelles scientifiques de depression” ou à celle du maudit DSM (désole pour mes collègues afficionados de cette parodie de livre) peut être catalogué comme un “depressif”. Ce qui engendre fatalement, au choix, ou tout en même temps, la prescription, le désir de prescrire, la justification de la prescription, le besoin d’être reconnu souffrant,…….. C’est une pirouette scientifique qui frise l’indécence. L’humain exprime des émotions. Sachons d’abord les reconnaitre et les nommer. “il est triste” devrait remplacer les bien trop faciles “il est depressif”. Il est “en colère” devrait remplacer les “il est hystérique”, et je vous invite à dresser une liste à l’image de ces deux exemples, vous serez étonnés de ce que la langue Française peut être riche en description des émotions humaines. Leur substituer des mots aussi inappropriés que morbides et suggestifs (comme “depression”) est un abus de langage, certes banal pour mon concierge, mais inacceptable pour le professionnel…….

    Laissons l’humain exprimer ses émotions et prenons le temps de les nommer. Au pays des Droits de l’Homme !
    L’être humain (ou l’animal) souffre: il a mal, il est triste, et alors l’hypothalamus, en lien avec les structures qui lui sont supérieures anatomiquement (mais pas forcément physiologiquement, question de point de vue !), mais responsable des fonctions instinctives (souvenez vous et relisez plus haut), va interagir avec l’ensemble du système pour …...adapter le système à la nouvelle (et parfois limite destructrice, comme peut l’être par exemple une guerre ou un génocide ou toute autre atrocité dans laquelle l’humain aime à performer) situation.

    Autrement dit: “depression” ou “adaptation” ? Essayons au moins d’y réflechir….

     

     

     

    sur les conclusions légitimes qu’on peut avancer

    La sérotonine, pas plus que n’importe quelle molécule, n’est le neurotransmetteur ou l’hormone (ou la molécule) du bonheur. Ce raccourci est une erreur. Et la recherche biomédicale d’une molécule “du bonheur” est une démarche plus que discutable sur le plan éthique !

    La sémantique de la psychiatrie est à réviser plus que sérieusement en cette période d’abus de psychotropes, qu’ils soient prescrits par des professionnels ou qu’ils fassent l’objet de trocs ou de mésusages dans le cadre d’addictions ou d’auto-médication.

    Les échelles, nomenclature, outils d’évaluation psychiatrique doivent être l’objet d’une critique permanente par les professionnels de la santé. Sinon, c’est la “camisole chimique” pour toute la population, et l’expérience de Milgram pourra être à nouveau répétée avec un taux de réussite bien supérieur à celui obtenu dans les années 60…….

     

     

     

    les questions qu’on doit se poser

    Qui a la responsabilité de l’expression des émotions humaines ?

    Pourquoi n’utilisons nous pas les mots adaptés à leur définition lorsqu’il s’agit de décrire les sentiments humains ?

    Pourquoi réfléchir sur une “molécule du bonheur”? Est ce éthique?

    Comment en est on arrivé à une négation des sentiments humains?

    Quelle est la prochaine abomination mondiale qu’on ne va pas voir se dérouler sous nos yeux, faute d’abrutissement psychotropique?

     

    Docoach

     

     

    Bibliographie

     

    David, D. J., & Gardier, A. M. (2016). Les bases de pharmacologie fondamentale du système sérotoninergique : application à la réponse antidépressive. L’Encéphale, 42(3), 255–263. https://doi.org/10.1016/j.encep.2016.03.012

    Even, P., Debré, B., & Hugnet, G. (2018). Dépressions Antidépresseurs Psychotropes et Drogues, Efficacité, Danger, Contre Indications. (L. Cherche-midi, Ed.).

    Lazarevic, V., Mantas, I., Flais, I., & Svenningsson, P. (2019). Fluoxetine Suppresses Glutamate- and GABA-Mediated Neurotransmission by Altering SNARE Complex. International Journal of Molecular Sciences, 20(17), 4247. https://doi.org/10.3390/ijms20174247

    Marcinkiewcz, C. A., Mazzone, C. M., D’Agostino, G., Halladay, L. R., Hardaway, J. A., DiBerto, J. F., … Kash, T. L. (2016). Serotonin engages an anxiety and fear-promoting circuit in the extended amygdala. Nature, 537(7618), 97–101. https://doi.org/10.1038/nature19318

     

     


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    Voici une fleur plutôt sympa que j'ai trouvé en rentrant chez moi-comme quoi il est souvent profitable de négliger les moyens de transport moderne- et que j'apprécie autant pour ses propriétés thérapeutiques, que ses couleurs et son aspect.

     

    un ami du Ministère me racontait que son nom lui était attribué en raison de l'analogie de sa fleur avec la croix du Christ.

    voyons ce qu'en dit Wikipédia

    Elles tirent leur nom du fait que les missionnaires jésuites d'Amérique du Sud se servaient, pour représenter la Passion du Christ auprès des indigènes, de la fleur de cette liane : son pistil, les dessins de sa corolle et diverses pièces florales ressembleraient à une couronne d'épines, au marteau et aux clous de la Crucifixion.

     

    hop, on zoom un peu

     

    Etonnante fleur. En Homéopathie on l'utilise pour les troubles du sommeil ou pour gèrer différentes formes de stress, à des dilutions se rapprochant de l'effet phytothérapique.

    D'ailleurs, il ne me semble pas faire d'erreurs en écrivant qu'elle est souvent utilisée pour des indications nerveuses en phytothérapie.

    Bref, voici une fleur impressionnante pour le moins, et une plante certainement fort utile en thérapie.

    Docoach


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    Voici une fleur plutôt sympa que j'ai trouvé en rentrant chez moi-comme quoi il est souvent profitable de négliger les moyens de transport moderne- et que j'apprécie autant pour ses propriétés thérapeutiques, que ses couleurs et son aspect.

     

     

     

     

     

     

    Elles tirent leur nom du fait que les missionnaires jésuites d'Amérique du Sud se servaient, pour représenter la Passion du Christ auprès des indigènes, de la fleur de cette liane : son pistil, les dessins de sa corolle et diverses pièces florales ressembleraient à une couronne d'épines, au marteau et aux clous de la Crucifixion.


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  • Vidéo très intéressante.

    Bien avant mes études de Médecine, je remettais en cause la relativité des localisations fonctionnelles allouées à certaines parties du cerveau.

    Puis, au cours de mes études, à la fois en tant qu'externe et en tant qu'interne, j'ai été non pas surpris, mais certain que mes professeurs , ne jurant que par la localisation, se trompaient. Il suffisait d'observer les patients. Leur présentation clinique ne collait pas avec ce qu'on nous enseignait. Et puis, les récupérations étaient souvent inattendues au vue de nos théories enseignées à la Fac ou dans les Hôpitaux.

    L'apport des différentes technologiques confrontés à la stimulation cerébrale directe, "à crâne ouvert", comme le fait ce neurochirurgien actuellement, vient confirmer mes doutes.

    Sans remettre en question les latéralités, son expérience, qui s'enrichit au fur et à mesure qu'il pratique, met en évidence les circuits neuronaux du cerveau: non figés (cette "plasticité évoquée"), cablés à plusieurs étages, soumis à des circuits stimulants ou au contraire inhibants.  Ces neuro-circuits nous avaient étés évoqués de manière bien succinte à propos de certaines pathologies (le circuit nigro strié par exemple pour la maladie de Parkinson), à propos du fonctionnement de certains médicaments (la voie hypothalamo-infundibulaire des neuroleptiques à l'origine d'un de leurs effets secondaires par exemple). Manifestement, il en existe des tonnes dans le cerveau, et chacun de ces circuits est individuel, personnel. (Daniel le savait, et il le répétait souvent. Paix à son âme)

    Ce qui va être désormais un terrain de connaissance (voire un terrain éthique très discutable) pour le fonctionnement du cerveau en direct: le patient est réveillé pendant qu'on "cartographie" ses réseaux neuronaux cérébraux, va mettre en évidence le fait -j'allais dire évident- l'individualité de chaque cerveau par l'individualité de ses circuits. Selon que vous êtes acteur, magicien, pyromane, ministre, etc......

    De quoi faire frémir pas vrai ?!

    Mais bien entendu salvateur pour les porteurs de glioblastome (ce neurochirurgien est spécialisé dans leur ablation).

     

     

    Docoach


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    Vidéo simple et explicite.

    Depuis plus de 20 ans, j'ai opposé aux dogmes "chimique" ou "mécanique", la prise en main de leviers de soin puissants.

    Ceux de la parole, du toucher, du regard, de la Foi, de l'attente, de l'espoir.

    J'ai commencé cette prise en charge très tôt pendant mes études d'externe. 

    La main d'une personne qui souffre: osez la prendre. Vous verrez son angoisse se réduire, et sa douleur avec.

    C'est si simple.

    Pourquoi s'en priver ?

    Surtout qu'elle n'exclue en rien le recours aux autres voies chimiques ou chirurgicales lorsqu'il le faut!

    J'ai eu souvent le sentiment que le refus d'utiliser  l'"effet placebo" par mes distingués collègues était en rapport avec au moins 5 motifs, tous aussi dépassables les uns que les autres:

    -"ce n'est pas scientifique". ok. Et alors ? ça ne nuira pas, et n'empêchera aucunement d'injecter de l'adrénaline si besoin.

    -"c'est inefficace". mauvaise interprétation du phénomène. "effet placebo" n'est pas "placebo". l'"effet placebo" c'est du soulagement sans nuire. le but premier du soin.

    -"parler ou écouter un malade, cela prends du temps et le temps c'est de l'argent". cet aveu n'est que rarement exprimé bien entendu, mais il s'observe comme un nuage dans le ciel.....

    -"parler, écouter, etc... cela risque de me faire du mal à moi même". Aveu également rarement exprimé. Mais on sait implicitement que nombres de soignants se "protègent" de cette manière. Ce qui peut très bien se comprendre.  Une psychothérapie pourrait aider de manière sensible....

    -"si je donnai du placebo, on pourrait m'attaquer en justice". Dans ce cas, nombreux sont les recours qui n'ont pas eu lieu ! Car on use du placebo pour au moins 80% de notre pratique: le costume du médecin, l'ambiance du cabinet, l'aura des connaissances, l'expertise, à eux seuls, suscitent une attente qui déjà produit l'"effet placebo". Il colle à la profession. Il est la profession avant même le toucher, et bien loin devant la prescription d'une ordonnance.

     

    Je vous invite donc à écouter la vidéo de ce Collègue, qui, tout comme certains d'entre nous, n'est intéressé que par l'amélioration du malade, voire de sa guérison. 

    Docoach


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    Un patient, septuagénaire, qui lit assez mal le Français, m'a apporté un courrier de la sécurité sociale concernant le DMP. Le fameux "dossier médical partagé". 

    Seulement......il n'a pas d'ordinateur pour le créer !

    Toujours fortiches les glandus des bureaux administratifs. Alalala, si la c.nnerie se mesurait, il serviraient de mètre-étalons, ces dégénérés......

    Passons......

     

    Il y a quelques mois , une patiente que je connais a appelé les secours pour hospitaliser son père de 85ans en urgence. Allo le samu ? "on n'a personne à vous envoyer, appelez le service de garde" Allo le service de garde "désolé, on est débordé, appelez les pompiers". Allo les pompiers ? "cela n'est pas de notre compétence, appelez le centre 15" , et allez hop! retour à la case départ! Finalement, elle tombe sur un collègue d'astreinte à la "régulation": réponse: " appelez un taxi, portez le à l'intérieur et allez aux urgences".......Dans l'intervalle elle appelle une amie pour trouver une aide que le système sanitaire et social ne lui fournit pas malgré ses cotisations et celles de son père de 85 ans. Elle passe les mêmes coups de fil histoire de savoir où le bas blesse. Mêmes réponses laconiques.

    Alors que faire ?

    Allo Taxi. Porter le "pépé" à bout de bras, à deux, l'engouffrer dans le taxi et hop, direction les urgences.

    bilan des courses: hospitalisation 3 semaines pour pneumopathie. Perte d'autonomie sauvage et rapide pendant 3 semaines. Pas de kiné pour le mobiliser dans le service, pensez vous, il ferait beau voir qu'on le fasse retourner chez lui. Il y a du fric à faire.. Le patient devient très rapidement une trop grosse charge. Et......l'EHPAD se frotte les mains pour en tirer profit.

    Ce qui se fait. le Mr est dans une EHPAD. 3000€ par mois, toute sa retraite y passe + la contribution de sa fille, qui, en sus, lui prépare ses repas chez elle et lui les porte chaque jour, car le camp de concentration pour vieux-pardon l'Etablissement Hostile prolongeant agonie et désespoir- n'a pas les moyens de proposer des repas décents à son client qui paye 3000€ par mois.........

    Vive la République. Vive la France.......

    Docoach

     

     


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  • Si vous n'avez pas encore réservé vos vacances pour le 8 mai, un aller retour à Londres, pour nourrir votre cerveau (et ses facultés), à cette date là pourrait bien être LE plan "escapade utile" pour vous préparer à sauver les quelques milliards de neurones qui sont en train de griller sous le feu de l'incompétence politico-économique de l'Europe de la dérégulation des marchés.......

    https://mailchi.mp/foodforthebrain/reclaimyourbrain

    C'est une occasion presque unique de comprendre très clairement pourquoi les démences frappent de plus en plus tôt les hommes et femmes des pays développés, pourquoi les peuples ne luttent même plus contre la baisse dramatique du niveau d'instruction (avec comme corrollaire un taux d'analphabétisme qui progresse à plus du quart de la population scolarisée), comment les troubles psychiatriques (anxiétés, depression, insomnies) deviennent le model de vie sociale (!), comment et pourquoi l'autisme, les troubles de l'attention couplés aux "syndrome d'hyperactivité" chez les enfants sont en progression croissante, ou encore comment et pourquoi le DSM est en train de psychiatriser toute la population........

    Et, cerise sur le gâteau, cette journée sera dédiée à l'étude et la proposition de solutions basées sur la connaissance de la physiologie et de la nutrition encore sous-instruite  ou mal enseignée -et faut il le rappeler ? dénigrée systématiquement par certains-en Europe.

    Bien loin des repas à moins de 3€ des Etablissements Hostiles Prolongeant Agonie et Desespoir, véritables "camps de concentration Français pour vieux"!

    Mais nous aurons l'occasion d'y revenir.....

    Pour le 8 mai, une escapade à Londres pourrait bien être la Formation Médicale Continue qui vous manque cruellement, collègues toubibs, ou bien une l'Information Capitale qui vous manque cruellement, concitoyens.

    Bref, une journée à ne pas manquer si votre programme n'est pas encore bouclé.

    Une belle occasion de nourrir votre cerveau !

    Docoach

     


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    J'ai terminé la lecture du  livre de Mme Pelletier:

    EHPAD: Etablissements Hostiles Prolongeant Agonie et Désespoir

     

    Tout y est !

    -la maltraitance à domicile est bien décrite, puisqu'elle commence son passage dans le soin à la personne par du domicile.

    -toujours à domicile, les "Alzheimer", qui n'auraient besoin que de quelqu'un pour écouter leurs souvenirs....

    -la lenteur administrative qui permet de laisser traîner des situations morbides

    -les malversation des Associations loi 1901: pas un scoop, certes, il ne suffit pas d'être "à but non lucratif" pour être un modèle de vertu.....Associations qui sont légions dans le médico-sociale, et dont certaines ne respectent aucunement les droits du travail, en toute impunité, tout en privilégiant certains qui abusent.....

    -les taudis!! eh oui, bravo Mme Pelletier. Depuis le temps que j'en parle, qu'on en parle, dans le monde médical. Et pas seulement les personnes âgées vivent dans des taudis, mais qu'eux y agonisent et meurent, ......tout le monde s'en fout!

    -l'isolement

    -les familles qui se disputent l'héritage

    ...

    Puis vient son parcours dans les EHPAD: vous vous souvenez sans doute, je vous en ai déjà parlé: les Etablissement Hostiles Prolongeant Agonie et Désespoir.

    -les douches ? une fois par semaine, et encore.....

    -les résidents déments récalcitrants aux soins d'hygiène....

    -le renoncement à toute forme de dignité lorsqu'on rentre dans un établissement de ce genre....

    -les toilettes intimes, et les intimes odeurs, n'exclue pas la merde et la pisse qui jonchent le quotidien des résidents et des soignants....

    -le bipeur anxyogène

    -les déjeuners communs, qui n'ont jamais évités, et qui n'éviteront jamais la dénutrition, les carences et les démences carentielles...

    -la nourriture ! faut pas qu'un repas ne coûte plus de 4€ à la structure, alors que les mensualités d'un résident sont de l'ordre de 2000€....wow, tu m'étonnes que les "petits vieux" engraissent les actionnaires des EHPAD.....Un scoop pour moi, là aussi....J'ai l'air blasé parce que j'ai connu et que je me suis tiré, mais j'admire le livre de cette nana. Sincèrement. 

    -la SPHA: La Société Protectrice des Humains Agés. Qui n'existe toujours pas..... Il y a des fois , on aimerait être bébé phoque, pas vrai ?

    -L'escarre et la dénutrition. C'est inévitable dans ce genre de structure. Tôt ou tard.....

    -les équipes: complètement dé-soudées.

    -le passage des médecins "tiroir-caisse".

    -les transmissions sur ordinateur qui éloignent le soignant du soigné, et qui font perdre encore plus de temps: forcément, c'est du micro informatique......qui bug une fois sur deux!

    -la gâle ! et ouais, et personne ne pige que c'est un constat d'hygiène plus que précaire quand la gâle s'"invite" en EHPAD ? P.tain mais ça n'interpelle personne ? 

    -les acronymes GIR, PMP, GMP, qui déjà me gonflaient royalement quand j'étais interne pour me faire vomir aujourd'hui. Des outils de rendement. ni plus, ni moins. Le "p'ti vieux"', c'est du marché.

    -les collusions entre pompes funèbres et EHPAD

    -les démences par carence nutritionnelle (bien que non décrîtes comme tel: là, c'est moi qui l'évoque: "le sucre apaise"....laisse supposer que les déments (ou étiquetés tel) sont encore moins bien nourris que les autres.....Horrible.

    -les services d'onglerie , qui permettent de cacher la crasse sous les ongles....

    -les sorties payantes, une animation non comprise dans les 2500€ de loyer mensuel....

    -le sous effectif PERMANENT

    -la becquée au chronomètre

    -les transferts au mm2

    -les mensonges promotionnels qui sont fait aux familles....encore du VERNIS.....

     

    J'en oublie.

     

    Merci à vous Mme Pelletier pour cet état des lieux.

    2438 vues......

     

    Faîtes juste une comparaison avec la vidéo qui suit:

    1 969 196 vues !!!

     

    CONCLUEZ.......

     

    le "vieux" en France, n'intéresse personne d'autre que ceux/celles qui pourront faire du fric dessus.

    CQFD

     

    Docoach

     

     


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  • Il y a un petit moment que je n'ai pas rédigé de post sur ce blog, et du fait à la fois de ce silence, ainsi que de ma progression personnelle sur le plan intellectuel et pratique dans le domaine de la santé naturelle, il m'a parût nécessaire de rédiger une courte (si possible) synthèse sur le "problème" ostéopathique.

     

    En effet, la définition du “problème ostéopathique”, ainsi que son sens, mérite une mise au point:

    J’aurai aimé être exhaustif à ce sujet, mais c’est, bien entendu,une gageure….

     

    En effet, depuis Still, la “lésion” ostéopathique” a été l’objet de nombreux essais de définitions, ainsi que de versions multiples, variants selon les écoles, selon les auteurs, et selon les enseignants.

    Au départ, d’ une “perte de mobilité” d’origine orthopédique, on a glissé vers le concept de “perte de jeu”, en passant par des notions de “mobilité passive” versus “mobilité active” sans oublier la lésion primaire d’où découleraient toutes les lésions secondaires……

    Cette relative nébuleuse de la lésion ostéopathique a de quoi plonger le néophyte, tout comme le plus avancé, dans la confusion pour le premier, et dans le contre-sens permanent pour le second.

    Et depuis lors, rappelons que le “problème ostéopathique” pûrement orthopédique s’est enrichi de la “perte de mobilité” viscérale. Le second n’excluant pas l’autre. Et de l’oeuf ou de la poule ? Qui pourra bien le dire….?

    La notion de “segment facilité” d’Irwin Korr est un concept assez simple à comprendre finalement, mais peu d’enseignants en ostéopathie semblent l’avoir bien intégré, puisque très peu (et j’en ai eu plus d’un…..) en esquisse une définition claire……

    Pour certains même, il semble qu’il ne serait qu’une notion ancienne, pûrement théorique, sans implication pratique, tout juste bonne à être-mal-présentée par respect ou forme aux cours de l’enseignement thérorique, puis à être oubliée lors des travaux pratiques…..

    Rien à voir avec le TPA (Tonus postural asymétrique) des tenants de l’école Parisienne de Toffaloni, qui , pour pertinent qu’il soit, ne représente qu’un huitième des profils de postures qu’on peut être amené à analyser en pratique. Presque rien à voir non plus avec le “syndrôme de Maigne”, une triade cellulo-téno-myalgie d’une autre école Parisienne, qui m’a fait penser, lors des première fois où je m’y suis intéressé, à une extrapolation de la sciatalgie d’origine mécanique à tous les nerfs rachidiens. Simple, mais il fallait y penser.

    Quant à Sutherland et ses techniques d’”exagération de lésion”, on est à l’opposé des concepts des premier et 2éme degrés, NRS, FSR, et autres joyeuseries de Fryett, chères ou pas(c’est à l’appréciation du thérapeute ou des enseignants….) aux partisans des hautes vélocités (ceux qui “font craquer”), mais ses techniques fonctionnelles douces et délicates n’ont pas eu autant de succès que Bénichou (et d’autres )l’aurait peut être souhaité? Toujours est il qu’il a développé le concept de Respiration crânio sacrée (ou respiration primaire) qui fait du sens pour ceux/celles qui s’intéressent à l’ostéopathie crânienne. Mais allez expliquer une perte de mouvement de structures crâniennes à un scientifique (du monde médical en particulier), et il vous rira au nez….Quoique les mentalité changent doucement.

    Tout ça pour dire que de la perte de mouvement ou de la douleur, le “problème ostéopathique” couvre une large gamme de troubles. Il pourrait bien être l’origine de toute forme de dysfonctionnement , de trouble fonctionnel, et donc, à terme, de maladie, si on reste dans cette nébuleuse. Le fameux “jeu articulaire” définit comme une micromobilité physiologique retrouvée en mobilisation passive en rotation multi centrique et en translation axiale multi focale, qui concerne l’articulation, pourrait-il être extrapolé aux viscères….. ? L’école de Barral a franchit ce pas depuis longtemps puisqu’elle semble se dédier, de cette manière, aux pertes de mouvement des organes (mais avec une dimension “respiratoire” du micro-mouvement), et Finet et williams ont développé la partie “fasciale” de la thérapie viscérale, par les techniques d’”écoute” (par les mains s’il vous plaît), qu’on retrouve aussi dans la pratique pûrement orthopédique de l’ostéopathie(eh oui, là aussi on écoute…..avec les mains)

    Mais il serait trop simple de s’arrêter là. Le corps biologique du mammifère n’est il pas régulé par un système nerveux “autonome” sympathique/parasympathique” ? Qu’à cela ne tienne: les techniques de Kuchera vont y pourvoir, et leur apparente simplicité n’exclue par leur efficacité, comme j’ai pû le constater à plusieurs reprises, sur certains “problèmes “ (ostéopathiques….. ?)

    Sur le plan plus orthopédique, Barré, ainsi que Jones ou Mitchell, m’ont dirigés, par leur spécialisation sur la verticalité pour le premier, le strain-counterstrain pour le second, et le testing et le contracté-relâché pour le troisième vers le monde “merveilleux” de la posture et des chaînes musculaires de compensation ascendante, descendante, croisée et/ou transversale. A ce niveau, il m’a fallut explorer les travaux de Weber et Gagey, entre autres, et grâce à l’aide d’un podologue versé dans la posturologie, les confronter au fameux mais réducteur TPA de l’école d’ostéopathie Parisienne. J’ai eu la surprise-heureuse- de redécouvrir une lecture des travaux de Gagey et Weber par un de mes enseignants du Glem (Marignan pour ne pas le citer). Et d’explorer les travaux de Mme Françoise Mézières, dont la technique de ré-éducation m’a plus d’une fois montré l’impact positif. Depuis lors, que faire des lignes mathématiques de Littlejohn ou encore des groupes de vertèbres de Martindale, ou des “jumelages de vertèbres” de Lovett ? Certes intéressants sur le plan intellectuel, mais à intégrer dans une dimension plus globale, et surtout dans une pratique dont la finalité est de résoudre le “problème ostéopathique” dont la définition, à l’image de l’horizon, s’éloigne au fur et à mesure qu’on avance……

    Et moi qui parlait de “mise au point”…...

     

     


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    Une patiente s'est fracturé le poignet et la hanche. Sa fille m'appelle, alors qu'elle vient d'être admise dans un service après un séjour aux urgences prolongé, pour savoir quelle structure trouver pour la réeducation......Autrement dit, même pas opérée, faut qu'elle "dégage".....Elle me rappelle dans la semaine: le personnel n'a pas le temps de l'aider à prendre ses repas (avec une main, avouez que ce n'est pas simple), et c'est donc sa fille qui fait le boulot du soignant à midi, au sein même de l'hôpital......Elle envisage de trouver un Hôtel juste à côté pour pouvoir être là le matin pour assurer au moins deux prises alimentaires par jour à la patiente..... Encore heureux qu'on ne lui demande pas d'apporter ses repas ! Quoique...allez....gageons que sous peu, on y sera, vu le déclin de la composition de la nourriture hospitalière...... Revenons aux structures de réeducation (une main et une hanche en même temps, il y a du boulot, surtout à 88ans.....): elles sont saturées, et la politique, c'est "pousse toi de là que je m'y mette"!

    Je pourrai vous parler d'un autre patient, ayant une maladie lupique rare et de prise en charge compliquée, qui se bat pour comprendre toutes les contradictions des parodies de prise en charge qu'on lui propose au CHU, comme, hélas, de cette patiente -"lupique" également- soumise, qui a développé un diabète cortico-induit, pris 30kg, et pour laquelle on envisage la dialyse......

    Et on va vous dire qu'il faut prévoir un nouveau plan d'analyse Sanitaire pour les prochaines années, confier un "audit" à des professionnels de l'industrie agro alimentaire pour rentabiliser les hôpitaux, en éludant une T2A qui s'avère être un énorme échec, 15 ans après sa mise en oeuvre.......

    La Santé est bel et bien en panne. Faîtes gaffe à vos miches, planquez vous et restez en bonne santé sans vieillir, citoyens. Ou alors, vous allez déguster......

    Docoach


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  • Quel est l’apport du yoga, du qigong, du Tai chi ou de la méditation dans la dépression et/ou l'anxiété ?

    Quelques études assez récentes se sont penchées sur le sujet, et les résultats sont plutôt encourageants.

     

    Cette méta analyse prouve, en tout cas, qu’aucun effet adverse n’est notable. C’est déjà pas mal.

    Les protocoles d’entraînement sont variés, au nombre de 16. Les diagnostics sont fait par des psychiatres, ou des cliniciens, s’appuient sur les échelles d’hamilton et/ou de Beck.

    (-Tai Chi, 2h par semaine,-Tai Chi, 3 fois 45mn par semaine,Tai Chi: 2 fois 60mn par semaine

    ,qigong une heure 30 par semaine,20mn de yoga par semaine, ….)

    Dans le lot, deux ne sont pas conduites conjointement à un accompagnement chimique et/ou psychothérapique. Toutes sont conduites versus, selon l’étude, placebo,versus marche ou versus convulsivothérapie,etc....(Zou et al., 2018)

    Les résultats sont encourageants, puisque certaines des interventions permettent de réduire l’intensité de la dépression, l’intensité de l’anxiété, ou encore de prolonger la rémission.

     

    La méta analyse suivante est énorme puisqu’elle s’est proposée de faire un screening de toutes les études depuis 1946 jusqu’à 2014, ce qui est assez impressionnant, reconnaissons-le. Elle s’est focalisé sur l’effet de la méditation et/ou du yoga sur la tension artérielle. (Park & Han, 2017)

    On est en dehors du champ de la depression en apparence, mais cela se discute: en effet, le système nerveux autonome est impacté par la depression ou l’anxiété. C’est un fait. Et les études impactant l’effet de la méditation sur le risque cardio vasculaire sont nombreuses.

     

    Cette troisième étude, s’est attachée à mesurer l’impact du yoga deux fois par semaine pendant deux mois versus placebo, par des échelles d’évaluation (Beck et Rosenberg), et trouve des résultats positifs.(Prathikanti et al., 2017)

     

    Enfin, une dernière s’est proposée d’analyser certains marqueurs de stress (cortisol, TNF-α ,fréquence cardiaque et tension artérielle, et triglycérides) avant et après différents programmes de méditation. Les résultats varient selon le type de protocole employé, mais toutes ont un impact bénéfique.(Pascoe, Thompson, Jenkins, & Ski, 2017)

     

    ⁠⁠⁠Tout ça pourrait être un encouragement à la méditation “tout azimut” ou aux divers pratiques “ésotériques” de tout poil, mais, vous me connaissez, si je peux en juger par mon expérience, il faut faire preuve de discernement. Relisez Docoach sur la Méditation pour commencer ;-)

     

     

     

    Park, S.-H., & Han, K. S. (2017). Blood Pressure Response to Meditation and Yoga: A Systematic Review and Meta-Analysis. The Journal of Alternative and Complementary Medicine, 23(9), 685–695. 

    Pascoe, M. C., Thompson, D. R., Jenkins, Z. M., & Ski, C. F. (2017). Mindfulness mediates the physiological markers of stress: Systematic review and meta-analysis. Journal of Psychiatric Research, 95, 156–178. 

    Prathikanti, S., Rivera, R., Cochran, A., Tungol, J. G., Fayazmanesh, N., & Weinmann, E. (2017). Treating major depression with yoga: A prospective, randomized, controlled pilot trial. PLOS ONE, 12(3), e0173869. 

    Zou, L., Yeung, A., Li, C., Wei, G.-X., Chen, K. W., Kinser, P. A., … Ren, Z. (2018). Effects of Meditative Movements on Major Depressive Disorder: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Journal of Clinical Medicine, 7(8). 


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    Il y a peu j'ai eu l'opportunité de croisée cette belle Achillée Millefeuille sur un bord de chemin.

    C'est une plante que j'aime particulièrement, puisque je m'adresse à elle à de nombreuses circonstances, et qu'elle réponds de manière inconditionnelle.

    Que rêver de mieux que ce genre de réponse ?

    De ce côté là, le règne végétal est juste avec tout le monde. S'il est poison, il l'est pour toutes et tous . S'il est remède, il l'est aussi pour toutes et tous.

    Revenons à nos moutons, et à notre Achillée Millefeuille.

    Une des plantes reminéralisante des plus fidèles, avec la prêle, l'ortie, le sapin, le pin, elle a aussi la particularité d'être hemostatique. Son emploi en phytothérapie est fidèle.

    Et en homéopathie aussi: Millefolium, à la dilution 4CH, ne m'a jamais déçu. Je l'ai utilisé, toujours avec amélioration, dans les dysménorhées avec menorragies importantes. Mais aussi dans les prévention de chirurgie ou dans les epistaxis récidivants. Dois je ajouter que son association à un traitement de fond et de constitution est des plus profitables.

    Merci Mme Achillée Millefeuille.

    à bientôt Dame Nature

     

    Docoach


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    Cette semaine, une mère de famille m'a dit, non sans humour:

    -"l'homéopathie, à la maison, vous savez Dr, c'est souvent le tube qui nous faudrait qui nous manque".....

    et de rajouter: "si vous aviez une trentaine de tubes à nous conseiller à avoir dans notre pharmacie personnelle, quels seraient ils ?"

    Je vais essayer de répondre là à cette question pertinente!

    Prêt(es) ?

    Allons-y!

    température: Aconit , belladona, Ferrum phosphoricum. un tube de chaque, en 4 ou 5CH.

    troubles digestifs post prandiaux: Antimonium crudum, Ipeca, Nux Vomica, Raphanus, China, Arsenicum album, un tube de chaque en 4 ou 5 CH

    crampes, spasmes, anxiété: ignatia, gelsemium, cuprum metallicum, magnésia phosph, un tube de chaque, plutôt en 15CH, voire 30 CH

    troubles ostéo articulaires: arnica, rhus tox, bryonia, en dilution moyenne: 7CH ou 9CH

    rhumes et rhino: Allium cepa, euphrasia, kalium bicrhomicum, kalium iodatum, mercurius sol, hepar sulf (attention à ce dernier), et mis à part Hepar Sulfur, tous les autres en 4 ou 5 CH

    saignements, hemorragies (en consultant au plus vite): Phosphorus, Millefollium, un tube de chaque, préférer le premier en 15CH, et le deuxième en 5CH

    allergie: Apis et Poumon histamine, un tube de chaque, en 15CH

    Et voilà!!

    Cette liste n'est bien entendu pas exhaustive, cela va de soi.

    J'espère qu'elle sera une bonne base pour constituer une première pharmacie personnelle.

    Liste par ordre alphabétique (et numérotée, pour voir si on arrive à une trentaine (plus ou moins) de remèdes:

    1-Aconit

    2-Allium cepa

    3-Apis

    4-antimonium crudum

    5-Arnica

    6-Arsenicum album

    7-Belladona

    8-Bryonia

    9-China

    10-Cuprum met

    11-Euphrasia

    12-Ferrum phos

    13-Gelsemium

    14-hepar sulfur

    15-ignatia

    16-ipeca

    17-kalium bichromicum

    18-kalium iodatum

    19-magnesia phos

    20-mercurius sol

    21-Millefolium

    22-nux vomica

    23-phosphorus

    24-poumon histamine

    25-raphanus

    26-rhus tox

    27-ruta

    Pari tenu! une trentaine, plus ou moins!

    il est bien évident qu'on pourrait en rajouter, par exemple chamomilla, podophylum et hypericum perforatum pour les troubles de la dentition.

    Mais voici déjà une bonne petite trousse de pharmacie personnelle aussi simple qu'efficace, si on prend le temps de connaître un minimum chaque remède......;-)

    Docoach

     


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  • Le Yoga

     

     

    Il existe essentiellement deux formes de Yoga, les deux pouvant être considérées comme complémentaires. En essence, il en existerait même une infinité . Si on considère que « Yoga » signifierait Union au sens de « Union Divine », la vie elle même, quelle qu’elle soit, est un moyen de réintégrer le « Néant Divin ». De ce point de vue, toute forme de pratique, et même la « non-pratique »,est une forme de Yoga.(Daniélou, 1951)

     

    Mais l’Occident, pour qui la pensée culturelle est faîte de dichotomie (séparer en opposant), verra plus simplement les choses si on lui en présente deux. Le Hata Yoga (celui du Corps), et le Raja Yoga (celui de l’Esprit).

     

    ⁠Pour lui, le Divin est dans un « ailleurs » que l’ « ici et maintenant ». Cela doit sans doute le troubler, puisqu’il surfe depuis peu sur la vague de la « méditation pleine conscience ». Les techniques respiratoires mêmes issues des actuelles « écoles scientifiques » qui prône cette « nouvelle » méthode, globalement, se sont inspirés d’auteurs plus anciens .(Lefebure, 1991)

    Certaines techniques de ralentissement de la respiration, notamment, ne sont pas le fruit d’une découverte récente, loin de là.(Kerneiz, 1949)

    Mais pour en revenir à nos moutons, même si on sépare la gymnastique « exotique » qu’on nomme Yoga de nos jours, et la méditation qu’on nomme « pleine conscience » , c’est que c’est la mode. Et qu’on aime bien enfumer un public avide de nouveautés et à la mémoire bien courte. Car des auteurs Français dans le domaine, il y en a eu plus d’un. Et on aime bien aussi, avouons-le, dire que « ça vient des Etats-Unis ». Plus de poids. Plus de crédit. Et si ça vient d’Extrême Orient, un peu plus d’ « exotisme ». Et puis, les auteurs Français, souvent, détaillent et analysent avec soin. Cette version « intello » n’attire pas. Réfléchir, ça peut faire mal ?

     

    Alors, forcément, la « cohérence cardiaque », ça a plus de gueule, mais, désolé, ça n’est pas nouveau.(Lysebeth, 1976)⁠

     

    Bref, prendre telle ou telle posture en Hatha Yoga, ce n’est pas simplement pour la santé ou le fun, c’est pour éveiller une forme d’energie (Kundalini pour les « initiés ») et plus simplement pour équilibrer le système nerveux autonome et central afin d’explorer l’influence du système nerveux autonome sur les fonctions nerveuses centrales. Parlant clairement, c’est pour l’Eveil ou l’Illumination.

     

    Cet « Eveil », ou cette « Illumination », n’est pas une abstraction métaphysique, mais bien une réalité que le Raja Yoga (ou Yoga de l’Esprit pour les Occidentaux) se donne comme objectif d’emblée, avec un minimum de postures ou d’ « exercices physiques » évoquant la gymnastique occidentale.(Saraswati, n.d.)

    En passant, il est certain que l’influence de cette pratique, par sa reflexo-logique, soit une voie de régulation du système nerveux autonome ET, par l’intermédiaire du Vague ( comme le théorise actuellement Porges), celle de certaines fonctions corticales. Et ça non plus, ça n’est pas nouveau.(Yogananda, 1980)

     

    Je vous encourage à voir l’excellent court métrage « Awake », sur la vie de Yogananda à ce sujet.

     

     

     

    Le Yoga est ainsi une pratique scientifique. De ce point de vue là, Alice Bailey, dont je ne cautionne pas tous les écrits en passant, avait écrit juste.(Bailey, 1974)

    ⁠⁠

    Cette « lumière dans la tête » ne laisse pas de place à l’interprétation. C’est une manifestation physique très nette pour le pratiquant. C’est même l’Illumination, à un certain degré. Une étape du Satori en Japonais. Elle n’est pas, à ma connaissance, pour l’instant, l’objet d’études en IRM fonctionnelles.

     

    Pour autant, l’exploration du système nerveux autonome par la pratique d’une branche du Yoga Thibetain (Gtummo Yoga) a été faîte.(Benson et al., 1982)

    Il est clair que l’influence d’une forme de méditation, et de techniques physiques (pouvant s’apparenter à la de la reflexologie), qui constituent une partie du Raja Yoga (le yoga du mental, pour reprendre la terminologie avec laquelle j’ai débutée), agissent clairement sur le sympathique et parasympathique.(Minvaleev, Bogdanov, Bogdanov, Bahner, & Marik, 2014)

     

    ⁠⁠Mais là je me suis dirigé vers une branche du Yoga Thibétain, et éloigné des deux versions du Yoga que je proposai d’expliquer. Revenons donc à nos moutons.

     

    Et soyons synthétiques : le Hatha Yoga est dévoyée vers une forme de gymnastique et, en tant que tel, a son intérêt, ses partisans, et ses enseignants. Multiples postures. Multiples respirations. Multiples interprétations.Une activité physique « ouverte ». Le Raja Yoga, lui, ne propose que deux ou trois postures, et un accès aux facultés cognitives et spirituelles du Shaman.

     

    L’un ne va pas sans l’autre pour autant, et-je le répète-la pensée dichotomique les sépare en les opposant. Le Shugendo, par exemple, unifie en complètant.(Guintard, 2016)

     

    On peut toutefois comprendre ce que le Yoga peut apporter sans mener à la frontière des Elfes ou des Fées (Cook, 1981)⁠, en jetant un œil sur le film « Awake » dont j’ai parlé plus haut pour ceux qui n’aiment pas lire, en lisant attentivement les ouvrages de la bibliographie de cet article pour ceux qui aiment lire, ceux de Docoach sur la méditation, mais aussi par le travail d’Ostrander et Shröder, déjà ancien, mais très complet, sur les possibilités du cerveau bien nourri, éduqué, et respecté dans sa physiologie.(Shröder, 1992) Ces derniers points feront l’objet d’un prochain post.

     

    Docoach

     

     

    Bailey, A. (1974). Un traité sur la magie blanche (Lucis Trust).

    Benson, H., Lehmann, J. W., Malhotra, M. S., Goldman, R. F., Hopkins, J., & Epstein, M. D. (1982). Body temperature changes during the practice of g Tum-mo yoga. Nature, 295(5846), 234–236. Retrieved from http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7035966

    Cook, H. and M. B. (1981). Other Kingdoms (unknown).

    Daniélou, A. (1951). Yoga: méthode de réintégration. (L’Arche, Ed.).

    Guintard, S. (2016). Shugendo, les mystérieux moines bouddhistes des montagnes (Editions de l’Eveil).

    Kerneiz. (1949). Le Yoga de l’Occident (Omnium Lit).

    Lefebure, F. (1991). La respiration rythmique et la concentration mentale (Le courrier du Livre).

    Lysebeth, A. Van. (1976). J’apprends le Yoga (Flammarion).

    Minvaleev, R. S., Bogdanov, A. R., Bogdanov, R. R., Bahner, D. P., & Marik, P. E. (2014). Hemodynamic Observations of Tumo Yoga Practitioners in a Himalayan Environment. The Journal of Alternative and Complementary Medicine, 20(4), 295–299. https://doi.org/10.1089/acm.2013.0159

    Saraswati, S. S. (n.d.). Hatha Yoga Pradipika (Satyananda).

    Shröder, O. et. (1992). Les étonnants pouvoirs de la mémoire. Supermemory (Laffont).

    Yogananda, P. (1980). Autobiographie d’un Yogi (Adyar).


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  • Prenez le temps de visionner et de lire ces vidéos.

    Comme vous le constaterez au nombre de lecteurs (en bas à gauche), si elle témoigne de l'ignorance populaire, on a envie de dire: "finalement c'est bien fait pour nous".....

    Si d'aventure quelqu'un souhaite en faire une synthèse sous forme de tableau......il/elle est le bienvenu

     

    Docoach


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  • une vidéo plutôt instructive: elle décrit assez bien les phénomènes sensoriels qui préludent la "sortie" (qui n'en est pas une au sens strict). Monroe les avaient déjà bien colligés dans ses livres. Yogananda aussi, bien que cette manifestation, pour lui, était plutôt contemporaine de "conscience cosmique". D'autre auteurs en ont parlés. Moi même je l'ai expérimenté, et bien des patients m'ont rapportés des "symptômes" du sommeil qui évoquent cette "sortie".

    Beaucoup de guillemets dans mes propos, c'est évident. Et pour cause !

    Si on parle de "sortie", cela signifierait que la conscience soit , à la base, "enfermée", ou bien "à l'intérieur" du corps physique à l'état de veille. "corps astral" et autres "corps causal" sont des concepts très abstrait lorsqu'on n'en fait pas l'expérience. Et même à ce niveau, les partages d'expérience sont très limités pour une vision commune. Sur le plan médical, à partir du moment où on voit tout du point de vue de la pathologie, certains des symptômes vécus peuvent s'apparenter à la paralysie du sommeil lorsque, préçisément, ils surviennent au cours du sommeil ou d'un somme, et à des formes d'épilepsie partielles, lorsque les "symptômes" (encore les guillemets) surviennent à l'état de veille (hallucinations cénesthésiques, autoscopiques, auditives, etc....), voire même interprétés comme des hallucinations d'ordre psychotiques. Faut dire qu'on peut être scientifique ET ignorant de certaines choses.....et vice versa.

    Bon, tout ça c'est bien compliqué vous me direz, et vous n'aurez pas tort.

    Mais c'est aussi intéressant.

    On sais encore peu de choses sur la "conscience". C'est pourquoi il est assez facile de dire n'importe quoi. S'il existe des manifestations communes, elles ont au moins le mérite d'apaiser certains qui pourraient se croire "malades" ou "fous". Et c'est déjà une bonne chose.

    Ceci dit, on ne peut non plus aller trop loin et accepter tout et n'importe quoi comme argent comptant. "sortie" me semble excessif. Mon interprétation est plutôt celle d'une dilution de la conscience et d'un éveil à certains processus biologiques qui , d'habitude, ne sont pas enregistrés par le cerveau. La litterature extrême orientale (comme le Bardo Thödol dans le Bouddhisme Esotérique) ne parle pas tellement de "sortie". Si on est attentif, la manifestation "physique" est une illusion et la pratique du Yoga Thibétain (lire Ewans Wentz à ce sujet) permet d'éveiller progressivement la conscience au délà de cette illusion.

    C'est pourquoi , en Occident, à mon avis, "sortie" est un terme souvent employé et qui porte à confusion pour le moins, et aux sarcasmes pour le pire. Le raisonnement dichotomique (séparer en opposant) ne peut appréhender autrement que par des termes évoquant l'emprisonnement ou la libération. La dialectique Orientale ou Extrême Orientale, plus proche d'une vision symbiotique (unir dans un bénéfice réciproque), et globale ( ses diverses traductions-occidentales-l'ayant sans aucun doute teinté de notre propre dichotomie) éludent souvent le dedans et le dehors, l'inclus et l'exclus, etc...autrement que par la recherche de l'équilibre entre les deux opposés d'une paire.

    Alors on peut observer.

    Docoach


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